Togo First

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A partir de ce vendredi 12 juillet jusqu’au 20 juillet prochain, les populations de Lomé auront la possibilité de voir de près et gratuitement la lune à l’aide d’une lunette astronomique de précision.

L’initiative est rendue possible par une association togolaise de géologues, la SG2D, à travers un des siens, Christian Gbaba, jeune togolais de 24 ans, 1er Prix du Concours « Pourquoi viser la lune », organisé par RFI en mai dernier, dans le cadre des célébrations des 50 ans du premier pas de l’homme sur la lune (Neil Armstrong, 21 juillet 1969, NDLR).

L’activité qui se veut une tentative de démystification de l’astronomie, se déroule en ligne avec l’opération « On the moon again » qui invite tous les possesseurs de télescopes et de lunettes astronomiques à sortir leurs instruments dans la rue sur tous les continents, les 12 et 13 juillet 2019, pour observer la lune.

Pendant ces deux jours donc, jusqu’au 20 juillet, l’association mettra sa lunette dans les rues et places publiques de la capitale pour permettre à tous de « toucher », l’espace d’un instant, Dame Lune.

Le premier rendez-vous est fixé au Lycée Moderne d’Agoè, à quelques encablures du Monument de la République. Une éclipse lunaire serait d’ailleurs prévue le 16 juillet.

Les populations sont donc invitées à sortir massivement comme ce sera le cas dans plusieurs villes et capitales du monde. Pour plus d’informations, visiter la page facebook de l’association.

Octave A. Bruce

Le Projet d’appui à la gouvernance économique (PAGE) s’exécute conformément aux attentes de la Banque mondiale (BM) et de l’Union européenne qui le financent sur la période 2018-2022.

Hawa Cissé Wagué (photo), représentante-résidente de l’institution financière de Bretton Woods au Togo a exprimé sa satisfaction vis-à-vis de ce projet dans une entrevue qu’elle a accordée à Erick Kaglan, en charge de la communication à la BM-Togo : « je voudrais dire ma satisfaction et mes encouragements au regard des avancées réalisées au cours des derniers mois avec l’appui du PAGE », déclare-t-elle.

Ce projet a permis de renforcer, relève-t-elle, « les capacités en gestion des finances publiques des structures de contrôle de l’Etat dont l’Inspection générale des finances, la Cour des comptes et la Commission des finances et du développement économique de l’Assemblée nationale en suscitant justement le débat d’orientation budgétaire ».

A ce propos, souligne-t-elle, « le PAGE a contribué à l’élaboration des outils indispensables au débat d’orientation budgétaire comme le manuel d’évaluation des projets d’investissements publics (PIP) prioritaires et leur inclusion dans le budget annuel, le Document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle (DPBEP) ».

Elle rappelle également « les progrès réalisés dans la réforme sur le budget-programme avec la revue qualité des programmes et la déclinaison des programmes sectoriels en Autorisation d’engagement (AE) et Crédit de paiement (CP) ».

Confortée par ces progrès, la Banque mondiale encourage les pouvoirs publics à maintenir la dynamique de la réforme budgétaire enclenchée, pour permettre au Togo de réussir sa transition budgétaire. Cette transition consiste à passer d’un budget de moyens à un budget-programme.

Notons que le Togo a annoncé pour 2020, l’effectivité du budget-programme. En ce sens, la Banque mondiale a organisé du 7 au 9 juillet dernier, une formation en faveur des membres de la Commission des finances et du développement économique du Parlement. Objectif: permettre à cette commission de jouer son rôle dans la préparation du budget du pays, sur l'exercice 2020.

Séna Akoda

Au cours de sa visite au Togo, en qualité de vice-président de la Société financière internationale (SFI), Sérgio Pimenta a rencontré celles qui avaient fait la fierté des femmes togolaises, grâce à leur sens aigu des affaires et continuent d’impacter la vie économique du pays.

Les femmes du Grand Marché de Lomé, communément appelées « Nana Benz » (pour être parvenues à se procurer des Mercedez Benz grâce au commerce des pagnes, NDLR), ont en effet eu droit à un clin d’œil admiratif du responsable de la SFI.

Celui-ci annonce, via son compte twitter, avoir « discuté avec ces célèbres femmes d’affaires de la façon dont on peut soutenir les femmes entrepreneures du Togo ». A son arrivée au Togo, il déclarait avoir dans son agenda, le projet de rencontrer, entre autres, les clients de SFI et ses prospects. 

Les femmes entrepreneures togolaises et plus exactement les « Nana Benz » pourraient-elles se frotter les mains d’avoir décroché un partenaire de référence ?

