Togo First

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Les jeunes agro-entrepreneurs togolais, âgé de 35 ans au plus, peuvent participer au concours GoGettaz 2019, doté de deux cagnottes de 50 000 $.

La compétition qui vise à transformer l'industrie agroalimentaire du continent, pour un important impact positif, sélectionnera en effet deux gagnants, un homme et une femme, apprend-on du portail officiel de l’événement.

Ces gagnants seront choisis sur la base notamment du caractère innovant, de l'originalité, de l'évolutivité et de la durabilité environnementale de leur entreprise.

Notons que pour prendre part à ce concours annuel, il faut entre autres avoir une entreprise agroalimentaire, basée et dûment enregistrée dans un pays membre de l'Union africaine.

Les domaines d’intervention peuvent être notamment la recherche et le développement ; gestion ou recyclage des déchets ; la production alimentaire primaire (agriculture) ; l’irrigation, la mécanisation, automatisation ou robotique, y compris les drones ; transport et logistique, ou encore l’hydroponie ou agriculture urbaine.

Date limite d'inscription : 21 juillet 2019 à minuit, heure de l'Afrique centrale (CAT).

Visiter le site officiel de GoGettaz pour plus d’informations.

Ayi Renaud Dossavi

Une formation en business plan est en cours, jusqu’au 24 juillet 2019,  au profit des jeunes stylistes et couturiers à Innov'Up. Initiée par Vlisco, elle devrait permettre aux bénéficiaires de maîtriser le montage du plan d’affaires, dans la perspective de l’édition 2019 de la compétition Vlisco Fashion Fund.

Le Vlisco Fashion Fund est un concours dédié aux jeunes couturiers et stylistes. Il a vocation à soutenir les designers et couturiers dans le processus de développement d’une carrière dans l’industrie de la mode. Il renforce les créateurs prometteurs et les aide à créer leurs propres marques.

En 2018, le 1er prix se constituait d’un chèque de 3 millions FCFA et d’une bourse pour des cours de perfectionnement en couture à « Meester Coupeur », la réputée école de mode d'Amsterdam aux Pays-Bas.

Au-delà du Vlisco Fashion Fund, globalement, l’initiative vise à outiller les jeunes créateurs de mode à l’élaboration et à la présentation de projets bancables, susceptibles d’attirer de potentiels investisseurs dans le domaine.

En rappel, un appel à formation pour 90 créateurs de mode togolais avait été lancé en prélude à cette session de formation.

Séna Akoda

Ces dernières années, l’entrepreneuriat féminin, porté par des dispositifs institutionnels et un cadre en constante amélioration, a progressé. Si jusqu'en 2015, le pourcentage des femmes propriétaires d’entreprises était de 22,42%, en 2018, il y a eu une légère progression. 25% des entreprises créées en 2018 sont détenues par des femmes.

Toutefois, cette progression semble en deçà des attentes des pouvoirs publics, ONU Femmes, la Banque mondiale, le PNUD-Togo et autres. D’ici à 2022, le Togo ambitionne d’avoir 28% de femmes patronnes d’entreprises.

Pour booster l’entrepreneuriat des femmes togolaises, les entités précitées travaillent à organiser un forum centré sur cette thématique. En ce sens, elles ont tenu une rencontre à Lomé.  

En effet, selon les informations, Oulimata Sarr, directrice régionale Afrique d’ONU Femmes, Hawa Cissé Wagué, représentante-résidente de la Banque mondiale au Togo, Aliou Dia, N°1 du PNUD-Togo, entre autres, ont planché sur la question.

A terme, avec l’organisation de cette rencontre dont la date éventuelle et les contours ne sont pas encore précisés, l’objectif poursuivi est de promouvoir l’autonomisation économique des femmes togolaises.

Séna Akoda

Au Togo, le fournisseur d’accès Internet (FAI), Teolis annonce avoir atteint un taux de couverture de 80 % du Grand Lomé et ses environs en Internet.

Plus exactement, via son offre grand public dédiée aux ménages, startups et aux PME, Teolis couvre 3 principales zones de la capitale togolaise et sa périphérie. La zone 1 va de Wuiti à Ablogamé. La zone 2 s’étend d’Ablogamé  à Zopomahé et la zone 3, d’Adidolokpo à Bernard Copé.

