Togo First

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Du 22 au 27 octobre 2019, Lomé abritera la 2ème édition d’Afribat, Salon Africain du Bâtiment et des Métiers connexes (African Building Trade Show). Son organisation est le fruit d’un partenariat entre la Chambre de commerce et d’industrie de Sfax (CCIS), de Tunisie, et La Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT).

Annoncé au Togo, par le président de la CCIT, Germain Mèba, depuis mars dernier, cette édition, qui attend la participation de plusieurs professionnels africains du Bâtiment et secteurs affilés, fait suite à la première, qui s’est tenue à Yaoundé (Cameroun), en mai 2018.

Au programme préliminaire, notamment : des Tables-rondes sur des thématiques d’actualité dans le secteur du BTP et animées par une dizaine de conférenciers, plus de 200 rendez-vous d’affaires B2B, et un espace Métiers et Innovations, qui présentera les dernières technologies et les nouveaux matériaux de construction, en collaboration avec l’Ordre des architectes de Tunisie (OAT).

Outre les exposants togolais, sont attendus, une quinzaine de délégations étrangères, en provenance du Maghreb, notamment de la Tunisie, d’Afrique subsaharienne (Ghana, Burkina Faso, Benin et Nigéria), d’Europe, d’Asie et d’Amérique.

L’évènement, espère drainer 10 000 visiteurs professionnels.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé est arrivé hier dimanche 25 août à Tokyo où il devrait prendre part à la 7è Conférence Internationale sur le Développement de l’Afrique (TIKAD 7) qui se tient du 28 au 30 août 2019 à Yokohama.  

Au cours de son séjour qui devrait être principalement axé sur des activités et rencontres économiques, le N°1 togolais fera un roadshow en faveur du financement du Plan National de Développement du Togo (PND 2018-2022). « Je m’entretiendrai en tête-à-tête avec le Premier ministre Shinzo Abe et profiterai de l’occasion pour échanger avec des investisseurs et opérateurs nippons », annonce-t-il.

Durant ce rendez-vous qui dresse le pont entre le Japon et l’Afrique et envisage de booster les relations économiques et commerciales entre les deux parties,  le Togo fera la promotion des secteurs d’activités comme les transports, les infrastructures et le secteur agricole (axes 1 et  2 du PND). Ceux-ci sont dédiés à la mise en place au Togo d’un hub logistique d’excellence et d’un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région, et au développement des pôles de transformation agricole, manufacturiers et d’industries extractives.

bataka

Aussi note-t-on dans la délégation togolaise, la présence des ministres en charge de ces portefeuilles; Noël Bataka (agriculture, production animale et halieutique), Kodjo Adedze ( promotion du secteur privé) et Zouréhatou Kassah-Traoré (Infrastructures et Transports).

La finalité des échanges envisagés par le sommet de l’Etat togolais, est de présenter aux investisseurs et opérateurs économiques japonais, « les potentialités et les atouts dont regorge notre pays afin de les amener à investir sereinement dans le cadre du Plan National de Développement 2018-2022 », souligne-t-il.

Avant cette rencontre, Faure Gnassingbé a, en personne, mené, au profit du PND, des opérations de séduction des investisseurs  au FOCAC en Chine, au programme G20 Compact with Africa, en Allemagne, à Africa CEO FORUM à Kigali et à Chatham House à Londres. 65% du financement du PND sont attendus du secteur privé, soit près de 3000 milliards FCFA.

Séna Akoda

Après une première entrée réussie dans l’écosystème artistique togolais avec la création du Club des métiers d’art et d’artisanat du Togo, la designer et architecte d’intérieur, Mablé Agbodan s’apprête à revenir sous les projecteurs. Cette fois, en lançant une boutique dédiée à sa marque, vitrine officielle du savoir-faire, de la philosophie et de l’esprit Mablé. En attendant l’ouverture officielle prévue pour le 26 août prochain à 19h, Togo First vous met l’eau à la bouche avec un avant-goût en 3 questions.

Togo First : La boutique Mablé Agbodan, Pourquoi ?

