Les start up et PME africaines qui interviennent dans le secteur de l’énergie et sont porteuses de projets, sont conviées jusqu’au 8 juillet prochain à soumettre leurs projets dans le cadre de la 3è édition du concours d’innovation EDF Pulse Africa.
La compétition qui a vocation à révéler et à accompagner les porteurs de projets énergétiques innovants à l’effet du développement énergétique du continent africain, se décline en 3 catégories : production électrique off-grid ; usages et services d’électricité ; accès à l’eau grâce à l’électricité (agriculture, eau potable).
Pour être éligibles, les start-up et PME devraient en sus, employer un effectif de moins de 50 personnes.
Cette année, le promoteur de la compétition EDF a introduit une innovation : les PME et start-ups de 7 pays africains où EDF est présente, à savoir Afrique du Sud, Cameroun, Côte d’Ivoire, Ghana, Maroc, Sénégal et Togo, soumettront leurs candidatures via la plateforme www.africa-pulse.edf.com.
« A l’issue de la pré-sélection via cette plateforme, les candidats ressortissants des sept pays seront invités à défendre leurs projets devant un jury d’experts locaux, organisé en partenariat avec les incubateurs africains et des partenaires institutionnels. Les projets retenus dans ce cadre accéderont directement à la finale du concours qui se déroulera à Paris », annonce-t-on.
Les porteurs des projets les plus innovants dans le secteur de l’énergie recevront des dotations financières comprises entre 5000 et 15 000 euros inclus et bénéficieront d’un accompagnement.
Séna Akoda
L’ONG Save The Chidren, mondialement active dans la défense des droits des enfants, vient de publier le Global Childhood report 2019, fruit d’une vaste étude sur l’évolution de la condition infantile dans le monde, entre 2000 et 2019.
Les pays sont classés suivant des critères comme l’alimentation, l’accès aux soins et à l’éducation, la sécurité, l’intégrité physique, mais aussi l’égalité des chances, l’accès aux TIC, etc.
Suivant ces paramètres, sur les 20 dernières années, le Togo a progressé de 103 points, avec un score de 679 points et occupe un rang de 22ème sur le continent.
Si le pays vient derrière le Ghana (763 points), et le Sénégal (691 points), il est quand même mieux loti que son voisin le Bénin (27ème, avec 631 points), la Cote d’Ivoire (31ème, avec 608 points), ou encore le Burkina Faso (44ème, avec 565 points).
Notons, plus globalement, que la condition de l’enfant a progressé dans le monde sur cette période. Avec notamment moins de mortalité infantile, et une réduction du travail des enfants à l’échelle mondiale.
Le Continent est par ailleurs là où s'enregistrent les plus fortes preogression; la Sierra Leone, le Rwanda, l’Ethiopie, le Niger et le Burkina Faso, étant les pays où la condition des enfants s’est le plus améliorée dans le monde.
Du reste, le trio de tête en Afrique est formé par la Tunisie (avec un score de 929 points), Maurice (919 points) et l’Algérie (907 points). La Centrafrique, où les enfants endurent les conditions de vie les plus difficiles, selon le rapport, vient en queue de liste.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo a pris part, ce lundi 03 juin 2019 à Paris, au Forum UNESCO-Afrique-Chine, sur le renforcement des capacités et la coopération pour le patrimoine mondial, organisé par le Centre du patrimoine mondial, en collaboration avec le Fonds pour le patrimoine africain et la Commission nationale de la République populaire de Chine pour l’UNESCO.
Représenté par son ambassadeur à l’Unesco, Sankardja Lare-Sambiani, le pays a pris part à cette rencontre, qui fait suite à la réunion d’experts africains et chinois, tenue ne novembre dernier, sur la conservation du patrimoine mondial en Afrique et en Chine.
Il s’est agi notamment pour le Togo, de mettre en avant le site de Koutammakou, situé à cheval entre le Nord-Est du pays et le Bénin, abritant les Tatas Somba, et classé depuis 2004 au du Patrimoine mondial. Ainsi que de présenter les défis et les perspectives en matière de politique de protection et de conservation du patrimoine culturel national.
Ayi Renaud Dossavi
Signature d’une convention de financement, hier lundi 03 juin 2019 à Dakar, entre la Bceao (Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest), et l’AFD (Agence Française de Développement), d’un montant de global de 2,335 milliards FCFA, dans le cadre de la mise en œuvre de la Stratégie régionale d’inclusion financière dans l’Uemoa.