Huit mois après le lancement de l'offre susmentionnée, l’entreprise annonce continuer le déploiement avec dans le viseur, une couverture à 100 % du Grand Lomé et l’extension vers l’intérieur du pays.

Dans une interview accordée il y a 3 semaines à Togo First, Michel Bagnah,  PCA du FAI déclarait à ce propos : « dans la région de Zanguéra,  on a installé un Pop (point de présence) et aussi à Agoè, pour couvrir toute cette partie de Lomé. Celui de Baguida est en cours. Une fois achevé, tout le Grand Lomé serait couvert ».

Il précise que ces dépenses relèvent du 1er niveau d’investissement. Pour lui qui lorgne également les services à valeur ajoutée, notamment la télésurveillance, la cybersécurité, etc. « ce qui reste à faire, c’est surtout l’intérieur du pays ».

Séna Akoda

On en sait davantage sur l’emprunt international qu’envisage le Togo. Si Faure Gnassingbé (photo), le Chef de l’Etat, estimait, dans une récente interview à Londres, le montant de la levée de fonds à 500 millions d’euros, un dernier tour de vis table désormais sur 397 millions d'euros.

Lomé, conseillé par Lazard la Banque d'affaires française, est surtout soutenue sur cette opération par la Banque mondiale et l’Africa Trade Insurance, après le feu vert du Fonds monétaire international. Les deux institutions ont accepté de garantir l’emprunt, pour alléger les conditions du marché.

Confronté à une pression de refinancement sur les prochaines années, l’exécutif togolais prévoit de contracter un emprunt à long terme en devise étrangère, pour rembourser une partie de sa dette intérieure à court terme. L’opération de reprofilage devrait contribuer à desserrer l’étau sur le gouvernement, et libérer de l’espace pour le financement des dépenses publiques, notamment sociales, alors que le PND nécessitera plus de 1 000 milliards FCFA d’investissements publics.

Le ministre togolais en charge de l’Agriculture, Noël Koutera, et Hussain Jasim Al Nowais, président du Fonds Khalifa pour le développement des entreprises, viennent de parapher à Lomé, un accord visant principalement le secteur agricole.

D’un montant de 15 millions $, ce financement est destiné à soutenir le développement des jeunes entrepreneurs agricoles et des PME/PMI du secteur. Il « vient créer une ligne de financement pour le MIFA et permettra de financer de très petites et moyennes entreprises pour les amener à créer des emplois et améliorer les revenus des populations », indique Noël Koutera. Celui-ci précise que « les femmes vont être bénéficiaires à plus de 40 % de cette ligne de financement ».

Pour ce faire, le fonds sera mis à disposition du Mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) fondé sur le partage de risque.

Pour sa part, Hussain Jasim Al Nowais table, avec ce financement, sur la création d’environ 13 000 emplois via le financement de 3 500 projets agricoles essentiellement innovants au Togo.

En rappel, les bases de cet accord qui vient d’être paraphé ont été jetées à Abu Dhabi, en mars dernier, à la faveur d’une visite du chef de l’Etat togolais aux Emirats arabes unis.

Séna Akoda

852 milliards FCFA de promesses d’investissements pour les 141 projets retenus en prélude au 1er forum d’affaires Togo-Ue. Si la moisson a été au rendez-vous, et d’ailleurs largement au-delà des attentes, il reste à rendre ces promesses effectives. Bilan, perspective, mécanisme de suivi, et les nouvelles visions pour faire rayonner la  « petite Suisse d’Afrique » aux côtés des grandes nations émergentes, avec en toile de fond le PND. La Ministre Déléguée-Conseillère du Président, Sandra Johnson, elle qui a coordonné l’organisation du Fetue (Forum économique Togo-Ue), lève un coin du voile sur l’avenir des projets ayant attiré les investisseurs. Exclusivité.

 

Togo First : Le premier forum Togo - UE a connu récemment son épilogue. Quel bilan dressez-vous de cette grande première ?