Mablé Agbodan : J’ai fondé le Club des Métiers d’Arts et d’Artisanat au Togo, il y a de cela 3 ans. Il est l’aboutissement d’un rêve de longue date et d’une envie viscérale de transformer notre conception de l’artisanat africain et de redonner aux métiers dits manuels, leurs lettres de noblesse. Je désirais avant tout créer un espace créatif ou nos savoir-faire, nos matériaux ancestraux se brassent avec le design contemporain et mon amour d’une esthétique simple et sophistiquée. Aujourd’hui la vie au centre, c’est 40 personnes organisées autour d’une large variété de métiers : la broderie à la main, la couture, la maroquinerie, la cordonnerie, la menuiserie et la tapisserie. Je tiens à préciser que le centre est également un lieu de perfectionnement des artisans et reste ouvert à d’autres créateurs et designers qui souhaitent y réaliser les produits de leurs marques en toute confiance et respect de leurs droits d’auteurs et de leurs propriétés intellectuelles.

La boutique est une extension naturelle du centre. C’est la vitrine officielle ou nous rendons disponible pour notre clientèle tout ce qui est réalisé au centre pour la marque Mablé Agbodan. C’est un moyen de démontrer aussi au public au travers de produits haut de gamme, l’exigence et la rigueur avec laquelle travaillent nos artisans du Club des Métiers d’Art et d’Artisanat du Togo. Au-delà du produit, et de sa commercialisation, la boutique se veut être un espace d’échanges et de discussions sur l’artisanat, les métiers de demain, la gestion de notre héritage culturel.

boutique

TF : Actuellement, quels articles peut-on se procurer dans votre boutique ?

Mablé Agbodan : Pour le moment la Boutique Mablé Agbodan située non loin de l’aéroport de Lomé, presque en face de la Direction Sotral, inclue essentiellement des produits fabriqués au Centre (Club des Métiers d’Art et d’Artisanat du Togo, ndlr) pour ma marque. On y trouve notamment, des pochettes en coton tissés et brodés à la main, des écharpes tissés, des robes de chambres et des chaussures. Ils ont tous pour point commun d’avoir été fabriqués au Togo. Vous pourrez y dénicher des produits réalisés dans d’autres pays d’Afrique dans des centres d’artisanats qui partagent nos valeurs éthiques et notre exigence de qualité.

Notre toute nouvelle collection de vêtements est une réinterprétation des tenues traditionnelles togolaises brodées à la main ou finies avec des tissus traditionnels comme le Kente. A l’occasion de l’ouverture de la boutique nous allons dévoiler une nouvelle série de costumes élégants 100% coton tissé et réalisés au Togo.

Après des mois, des années d’exploration des métiers d’arts au Togo et en Afrique, après des années de formation pour peaufiner la qualité de nos produits, nous pouvons enfin présenter à nos clients un large éventail de produits de grande qualité qui reflète nos valeurs : une exigence continue sur la qualité, la mise en valeur de nos richesses culturelles et une volonté d’utiliser des matériaux recyclés qui préservent l’environnement.

TF : Quel est la force de frappe de la boutique Mable Agbodan?

Mablé Agbodan : L’idée est de créer un modèle économique d’intégration verticale où nous contrôlons tout, de la matière première avec laquelle nous travaillons comme le coton jusqu’à la commercialisation du produit final. Le Club des Métiers d’Arts et d’Artisanat est situé sur cette chaine de valeur positive. C’est un espace de création, de transformation et une partie de ses créations pour la marque Mable Agbodan est disponible dans la boutique du même nom.

J’espère que cela incitera d’autres créateurs à faire confiance au centre pour la réalisation de leurs projets. J’espère également que la boutique sera une vitrine de valorisation de métiers manuels, une source d’inspiration pour les jeunes et en fin de compte un appel à réinvestir dans notre patrimoine culturel.

Propos recueillis par Fiacre E. Kakpo

Le Togo a considérablement progressé ces dernières années sur les questions de la qualité de ses politiques socio-économiques et de son cadre institutionnel. C’est l’une des conclusions à tirer du dernier rapport de la Banque mondiale sur l’évaluation des politiques et institutions nationales en Afrique (CPIA).

