S’annonce à Lomé, en fin de mois prochain (du 25 au 27 septembre 2019), le Forum national de l’audit interne. L’évènement, qui en est à sa 3ème édition, est placé cette année sous le thème : « L’audit interne au service des parties intéressées ».
La rencontre, à l’initiative, de l’Institute of Internal Auditors-Togo (IIA –Togo), discutera ainsi des enjeux du futur pour les auditeurs internes, de la collaboration entre acteurs de la gouvernance et de l’audit interne. Il s’agit également de créer un cadre de formation et d’échange pour les professionnels du métier, ainsi que les administrateurs et les décideurs du pays.
Rappelons que l’IIA-Togo, créé au Togo en 2010, est affilié à l’Institute of Internal Auditors (IIA Global), organisme mondial présent dans plus de 170 pays et territoires.
Le Conseil des ministres de l’Union économique monétaire ouest africaine (Uemoa), a constaté dans sa dernière réunion, une hausse du niveau de la dette publique dans les membres de l’Union en 2018, par rapport à l’année précédente.
En effet, informe la note d’information du 2e trimestre de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), malgré « les efforts des Etats membres en matière de gestion des finances publiques, permettant de réduire le déficit budgétaire », « le niveau du déficit reste encore élevé », avec notamment un taux d'endettement qui a augmenté à 48,7% en 2018, soit 3,2% de plus qu’en 2017.
Par ailleurs, poursuit le Conseil, « la part des recettes publiques consacrée au service de la dette devient de plus en plus importante et représente plus du tiers des recettes totales dans cinq Etats membres. »
En vue de pallier cette situation, qui impacte les capacités des Etats de l’Union en matière d'investissement, le Conseil préconise que les huit pays membres renforcent les mesures visant à accroître le niveau de mobilisation des recettes fiscales. De même sont-ils encouragés à recourir « aux financements innovants, notamment les partenariats publics privé (PPP), tout en veillant à la soutenabilité de la dette publique ».
Ayi Renaud Dossavi
Lancés par le Chef de l’Etat Faure E. Gnassingbé, les travaux de construction du Carrier Hotel, le futur data-center du Togo avancent, selon APL France qui les supervise. « La finalisation des fondations est en cours », annonce cette société. APL France, l’expert en data-centers, indique également que ce dispositif « se prépare à sortir de terre en octobre prochain ».

Les installations seront dédiées à l’hébergement de serveurs privés. Cina Lawson, ministre en charge du numérique au Togo, lors de la cérémonie de pose de la première pierre, déclarait : « les choix technologiques sur lesquels repose le carrier hotel en termes de normes de fiabilité, de sécurité et de qualité, en font l’un des plus performants en Afrique de l’ouest ».
Les travaux de construction estimés à 12,2 milliards FCFA (15,3 millions d’euros), sont prévus sur 15 mois à compter de janvier 2019.
En rappel, la mise en place du Carrier Hotel s’inscrit dans le cadre du Programme Régional Ouest Africain de Développement des Infrastructures de Communication (en anglais West African Regional Communications Infrastructure Program, WARCIP-Togo).
Séna Akoda
Selon l’Agence Ecofin, un accord interligne est survenu la semaine dernière à Kumasi (Ghana) entre les transporteurs aériens Africa World Airlines (AWA), Asky Airlines, basée à Lomé, et Ethiopian Airlines.
En vertu de cet accord, tout client empruntant deux de ces compagnies (ou les 3) au cours d’un même voyage, ne devra plus faire contrôler ses bagages lors du passage d’une compagnie à une autre. La formalité d’enregistrement des bagages au point de départ vaudra pour tout le trajet (du point de départ jusqu’à la destination finale).
Un autre avantage que procure l’accord conclu par les 3 compagnies, est que les passagers conservent leur franchise de deux bagages de 23 kilogrammes.
