Togo First

Togo First

Jusqu’au 20 septembre prochain, des séries de formations sont prévues à l’intention des jeunes et des femmes entrepreneurs Togolais, dans le cadre de la mesure des 25% de quote-part de marchés publics.

Initiées hier 02 septembre à Lomé par l’Autorité de Régulation des Marches Publics (ARMP), avec l’appui du Fonds d’Aide aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ), et de la Direction Nationale de Contrôle des Marchés Publics (DNCMP), ces sessions de formation devraient s’étendre également aux villes d’Atakpamé et de Kara.

Au 31 décembre 2018, la mesure attribuait 20% de parts de marchés publics aux jeunes et aux femmes entrepreneurs, et leur a permis de s’adjuger un volume total de marchés de plus de 12 milliards FCFA. 

Globalement, il s’agit, selon le gouvernement, non seulement de faire participer les jeunes et les femmes entrepreneurs aux marchés publics, mais aussi de stimuler leur sens entrepreneurial. 

Notons que la promotion de l’auto-emploi est l’une des initiatives phares des pouvoirs publics togolais, dans leur lutte contre le chômage et le sous-emploi.

Séna Akoda

L’Office togolais des recettes (OTR), veut se doter d’une application d’évaluation des véhicules d’occasion. Du moins si l’on en croit un récent Avis d’appel d'offres international, émis pour recruter un cabinet chargé de fournir un tel système. L'opération, entre dans le cadre du Projet d’appui à la gouvernance fiscale (PAGFI), financé par la Banque africaine de développement (BAD).

Le Fisc Togolais recherche donc un Cabinet, qui sera chargé de réaliser l’étude conceptuelle, le développement, la fourniture, et la mise en place de cette application, de même que le transfert de compétences.

Pour cet appel d’offres, il va sans dire que les cabinets intéressés devront démontrer leur capacité, expérience et qualification pour les prestations recherchées. Les candidats peuvent également se mettre en association pour augmenter leurs chances.

Notons que cet Avis d’appel d’offres court jusqu’au 23 septembre prochain.

Consulter ici le Document complet

Ayi Renaud Dossavi

Ecobank Transnational Incorporated (ETI), le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, a enregistré pour le 1er semestre de cette année, un résultat net de 164,75 millions $. Un chiffre qui exprime un recul de 2 points de pourcentage en glissement annuel (le Groupe avait réalisé 168,54 millions $ sur la même période en 2018). Ce résultat ressort cependant en légère hausse, en FCFA, grâce au cours du Dollar : 95,66 milliards FCFA cette année, contre 94,67 milliards FCFA à fin juin 2018.

Dans les détails, si le groupe s’est serré la ceinture au niveau des coûts du risque (qui s'est contracté de 57%) et charges d’exploitations (en recul de 9%), cela n’a pas suffi à compenser la baisse de son produit net bancaire (qui a dévissé de 14,8%), et des produits d'honoraires et de commissions (-7%), par rapport à fin juin 2018.

Des résultats « modestes », que le DG de la multinationale aux 19 millions de clients, Ade Ayeyemi, met en perspective, eu égard à « l’environnement économique difficile ». Le top management du Groupe, qui a choisi de ne pas verser de dividendes ces deux dernières années, met ainsi l’accent sur les « défis à relever sur le plan de la réglementation, de l’activité et de la conjoncture macroéconomique ».

Notons par ailleurs que les choses ne semblent pas s’arranger pour ce Géant bancaire présent dans 36 pays africains, avec de récents déboires sur les marchés régionaux, notamment Accra et Lagos. C’est dans ce contexte que le bras financier de la Banque mondiale, la SFI, vient de céder ses parts au Néerlando-Norvégien Arise BV.

Ayi Renaud Dossavi

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Togo : Ecobank vire au vert

Le Togo prévoit la mise en place de 240 km de ligne haute tension et de 23 postes de distribution dans les années à venir. L’information a été portée aux investisseurs Japonais, lors de la 7è conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD7) par Adjadi Shegun Bakary (photo), Conseiller du Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé en matière énergétique.

L’installation de ces lignes haute tension devrait booster le taux d’électrification dans le pays, qui selon Marc Ably-Bidamon, ministre togolais charge des Energies, a atteint 45% en 2018.