L’Afrique traîne, le Togo progresse

Après avoir atteint la moyenne subsaharienne en 2017, le pays qui se montre de plus en plus offensif en matière de réformes (percée dans le Doing business, Indice Mo Ibrahim, MCC), a poursuivi en 2018 son ascension, avec à la clé, une nouvelle progression de son score au CPIA, dans un contexte de stagnation continentale. Seulement huit pays, (ils étaient 9 en 2017), ont vu leur note globale augmenter alors que pour 60 % des pays, les notes de la CPIA sont demeurées inchangées en 2018.

Pour la deuxième année consécutive, le Togo, avec un score de 3,2 points (+0,1), loge aux côtés des 8 pays ayant le mieux amélioré la qualité de leurs politiques et institutions.

Cette performance est tirée par le renforcement de sa « politique et gestion de la dette publique », les réformes pour l’amélioration de l’environnement règlementaire des entreprises (facilité de faire les affaires), et celles qui « ont conduit à une plus grande transparence, à une réduction de la bureaucratie et à un meilleur rapport coût-efficacité dans le transfert de propriété », souligne l’institution de Brettons Woods.

Evolution favorable et saluée du profil d’endettement, du climat des affaires, et de la gouvernance

Le Togo est le seul pays africain à augmenter sa note pour le critère « politique et gestion de la dette publique », selon la Banque mondiale qui soutient que « l’assainissement budgétaire a permis d’améliorer les ratios d’endettement », faisant passer, à fin de 2018, la dette du secteur public à 74,1 % du PIB, contre 75,6 % du PIB, tandis que la dette intérieure a  diminué de plus de 5 points de pourcentage par rapport à fin 2017. 

En outre, le Togo et la Côte d’Ivoire, sont les deux seuls pays ayant amélioré leur note en ce qui concerne l’environnement réglementaire des entreprises, un critère qui mesure l’environnement juridique, réglementaire et politique des entreprises privées, notamment en évaluant les réglementations affectant le lancement ou la cessation d’activité, la concurrence, les opérations commerciales en cours, les marchés fonciers et du travail.

« La Côte d’Ivoire et le Togo ont mis en œuvre six réformes et font partie des dix meilleurs réformateurs, selon Doing Business. », rappelle la Banque dirigée par David Malpass (photo).

S’agissant de la problématique de la gouvernance, seulement neuf pays ont réussi à améliorer leur note en 2018. Ainsi, précise la Banque mondiale,  « les augmentations des notes de la Côte d’Ivoire et du Togo reflètent l’amélioration de la structure de gouvernance reposant sur des règles et dans laquelle les droits contractuels et de propriété sont protégés et appliqués. »

Précisément pour ce qui est du cas du Togo, « les réformes ont conduit à une plus grande transparence, à une réduction de la bureaucratie et à un meilleur rapport coût-efficacité dans le transfert de propriété. », défend le partenaire multilatéral. Ainsi, révèle-t-il qu’en 2018, le transfert de propriété sur un bien au Togo nécessitait cinq procédures (contre 6,2 en Afrique subsaharienne). Il fallait 84 jours (183 jours un an plus tôt) et 53,9 jours en Afrique subsaharienne, pour finaliser une procédure complète de mutation totale. L’opération coûtait 5,9 % de la valeur du bien (9,2 % en 2017) et 7,6 % en Afrique subsaharienne.

Sur un autre indicateur du Doing Business qui est l’exécution des contrats, la Banque mondiale remarque qu’en moyenne, l’exécution d’un contrat à travers le système judiciaire prenait 488 jours (pour 655,1 jours en Afrique subsaharienne) et coûtait 47,5 % de la valeur de la réclamation (42,3 % en Afrique subsaharienne), en 2018. 

Des évolutions à mettre à l’actif des réformes pilotées par la Cellule Climat des affaires, qui a également, la charge de la conduite des mesures pour améliorer l’image du Togo dans le rapport d’évaluation CPIA.

