Togo First

Togo First

La compagnie aérienne panafricaine ASKY Airlines dont le siège se trouve dans la capitale togolaise va assurer la destination Johannesburg à partir du 15 juin prochain.

Elle devrait, selon l’annonce, assurer la ligne Douala-Johannesburg et Johannesburg-Douala. Elle reliera également Johannesburg à Libreville.

Avec ces nouvelles lignes qui vont être ouvertes, la compagnie aérienne poursuit sa dynamique d’extension de son réseau  de partenaires à travers le continent africain.

Tout récemment, elle avait annoncé une vague de recrutements de stewards et d’hôtesses de l’air. De toute vraisemblance, pour soutenir son plan d’expansion sur et en dehors de l’Afrique.

Notons que depuis le 11 mai, il est officiellement possible aux clients de cette compagnie de réserver via l’application mobile (Asky mobile application) qu’elle a créée et qui est téléchargeable sur  App Store IOS: https://apple.co/2YezjKq
et Google PlayStore Android: http://bit.ly/2Hc0TT6. Il peut également contacter le service commercial d’Asky et l’état des vols.

Séna Akoda

Lomé accueille, à partir d’aujourd’hui, 14 mai 2019, à l’auditorium de l’Université de Lomé, la Conférence avicole panafricaine (CAP), où 300 chercheurs venus d’une quinzaine de pays, d’Afrique et d’ailleurs, doivent plancher sur l’évolution de la filière.

La rencontre devrait réunir, pendant trois jours, des enseignants-chercheurs, experts, éleveurs et industriels. Elle est organisée par le Centre d’excellence régional sur les sciences aviaires (CERSA) et la branche togolaise de l’Association mondiale des sciences avicoles (en anglais WPSA).

Il s’agit, pour l’organisation, de réunir ces différents acteurs de la filière avicole, afin de faire le point des avancées et des innovations, tout en leur permettant de faire des échanges fructueux.

Sont annoncées, une soixantaine de communications scientifiques, centrées sur cinq grandes thématiques, notamment : la qualité des produits, transformation et sécurité sanitaire et l’économie de la production. 

Rappelons que le CERSA a été créé 2014. C’est une initiative financée par le Groupe de la Banque mondiale, à hauteur de 8 millions $, avec pour but de contribuer à la sécurité alimentaire à travers la filière avicole, en formant des professionnels, des techniciens et des experts en la matière.

Outre le Togo, les pays attendus à cette rencontre sont : Afrique du Sud, Belgique, Bénin, Burkina Faso, Chine, Côte d’Ivoire, Erythrée, Ghana, France, Lesotho, Nigeria, Pays-Bas, Sénégal, et Turquie.

Ayi Renaud Dossavi

Une rencontre entre les opérateurs économiques, des représentants de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), du Conseil National du Patronat du Togo (CNP), des institutions financières et des représentants du ministère en charge de l’Agriculture a eu lieu, lundi 13 mai à Lomé.

Objectif : présenter aux entrepreneurs les opportunités d’affaires qui existent dans le secteur agricole togolais.

Selon la présentation faite, de nombreuses opportunités existent dans le secteur agricole, notamment dans les sous-secteurs que sont l’aménagement des espaces cultivables, les extensions, les productions des filières agricoles et animales. Y compris les usines de riz, les étangs piscicoles, la logistique, le packing, le stockage, la transformation, les intrants, la mécanisation, les services de maintenance.

Des projets structurants pilotés par le ministère en charge de l’Agriculture ont été développés au cours de cette session de travail. Entre autres, le projet de développement rural de la plaine de Djablé, le projet de développement rural intégré de la plaine de Mô, le projet PARTAM.

A terme, « le gouvernement, à travers ces échanges ouverts et dynamiques, cherche à inciter les opérateurs économiques et les investisseurs à s’intéresser au secteur agricole », indique la cellule de communication du département ministériel susmentionné.

En rappel, le secteur contribue sensiblement à l’économie togolaise. Sa part dans la formation du PIB est estimée à 40% en 2018.

Séna Akoda

24 heures après la clôture du dépôt des projets en vue de la sélection de 100 projets bancables, le comité d’organisation du Forum économique Togo-UE (FETUE) lève un coin du voile sur les activités prévues au cours de la rencontre économique.

