Togo First

Togo First

Six semaines après son inauguration, l’Institut de formation en alternance pour le développement (IFAD) d’Elavagnon (Préfecture de l’Est-Mono) annonce la rentrée de sa 2è promotion d’élèves/étudiants pour le 15 septembre prochain.

Dédié à la formation en aquaculture, cet institut ouvre ses portes aux jeunes âgés de 16 à 30 ans, titulaires d’un Brevet d’études du premier cycle (BEPC) au moins et d’un Baccalauréat + 2 au plus.

Les inscriptions débutent ce mardi 30 juillet et devraient s’achever le 9 août prochain. Elles peuvent se faire en ligne, par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou aux lycées d’enseignement technique ouverts sur le territoire.

Selon les informations, après les inscriptions, il y aura une présélection sur étude de dossiers pour les entretiens de recrutement. La liste des candidats retenus à cette étape, sera affichée le 19 août 2019. Du 23 au 27 août prochain, ceux-ci devraient présenter leur motivation à suivre la formation.

En 3 ans, ce centre de diffusion du savoir aquacole devrait outiller ses élèves/étudiants afin qu'ils soient capables, entre autres, de créer leur propre entreprise. La formation est conçue sur l’approche par compétence-motivation et se concentrera sur deux variétés de poissons : le tilapia et le clarias.

Notons qu’une 1ère promotion d’élèves/étudiants a fait sa rentrée le 15 mai dernier.

Séna Akoda

Les 200 meilleurs lauréats du Brevet d’études du premier cycle (BEPC 2019), bénéficieront du 11 au 18 août prochain, d’une excursion touristique à travers tout le pays.

L’activité est organisée par le ministère du Développement à la base, de l’Artisanat et de la Jeunesse et s’inscrit dans le cadre du programme « Vacances utiles et citoyennes », initié depuis 2010 afin d’offrir des vacances saines et bénéfiques aux jeunes. Objectif, susciter l’excellence en milieu scolaire à travers les récompenses offertes par le gouvernement aux meilleurs élèves.

L’excursion couvrira les 5 régions du Togo et permettra aux brevetés de découvrir les richesses touristiques et culturelles du Togo. A cet effet, une liste des 200 meilleurs lauréats a été rendue publique par le ministère.

Les lauréats retenus sont invités à confirmer leur participation au plus tard le 9 août en contactant les numéros indiqués dans le communiqué du ministère.

« Togo Valeurs Culinaires », l’événement qui fait la promotion de l’art culinaire « made in Togo » devrait tenir sa 3è édition du 26 au 28 août prochain.

 Il réunira des jeunes chefs cuisiniers du Togo. Ceux-ci auront à rivaliser de créativité et d’ingéniosité dans la préparation de plats locaux au cours d’une compétition qui a vocation à récompenser les meilleurs.

L’objectif visé par le promoteur de cet événement, l’Association des jeunes professionnels de l’hôtellerie du Togo, est double : mettre en valeur les produits locaux et encourager les professionnels des secteurs de la restauration et de l’hôtellerie à promouvoir dans leurs menus, l’offre des plats préparés à base de produits locaux bio.

« Notre défi est de rehausser la valeur des produits agricoles locaux au sein de nos cuisines (ndlr : cuisines togolaises) à travers ce concours.», avait déclaré Komlan Ahossou, président de l’association promotrice de cette compétition gastronomique.

Notons que de la 1ère à la 2è édition, le nombre de participants à « Togo Valeurs Culinaires » a plus que doublé.

Séna Akoda

La Tunisie va accueillir en septembre prochain, le sommet Afric’Up. L’événement réunira tous les acteurs numériques africains : investisseurs, incubateurs, experts, chercheurs, start-up, associations, institutionnels, représentants de la diaspora africaine et professionnels, ainsi que des invités d'autres continents.

Dédié à l’innovation, à l’entrepreneuriat et à la valorisation des talents de la jeunesse africaine, il devrait donner l’opportunité à 80 start-up en provenance du Togo et d’autres coins du continent africain d’y prendre part. Ceux qui seront retenus à l’issue de l’appel à candidatures bénéficieront d’une prise en charge totale pour participer à l’événement, y rencontrer des fonds d’investissement et des clients et partenaires.