Sur la somme couverte par l’entente, 1,967 milliards FCFA (3 millions €), représente la contribution de l'AFD. Le reliquat, soit 367,335 millions FCFA, est à la charge de la Banque Centrale, pour un partenariat dont la durée est de trois ans, à partir de la date de signature de la convention.
Cette facilité devrait notamment permettre, de renforcer les capacités des Structures ministérielles de suivi (SMS) des systèmes financiers décentralisés (SFD), d’identifier et lever les obstacles réglementaires à l’innovation financière dans la sous-région, de recenser les systèmes financiers décentralisés en difficulté, les diagnostiquer et appuyer leur restructuration ou leur redressement.
Rappelons que le document-cadre de Stratégie régionale d'inclusion financière dans l'Uemoa, est une « une feuille de route » qui propose une vision de l'inclusion financière pour l'Union.
Son objectif global est de permettre, sur un horizon de 5 ans, l'accès et l'utilisation d'une gamme variée de produits et services financiers, adaptés et à coûts abordables, à 75% de la population adulte de l’espace Uemoa, particulièrement les femmes, les jeunes et les personnes à faible éducation financière, informe la Banque Centrale.
Ayi Renaud Dossavi
Abidjan va abriter, fin août prochain, Spring Fellowship, un programme de 4 mois, dédié aux start-up africaines pour cocréer l'avenir.
Ce programme piloté par des mentors et soutenu par des dirigeants d’entreprises du monde entier, selon l’annonce, « vise à aider les start-up africaines à se développer ». Il s’adresse à des entrepreneurs, fondateurs ou représentants d'une équipe de jeunes entreprises en démarrage ou en phase de croissance. Des billets d’avion et un financement de démarrage de 15 000 $ seront offerts, entre autres.
Huit start-up, opérant dans les secteurs comme « AgriTech, FoodTech, MarketTech, AdTech et RetailTech » devraient être sélectionnées.
« Pour participer au programme, votre start-up doit être capable de relever l'un de nos défis d'innovation d'entreprise. Les équipes sélectionnées seront immergées pendant 4 mois à Abidjan, en Côte d'Ivoire, avec des équipes de leaders de l'industrie afin de travailler sur une preuve de concept innovante et de bénéficier d'une journée de démonstration devant les investisseurs en capital-risque et la direction de nos partenaires », annonce le promoteur du programme.
Les inscriptions seront reçues jusqu’au 07 juillet prochain
Séna Akoda
La Banque africaine de développement (BAD) exhorte les Togolais, porteurs de projets bancables et à fort impact social, à postuler à la deuxième session du Forum d'investissement en Afrique (AIF) qu’elle organise, et qui se tiendra du 11 et 13 novembre prochains en Afrique du Sud.
C’était à l’occasion d'une rencontre qui s’est tenue, le vendredi 31 mai 2019, en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCIT), en présence de la Cellule de gestion de projets de la présidence togolaise.
En plus d’être à fort impact social et environnemental, les projets à présenter doivent notamment : être solvables, coûter entre 15 et 100 millions $, et disposer d’ores et déjà d’études de faisabilité.
Notons qu’il s’est agi également de présenter aux potentiels candidats les dispositions d'accompagnement mises en place, en vue d’augmenter les chances du Togo d'attirer plus d'investisseurs à cette rencontre sud-africaine, eu égard aux résultats de la première édition du Forum, plus mitigée pour le pays.
A Jour J-10 de l’ouverture du 1er forum économique Togo-UE (FETUE), les choses se précisent. 97 projets bancables viennent d’être sélectionnés sur 391 soumis, au cours de la période dédiée aux inscriptions, renseigne le Comité d’organisation de l’événement via son site dédié : www.forumtogo-ue.tg.
Ces projets se classent inégalement du point de vue numérique, dans les douze secteurs d’activités éligibles. A titre d’illustration, au niveau du secteur de l’agriculture/ agropoles/filières porteuses, 8 projets sont retenus. L’agriculture et l’agroalimentaire en revanche valident 18 projets à présenter. La rubrique agropoles/ filières porteuses quant à elle, a 15 projets à défendre.