De fait, ce projet s’inscrit dans le cadre des initiatives que portent les pouvoirs publics Togolais en ligne avec leur objectif de porter à 75% le taux d’électrification à l’horizon 2025 et d’atteindre une couverture universelle en énergie d’ici à 2030.

Selon les échanges entre Adjadi Shegun Bakari et les investisseurs japonais, hormis les lignes hautes tension de 240 km, le Togo mise essentiellement sur la promotion du solaire et de l’hydroélectricité. Objectif : avoir 50% de part du renouvelable dans son mix énergétique et faire du pays, un pionnier en matière du renouvelable sur le continent africain à l’horizon  2030.

Séna Akoda

Alors que le secteur de l’aviation africain est l’un des moins performants au monde, entravé surtout par le protectionnisme,  seuls 10 pays ont, à ce jour, pris des mesures concrètes pour accélérer l’opérationnalisation de l’open Sky continental.

Si l’an dernier, l’Afrique, sous la conduite du président Togolais Faure Gnassingbé, a posé d’importants pas vers un accord de marché unique du transport aérien (MUTAA), le processus piétine depuis.

Sur 28 pays qui y ont adhéré, soit 75 à 80% du trafic aérien africain, seulement 10 signataires - dont le Togo, l'Éthiopie, le Ghana ou le Nigeria, ont entamé la mise en place d’un arsenal règlementaire pour se  mettre au diapason. Comme couacs, les craintes de certains pays signataires continuent de saper les efforts fournis par d’autres avant-gardistes comme le Togo, maintenant le continent dans l’étau des accords bilatéraux.

Selon les experts, ces craintes émanent principalement de certaines compagnies aériennes, y compris celles des pays signataires, qui s'opposent à l'open sky, craignant des concurrents plus importants.

Les grosses compagnies qui bénéficient d’importantes subventions « vont tuer les petites compagnies aériennes nationales naissantes parce qu'elles n'auront aucun moyen de se défendre», a ouvertement déclaré Sebastian Mikosz, PDG de Kenya Airways, lors d'une conférence de presse à l'intention des investisseurs, mardi dernier. Les subventions octroyées par certains pays à leurs compagnies locales  nourrissent également la réticence, dans un contexte où les taxes ont augmenté, tirant les compagnies vers le bas.

Si à moyen terme, le trafic passager en Afrique est promis à une croissance annuelle plus rapide que les marchés matures de l’ordre de 5%, les compagnies aériennes africaines ne tireront presque pas parti de ce regain d’activités. Selon l'Association du transport aérien international (IATA), elles devraient enregistrer cette année des pertes cumulées à 100 millions $, alors que  l'industrie mondiale de l'aviation est sur la bonne voie pour réaliser un bénéfice de 28 milliards $.

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L’Office Togolais des Recettes (OTR), a informé récemment les acteurs de la décentralisation et les élus locaux, sur les outils de mobilisation des ressources mis à leur disposition, pour financer leur fonctionnement. C’était ce samedi 31 Août 2019, dans le cadre de la Nuit de la Décentralisation, organisée par l'ONG IJD (Initiative des jeunes pour le développement), à Lomé.

Ainsi, renseigne le Fisc togolais, les impôts locaux mis en place pour alimenter le fonctionnement des mairies sont : la taxe à l’habitation et la TPU. La première est retournée entièrement (à 100%) aux collectivités locales, pour le fonctionnement des municipalités, alors que la deuxième l’est à hauteur de 90%, apprend-on.

Outre ces deux facilités, on compte également la taxe foncière (pour les propriétés bâties comme non bâties) et la Patente, qui sont retournées à 50% aux localités.

Hormis ces impôts locaux, ajoute l’OTR, l’Etat offre la latitude aux élus locaux d'initier d'autres taxes : par exemple, la taxe de voirie, la taxe sur les spectacles, la taxe sur les évènements, en vue d’engranger plus de rentrées de fonds.

Ayi Renaud Dossavi

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Perception de la TVA : le Togo opte pour la retenue à la source 

Le Togo et le Sénégal ont les exportations les plus diversifiées de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). L’information est portée par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), dans son dernier rapport sur le commerce extérieur.

Ainsi, dans l’Union, « le Sénégal et le Togo sont les pays dont les exportations sont les plus diversifiées », précise le document qui couvre l’année 2018. Le pays avec l'offre la moins variée, sur ce plan, étant la Guinée-Bissau, dont les ventes à l'extérieur sont dominées à plus de 95% par l’anacarde.

