Togo First

Togo First

Bonne nouvelle pour les abonnés de Moov, deuxième opérateur de téléphonie mobile au Togo.  Jusqu’au 30 septembre 2019, les clients de cette société, dont les cartes SIM ont été désactivées, peuvent réactiver leurs numéros.

L'information émane de l’opérateur privé qui partage avec Togocel, l'acteur public du secteur, le marché de la téléphonie mobile au Togo.

Pour ce faire, Moov-Togo offre deux moyens à ses abonnés : "faire le *101 # pour directement réactiver le numéro ou passer en dans une agence Moov, ou encore recharger le compte à partir de 200 FCFA via une carte de recharge, une recharge virtuelle E-moov ou le mobile money Flooz"

Notons que Moov-Togo fait partie du réseau Atlantique Télécom Togo, filiale du groupe Maroc Télécom.

Séna Akoda

Une délégation togolaise participe à Saint Petersbourg (Russie) à la 23ème AG de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) et à la 62è réunion de la commission pour l’Afrique.

Au menu des activités de ces rencontres, il est annoncé un forum de haut niveau sur le tourisme médical et de santé, un sommet de haut niveau sur l'innovation et le développement durable dans le tourisme et un débat ministériel sur l'éducation et l'emploi dans le secteur du tourisme.  

Un symposium international sur l'industrie du cinéma comme outil de la valorisation de la destination touristique est également au programme, indiquent des sources proches du ministère togolais du Tourisme.

Après cette séquence, il est par ailleurs prévu  à l’agenda de la délégation togolaise en Russie, la participation à Moscou aux travaux du Forum mondial sur les stratégies de développement du tourisme dans les grandes villes. 

A cette conférence, le Togo, en ligne avec son plan de développement sur la période 2018-2022,  veut apprendre à booster son secteur touristique. Avec en toile de fond, l’annonce de la réhabilitation de certains sites touristiques et chargés d’histoire. Parallèlement, un vaste plan de relance du secteur hôtelier est en déploiement.

Séna Akoda

La capitale togolaise va abriter jusqu’au 13 septembre prochain un atelier régional de réflexion sur l’action pour le climat. Lancé ce mercredi 11 septembre, cet atelier rassemble les acteurs du projet GCCA Plus. Les différents participants venus des pays d’Afrique de l’ouest auront à plancher, indique-t-on, sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris, notamment en matière de mobilisation des fonds verts disponibles.

Cette assise a été couplée du lancement du projet Alliance mondiale de lutte contre le changement climatique Plus en Afrique de l’ouest (ndlr : Global Climate Change Action Plus anglais  (AMCC Plus/GCCA Plus). 

Financé par l’Union Européenne à hauteur de 12 millions d’Euros sur la période 2018-2022, le projet AMCC Plus vise de manière générale, indique-t-on, « à permettre aux pays ouest africains de faire face aux effets du changement climatique ». 

Plus spécifiquement, ce projet envisage de renforcer les capacités des pays d’Afrique de l’ouest en matière d’élaboration et de mise en œuvre des politiques et des stratégies intégrant le changement climatique dans leurs plans et programmes de développement.

Séna Akoda

Ce début de semaine, la Banque Africaine de Développement (BAD) a reçu une distinction pour l’excellence de ses pratiques d’approvisionnement. La reconnaissance se constitue du second prix de niveau supérieur du Programme d’excellence du CIPS (Institut agréé des achats et approvisionnements en anglais). Le CIPS étant le plus important organisme mondial de représentation des professionnels de la gestion des achats et approvisionnements, présent partout dans le monde. 

Ce prix « est une excellente nouvelle, et nous sommes heureux que les niveaux élevés des capacités d’approvisionnement institutionnelles, dont nous avons fait montre, aient été reconnus », se satisfait Mateus Magala, vice-président de la BAD chargé des services institutionnels et des ressources humaines.

Rappelons que l’institution panafricaine basée à Abidjan appuie le Togo sur de nombreux projets de développement, notamment le projet d’électrification Cizo, la mise en place du Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa), ou encore l’appui à la gouvernance fiscale.

Le Togo devrait bientôt intégrer la médecine traditionnelle aux curricula d’études médicales dans les universités publiques, selon le Dr Koffi Koudouvo, Maitre de conférences en ethno-botanique et ethno-pharmacologie à l’Université de Lomé, et expert en pharmacologie et médecine traditionnelle à l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS).

La réforme pourrait être effective à partir de cette année académique. De fait, les textes d’application et les curricula de la nouvelle orientation sont déjà disponibles et validés.

Rappelons que dans cette démarche, soutenue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Togo poursuit la même dynamique que d’autres pays africains. On compte notamment le Niger, qui a déjà adopté l’enseignement de la médecine traditionnelle dans le cursus académique.

Du reste, des pays comme le Tchad, le Ghana et le Benin, sont également en train d’élaborer des stratégies pour rendre applicable la même mesure.

La capitale togolaise va abriter les 06 et 07 novembre prochains, les « Afromarketers days », annonce Kossi Assiobo (photo), promoteur de l’événement.

L’organisation de cet événement pour la 2è fois en un an dans la capitale togolaise répond, selon une source proche du promoteur, à la volonté de renforcer les capacités des managers, entrepreneurs, salariés ou commerciaux en marketing digital notamment en stratégies digitales innovantes.