Au cours de cette rencontre, sont prévues plusieurs activités,  notamment un concours 3D/VR pour imaginer la ville africaine du futur, un Start-up Pitch pour choisir 25 start-up prometteuses, un Start-up Stage pour mettre en valeur 50 start-up auprès des investisseurs internationaux. Des conférences et ateliers animés par plus de 150 speakers et investisseurs de renom porteront sur le thème « Smart Cities & Open Innovation en Afrique, quelles opportunités pour les start-up ? »

Il y aura par ailleurs, une Battle graphique (un concours de graphisme), un concours de la meilleure application mobile de commerce électronique African Awards (ECMAA Awards), entre autres.

Les dossiers seront à déposer en français ou en anglais, jusqu’au 9 septembre 2019. « Afric’Up », placé au cœur de l’agenda et de la stratégie de l’Alliance Smart Africa, est une décision des chefs d’Etat réunis lors du dernier sommet Transform Africa, tenu à Kigali le 14 mai 2019.

Séna Akoda

L’agrobusiness togolais bénéficiera d’un investissement à hauteur de 5 milliards FCFA du Fonds Kara, « Kara Investment Fund ». Cette bonne nouvelle a été annoncée vendredi 27 juillet par Armand Guy Zounguéré-Sokambi, au terme d’un tête-à-tête avec Komi Sélom Klassou, premier ministre du pays.

Selon le responsable du fonds d’investissements, cette décision couronne des visites de terrain à Lomé et à l’intérieur du pays. Cette mission menée avec Aristide Agbossoumonde, n°1 du Mécanisme Incitatif de Financement Agricole, fondé sur le partage des risques (MIFA), a permis d'évaluer les opportunités de transformation agroalimentaire qu’offre le Togo, estime l'homme d'affaires.   

Le choix d’investir au Togo est également motivé, a-t-il indiqué, par l’amélioration du climat des affaires: « Il y a beaucoup de forums sans lendemain ; mais …l’amélioration du climat des affaires a donné un signal très fort à des fonds d’investissement comme nous ».

Ce début de partenariat devrait augurer de bonnes perspectives pour l’agrobusiness togolais qui se loge à l’Axe stratégique 2 du Plan National de Développement (PND 2018-2022).  Avec cette annonce, le chef du gouvernement togolais se réjouit de ce que « la mobilisation des ressources pour la réalisation du PND avance à grands pas ».

Hormis l’agrobusiness, le Fonds Kara lorgne les secteurs des infrastructures et des énergies renouvelables.

Séna Akoda

Le Togo boucle sa 2è sortie sur le marché financier régional UMOA-TITRES au 3è trimestre, ce 26 juillet. A la recherche de 20 milliards FCFA pour alimenter le Trésor public, il vient de mobiliser au total 37,5 milliards FCFA.

Cette performance qui confirme la bonne série ininterrompue, dont les débuts remontent au 2è trimestre 2019, a été rendue possible grâce à 60 souscriptions en provenance du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'Ivoire, du Sénégal  et du Togo.

De cette mobilisation qui correspond à un taux de couverture de 187,6%, le Togo ne retient que 22 milliards FCFA.

En rappel, le pays a sollicité le marché financier régional par une offre d’Obligations assimilables du Trésor (OAT) stipulée pour une maturité de cinq ans. Ainsi, les titres dont le nominal est fixé à 10 000 FCFA devraient arriver à échéance le 11 mars 2024. Ils commenceront à produire des intérêts à partir du  29 juillet prochain, à raison de 6,5% l’an. Le paiement desdits intérêts se fera le 1er jour ouvrable suivant la date d’échéance, précise l’agence UMOA-TITRES.

Séna Akoda

A la suite de la sélection des 20 étudiants « d’excellence »,  le Programme présidentiel d’excellence du Plan national de développement (PPEP) va entrer dans sa phase opérationnelle. Il est procédé à son lancement ce 26 juillet à Lomé.

Le PPEP est dédié à des étudiants, inscrits en master, des universités de Lomé (UL), de Kara (UK) et de l’Université catholique d’Afrique de l’Ouest (UCAO).

Prévu pour être mis en œuvre par l’organisation ShARE, ce programme devrait former les étudiants aux méthodes de conseils, notamment la résolution des problèmes, la communication effective, l’analyse et la gestion de projets. Il repose sur 4 piliers fondamentaux : l’acquisition de compétences professionnelles, l’ouverture au monde, le leadership et les enjeux du PND (2018-2022).