En attendant cette bonne perspective que laisse entrevoir sa visite au Togo, Sérgio Pimenta affirme, ravi de sa rencontre avec les femmes commerçantes et autres : « J'ai été fasciné par l'histoire de ces générations de femmes commerçantes qui ont été parmi les premières à acheter une Mercedes Benz grâce à leur travail ».

Séna Akoda

L’ONG allemande Transparency International a publié, jeudi 11 juillet 2019, son rapport annuel sur le niveau de perception de la corruption dans le secteur public en 2018.

L’organisation de lutte contre la corruption a, à nouveau, dressé un bilan sombre de la corruption en Afrique subsaharienne. En 2018, le continent africain reste en dernière position en matière de perception de la corruption, avec une moyenne de 32 sur une échelle allant de 0 à 100.

Selon les résultats du sondage, le Togo est loin de sortir de l’auberge. Ni les campagnes de sensibilisation organisées par la Haplucia (Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées), ni les réformes du gouvernement en la matière n’auront changé la perception des citoyens vis-à-vis de l’administration publique.

Cette édition qui compare l’état des lieux de 2015 au niveau de corruption en 2018, dresse des statistiques glaçantes.

57% des Togolais pensent que la corruption a augmenté au cours des 12 derniers mois. 32% d’entre eux assurent avoir versé des pots-de-vin pour se faire délivrer des actes administratifs. Selon 68% de ceux qui ont répondu à l’enquête, les efforts du gouvernement pour mettre fin à la corruption sont insuffisants. Ils sont 61% à même croire que Lomé a baissé la garde, ces 12 derniers mois. Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation de la Haplucia, il n’y a que 60% de la population qui pense que les citoyens ordinaires ont un rôle important à jouer dans la lutte contre la corruption.

Cette édition qui fait également cas de la perception des citoyens vis-à-vis des institutions, met les forces de l’ordre sur la sellette. Ces dernières sont réputées les plus corrompues, à l’instar des magistrats et des juges.

Autre fait saillant, les Togolais trouvent que les cadres ont développé beaucoup de vertus durant les 5 dernières années. Si en 2015, 58% des Togolais les taxaient de corrompus, ils ne sont plus que 34%.

Globalement, le niveau de perception s’est dégradé, malgré les réformes en matière de transparence. La même tendance a été relevée sur le continent par l’organisation qui pointe du doigt la faiblesse des institutions africaines.

La capitale togolaise accueillera du 25 octobre au 03 novembre prochain, le Marché international de l’artisanat du Togo (Miato).

Le lancement officiel de ce salon inédit a été fait ce jeudi à Lomé, par la ministre togolaise de l’artisanat Victoire Tomégah-Dogbé en présence de plusieurs membres du gouvernement.

L’évènement, organisé par le ministère de l’artisanat en collaboration avec les Chambres régionales de métiers, sera une manifestation foraine d’échanges, d’exposition et de vente des produits artisanaux, ouvertes à tous les artisans désireux de trouver des débouchés et exclusivement dédiée aux produits de l’artisanat. « Il vise à promouvoir le génie créateur des artisans togolais », a notamment déclaré le ministre.

Son organisation s’inscrit par ailleurs dans les axes 1 et 3 du PND qui envisagent l’organisation tous les ans de foires et salons pour la promotion de produits artisanaux et l’ambition de faire du Togo un centre majeur du tourisme d’affaires entre autres.

150 000 visiteurs en moyenne venus de 26 pays, d’Afrique principalement, et d’autres hors du continent sont attendus à ce marché qui se déroulera par ailleurs chaque deux ans.

Octave A. Bruce   

Au Togo, la TDE (Togolaise des Eaux), société distributrice de l’eau, est passée au mobile money. Elle permet à ses abonnés ou clients de régler leurs factures de consommation d’eau via TMoney et Flooz.

Par TMONEY, cette opération est possible via le code *145*6*1*6#. Via Flooz, le client devra composer le *155*4*6#.

Avec l’adoption du mobile money comme moyen de paiement, cette société entre dans la révolution numérique, avec les avantages qu’offre cette technologie.

En effet, la TDE facilite la vie à ses abonnés, non seulement en leur évitant d’avoir à se présenter aux agences pour paiement, mais aussi en leur permettant de réaliser une économie de temps.

Le distributeur de l’eau potable au Togo s’allie également avec Ecobank-Togo aux mêmes  fins. Il  propose à ses abonnés, clients de la banque panafricaine, de payer leurs factures via la solution Ecobank Mobile.

