Lors du Togo-UK Investment Summit ouvert ce 6 juin, le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé a lancé un appel aux investisseurs : « Venez au Togo ! »
Il a présenté l’un des principaux atouts, par ailleurs poumon de l’économie du pays : « Le Togo a toujours eu le grand avantage d’être bien positionné avec un port en eau profonde relié au reste du monde ».
« Classé 1er en Afrique de l’Ouest » par « The Maritime Executive », il est doté d’infrastructures et d’équipements modernes. « Sa profondeur de près de 17 m lui permet d’accueillir des navires de 3e génération », de sources proches du Port autonome de Lomé.
L’appel de Faure Gnassingbé devrait de toute vraisemblance avoir une résonance bien particulière auprès des investisseurs à une semaine de l’ouverture du forum économique Togo-UE. Au cours de cette rencontre, le pays espère optimiser la mobilisation des ressources financières pour la mise en œuvre du Plan national de développement (PND 2018-2022).
Pour rappel, la part contributive attendue du secteur privé à son financement est de 65 %, soit près de 3 000 milliards FCFA sur un coût global de 4 622 milliards FCFA.
Ouverture ce jeudi 6 juin 2019 à Lomé, de la deuxième édition de la Conférence internationale sur les entreprises sociales et la responsabilité sociale des entreprises au Togo.
L’évènement qui réunit divers acteurs de la société civile, des milieux associatif, entrepreneurial et institutionnel, est à l’initiative de l’ambassade des Etats-Unis au Togo, en partenariat avec le groupe bancaire panafricain Ecobank (qui abrite l’évènement), la Société Alaffia, et les organisations de promotion de l’économie sociale au Togo.
Sont au programme, plusieurs panels d’échange et sessions de travail, avec la participation de représentations de l’Unicef, de l’Office togolais des recettes (OTR), du Fonds d’appui aux initiatives économiques des jeunes (FAIEJ), de l’entreprise sociale internationale Then by Three, dirigée par Theresa Carrington, ou encore l’opérateur SOLEVA, spécialisé dans la fourniture de kits électro-solaires au Togo, dans le cadre du projet Cizo.
Entre autres, cette édition ambitionne de plancher sur l’écosystème de l’entrepreneuriat, avec l’idée de doter le pays d’un cadre juridique approprié, pour favoriser la mise en place et le fonctionnement des entreprises sociales.
Rappelons que les entreprises sociales ont pour objectif principal d’apporter un mieux-être social à travers leurs actions, plutôt que le seul bénéfice pécuniaire strict.
La conférence se termine demain vendredi.
Ayi Renaud Dossavi
Lancé au Togo depuis 2011, avec l’appui du Groupe de la Banque mondiale, le Projet d’appui au secteur agricole (PASA) fait l’objet d’une mission de supervision, qui s’est ouverte le lundi 3 juin 2019 à Lomé.
Cette mission, 13ème du genre, est menée conjointement par le gouvernement togolais et l’institution de Bretton Woods. Les travaux sont centrés sur l’état d’exécution des principales composantes du financement additionnel du PASA, et la formulation de recommandations. Avec des focus sur les progrès réalisés, les résultats obtenus, les indicateurs de performance atteints, ainsi que le niveau d’exécution du Plan de travail et de budget annuel 2019.
Sont également prévues des visites de terrain, afin d’interagir avec les différents partenaires et bénéficiaires du projet, estimé à plus de 26 milliards FCFA, et financé par la banque.
Pour rappel, selon le ministère en charge de l'Elevage, de 2011 à 2017, le PASA a permis de passer d’un départ de 300 000 têtes de bœuf à 475 000 têtes, et de 1,5 millions à 4,2 millions d’ovins et caprins. De son côté, la production de volaille a connu une hausse de 14,5 millions de têtes, pour un nombre de têtes de volailles de départ de 8 millions.