Bien outillés, les étudiants devraient faire la preuve des connaissances et compétences acquises, sur des projets réels du PND. Les secteurs ciblés vont du développement des infrastructures aux programmes de santé et d’éducation, en passant par des initiatives de création d’emplois, entre autres.

Au cours de la collaboration étendue sur 3 ans prévue en leur faveur, ceux-ci devraient pouvoir impacter significativement dans les institutions de leur déploiement, la mise en oeuvre du PND.

Séna Akoda

Au Togo, de 2008 à 2019, soit en 11 ans, l’alimentation scolaire a coûté 19,7 milliards FCFA. Cette information est tirée du compte rendu du Conseil des ministres du 24 juillet dernier.

Ce projet mis en œuvre via le programme des cantines scolaires, constitue un des filets sociaux de la politique de protection sociale au Togo. Il permet d’offrir des repas aux élèves, dans des localités rurales vulnérables. Il est cofinancé par la Banque mondiale et l’Etat togolais.

Dans le détail, l’institution de Bretton Woods qui finance le projet depuis 2008, y a injecté à ce jour, 13,7 milliards FCFA via le Projet de développement communautaire et de filets sociaux (PDC plus).

L’Etat togolais, pour sa part, y a contribué avec 6 milliards FCFA mobilisés. S’il revendique avec ce programme des « succès notables » en permettant de nourrir « 25% des élèves des zones les plus vulnérables »,  le gouvernement n’occulte pas des défis à relever. Lors du Conseil des ministres, il a mis l'accent sur la nécessité de mobiliser davantage de ressources ou de  mettre en place un cadre juridique pour un encadrement efficace de l'initiative.

Séna Akoda

Au Togo, le gouvernement vient d’attribuer à la société  Industrie Commerce Agrochimie Investissement (ICA INVEST), un permis d’exploitation à grande échelle  du gisement d’argile de Ledjoblibo. Ce site se localise à Dankpen (417 km de la capitale togolaise, dans la région de la Kara).

L’extraction et l’exploitation de ce gisement devraient permettre à l’Etat d’améliorer ses recettes minières. Au-delà, ces activités contribueront à la création d’emplois, voire de richesse dans la localité.

La société exploitante, dans le cadre de sa responsabilité vis-à-vis de la communauté, devrait contribuer au développement local et régional en réalisant des ouvrages socioéconomiques et communautaires. La RSE (Responsabilité sociale et environnementale) des sociétés minières, notons-le, est un sujet important pour le Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM).

En général, il est observé qu’une prise en compte insuffisante de ce volet par les sociétés minières est source de rapports peu conviviaux entre celles-ci et les communautés qui les abritent.

Les pouvoirs publics togolais, dans le cadre du processus de révision du code minier, amorcé avec l’adoption d’un projet de loi modifiant le texte existant, devraient accorder une attention particulière à cette disposition.

Séna Akoda

En ligne avec les recommandations de ses bailleurs de fonds notamment le Fonds monétaire international (FMI), le Togo explore d’autres niches fiscales pour élargir l’assiette fiscale. Il institue en outre des mécanismes pour optimiser la mobilisation des impôts et taxes existants.

En Conseil des ministres hier, le gouvernement a en ce sens, adopté un régime de précompte de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Selon les explications, ce système permet de retenir à la source, la TVA, lors du paiement d’une facture qui constate une opération.

Ce régime vise à sécuriser les deniers publics, en empêchant en amont le détournement de cette taxe par les contribuables (personnes morales), les retards de paiement et autres systèmes de fraudes préjudiciables à l’Etat.

En pratique, le montant de la TVA qui figure sur la facture est prélevé et directement versé à l’Etat par celui qui doit payer ladite facture.

Ainsi par exemple, si le ministère togolais des Travaux publics devrait verser 590 millions TTC (500 millions HT et 90 millions TVA) à une entreprise qui gagne un marché public qu’il a lancé, il ne lui paiera en définitive que 500 millions FCFA (Hors taxes), avec une attestation de précompte pour les 90 millions restants. Il se chargera ensuite de verser directement à l’Etat, le montant précompté, soit 90 millions FCFA.

 Séna Akoda

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