Dans le secteur de l’énergie, 6 projets devraient chercher à capter des financements européens. Idem dans le secteur des industries manufacturières. Le secteur des Transports/Logistiques présentera pour sa part, 1 projet. Dans le domaine de la formation, 4 projets sont évalués comme répondant aux critères pour rechercher des financements européens.
Le Comité d’organisation du FETUE devrait ensuite renforcer les capacités des porteurs de ces projets matures afin qu’ils puissent les défendre lors des rencontres B2B avec les investisseurs européens. Initialement, il était prévu la sélection de 100 projets bancables.
Séna Akoda
Au Togo, une session de formation de deux jours, débutée en fin de semaine dernière, a réuni les ingénieurs et techniciens supérieurs du Togo, autour du Plan national de développement (PND), en vue de leur permettre de s’en approprier: dans sa vision, ses objectifs, et surtout dans ses 15 projets phares.
Pour Bagni Marius, secrétaire général de l’Ordre national des ingénieurs du Togo (ONIT), au sortir de cette recontre, ces acteurs sont « engagés à apporter toute (leur) contribution » au plan, mais également à fournir leurs propositions, recommandations et expertise, pour sa réalisation.
Par ailleurs, ces ingénieurs et techniciens supérieurs, ont également été appelés à élaborer et porter des projets dans le cadre du PND, du haut de leur savoir-faire. « Nous avons compris que ce PND, est un cadre qui est non-figé, au sein duquel tous les fils et filles de la nation devraient pouvoir apporter leur pierre pour sa réussite.», souligne à cet effet, le SG de l’ONIT.
Au nombre des grands projets du PND, on compte notamment: le dédoublement de la RN1 Lomé-Ouaga, la Plateforme logistique multiservice d’Adakpamé, le Port sec de Cinkassé, les projets d’Agropole de Kara et de Vo-Zio pour la transformation agroalimentaire au Togo, ou encore le Mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA).
Lancement d'activités pour l’opérateur SOLEVA, le samedi 1er juin, dans la localité de Vogan (à 67 km de Lomé). Dans le cadre du projet d'électrification rurale par kits solaires, « Cizo », dont il est le 2è opérateur agréé, après le Britannique BBOXX.
L’opérateur du off-grid dirigé par le Togolais Charles Séna Ayenu, était en effet annoncé pour commencer ses travaux au 2è trimestre 2019, voilà qui est chose faite.
SOLEVA devrait ainsi vendre et distribuer au moins 300 000 kits solaires Sun King®, de son partenaire américain Greenlight, au cours des cinq prochaines années, en vue de donner accès à l’électricité à plus de deux millions de personnes du milieu rural au Togo, selon son cahier des charges.
Par ailleurs, l’AT2ER (Agence togolaise de l’électrification rurale et des énergies renouvelables) se montre « confiante », quant à la progression de Cizo, misant notamment sur une technologie « à maturité », et acceptée par les usagers finaux, avec «des coûts abordables».
Selon l'AT2ER, 15 000 kits électro-solaires ont déjà été installés sur l’ensemble du territoire, dans le cadre du projet Cizo.
Ayi Renaud Dossavi
Au cours de la cérémonie d’ouverture de la 10è session de l’Assemblée Générale du Fonds de solidarité africain (FSA), Sani Yaya, ministre togolais de l’Economie et des Finances, a invité implicitement l’institution financière et ses partenaires à financer le Plan National de Développement (PND 2018-2022). Ce plan, a-t-il rappelé, « nécessite des financements à hauteur de 4 622 milliards FCFA dont les deux tiers (2/3) seront portés par le secteur privé ».
Et d’appeler : « Je ne doute pas que le Fonds de solidarité africain dont la mission est de participer au développement économique des Etats africains membres, contribuera au financement des projets structurants de ce Plan à travers ses mécanismes d’intervention ».
Dans la même lignée, il déclare : « Je saisis cette opportunité pour inviter les partenaires du Fonds de solidarité africain ainsi que les banques, les institutions financières et le secteur privé à saisir l’opportunité de ce Plan pour fructifier leurs affaires ».
De toute vraisemblance, cet appel trouve écho auprès de l’institution. Selon Ahmadou Abdoulaye Diallo, son N°1(photo), l’institution s’impliquera dans le financement de la prévision de développement du Togo. « Nous allons accompagner le financement du PND de la République togolaise dont le besoin est estimé à plus de 4 000 milliards FCFA. Je pense que nous allons y contribuer fortement ».
Séna Akoda