En définitive, c’est « vers plus de 140 destinations internationales d’Ethiopian Airlines que les clients des compagnies régionales Asky et AWA peuvent désormais voyager en toute simplicité », informe la source.
Cet accord qualifié d’inédit dans le secteur du transport aérien en Afrique, devrait renforcer la connectivité ainsi que l’expérience client pour les passagers voyageant avec ces trois compagnies sur le même itinéraire.
Séna Akoda
Quelle stratégie pour le secteur informel ? La question a réuni, ce 13 août 2019, une trentaine d’acteurs du milieu des ministères sectoriels, et des partenaires techniques et financiers du pays.
C’était à la faveur d’un atelier technique organisé par la Délégation de l'Organisation du Secteur Informel (DOSI), en vue de la pré-validation du document actualisé de politique et stratégie du secteur traditionnel de la micro-entreprise, ou secteur informel.
Dans les faits, c’est une actualisation du texte déjà à disposition, en vue de le mettre en phase le Plan national de développement (PND), référentiel du pays jusqu’à 2022. Ce fut le lieu pour la DOSI, de recueillir les contributions des participants relatives au document, en sus de sa validation.
Au prochain chapitre, l’adoption du document, qui permettra « une mise en œuvre inclusive pour l’amélioration du cadre et conditions de développement du secteur informel », apprend-on de la DOSI.
Ayi Renaud Dossavi
Lomé accueillera les 3 et 4 octobre prochains, le Forum international Invest in West Africa.
L’évènement, une première édition, a pour thème, « Financer les PME-PMI à fort potentiel, Amplifier les partenariats public-privé ».
La rencontre, qui se tiendra en plein cœur de la capitale togolaise, Hôtel 2 Février, prévoit des tables rondes, sessions d’affaires, sessions-pays sur l’investissement, avec des thématiques comme l’intégration régionale. Sont attendus, des acteurs des milieux des affaires et investissement, du gouvernement, des institutions internationales, et de la banque. Avec un accent particulier mis sur les PME-PMI.
A cet égard, sont notamment annoncés pour y prendre part: Tidjane Thiam, CEO du Crédit Suisse; Olusegun Obasanjo, Ancien Président de la République du Nigéria; Dr Benedict Oramah, Chairman d’Afreximbank, ou encore, Kodjo Adedze, Ministre en charge de la Promotion du Secteur Privé du Togo.
Cet évènement de deux jours fait suite au Forum économique Togo-UE, qui s’est tenu les 13-14 juin 2019.
Pour rappel, le Togo, à travers son PND (Plan national de développement), a notamment pour ambition de devenir un hub logistique de premier ordre en Afrique de l’Ouest, à l’horizon 2022.
Ayi Renaud Dossavi
Après une phase initiale ayant permis d’appuyer 170 éleveurs, le Projet d’Appui au Secteur Agricole (PASA), dans sa phase additionnelle, ambitionne d’accompagner 300 nouveaux bénéficiaires à hauteur de 3,5 millions FCFA par éleveur.
Cette subvention, dont le montant est plafonné à 1,5 milliard FCFA, permettra aux acteurs de ce sous-secteur de faire la promotion des élevages commerciaux.
Selon la Cellule de communication du ministère en charge de la Production animale, le PASA, dans sa phase additionnelle, vise à « faire migrer les meilleurs éleveurs opérant à l'échelle familiale à un statut d’éleveurs semi- modernes ». Le but ultime est de faire de ces éleveurs, « de véritables entrepreneurs en élevage, capables d’alimenter les marchés en produits d’élevage (volailles locales et petits ruminants sur pied) ».
Le processus d’allocation de la subvention est déjà lancé, selon les informations diffusées par la source précitée. 260 nouveaux bénéficiaires ont été régulièrement accompagnés dans l’élaboration des accords de subvention, après avoir mobilisé leur apport personnel. En ce sens, 251 d’entre eux ont déjà touché leur 1ère tranche et effectivement démarré leurs activités, apprend-on.
