Togo First

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Une délégation du Cluster Maritime d’Afrique Francophone (CMAF) a effectué ce jour, une visite à la base marine de Lomé, en présence du capitaine de Vaisseau, Neyo Takougnadi.

Composée de Charles Kokouvi Gafan, PCA du CMAF, du secrétaire, de la trésorière, de Marc Vizy, ambassadeur de France près le Togo, et de jeunes lycéens, la délégation inscrit sa démarche dans une double vision : marquer la journée mondiale du marin qui se célèbre ce 23 mai, et apprécier le travail qu’abat au quotidien la marine nationale togolaise dans le domaine de la sécurité maritime.

Car, « si notre objectif est de promouvoir la place maritime régionale et soutenir le développement des acteurs économiques du milieu marin dans une finalité de développement durable, nous avons aussi pour rôle d’œuvrer efficacement à la protection  de la mer. Cette journée est aussi la nôtre », a déclaré le PCA du CMAF.

La marine, selon une présentation faite, se confronte à des menaces et autres risques en mer, notamment « le brigandage, la piraterie maritime, le trafic des produits pétroliers, le trafic de drogue et autres stupéfiants, la pêche clandestine et illégale, l’immigration clandestine, la pollution maritime ».

Une visite guidée du Centre Opérationnel de la Marine (COM) où des détails ont été donnés sur la surveillance en mer et du patrouilleur Agou, a permis aux visiteurs de mieux cerner les enjeux liés à la sécurité maritime et les moyens, ainsi que les stratégies qui se déploient en ce sens.

L’idée au travers de cette visite, indique-t-on au surplus, est de susciter en de jeunes lycéens, « des vocations pour les métiers de la mer ».

Séna Akoda

Lancement, ce jeudi à l'Université de Lomé, de la Semaine africaine de la communication au Togo. L’évènement, organisé par l'Institut des sciences de l'information, de la communication et des arts (ISICA), a été officiellement ouvert par Koffi Akpagana (photo), ministre de l'Enseignement supérieur, en présence de son homologue de la communication.

La rencontre, qui a pour thème « L'Afrique, terrain d'innovation pour la communication? », prévoit notamment table ronde, ateliers pratiques en blogging et arts plastiques, rencontres d'échanges entre professionnels de la communication ; et se veut un rendez-vous pour réfléchir sur les enjeux de la construction de l’image du continent africain.

Elle vise ainsi à amener les professionnels de l’information et de la communication, « à prendre en charge le discours qui est produit sur l'Afrique, la construction de son image, parce qu'il y beaucoup de choses positives qui se font en Afrique mais qui ne sont pas valorisée.», souligne Germaine Kouméalo Anaté, directrice de l'ISICA. Certains de ces discours étant « teintés de stéréotype, ou au service de certains intérêts qui malheureusement desservent l'Afrique, qui font fuir parfois des investisseurs ou des touristes ».

Notons que la Semaine africaine de la communication est prévue pour se dérouler simultanément dans 14 pays africains.

Ayi Renaud Dossavi

Les souscripteurs de l’emprunt obligataire 2013-2019 lancé par le groupe bancaire Oragroup, dont le siège se trouve dans la capitale togolaise, toucheront leurs intérêts semestriels le 04 juin prochain. La banque procèdera, en outre, au remboursement partiel du capital, selon une annonce de la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), ce jeudi 23 mai 2019.

Cet emprunt obligataire par appel public à l’épargne, d’un montant de 15 milliards FCFA, a été stipulé au taux d’intérêt de 6,75% brut, l’an.

Du 30 octobre au 29 novembre 2013, le groupe a, dans l’optique de sa croissance, recherché le montant ci-dessus indiqué pour financer sa stratégie de développement et d’extension de ses filiales. Cet objectif de mobilisation financière a été subdivisé en des titres d’une valeur nominale unitaire de 10 000 FCFA.

En rappel, l’institution financière semble dans une période faste actée par une forte progression (29,77 milliards FCFA) de son résultat net à la clôture de l’exercice de 2018. Paradoxalement, il vient de s’opérer une mutation à sa tête, Binta Touré Ndoye, sa N°1, ayant rendu le tablier et ayant été remplacée par Ferdinand Ngon Kemoum (photo).

Séna Akoda

De 117 000 tonnes en 2017/2018, la production cotonnière du Togo a atteint pour cette campagne 2018/2019, plus de 137 000 tonnes, a appris Togo First. C’était à l’occasion du coup d’envoi de la campagne de production cotonnière à Kara, dans la partie septentrionale, cérémonie présidée par Noël Bataka, ministre en charge de l’Agriculture.