Pour sa part, les exportations du Togo sont constituées principalement du phosphate, des véhicules, et du Clinker. Des produits qui, au début 2019, sont orientés vers deux pays de l’Uemoa, à savoir le Burkina-Faso et le Bénin, et ensuite vers l’Inde.

A noter, informe la Banque, que le niveau de diversification des exportations dans les Pays de l’Union, s’améliore lentement depuis une dizaine d’années (2007-2018).

Ayi Renaud Dossavi

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Ouverte du 02 au 31 juillet 2019, la phase d’enregistrement des candidatures pour l’édition 2019 du concours « BRVM Fintech Innovation Challenge », a permis à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) de recevoir 21 dossiers. « La BRVM annonce la réception de 21 dossiers de candidature », annonce un communiqué de  cette institution dont le siège se trouve à Abidjan.

Ce concours, identifiera les projets les plus innovants portés par des jeunes de 18 à 40 ans, et capables de relever de réels défis dans le secteur des services financiers. Dans les détails, les catégories prévues sont la technologie Blockchain, la Data analytics, les innovations dans les services bancaires et de paiement, la digitalisation des actifs et enfin la sécurité des services financiers.

Pour identifier les lauréats, les promoteurs de l’événement passeront par une présélection et une étape de présentation des projets par leurs porteurs. L’idée, selon la BRVM, est « d’accompagner le système financier sous-régional en matière d’innovation, et de contribuer au développement de start-up digitales spécialisées dans la Fintech ».

Au cours de la 1ère édition en 2018, le Togolais William Tété Amouh (photo à gauche) a décroché l’une des 4 places de lauréats avec son projet Paychap et s’est adjugé un (1) million FCFA.

Séna Akoda

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L’Université de Kara (UK), va lancer très prochainement sa 2è promotion de Master professionnel en Aquaculture, Pêche et Transformation des Produits Halieutiques. Cette offre de formation, ouverte pour la 1ère fois à la rentrée académique 2018-2020, s’aligne avec le plan stratégique décennal 2014-2024 de cette université, apprend-on.

Elle s’adresse à 3 profils de candidats : D’abord, les étudiants nationaux ou étrangers détenant une licence en aquaculture, en sciences agronomiques, en biologie et physiologie animale ou dans un domaine compatible avec la formation envisagée. Ensuite, les détenteurs d’un diplôme de technicien supérieur agricole (BTSA), option Elevage.  Et enfin, des postulants venant des entreprises ou institutions justifiant d’une formation de base requise.

La formation, précise-t-on, sera assurée par l’UK, à travers l’Institut Supérieur des Métiers de l’Agriculture (ISMA).

L’objectif poursuivi, est d’offrir une formation professionnelle aux Togolais et à d’autres nationalités, dans une perspective d’adéquation Formation-Emploi. 

En rappel, le Togo mise sur l’essor du secteur agricole pour soutenir sa croissance, en phase avec l’axe 2 de son plan de développement.

Séna Akoda

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Le Japon va-t-il soutenir le Togo dans le développement de son potentiel portuaire ? Les derniers développements dans le cadre du Ticad7 semblent orienter dans cette direction.

Au sortir d’une réunion ce vendredi 30 août, entre Faure Gnassingbé, président du Togo, et Masahisa Sato, ministre d’Etat des Affaires étrangères Japonais, le représentant nippon a souligné l’importance des ambitions du Togo de devenir un « Pays portuaire », et la  mise en perspective de cette volonté avec le « Cercle de croissance » qui se dessine dans la sous-région Ouest-Africaine.

De plus a-t-il affirmé la volonté du Japon, à soutenir les initiatives du Togo (qui mise sur sa géographie et son positionnement dans le golfe de Guinée), et donc à appuyer le développement du Port Autonome de Lomé.

A cela, le président Togolais n’a pas manqué d’assurer son désir de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays, à l'avenir. Rappelons que, dans le cadre de ce Ticad7, l’une des ambitions du Togo est de capter des investissements privés Japonais, en faveur de son Plan national de développement (PND).

Ayi Renaud Dossavi

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A combien se chiffrent les financements Japonais au Togo ?

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