Séna Akoda
Comme annoncé, l’acte 8 de la Foire Adjafi, dédiée aux jeunes entrepreneurs togolais, aura lieu du 22 août au 08 septembre prochains. Il ne reste donc plus que 8 jours pour l’ouverture de ce rendez-vous commercial qui se tient dans la capitale togolaise, Lomé.
Cette année, des innovations en 3 points sont annoncées au programme de cette rencontre foraine. Une exposition est prévue dans les régions économiques du Togo, donnant une envergure nationale à l’événement. Les organisateurs ont également inscrit, au menu des activités, la promotion de 10 produits innovants « made in Togo » dans 10 grandes écoles. La 3è innovation introduite, c’est l’organisation prévue de 6 ateliers de formations pratiques et qualifiantes.
En rappel, la foire Adjafi fait également la promotion de la culture, notamment de la musique togolaise, via des animations et prestations d’artistes de la chanson. Cette année, l'événement est placé sous le thème : « La sécurité sociale du jeune chef d’entreprise africain pour une croissance inclusive ».
Séna Akoda
Un ambitieux projet vise à créer à Lomé un grand pôle moderne d’activités économiques. Dénommée « Lomé Croisière » et portée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), cette initiative consistera à développer par le dragage des lagons, un espace reliant la baie de Lomé au lac Togo et rendant navigables les rivières actuellement non exploitées.
Selon les informations, « Lomé Croisière » comprend également la mise en place de diverses infrastructures de développement. Il s’agit notamment d’un parc technologique et d’un centre de formation universitaire. Entrent également dans ce projet, qui devrait transformer la capitale togolaise et créer naturellement des emplois, la construction d’un port sec et la création d’une zone industrielle.
Par-dessus-tout, « Lomé Croisière » prévoit la construction d’une nouvelle ville proposant des hôtels, des quartiers résidentiels et des activités touristiques. La concrétisation de ce projet devrait illustrer, de façon significative, l’engagement du secteur privé togolais à œuvrer à la mise en œuvre du Plan quinquennal de développement du Togo sur la période 2018-2022.
A cet effet, la CCIT vient de signer, ce mardi 13 août, un accord de partenariat avec la holding Togo Invest Corporation. Il a pour objet l’étude et la réalisation du projet.
Séna Akoda
Pris dans son ensemble, le commerce bilatéral entre le Togo et les Etats unis a pesé la petite bagatelle de 38,7 millions de dollars en 2017. Tel que l’informe Comtrade, l’agrégateur de flux commerciaux mondiaux des Nations unies.
Une assiette où l'Amérique se taille la part du lion. En effet, ses exportations vers le Togo représentent, pour cette année-là, quelque 32,5 millions $. Le Togo s’en sort avec 6,2 millions d’exportations vers le pays de l’Oncle Sam, soit un peu plus de 16% des échanges.
Cependant, pour l’année de référence, les USA représentaient seulement le 23ème marché d'exportation du Togo (0,8% de ses exportations), et son 13ème partenaire en matière d’importations.
Dans l’ensemble, si le Togo a exporté vers son partenaire américain des matières premières et produits peu transformés, notamment des minerais, fruits, graines et huiles, le pays a importé principalement : des produits plastiques et articles dérivés ( à hauteur de 8,1 millions $ en 2017) ; des hydrocarbures, produits classés dans la catégorie des minéraux Combustibles, huiles, produits de distillation (5,4 millions $) ; des moteurs et de la machinerie lourde (5,4 millions $) ; des céréales (5,1 millions $) ; des véhicules ( 2,8 millions de dollars).
Notons que dans l’historique des échanges entre ces deux partenaires, le pic des exports du Togo vers les Etats-Unis se situe, à une décennie en arrière, en 2010, avec des ventes qui ont culminé à 11,7 millions $, selon Comtrade.
Ayi Renaud Dossavi
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