Une progression qui ne cache pas le retard à rattraper

L’évolution des notes de la CPIA du Togo de 2008 à 2018, montre une amélioration de 0,5 point de sa note globale, portée par les progrès réalisés dans la gestion économique, les politiques de lutte contre l’exclusion sociale et de promotion de l’équité, la gestion des institutions du secteur public. Cependant, sur la décennie, note le rapport annuel de la Banque mondiale, les politiques structurelles stagnent.

Du terrain reste à conquérir, surtout que le pays accuse encore du retard par rapport à certains de ses voisins de l’Uemoa. Le Togo qui vient de loin, en témoigne son score de 2,5 en 2010, doit encore faire des efforts colossaux pour atteindre le Rwanda, le champion africain, ou dans un élan plus modeste, les pays de l’Uemoa, tels que le Sénégal, le Burkina Faso, le Bénin, et le Niger.

Notons que depuis 1980, les notes de la CPIA servent à déterminer l’allocation des ressources de l’IDA aux pays les plus pauvres. Elles permettent également de suivre les progrès des économies africaines et de les comparer à ceux des autres pays IDA. Le Rwanda demeure en tête du classement régional et mondial, avec une note de 4.

Fiacre E. Kakpo

En vue de booster la production agricole, le Monastère de Dzogbégan, situé dans la préfecture de Danyi (environ 95 km au Nord de Lomé), pourrait bientôt collaborer bientôt avec l’Institut togolais de recherche agronomique (ITRA), et l’Institut de conseil et d’appui technique (l’ICAT), rattachés au ministère de l'Agriculture au Togo.

En effet, ce centre religieux, fondé en 1961 et devenu abbaye depuis 1993, joue un important rôle économique dans la région des Plateaux, à travers la plantation de café, la distillerie de citronnelle, la fabrication de confitures, de miel, de lait, ou encore de produits à base de plantes médicinales.

C’est à ce titre que le site a été visité, en milieu de cette semaine, par Noel Koutéra Bataka, ministre en charge de l’agriculture au Togo, en vue d’apprécier le fonctionnement des chaînes de valeur agricole du monastère.

Par la même occasion, des instructions ont ainsi été données, dans le sens d’un possible partenariat entre les Institutions agronomique et technique de l’Etat, et ce Monastère. Il s’agit, notamment, d’encourager et de mettre à profit l’innovation dont font preuve les moines, dans le domaine de la recherche, de la production, la transformation et la commercialisation de leur cultures.

Notons qu’outre ses activités, religieuse et agricole, le Monastère intervient également dans le domaine de la santé, de l’éducation, ou encore de l’hôtellerie.

Ayi Renaud Dossavi

Global Youth Video Competition 2019, le concours des meilleures et plus impactantes vidéos sur le changement climatique, est à sa dernière étape.

Gnim Mignake, jeune vidéaste togolais, s’est qualifié pour le dernier tour de cette compétition en se classant dans le Top 20 avec son film documentaire de 2min56, titré « Make City dwellers, green farmers » (ndlr : faire des citadins des agriculteurs écologiques). 400 vidéos se disputaient les 20 places.

Mais pour décrocher le 1er prix de ce concours, sa vidéo devra être la plus regardée. « J’apprécierais donc vraiment que vous me souteniez en la regardant et en la partageant autour de vous », plaide-t-il dans un message.

Dans ce film qui décrit son projet (lien ci-dessous), il transforme avec ses collègues « jeunes d’Urbanatic », les dépotoirs sauvages en potagers et se fixe pour défi de « sensibiliser et inciter les jeunes citadins à faire de la culture de qualité, de la culture bio ». Une plateforme numérique dont la mise en place est une étape importante du projet, devrait servir de moyen par lequel ces jeunes comptent atteindre les populations.

A terme, ils veulent « garantir une autosuffisance alimentaire en incitant à la production de cultures bio, respectueuse de l’écosystème », et en "promouvant un comportement urbain responsable".

