Togo First

Togo First

L’entreprise sud-africaine Diges Group, spécialisée dans la conception, la réalisation et la gestion des infrastructures hydrauliques, va accompagner le Togo sur ses projets d’accès à l’eau potable.

En effet, une représentation de la société a récemment signé, avec Antoine Lekpa Gbegbeni, ministre de l’Eau, de l’Equipement rural et de l’Hydraulique villageoise, un mémorandum d’entente pour appuyer le gouvernement dans ses projets de modernisation des systèmes d’alimentation en eau potable.

Ambitions qui entrent dans l’optique de l’axe 3 du Plan national de développement (PND 2019-2022), visant à permettre à plus de 80 % des Togolais d’avoir accès à l’eau potable.

Notons que ces échanges font suite aux contacts pris par Faure Gnassingbé, président de la République togolaise, avec les opérateurs économiques sud-africains, lors de sa visite dans le pays en mars 2019.

Ayi Renaud Dossavi

L’édition 2 du Forum des télécommunications s'ouvre ce 17 mai 2019 dans la capitale togolaise, selon  le Magazine Afrique IT et CENTECH, promoteurs de l’événement. L’initiative s’inscrit dans le cadre de la célébration à la même date, du 50e anniversaire de la journée mondiale des télécommunications et des sociétés de l’information.

Cette année, le fil conducteur de la rencontre des spécialistes des télécommunications au Togo s’articule comme suit : « Réduire l’écart en matière de normalisation ».

Il s’aligne ainsi sur le thème retenu au plan mondial pour rappeler la création de l’Union internationale des télécommunications (UIT).

En accord avec ce thème, deux panels devraient être animés ; le 1er : « Réduire l’écart en matière de normalisation, l’état des lieux de nos institutions » et le second : « Mobile Money, rencontre entre la téléphonie et les institutions financières. Acteurs de la société civile, institutions financières, ministères, PME, grandes entreprises, écoles ».

Outre les panels, des ateliers et expositions devraient permettre aux participants de mieux maîtriser les enjeux actuels autour des télécommunications.

Séna Akoda

L’E-agribusiness du Togolais Dona Etchri (photo), étoile montante de l’entrepreneuriat dans son pays, est l’une des 35 start-up qui révolutionnent le secteur agricole grâce aux services numériques qu’elles offrent dans les pays d'Afrique Caraïbes Pacifique. Ceci résulte d’un classement dressé par le centre CTA, promoteur du concours Pitch AgriHack Talent.

La plateforme de mise en relation des producteurs agricoles et des débouchés se loge dans ce classement, parmi les jeunes entreprises qui assurent les « Liens vers le marché / e-commerce ». A l’édition 2018 de la compétition susmentionnée, elle a permis au jeune entrepreneur agricole de décrocher un prix dans la catégorie des solutions avancées, avec, à la clé, 15 000 $.

Plus de 15 autres jeunes entreprises intervenant dans cette même rubrique se retrouvent sur la liste : par exemple AgroInfoTech, Afrimash, Cassava, AgroCenta, L4F, Kitovu.

D’autres entreprises sont répertoriées dans les rubriques Conseils agricoles/production où on note de jeunes pousses comme Illuminium greenhouses, Agroinnova, Trotro Tractor, Agriinfo et les services financiers, notamment Develop Digitally, Smartfarm et Crop2cash.

Séna Akoda

Au Togo, la Banque africaine de développement (BAD) engage environ un portefeuille évalué à 199,780 milliards FCFA, selon les données statistiques actualisées en mai 2019. Révélé par Sani Yaya, l’argentier du gouvernement togolais à la faveur de la revue hier jeudi, du Portefeuille de l’institution financière panafricaine au Togo, ce portefeuille se constitue de 12 projets. Son taux d’engagement s’est établi sur la période sous revue à 58,1%.

Les interventions de la BAD touchent les réformes économiques, le projet de transformation agroalimentaire du Togo (les agropoles), des projets de réhabilitation des routes et de protection côtière, etc.

La banque cible également le secteur de l’énergie où elle a consenti à soutenir l’ambition des pouvoirs publics togolais de parvenir à l’objectif d’un taux d’électrification de 40% à l’horizon 2022 avec une couverture de 300 000 ménages ; l’environnement et le secteur social.