En virant au paiement numérique, la TDE rejoint la communauté des entreprises installées au Togo qui se digitalisent. Parmi celles-ci, on peut citer la chaîne cryptée Canal + et la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Séna Akoda

Suite à une alerte donnée par l’Organisation pour l’alimentation et le développement local (OADEL) à propos des effets néfastes du bromate, les pouvoirs publics togolais en interdisent désormais l’utilisation. Cette substance qu’utilisent les boulangers et les pâtissiers contiendrait des substances cancérigènes.

Par arrêté interministériel, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des améliorants alimentaires à base de bromate sont-elles ainsi interdites sur le territoire togolais. Lomé promet une tolérance zéro aux contrevenants à cette mesure, prise pour faire face à ce problème de santé publique. Il leur sera infligé des amendes de 10 000 à 500 000 FCFA.

Au Togo, il est en outre annoncé des contrôles inopinés pour s’assurer de la mise en œuvre de la mesure d’interdiction.

Tata Ametonyenou, directeur exécutif de l’OADEL, se dit favorable à ces actions de terrain. « Progressivement, l’on pourrait tendre vers l’inspection obligatoire des boulangeries et pâtisseries, en vue de protéger les consommateurs », indique-t-il.

Séna Akoda

Une délégation du fonds Kara, un fonds d’investissement luxembourgeois, est attendue à Lomé à partir du 15 juillet prochain.

Cette visite fait suite au 1er forum économique Togo-UE, qui a connu la participation de la firme basée à Luxembourg, 2e place financière mondiale en 2019, selon plusieurs classements.

Au menu, des échanges avec les autorités sur les opportunités d’investissement dans le secteur agricole, celui des infrastructures et des énergies renouvelables.

Le Fonds Kara est un véhicule financier doté d’un capital de 10 millions d’euros, ayant choisi le Maroc comme hub africain. Le Togo serait l’un des premiers pays d’Afrique subsaharienne où l’institution luxembourgeoise prospecte.

Dashmake, l’application qui sauve des vies, participe au Startupbootcamp 2019 à Cape Town. La start-up togolaise est l’une des 22 jeunes pousses sélectionnées sur 1804 candidatures pour prendre part à ce programme d’accélération d’innovations.

Le programme soutient les jeunes entreprises à fort impact et potentiel de croissance, en leur donnant accès à un réseau international de mentors, partenaires et investisseurs. Il cible plusieurs domaines d’activités économiques et sociales, notamment les blockchains, les solutions de paiement, les marchés financiers et la gestion des actifs, les chaînes d'approvisionnement intégrées et les domaines à fort impact social.

Edorh Akpé Kevin Auguste, cofondateur de l’entreprise, retourne ainsi, 10 mois après, dans la ville sud-africaine où il avait  décroché deux distinctions au Prix Anzisha, le prix le plus prestigieux qui récompense les meilleurs jeunes entrepreneurs en Afrique.

Ce 10 juillet, le startuppeur togolais a procédé à une présentation succincte de son projet dans le but de convaincre le jury et décrocher l’une des 10 places disponibles pour le programme d’accélération.

La liste des 10 Tech start-up retenues pour le programme d’accélération devrait être dévoilée demain.

Séna Akoda

Les bonnes intentions de la Société financière internationale (SFI) à l’égard du secteur privé togolais commencent à se concrétiser. Après ses tête-à-tête avec les deux 1ers responsables du Togo, Sérgio Pimenta a poursuivi son programme, entre autres, par une visite à la PME togolaise, Africa Global Recycling.

La bonne nouvelle qui en résulte est que l’entreprise dirigée par Edem d’Almeida intègre le Programme Local Champion de la Société financière internationale. « Pendant ma visite au Togo, SFI intègre Africa Global Recycling dirigée par Edem d'Almeida, dans le Programme Local Champion.», annonce Sérgio Pimenta, le vice-président de la branche du Groupe de la Banque mondiale dédié au secteur privé.

Et de détailler : « le Programme Local Champion offre un appui technique à des PME à fort potentiel afin qu’elles se développent et attirent des partenaires et investisseurs ».

Ravi, le promoteur de la PME togolaise qui transforme les ordures en or, déclare que c’est « une nouvelle ère » qui s’ouvre pour la structure qu’il dirige, requinquée par la confiance de la SFI.

Notons qu'entre autres distinctions, Edem d'Almeida a été lauréat 2016 du Forum International Jeunesse et Emplois Verts (FIJEV).

Séna Akoda

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