Sandra Ablamba Johnson (SAJ) : Le Forum Togo – UE était une des plus importantes rencontres d’affaires organisées au Togo. C’était un succès sur tous les fronts. Les objectifs fixés au départ ont été tous atteints. Le nombre de participants était supérieur à 1000 contre 400 initialement prévus. Plus de 410 participants étrangers venus de 54 pays, 450 entrepreneurs togolais, 46 membres de la diaspora togolaise, ainsi que 200 dignitaires et hauts fonctionnaires. Nous avions reçu 141 projets pour les rencontres b2b contre 100 initialement prévus. Au total, lors du forum, 427 rencontres B2B ont eu lieu. On était bien au-dessus des attentes. Avec plus que 60 journalistes, dont une vingtaine media internationaux qui ont couvert l’évènement, le Forum a renforcé l’image du Togo comme une destination d’investissement et d’affaires de premier plan.

Il a créé une nouvelle dynamique en termes d’encouragement de l’entreprenariat local, plus particulièrement celui des femmes et jeunes entrepreneurs venus de toutes les régions du pays. D’ailleurs, pour l’appel à projets que nous avions lancé en prélude au forum, plus de 400 projets du secteur privé local avait été réceptionnés.

Les entrepreneurs togolais ont noué des contacts fructueux avec des partenaires étrangers et plusieurs projets sont au stade de négociations avancées.

Deux protocoles d’accord ont été signés à savoir : la lettre d’adhésion du Togo au Centre de Développement de l’OCDE et un accord entre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo et la Conférence Permanente des chambres consulaires d’Afrique et de la francophonie (CPCCAF).

De plus, le Forum a permis de fédérer le secteur privé togolais avec les trois (3) principales structures, notamment la CCIT (Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo, ndlr), le CNP (Conseil National du Patronat du Togo, ndlr) et l’AGET (Association des Grandes Entreprises du Togo, ndlr), qui ont unifié leurs efforts pour promouvoir les atouts du Togo.

On a également assisté, lors du Forum, au lancement officiel de la Chambre de Commerce européenne au Togo.

 

Togo First : 852 milliards FCFA de promesses pour 141 projets. Un succès selon le Premier ministre. Mais l’autre paire de manche sera la mobilisation effective de ces ressources. Quand on réussit l’organisation d’un tel évènement avec les objectifs au rendez-vous, comment en arrive-t-on à l’effectivité des promesses ?

SAJ : Le Forum était la plateforme idéale de networking (réseautage d’affaires) pour les porteurs des projets qui pouvaient y rencontrer des partenaires et nouer des relations gagnant-gagnants. Maintenant que nos entrepreneurs ont présenté leurs projets aux partenaires potentiels, il nous faut nous assurer un suivi pointu et rapproché afin de concrétiser les partenariats initiés.

Il semblerait que certains  promoteurs de projets soient inquiets et, comme nous voulons prendre le temps pour bien faire les choses, il faut les rassurer : avec la rigueur instaurée par les autorités au plus haut niveau, nous sommes bien obligés de ne pas faire les choses à la hâte, s’agissant du suivi du Forum. Un cadre institutionnel relatif au mécanisme de suivi ainsi qu’une stratégie viennent d’être validés et sont en cours de mise en œuvre.

Des courriers ont été envoyés à tous les participants pour recueillir leurs commentaires et également aux promoteurs de projets pour les aider à poursuivre les discussions avec leurs partenaires. Nous avons surtout impliqué les ambassades pour ceux dont les partenaires sont à l’extérieur. Les promoteurs concernés ont tous été contactés à cet effet. Soyez-en rassurés. Certains s’en sortent déjà très bien. Nous avons des retours.

 DAME

« Il nous faut nous assurer un suivi pointu et rapproché afin de concrétiser les partenariats initiés. »

 

La plateforme B2B mise en place avec l’appui de l’UE, est opérationnelle pour deux ans, en vue de permettre aux promoteurs de poursuivre les échanges avec leurs partenaires. Les promoteurs ont été alertés par courriers qu’ils seront contactés sous peu pour ce qui est du mécanisme de suivi.

D’ici les prochains jours, une réunion sera organisée pour leur expliquer le dispositif mis en place en collaboration avec le secteur privé et ce qu’ils doivent faire.