Le programme de l’événement dont la cérémonie d’ouverture devrait être co-présidée par le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé et Jyrki Katainen, commissaire européen à l’Emploi, à la Croissance, à l’Investissement et à la Compétitivité, comporte trois événements majeurs.

D’abord, la signature d’un protocole d’accord entre l’Union européenne et la Banque africaine de développement (BAD) en faveur du programme CIZO. Ensuite, le lancement de la Chambre de commerce et d’industrie UE-Togo. Et enfin, la signature d’un mémorandum d’accord entre la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT) et les chambres de commerce et d’industrie de l’UE.

Rappelons que 400 participants dont 150 opérateurs économiques européens sont attendus à cette rencontre. L’événement se tiendra les 13 et 14 juin prochains.

Entre autres activités, sont prévues des rencontres interactives B2B entre des opérateurs économiques togolais porteurs des 100 projets qui seront retenus et des opérateurs économiques européens, afin d’attirer des financements occidentaux.

L’événement s’inscrit dans la dynamique des initiatives de mobilisation des ressources financières (4 622 milliards FCFA) pour la mise en œuvre du Plan national de développement (PND 2018-2022). La contribution du secteur privé à la concrétisation de ce plan est attendue à 3 000 milliards FCFA, soit à 65%.

Séna Akoda

Le Togo est devenu, ce lundi 13 mai 2019, membre à part entière du Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

Cette adhésion fait suite à une invitation adressée au pays. Elle permet également au Togo de devenir membre du Comité directeur de l’organisation, ce qui signifie une implication plus accrue désormais dans ses activités.

Le Président togolais, Faure Gnassingbé, qui a accepté au nom du Togo cette invitation s’est félicité de cette décision qui ouvre la voie à une nouvelle vitalité dans les relations du Togo avec l’organisation basée à Paris. Pour le n°1 togolais, cela devrait également faciliter un meilleur partage d’expériences en matière de développement.

L’OCDE, fondée il y a 71 ans, et qui travaille avec les économies émergentes et en développement à « bâtir un monde plus fort, plus sain et plus juste », compte désormais avec cette adhésion du Togo, 55 pays dont 10 africains et l’Union européenne qui participe aux travaux. 

Rappelons par ailleurs que le directeur du centre de développement de l’OCDE, Mario Pezzini, sera présent au Forum économique Togo-UE en juin prochain.

Lancement d'activité au Togo, en fin de semaine dernière, pour Ready Study Go International (RSG), structure française spécialisée dans l'accompagnement des étudiants africains désireux d'étudier à l’étranger, particulièrement en France.

La société, cofondée par le Franco-Togolais, Komi Adandzi, vise à assister les étudiants, afin qu'ils obtiennent plus facilement leur visa, pour étudier à l’étranger. RSG International travaille notamment à analyser les compétences, diplômes et atouts des candidats, afin de mieux les orienter quant à leur choix d’avenir.

Pour la direction, il s’agit d’aider les étudiants « à pouvoir faire leur projet en toute tranquillité et bien s’orienter en amont et comment ils peuvent se faire accompagner en termes de logement, mais aussi au niveau de la caution ».

Actuellement à l’œuvre dans 5 pays (Bénin Sénégal, Burkina Faso, Cameroun, et Togo), RSG International annonce des services comme : accompagnement et orientation scolaire, aide au logement, solution fiable, rapide et économique pour l’obtention de l’attestation de la caution bancaire pour visa, suivi administratif et pédagogique tout au long de leur projet d’études, et financement des projets entrepreneuriaux de l’étudiant.

Pour ce faire, la structure s’appuie sur la collaboration avec plusieurs agences et institutions françaises, notamment le Consulat et l’Ambassade de France au Togo.

Visiter le site officiel de RSG International

Annoncée et présentée à Lomé, le 1er avril dernier, par le ministère des Affaires étrangères, la feuille de route pour les Togolais de l'extérieur sera présentée à la diaspora basée en France, le samedi 25 mai prochain.

En effet, l’ambassade du Togo en France, dans un récent communiqué, annonce l'arrivée d'une délégation du ministère en charge de la diaspora, attendue à Paris pour présenter aux Togolais résidant dans l'Hexagone et dans les pays voisins, la nouvelle vision du gouvernement, formulée par ladite Feuille de route.