Bien qu’il s’agisse d’une hausse de 17% rapportée à la campagne 2017/18, cette performance reste en deçà des prévisions de la saison écoulée.

Pour cette dernière campagne, le Togo tablait sur une production record de 140 000 tonnes sur la base de 180 000 ha emblavés. Toutefois, le secteur de l’or blanc se rapproche davantage de son objectif 2022 : atteindre 200 000 tonnes.

Au Togo, le ministère en charge de l’Eau vient d’attribuer un marché de 194 millions FCFA (295 600 €), au groupement associant ECM Sarl, intervenant dans l’énergie solaire, et Vergnet Hydro, société française spécialisée dans l’approvisionnement en eau potable, équipements de pompage et adduction d’eau en milieu rural.

Ce contrat porte sur l’installation de systèmes solaires d’adduction d’eau potable (AEP), au bénéfice de plus de 2 000 villageois de la région des Savanes (au nord du Togo), dans les villages de Nadiégou, Polougou, Kankangbane et Djalière, dans des zones particulièrement escarpées.

« Les forages sont très profonds. Les pompes seront installées entre 165 et 220 mètres de profondeur… », explique à cet effet Joël Ménager, chargé d’offres et de projets de Vergnet Hydro.

D’où l’intérêt du partenariat entre les deux acteurs, Vergnet Hydro et ECM Sarl, sur le projet, eu égard aux contextes géologiques et géographiques difficiles.

Ainsi, « apporter l’eau potable à ces populations, en s’appuyant sur de l’énergie solaire, est l’opportunité d’exprimer toute l’étendue du savoir-faire technique de nos deux entreprises », souligne Thierry Barbotte, DG de Vergnet Hydro.

Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural dans la région des Savanes (PASSCO), piloté et financé par l’AFD (Agence française de développement).

L’ensemble des équipements devraient être installés en septembre 2019.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togolais Edoh Kossi Amenouve (photo), directeur général de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), vient d’être honoré par le Togo. Il a été élevé par Faure Gnassingbé, président de la République, au grade d’Officier de l’Ordre du Mono, une des plus prestigieuses distinctions du pays.

Le directeur du marché financier régional a été distingué, apprend-on, en reconnaissance de son œuvre de pionnier, dans la mise en place des structures du marché financier au Togo. Notamment par la création de la société boursière SGI-TOGO  (Société Générale d’Intermédiation, en 1997), et de la société de gestion, Opti Asset Management en 2002, ainsi que dans la réalisation des premières opérations boursières du pays.

Pour le Togo, cette distinction vise également à reconnaître la contribution du Dr Amenouve au rayonnement du pays à l’international : dans les organes communautaires et les institutions régionales, continentales et internationales.

C'est depuis 2012 que le Dr Edoh Kossi Amenouve est à la tête de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et du Dépositaire central / Banque de Règlement (DC/BR), communs aux huit Etats de l’Uemoa (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo).
Ayi Renaud Dossavi

Vendredi dernier, l’annonce des résultats en forte progression d’Oragroup couplée à la démission de son DG, Binta Touré Ndoye qui aura conduit les destinées de la banque panafricaine depuis 2016, a surpris plus d’un, tant sous sa gestion l’institution financière a connu de belles performances.

C’est le Camerounais Ferdinand Ngon Kemoum (photo), ex-DG adjoint du groupe  d’octobre 2009 à septembre 2015, qui prend désormais les rênes d’Oragroup. Celui qui prendra fonction le 1er juin, était jusque-là, directeur général du Bureau de Douala d’Emerging Capital Partners (ECP), l’actionnaire de référence à plus de 50 % des parts d’Oragroup. A ce poste, Ngon était chargé « de l’identification, de l’analyse et des recommandations en matière d’investissements ainsi que de la gestion des évaluations des investissements, de l’exécution des transactions, du portefeuille et des sorties », indique ECP.  

« Ferdinand Ngon Kemoum apporte donc toutes les garanties de continuité et de connaissance du Groupe pour piloter une nouvelle page dans la vie d’Oragroup.», a déclaré Vincent Le Guennou (photo), Co-CEO d’Emerging Capital Partners.

Le nouveau patron du groupe basé à Lomé, hérite d’une banque dont les principaux indicateurs sont au vert. En avril, Oragroup fait la plus grosse introduction sur la BRVM, sur fond de perspectives positives. Les performances de ces dernières années seront confirmées le vendredi 17 mai, notamment, avec un PNB et un résultat net respectivement en hausse de 17% et 36% à 221 millions de dollars et 51,9 millions de dollars, au terme de l’exercice 2018. Le total bilan du groupe a crû de  21% à 3,7 milliards de dollars, soutenu par des dépôts de la clientèle et des crédits à l’économie respectivement en hausse de 24% et 16% à 1 462 milliards de francs CFA et 1 255 milliards de francs CFA.