Parallèlement et au-delà des partenaires étrangers, des institutions financières internationales telles que la BAD et la Banque mondiale ont pu identifier des projets sur la liste des 141 retenus. Ces institutions accompagnent déjà certains promoteurs afin de les aider à affiner leurs projets. Nous espérons qu’ils pourront bien se vendre et finaliser les discussions pour bénéficier des financements.

Par ailleurs, la Chambre de commerce (CCIT, ndlr) pour sa part, vient de mettre en place un mécanisme de garantie pour les PME, surtout celles dont le montant des projets n’est pas très élevé. Ceux-là pourront profiter de cette garantie pour aller vers les banques locales se faire financer.

Je voudrais, par cette occasion, de saisir la balle au bond pour expliquer aux promoteurs que l’Etat ne jouera, comme déjà dit dès le début du forum, que le rôle d’accompagnateur et de facilitateur. Ils se doivent eux-mêmes d’être capables de saisir les opportunités pour vendre leurs projets et non attendre que la manne tombe du ciel. C’est malheureusement ce que nous observons aujourd’hui pour certains. Toutefois, nous confirmons que le mécanisme de suivi déployé restera à l’écoute et les accompagnera.

 

Togo First : Au sortir de ce forum, outre les promesses de financement des 141 projets retenus, quelles sont les retombées pour les projets phares du PND ?

SAJ : Outre les projets bancables du secteur privé, tous les projets phares du PND ont été très bien accueillis par la communauté des investisseurs pendant le Forum. Nous avons reçu des propositions fermes dans les domaines d’infrastructures, de l’énergie renouvelable, de l’eau, de l’agriculture et de l’agro-industrie, de la construction de parcs industriels, du développement de centre commercial entre autres. Ces projets sont à différentes phases de concrétisation. De plus, les principaux ministres étaient présents au Forum en vue de promouvoir ces projets. Il faut ajouter que deux pré-événements dédiés au PND (agriculture et l’énergie) étaient aussi organisés pour mieux présenter les projets du PND.

 

Togo First : Une consultation avec la partie européenne est prévue « très bientôt », apprend-on. Quel sera le contenu de cette consultation ?

SAJ : L’Union Européenne reste le premier partenaire économique du Togo, pour le commerce international ainsi qu’en termes de sources d’investissement, d’arrivée de touristes, de flux financier, d’assistance au développement et de coopération. Nous avons une structure de dialogue bien établie et nous nous entendons très bien sur les différents dossiers prioritaires. Naturellement, le PND va être un de sujet clef dans nos discussions et négociations. Le PND est un catalyseur du développement durable et pérenne du Togo.

 

 

Togo First : L’UE a mis en place un fonds d’investissement extérieur qui vise à allouer 4,1 milliards d’euros à l’Afrique et le voisinage de l’Europe. Quelles sont les stratégies mises en place par Lomé pour s’offrir sa part du gâteau ?

SAJ : Dans le cadre du projet « Alliance Afrique-Europe pour des emplois et des investissements durables » du Président de la Commission européenne Monsieur Jean-Claude Juncker, l’Union Européenne espère mobiliser environ 44 milliards d’euros d’investissements, notamment en offrant des garanties et des fonds privés. Et comme l’a affirmé le Vice-Président, Jyrki Tapani Katainen, l’UE « veut et peut » aider le Togo. On va prochainement signer un accord entre l’UE et la BAD pour le projet CIZO d’un montant de 10 millions d’euros. Nous travaillons sur différents projets financés par l’UE, notamment : la stratégie pour le développement du secteur privé, les projets d’appuis aux petites et moyennes entreprises, le programme de renforcement de capacité des entreprises, le développement d’une stratégie de l’exportation vers l’UE, entre autres.

 

Togo First : Après la Chine et l’UE, le Brésil. D’un pays à un autre, la stratégie du gouvernement a changé. A quoi doit-on s’attendre cette fois-ci ?