Voir la vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=AX5p3HcAi6M&list=PLSr5qdl7OKx5XmPayFl49wO4wB7feXUvq&index=13

Séna Akoda

Le gouvernement Togolais entamé, hier jeudi 22 août 2019, l’opération de marquage des armes à feu, des forces de défense et de sécurité, à la direction de la Police nationale. Une démarche qui entre dans le cadre du Projet d’assistance à la sécurité physique, gestion de stocks et marquage, et destruction des armes obsolètes.

Pour le pays, il s’agit notamment de donner une réponse appropriée à la situation sécuritaire actuelle dans la sous-région, marquée entre autres par la recrudescence de la criminalité transnationale, les conflits intercommunautaires, le terrorisme.

Ainsi, après les forces de l'ordre, l'opération devrait être ensuite étendue aux populations civiles, sur tout l'étendue du territoire.

Notons que le Projet, qui se fait avec l’appui financier du Japon, et le soutien du Centre régional des Nations unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC), devrait également permettre de faciliter à l’avenir les enquêtes de la Police judiciaire, ou des autres services des forces de sécurité.

Ayi Renaud Dossavi

Komi Bassina, directeur général de la mutuelle d'Appui et de Soutien aux Jeunes pour le Développement (ASJD), prend depuis hier la tête de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (APSFD-Togo).

Elu au cours d’une assemblée générale extraordinaire, il succède à Yombo Odanou, directeur général de la Coopérative d’Epargne et de Crédit des Artisans (CECA) qui a bouclé 4 ans à la tête de cette institution.

Les priorités du nouveau bureau se déclinent en plusieurs points, notamment l’assainissement du secteur, la digitalisation des offres de services, l’optimisation des dépôts et l’amélioration de la gouvernance des microfinances. Komi Bassina souligne aussi la nécessité de travailler à améliorer le recouvrement des crédits, pour assurer la viabilité des microfinances qui jouent un rôle non négligeable dans le financement des micro-entreprises.

Selon le rapport BCEAO sur la situation des microfinances dans l’UEMOA au 1er trimestre 2019, ces institutions ont enregistré, en variation annuelle au Togo, une hausse de 15,3% des crédits non remboursés par les clients, la 2è plus importante après le Mali (19,6%). Sur la même période, elles ont réalisé la 2è plus importante progression des dépôts (16%) dans l’union.

Séna Akoda

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Le Nigeria veut construire une ligne de transmission le connectant à huit pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Togo, ainsi que l’informe l’Agence Ecofin.

En effet, « (…) Nous aurons une ligne de 330 KV qui ira du nord du Nigeria au Bénin, au Togo, au Ghana et en Côte d’Ivoire. », précise, Mohammed Gur Usman, directeur exécutif de la Compagnie de transmission électrique (TCN), dans le cadre de ce projet.

Outre cette première installation du géant d’Afrique de l’Ouest, « une autre ligne de la même capacité reliera le Sénégal au Ghana, en passant par la Guinée-Bissau, le Mali et le Burkina Faso », ajoute le responsable.

Il a été, à cet effet, précisé que des études de faisabilité ont été lancées pour ces projets. Avec des démarches déjà entamées auprès des instances de la Cedeao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), afin d’harmoniser les cadres de réalisation de ces travaux.

Ayi Renaud Dossavi

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A l’appel du concours « J’INNOV » qui permettra de récompenser les jeunes porteurs des 3 meilleurs projets innovants, des dizaines de candidats se sont inscrits.

C’est l’annonce faite récemment par le magazine « Afrique IT », spécialisé dans les technologies de l’information et de la communication, co-organisateur avec le Centre d’Etude des Nouvelles Technologies et Energies (CENTECH) de la 4è édition du Salon des Technologies et des Innovations (STIL) de Lomé.

Au cours de cette compétition qui devrait se tenir les 30 et 31 août prochains, les candidats rivaliseront d’innovation et de créativité dans le domaine des technologies, en harmonie avec la vision du STIL, de promouvoir l’entrepreneuriat de la jeunesse par la recherche de l’excellence. Ce sera l’occasion pour les jeunes de la capitale togolaise de « démontrer leur prouesse technologique », informent les promoteurs de l’événement.

Le STIL, ce sont également des panels, des ateliers et des expositions, annonce-t-on.

Séna Akoda

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