Ayi Renaud Dossavi
« Le Togo devrait adhérer au Commonwealth, le Président l’a d’ailleurs dit », propos tenus par Andrew Rosindell, député britannique. C’était au sortir d’une récente rencontre avec une délégation togolaise présente à Londres, cette semaine, notamment dans le cadre de la promotion du PND et de l’investissement, avec à sa tête le président, Faure Gnassingbé (photo).
En effet, le Togo, à la faveur de ce séjour londonien, réaffirme sa volonté d’adhérer au Commonwealth, l’organisation intergouvernementale regroupant en majorité les anciennes colonies de l’Empire britannique.
Un processus enclenché depuis 2014, relancé en 2017, et qui poursuit, de fait, son bonhomme de chemin.
Si cette démarche est fructueuse, le Togo sera ainsi le deuxième pays francophone à adhérer à cette communauté économique, après le Rwanda en 2009.
Ayi Renaud Dossavi
En pleine offensive commerciale au profit du Plan national de développement (PND 2018-2022) et en prélude au Forum économique Togo-UE, le Togo s’octroie un sommet spécial dans la capitale britannique, entièrement dédié à la promotion de l’investissement avec le Royaume Uni.
Cette rencontre « Togo--UK Investment Summit » destinée à booster les relations économiques et commerciales entre les deux pays, vient de s’ouvrir ce jeudi 6 juin, 24 heures après le passage de Faure Gnassingbé, chef de l’Etat togolais devant le Chatam House, centré sur les préoccupations sécuritaires.
A l’ouverture de cette rencontre, Paul-Harry Aithnard, directeur régional UEMOA du groupe Ecobank insiste sur le rôle crucial que joue le Togo dans le cadre du renforcement du commerce tant sur le continent africain que dans le monde entier.
Déjà hier, le groupe Ecobank annonçait que son PDG, Ade Ayeyemi discuterait de l’engagement et de l’importance de favoriser le commerce, le financement et l’investissement à travers le continent.
En 2017, les échanges de biens entre le Togo et le Royaume Uni se sont chiffrés à 48,9 millions $.
Séna Akoda
39 projets ont rejoint la liste des 97 bancables sélectionnés dans un premier temps pour les rencontres B2B. Au 5 juin 2019, au total 136 projets ont été choisis. L’objectif initial au lancement des inscriptions, était d’en sélectionner 100 en vue de permettre à leurs initiateurs de lever du financement auprès des investisseurs européens.
Le fort taux de participation (408 soumissions) ainsi que la qualité globale des projets soumis expliquent l’élargissement de la liste finale, selon le Comité d’organisation. Les initiatives portent sur les secteurs ; agricole, agroalimentaire, de l’énergie, des industries manufacturières, de la formation, des transports et de la logistique.
On apprend également que des mesures sont mises sur pied par le Comité d’organisation du FETUE pour renforcer les capacités des porteurs de ces projets matures afin de les aider à mieux se défendre lors des rencontres B2B avec les investisseurs européens.
Des entreprises européennes basées au Togo et celles du Togo qui développent des activités commerciales ou industrielles avec l’Europe ont créé le 3 juin, la Chambre de commerce européenne au Togo (CCET). C’était au cours d’une Assemblée générale Constitutive à Lomé.
La mise en place de cette entité se justifie, selon ses promoteurs, par la nécessité de « structurer les échanges tout en promouvant l’investissement durable, face aux nouveaux enjeux commerciaux et de développement économique du Togo ».
En ligne avec sa vocation « d’accompagner le développement économique de ses membres dans un cadre bilatéral », elle s’assigne plusieurs objectifs. Entre autres, ceux de « représenter la communauté d’affaires européenne en République du Togo vis-à-vis des autorités publiques, des organisations corporatistes et des instances européennes ; faciliter le développement de la présence et de l’activité des entreprises originaires des pays européens au Togo ; ou de faciliter et multiplier les échanges avec les Chambres de commerce nationales et régionales des pays européens ».