SAJ : La diplomatie économique du Togo est bien en marche avec plus d’ouvertures sur le monde, au-delà des frontières de nos partenaires dits historiques et traditionnels. Le Togo se positionne comme la Capitale financière par excellence de l’Afrique de l’Ouest, un Hub de premier plan pour les investissements et les affaires ainsi qu’un port d’éclatement et un centre de tourisme. Pour assurer cette politique d’ouverture, le Togo consolide ses relations politique et économique avec tous les pays émergents. Le Président de la République a redoublé ses efforts pour mieux positionner le Togo sur le radar des investisseurs potentiels des pays exportateurs de capitaux. Nous avons un regard particulier sur l’Inde, la Russie, le Canada, les Emirats Arabes Unis et la Scandinavie, et d’autres pays. Aussi, allons-nous travailler d’arrache-pied pour l’internationalisation du Togo.

 

Interview réalisée par Fiacre E. Kakpo

Deux semaines après son succès à l’occasion de sa 1ère opération du 3è trimestre sur le marché financier UMOA-Titres, le Togo va solliciter à nouveau  les investisseurs de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le 26 juillet, il tentera encore de collecter 20 milliards FCFA pour combler les besoins de financement de son budget, exercice 2019-2020.

Si le montant reste le même que celui recherché le 12 juillet dernier qui a été bouclé par une sursouscription, la période de maturité de l’opération en revanche, diffère.

Contrairement à la précédente émission stipulée pour une maturité de 3 ans, celle annoncée prochainement, pour sa part, devrait couvrir une période de 5 ans (60 mois).

La valeur nominale unitaire des titres est 10 000 FCFA. Une fois souscrites, les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) envisagées, devraient commencer à produire des intérêts à compter du 29 juillet 2019 au taux de 6,5% l’an, dès la première année.

« Le remboursement de ces obligations se fera le premier jour ouvrable suivant la date d’échéance.», informe l’avis d’appel d’offres publié par UMOA-TITRES, l’agence régionale de planification de la dette.

Séna Akoda

Dans la perspective du Africa Early Stage Investor Summit (Sommet des investisseurs en phase de démarrage en Afrique), prévu les 13 et 14 novembre prochains à Cape Town, il est lancé un appel à projets innovants et à fort potentiel de croissance.

Cette initiative émane de la « VC4A Venture Showcase - Séries A » qui joue un rôle central au cours de ce sommet annuel. Elle vise à sélectionner 10 projets innovants de jeunes entrepreneurs qui ambitionnent de lever des fonds, de l’ordre de 250 000 à 5 millions $ pour soutenir leur plan de croissance.

Pour être éligible, l’entreprise doit être à but lucratif et enregistrée en tant que personne morale indépendante ; avoir un produit ou un service disponible sur le marché, générer des revenus. Le produit ou service qu’elle propose doit être innovant. L’entreprise doit disposer d’une direction très forte, constituée d'au moins 3 personnes, souligne l’appel à projets.

Par ailleurs, l’équipe en charge de la direction doit être basée dans un ou plusieurs pays du continent africain ; et au moins, l’un des fondateurs de l’entreprise doit être de nationalité africaine.   

Toute start-up qui satisfait à toutes ces conditions pourrait soumettre, jusqu’au 31 juillet prochain, son projet via cette https://vc4a.com/vc4a/2019-vc4a-venture-showcase-series-a/">plateforme.

Séna Akoda

Gozem, le service de réservation en ligne de moyens de transport, vient d’ajouter un nouveau segment à son offre. Il a lancé, à Lomé et à Cotonou, son service de réservation de tricycles passagers.

La société fondée par le Nigérian Emeka Ajene propose ainsi des trajets en véhicules à trois roues, devenus un mode de transport intermédiaire entre les taxis-motos et les taxis.

Tout en enrichissant son offre dans la capitale togolaise, Gozem marque, avec l’ouverture du service de réservation des tricycles à Cotonou, son 1er point dans sa vision d’extension à travers le continent africain.

A l’occasion du lancement de ce service, la start-up a encore mis l’accent sur la sécurité du passager et le coût « abordable » de ses services. « Avec le lancement des tricycles, nous faisons un pas de plus pour offrir aux clients de la région des options sûres à des prix abordables pour toutes les occasions », a indiqué son promoteur.

Séna Akoda

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