Selon le 1er responsable d’Afromarketers, « dans un environnement digital de plus en plus complexe, les professionnels du marketing, de la communication, et de l’Internet, doivent être au fait des dernières innovations technologiques et marketing: Social Selling, E-Reputation, Responsive Web Design, Inbound Marketing, Social Advertising, etc ».

Après la 1ère édition de Lomé  organisée cette année en juin 2019, Kossi Assiobo, pour qui « la transformation digitale des entreprises est incontournable aujourd’hui », se trouve actuellement à Cotonou. Le périple Afromarketers Tour le conduira ensuite à Ouagadougou ; avant qu’il ne dépose à nouveau sa valise dans la capitale togolaise.

En dehors des formations et conférences-débats, il y aura en novembre prochain une innovation, « la remise des Awards » Afromarketers, indique-t-on.

Séna Akoda

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L’AfroMarketers Tour 2019 réunit les acteurs du digital au Togo ce mercredi 12 juin

150 décideurs et professionnels du secteur digital du marketing et de la communication à Lomé le 12 juin pour l’édition 2019 de l’AfroMarketers Tour

mardi, 10 septembre 2019 18:10

Asky Airlines s'étend au Cap-Vert

Asky Airlines ajoute une nouvelle destination à son réseau. Le transporteur aérien panafricain basé au Togo va ainsi rallier le Cap-Vert à partir du 1er avril 2020, selon l’Agence Ecofin.

La compagnie devrait offrir une ligne route de Lomé à Praia, en passant par la capitale sénégalaise, Dakar. Tout ceci à travers 3 vols par semaine (lundi, mercredi et samedi), entre les trois capitales, par un Boeing 737-800 de 168 places, configuré en 12 sièges en classe Affaires et 156 sièges en classe Economique.

Le Cap-Vert deviendrait ainsi le 21ème pays africain desservi par la compagnie aérienne panafricaine, en partance de Lomé.

Rappelons qu’Asky Airlines, qui a presque une décennie d’activités (fondé en juin 2010), possède le plus grand réseau en Afrique de l'Ouest et Centrale, et couvre à ce jour vingt-trois (23) villes dans vingt (20) pays sur le continent.

Le groupe est détenu à 40% par Ethiopian Airlines.

Ayi Renaud Dossavi

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En ligne avec son ambition de devenir un pôle de référence dans le domaine de la transformation des produits agricoles entre autres, le Togo  travaille à améliorer la compétitivité de ses entreprises agroalimentaires.

Ainsi, selon un document de l’organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), le pays veut mettre en place un système de traçabilité des chaînes de valeurs ananas, anacarde et karité.

Cette initiative qui s’intègre dans un ensemble de dispositions destinées à conformer les productions togolaises aux exigences des systèmes de certification, vise à terme à booster les exportations des produits agroalimentaires togolais, notamment  dans les filières ananas, anacarde et karité .

Le choix de concentrer la mise en place du système national de traçabilité sur les trois chaines de valeurs se justifie, selon le document consulté, par le fait que le Togo détient un avantage comparatif à l’export sur le développement de ces filières.

A cet effet, il est lancé un appel à candidatures pour un poste de consultant national, spécialiste en infrastructure qualité.

Séna Akoda

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La capitale togolaise accueille, depuis hier 09 septembre 2019, la onzième édition du Concours international Génies en Herbe OHADA (Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires).

Pour les concurrents en lice, des étudiants en droits qui représentent 11 des 17 pays que comptent l'Espace OHADA, il s’agit de prouver, à travers leur éloquence, la maitrise du droit OHADA et contribuer à sa vulgarisation.

Le concours, qui se tient sur 6 jours, « s'illustre comme la grande rencontre annuelle africaine de la jeunesse sur le droit des affaires. », selon Pius Agbetomey, Garde des Sceaux et ministre de la justice togolais. En effet, l’évènement « rassemble chaque année depuis 2008, étudiants, enseignants et professionnels venant des 17 pays membres de l'OHADA ».

Notons qu’en marge du Concours, se tient également un colloque, avec pour thème « Le droit OHADA, un levier d'investissement, vecteur de développement », avec l’intervention d’acteurs venus d’Afrique et d’Europe.

« Si les politiques actuelles sont maintenues au second semestre de 2019, le Togo respectera pour la troisième année consécutive le critère de convergence relatif au déficit budgétaire de 3% du PIB fixé par l’Uemoa. », l’information est portée par la dernière mission du Fonds monétaire international (FMI) au Togo, dans le cadre de la 5ème revue de la Facilité élargie de crédit (FEC), ce mardi 10 septembre 2019.

C’était à l’occasion d’une conférence de presse, coanimée par Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances du Togo, et Ivohasina Fizara Razafimahefa, chef de la mission du FMI au Togo. Ce fut le lieu de souligner la satisfaction de la délégation du Fonds, quant aux performances du Togo, pour cette 5ème revue.

Concernant la dette publique, si actuellement elle se situe en dessous de la barre des 70% du PIB, selon les données officielles, elle est néanmoins projetée à 73% pour cette année 2019 (en incluant les dettes des sociétés d’Etat, sans lesquelles la dette est prévue à 70,9%).

Du reste, l’institution de Bretton Woods prévoit un taux de croissance de 5,3% en 2019, et de 5,5% à 2020 (contre des projections légèrement plus optimistes, côté Togolais, à 5,6%). Les deux parties sont somme toute unanimes sur un point: le regain des activités, entamé en 2018, se poursuit également cette année.

La prochaine échéance, dans le cadre de la revue de la FEC, est fixée au début du mois de décembre 2019.

Ayi Renaud Dossavi

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