Globalement, la revue a permis de relever certaines faiblesses que localise Georges Bohoussoua, représentant pays par intérim notamment au niveau du processus de passation des marchés, la non-justification à temps des fonds de roulement, le non-respect des calendriers de leur exécution. Mais en définitive, il convient de préciser qu’elle intervient après « la mission d’audit de la banque qui a conclu à une bonne performance des projets audités », selon Sani Yaya.

Séna Akoda

Deux nouveaux ponts ont été inaugurés le mercredi 15 mai 2019, sur la rivière Zio dans la localité de Togblékopé (environ 15 km au Nord de Lomé). Leur construction aura demandé 18 mois de travaux, pour un coût de 3,2 milliards FCFA.

D’une longueur de 61 mètres, ces deux ouvrages sont le fruit d’un partenariat entre le Togo et la Banque ouest-africaine de développement (Boad). Leur réalisation s’inscrit dans le cadre du projet de dédoublement de la Nationale n°1 (dont la phase I concerne le tronçon Lomé-Davié, long de 20 km). 

Notons que les ouvrages ont été inaugurés par Komi Sélom Klassou (photo), premier ministre, en présence notamment de Zouréhatou Kassah-Traoré, ministre des Infrastructures et des Transports. 

En rappel, le projet de dédoublement de la Nationale numéro 1 (RN1), qui vise à fluidifier le trafic sur le corridor Lomé-Ouaga et à améliorer l’intégration sous-régionale, a un coût estimé à 620 millions $ pour sa phase II. En tant qu’un des projets phares de l’Axe 1 du Plan national de développement, il sera mis en avant, lors du prochain forum économique Togo-UE. 

Ayi Renaud Dossavi

Alors que le Togo se prépare à adhérer à la Convention de Londres sur le trafic maritime, décision prise lors du dernier conseil des ministres mercredi 15 mai 2019, le pays couple cette démarche avec l’autorisation de ratifier le Protocole de 1988 relatif à la convention internationale de 1966 sur les lignes de charge.

Cette ratification introduit un nouveau système de visite et de certification harmonisée, en vue d’améliorer la réputation du pavillon togolais, surtout vis-à-vis des instances maritimes internationales.

Il s’agit également d’améliorer l’attractivité du pays, qui dans son Plan national du développement (Axe 1), veut devenir un hub logistique d’excellence, et un centre d’affaire de premier ordre dans la sous-région.

Dans la même logique, la convention de Londres permet notamment de faciliter et simplifier les formalités liées aux procédures à l’arrivée, durant le séjour et le départ des navires, pour les voyages internationaux.

En rappel, les lignes de charge sont un ensemble de symboles, sur les flancs des navires, qui indiquent la hauteur maximale de la ligne de flottaison (en fonction de la nature et de la quantité de la cargaison du navire, des propriétés de l'eau, et de la zone saisonnière dans laquelle il navigue). 

Ainsi, ce protocole participe à la sécurité des navires, en assurant notamment qu’ils ne soient pas trop chargés.

Ayi Renaud Dossavi

vendredi, 17 mai 2019 08:51

Asky lance son application mobile

Dénommée « Asky », l’application mobile est disponible gratuitement sur les plates-formes mobiles Android et iOS, pour les tablettes et téléphones intelligents, annonce la compagnie aérienne basée à Lomé, à travers un récent communiqué.

« Asky » est téléchargeable sur son site Internet (www.flyasky.com), ou directement sur l’App Store iOS, et Google Play Store.

Pour la Compagnie, qui dessert 22 villes dans 20 pays en Afrique de l’Ouest et du Centre, ce nouveau service vise notamment à faire gagner du temps à ses utilisateurs, et à répondre « aux demandes croissantes de ses clients ».

Les passagers peuvent ainsi, via l’application, acheter directement leurs billets, ou faire simplement une réservation, avec toutes les informations tarifaires à disposition. Ils peuvent également noter et donner leur avis sur les prestations fournies par la compagnie.

Par ailleurs, poursuit le communiqué, cette application permet de consulter toutes les formules proposées par la compagnie aérienne, que ce soit pour les réservations et l’achat de billets, l’état de vols, les services et avis aux clients, ou encore l’adhésion à son programme de fidélisation, dénommé « ASKY Club ».

Ayi Renaud Dossavi

L’Agence française de développement (AFD), vient d’accorder au Togo un don de 14 millions € (environ 9,2 milliards de francs CFA), une somme destinée à la commune de Lomé, pour améliorer sa gouvernance et sa gestion des déchets. Cette dotation entre dans le cadre du Projet environnement urbain de Lomé 3ème phase (PEUL III).