Dans le même souffle, la chambre ambitionne d’« apporter une contribution à l’intégration économique de la sous-région, UEMOA et CEDEAO, en matière d’échanges et de libre circulation des biens et services et de développement durable ; promouvoir les échanges industriels et commerciaux entre l’Europe et le Togo », soulignent ses membres fondateurs.
Au surplus, cette structure devrait contribuer à « l'amélioration du climat des affaires de son pays d'accueil le Togo par l'usage de bonnes pratiques et par un dialogue constructif avec les autorités nationales et régionales ».
Elle est dirigée par un comité exécutif de neuf membres, avec à sa tête Charles Kokouvi Gafan, PDG de Bolloré Transport & Logistics Togo.
Séna Akoda
Le Togo va émettre le 14 juin prochain, un appel public à l’épargne sur le marché financier régional UMOA-TITRES. Objectif : alimenter le Trésor Public avec 20 milliards FCFA par Bons Assimilables du Trésor (BAT) et combler ses besoins de financement du budget, gestion 2019.
L’avis d’appel d’offres indique que la valeur unitaire du BAT est 1 million FCFA. L’offre est stipulée pour une durée de 364 jours et au taux d’intérêt multiple. Si les titres seront pris en considération pour le calcul des intérêts à compter du 17 juin 2019, l’opération quant à elle, arrivera à échéance le 14 juin 2020.
Cette nouvelle opération devrait être l’avant-dernière au titre de ce 2è trimestre où le pays a enregistré jusqu’à sa sortie du 17 juin dernier, des performances en série. Selon le calendrier prévisionnel publié par UMOA-TITRES, le Togo fera son ultime émission sur le marché financier régional le 24 juin.
Rappelons que l’objectif financier prévisionnel du pays se chiffre à 115 milliards FCFA au 2è trimestre 2019.
Séna Akoda
A Lomé, Ismaël Tanko, promoteur de la purée de tomates fraîches « Tanko Timati » amorce une phase décisive de son expansion.
En ce sens, celui qui produit la purée de tomates naturelle, sans additif, ni conservateur chimique, lance un avis de recrutements de 200 commerciaux. 4 quartiers stratégiques de Lomé sont ciblés par le jeune entrepreneur togolais : Agoè dans la banlieue Nord de Lomé, Baguida, banlieue Sud, Adidogomé à l’Ouest, et au Centre-Ville.
L’idée, c’est de disposer de ressources humaines à même d’assurer la promotion de ce produit auprès d’une masse critique de consommateurs potentiels.
Dans l’hypothèse de l’aboutissement de cette procédure et du déroulement efficient du plan d’expansion de Tanko Timati, ce produit devrait entrer dans les habitudes alimentaires des Togolais, arc-boutés pour la plupart, sur les tomates concentrées.
Couplée de la politique de promotion de la consommation du « made in Togo » dans les mets locaux, prévue par Noël Bataka, ministre en charge de l’agriculture, l’offensive commerciale de Tanko Timati devrait porter ; et plus encore si des efforts sont consentis pour rendre le produit accessible à la bourse du plus grand nombre.
Séna Akoda
Le premier Forum économique Togo-UE s’ouvre ce 13 juin 2019, à Lomé.
Sont attendus à cette rencontre de deux jours près de 400 participants dont 300 investisseurs des 28 Etats membres de l’Union européenne et du Togo y compris la diaspora togolaise.
Le Comité d’organisation du Forum rappelle à cet égard que la délivrance des badges d'accès aux participants résidents sur le territoire national est subordonnée au règlement des frais de participation, dont les modalités sont précisées lors de l'inscription sur le site internet de l'événement.
Il invite en conséquence toutes les personnes qui ont reçu confirmation de leur inscription à effectuer leur paiement au plus tard le vendredi 7 juin 2019.
Par ailleurs, le Comité d’organisation rappelle que la date limite pour les inscriptions nationales est fixée au mercredi 5 juin 2019.
Pour plus de renseignements et informations :
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Tél : +228 92 06 48 75 / 99 85 26 31