Ce document s'inscrit dans la nouvelle logique de diplomatie économique du Togo, centrée sur le PND (Plan national de développement) qui, on le rappelle, s'appuie à 65% sur la participation du privé.

En ce sens, l’objectif affiché est d'offrir les meilleures conditions d'inclusion et de participation aux Togolais de la diaspora, en vue de faciliter leur contribution aux ambitions du Togo.

A cet effet, les Togolais de la diaspora, résidant dans les pays concernés, sont invités à s’inscrire pour prendre part à cette rencontre, dont l’adresse sera communiquée ultérieurement aux personnes inscrites. Date butoir : 23 mai 2019.

Consulter ici le communiqué de l’ambassade du Togo en France

Consulter ici la fiche d'inscription.

Kigali abritera du 15 au 16 mai prochain, le « Transform Africa Summit ». Un événement phare de Smart Africa, dédié à stimuler l’économie numérique en Afrique.

En prélude à cet événement panafricain, il se tient, toujours dans la capitale rwandaise, le 1er conseil des ministres en charge du secteur numérique dans les Etats africains. Le Togo y sera représenté par Cina Lawson (photo), en charge de ce portefeuille. Selon des sources proches du ministère togolais des Postes, de l’Economie numérique et des Innovations technologiques, la patronne du secteur au Togo est déjà arrivée à Kigali.

Au cours de ce conseil, des discussions de haut niveau devraient être engagées avec les ministres africains afin de relever le défi d’une économie numérique forte, émergente et inclusive, apprend-on. La réunion devrait, en outre, permettre aux participants de plancher sur l’installation des infrastructures numériques, une meilleure gouvernance du secteur des TIC en Afrique et le commerce en ligne.

Séna Akoda

Quasi-nul en 2014 et 2015, le montant de l’appui budgétaire en faveur du budget national togolais est passé de 11,3 milliards en 2016 et 2017, à 34,9 milliards l’année dernière, selon les données de la BCEAO. Il s’agit d’une hausse annuelle de plus de 200%.

Ce vote de confiance s’explique par la bonne tenue de la plupart des réformes en matière de gouvernance, ainsi que l’engagement accru des autorités togolaises à poursuivre un dialogue sur les politiques de réforme avec les partenaires, dont la Banque mondiale.

L’institution de Bretton Woods, après avoir conditionné l’éventualité d’un appui budgétaire à la mise en œuvre des réformes économiques, a finalement sorti le chéquier au second semestre 2018, « satisfaite de la coopération ». L’annonce faite par le directeur des opérations pour le Togo, Pierre Laporte, au sortir d’une entrevue de mai 2018 avec le président Faure Gnassingbé, portait sur un montant de 40 millions $. 

Cette année, apprend-on, la banque pourrait décaisser un nouvel appui budgétaire en faveur du budget national.

L'appui budgétaire consiste à transférer directement des fonds vers le budget national du pays partenaire, qui s'engage pour sa part à poursuivre un dialogue sur les politiques, à se soumettre à une évaluation des résultats et à renforcer ses capacités.

Dans le cadre du Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC), l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) a réalisé, dans plusieurs marchés locaux de la préfecture du golfe (au Sud du Togo), des installations collectives. 

L’objectif étant d’améliorer leur cadre, de pallier la carence d’équipements adéquats, notamment en termes d’éclairage, de sanitaires et de locaux.

Dans le détail, ces infrastructures socio-collectives de base se composent de hangars, de forages photovoltaïques, de blocs de latrines, ou encore de magasins de stockages, dont ont été équipés, entre autres, les marchés d’Attiegou, d’Adidogomé, de Baguida, ou Kpota Colas.

Ces ouvrages, d’un coût global estimé à plus de 299 000 000 FCFA, ont été inaugurés ce vendredi 10 mai 2019, par Victoire Sidémého Tomegah Dogbe, ministre en charge du développement à la base. En présence, notamment, d'Aliou Dia, représentant résidant du Pnud au Togo, et Mazalo Katanga, directrice générale de l'Anadeb, en tant qu'organisations partenaires du PUDC.

Notons, à cet effet, que dans le cadre du Programme, l’Anadeb déclare une contribution globale de 2,1 milliards FCFA, dont 455 175 866 F CFA pour la région maritime (préfectures du Golfe et d’Agoè).

Ayi Renaud Dossavi

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.