La convention de financement a été signée le mercredi 16 mai 2019, entre Sani Yaya, ministre de l’Economie et des Finances, et l’ambassadeur de France au Togo, Marc Vizy, avec la présence de François Jacquier-Pélissier, président de l’AFD Togo.

A cet effet, ce financement servira prioritairement à améliorer la sécurité environnementale et sociale de la décharge d’Agoé Nyivé (désservant la ville de Lomé). Décharge qui se trouve actuellement en pleine zone urbaine.

« 67% de la subvention sera consacrée à la composante technique portant sur la sécurisation environnementale et sociale de la décharge.», souligne le ministre, quant à l’allocation de cette facilité, pour le reste : « 23% à la composante afférente à l’appui à la gouvernance de la Commune de Lomé, et 10% dédiés au volet « Sports et Développement », ainsi qu’à la gestion du projet ». La « composante technique », concerne l’amélioration de la salubrité de la ville, proprement dite.

Par ailleurs, ajoute le patron des Finances, cet appui devrait également permettre d’accompagner la capitale togolaise, non seulement dans l’optimisation de la filière déchets, mais aussi dans la poursuite de l’amélioration de ses recettes, pour le financement des services publics. 

Ayi Renaud Dossavi

Les jeunes et femmes entrepreneurs se sont adjugé 10% du montant total des marchés publics passés sur ressources internes en 2018, 1ère année d’expérimentation de la mesure allouant 20% des marchés publics à cette catégorie d’entrepreneurs. Soit au 31 décembre 2018, un volume total effectif de 12,638 milliards FCFA. L’information a été révélée en Conseil des ministres tenu hier, mercredi 15 mai 2019.

Ce volume représente « un taux de performance de 51,29 % par rapport aux 20 % réservés », selon le Conseil. Une donnée statistique dont semble se féliciter le gouvernement.

Aussi, « au regard de ces résultats et de la tendance observée en ce début d’année 2019, il apparaît indéniable que le mécanisme est dorénavant bien huilé et peut inciter à favoriser une plus grande efficacité dans la mise en œuvre de la mesure », indique le communiqué du conseil des ministres. Le relèvement à 25 % de la part des marchés publics réservés aux jeunes et aux femmes entrepreneurs semble participer de cette logique.

En rappel, « suite à l’annonce de cette mesure, des dispositions opérationnelles ont été prises en vue de la rendre effective immédiatement. Elles sont conduites par une Task force, créée à cet effet et placée sous l’autorité du cabinet du Président de la République », souligne le gouvernement.

Séna Akoda

Alors que la menace djihadiste est monté d’un cran, et que la France a passé en rouge une partie du Nord du Togo et du Bénin, frontière avec le Burkina Faso où opère une dizaine de groupes djihadistes, Lomé vient de mettre sur pied une unité interministérielle pour contrer le fléau. 

« Le Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV) a pour mission principale, d’œuvrer à éradiquer ou à réduire sensiblement la propagation de l’extrémisme violent en donnant aux communautés de base des outils et le soutien dont elles ont besoin pour lutter contre ce fléau.», précise le relevé du Conseil des ministres qui s’est tenu mercredi.

Aussi, permettra-t-il « de renforcer la coopération et la collaboration entre l’administration, les forces de défense et de sécurité pour une prévention et une lutte efficace».

L’unité mise en place est composée de représentants des départements ministériels impliqués, des leaders d’opinion et de la société civile. 

Comme l’a annoncé Faure Gnassingbé dans son discours sur l’état de la nation le 26 avril dernier, un projet de loi relatif à la sécurité intérieure a été également adopté hier.

« Le présent projet de loi relatif à la sécurité intérieure est une loi ordinaire sur la sécurité nationale ayant pour objet, de donner au pouvoir exécutif les instruments nécessaires pour faire face à des menaces sécuritaires nouvelles et durables, tout en assurant un équilibre proportionné entre la préservation des libertés publiques et la sauvegarde de la sécurité publique et de l’ordre constitutionnel.», souligne le gouvernement. 

Au Togo, pays resté épargné des groupes terroristes jusque-là, un renforcement du dispositif sécuritaire suite à une alerte donnée par les autorités burkinabé, avait permis, en avril de mettre la maison la main sur une vingtaine de présumés terroristes, des hommes armés en provenance du Burkina Faso.

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