C’est un « homme d’expérience qui prend la tête d’orabank », affirme un expert du secteur bancaire togolais.

Avant de rejoindre ECP, Ferdinand Ngon Kemoum était directeur général de Framlington Asset Management Central Africa. Il a également occupé plusieurs postes chez LOITA Capital Partners International, une banque d’investissement spécialisée basée à Johannesburg, en Afrique du Sud, chez Amity Bank Cameroon, Banque Méridien Biao Cameroon, Meridien Bank Cameroon et Afriland First Bank (anciennement Caisse Centrale d’épargne et d’Investissement).

 

Ngon qui a été également PDG de la Banque Continentale Africaine (BACAR) à Kigali, au Rwanda, a siégé au conseil d’administration de nombreuses sociétés africaines, notamment des banques et des compagnies d’assurance.

L’UEMOA a mis en place un dispositif de soutien aux PME/PMI. Pour permettre aux opérateurs économiques togolais ou installés au Togo d’en tirer parti, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) abrite ce jeudi 23 mai, un atelier de vulgarisation de ce dispositif.

Il est organisé par le Comité d’Identification des Structures d’Appui et d’Encadrement des PME/PMI du Togo (CISAE/PME/PMI/TG).

Selon un communiqué de la CCIT, « ce dispositif vise à apporter une réponse appropriée à la problématique de l’accès des PME aux financements bancaires, à travers les incitations offertes par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) aux Etablissements de crédit et une meilleure organisation de l’accompagnement de ces entreprises ».

En l’état actuel, les jeunes entrepreneurs togolais se heurtent, dans le déploiement de leur plan de croissance, à un manque de financement adéquat et jugent très modestes les accompagnements que leur proposent les dispositifs existants, rapportés à leurs besoins réels.

Or, selon Coami Laurent Tamegnon, président du Conseil National du Patronat du Togo qui a conscience de ce problème, l’essentiel du tissu économique togolais se constitue des PME/PMI : « Les PME/PMI représentent plus de 90% du tissu économique togolais », avance-t-il.

Initiée au profit des opérateurs économiques, la rencontre de ce jour devrait permettre aux opérateurs économiques d’avoir l’information sur l’existence du dispositif UEMOA et des conditions à remplir pour avoir accès aux financements.

 

Séna Akoda

Le Togo met en place 5 guichets sur tout le territoire dans le cadre du Projet national de promotion de l'entrepreneuriat rural (PNPER).

Objectif : accueillir, informer et orienter les porteurs d’idées d’entreprise, potentiels bénéficiaires de ce projet. Selon des sources proches du projet, ces guichets sont déjà opérationnels. 

Laurent Stravato, directeur pays du Fonds international de développement agricole (FIDA), a effectué une visite dans la région Maritime (Tsévié) afin de constater l’effectivité de l’opérationnalisation du guichet qui y est installé.

Cette visite se situe dans le cadre de la mission du FIDA et est dédiée au suivi de l’exécution du Plan travail budget annuel (PTBA) 2019. Débutée mardi 21 mai dernier, elle devrait s’achever le 25 prochain.

Notons que l’institution internationale organise depuis l’opération « sauvetage » de ce projet, des rencontres avec le secrétariat d’Etat en charge de la Finance inclusive, auquel les pouvoirs publics togolais ont préféré le confier. En lieu et place du ministère de l’Agriculture qui en avait la gestion.

Séna Akoda

Les responsables qualité des entreprises privées du Togo sont en atelier de deux jours, qui s'est ouvert ce mercredi 22 mai 2019 à Lomé, autour de la Norme ISO  9001 version 2015, qui spécifie les exigences relatives au système de management de la qualité dans les entreprises.

La formation, à l'initiative de la Fédération des organisations patronales de l'Afrique de l'Ouest, vise à outiller les entreprises nationales, afin de pallier les problèmes qu'elles rencontrent face aux exigences du marché extérieur en matière de normes, d'évaluation et de management de la qualité.

A terme, il s'agira pour ces acteurs de pouvoir se conformer aux exigences internationales, et aux besoins de leurs clients, dans un contexte de globalisation des échanges, qu'ils opèrent sur le territoire togolais ou ailleurs.

Notons que l'enjeu est aussi de permettre au secteur privé de mieux analyser la situation du marché, recenser l'ensemble des besoins de leurs clients, afin de mettre en place les outils nécessaires pour leur satisfaction.

Ayi Renaud Dossavi

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