Togo First

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Le « 1014 », un numéro d'appel d'urgence gratuit, vient d'être mis en place au Togo, en vue de lutter contre la corruption, la criminalité et l’incivisme.

L’initiative a fait l'objet d'un communiqué de la part du ministère de la Sécurité ce lundi 26 août 2019.

Ainsi, informe la note officielle, tout citoyen victime ou témoin d'un acte de corruption ou d’indélicatesse, commis par un agent des forces de sécurité, ou d'un fait d'insécurité peut composer ce numéro vert pour dénoncer un tel acte, « afin que des mesures d'urgence et appropriées soient prises, et en temps réel ».

Ce numéro vert vient s’ajouter à un autre déjà existant, le 8277, mis en place par la Haute Autorité de prévention et de lutte contre la corruption et les infractions assimilées ( Haplucia).

Ayi Renaud Dossavi

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La branche Togolaise du Groupe Contour Global a présenté et partagé son expertise dans le domaine des énergies renouvelables avec les différents acteurs du secteur de l'énergie au Togo. C’était à la faveur d’une table ronde organisée à Lomé, ce mardi 27 août 2019.

La rencontre a permis à cet important acteur de la fourniture d’énergie électrique au Togo, avec sa centrale de 100 MW fonctionnant au gaz naturel, de présenter l’éventail de son offre en matière d’énergie verte.

En effet, outre le Thermique, le Groupe produit de l’énergie à partir de sources alternatives, comme l’éolien, le solaire et l’hydro-électricité. C’est le cas notamment pour ses installations en Italie, au Pérou, au Brésil, en Autriche et en Bulgarie.

Pour le top management de Contour Global au Togo, s’investir dans le renouvelable au Togo, s’inscrit dans une logique de réduction des gaz à effets de serre et de l’empreinte écologique, à un moment où la question environnementale et climatique est un sujet de plus en plus saillant. D’autres activités sont annoncées, pour présenter encore plus au public, l’expertise du Groupe en la matière.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, les prix de vente de l'eau de pompe viennent de connaître une hausse significative. Il faut souligner que dorénavant, les grilles tarifaires ne comporteront plus que 3 tranches de tarification contre 5 auparavant, s'agissant de l'usage domestique de l'eau.

L'addition se corse pour les ménages.

La facturation de la tranche sociale (0 à 10 m3/mois) est maintenue à 190 FCFA (TTC) le m3.

Toutefois, à partir de la 2è tranche (11 à 30 m3/mois), les règles de calcul changent. Auparavant, c'était le surplus de la tranche sociale qui subissait le tarif de 380 FCFA hors taxes/m3. Avec le nouveau régime, c'est toute la consommation qui subit la nouvelle tarification.

Ainsi, un ménage qui consomme 20 m3 paiera 7 600 FCFA HT (380×20). Sous l'ancien régime, un ménage allait payer 5 700 FCFA. Dans la précédente tarification 10m3 étaient soumis à la tranche sociale (190×10) et les 10m3 excédentaires subissaient le tarif de la 2è tranche (380×10).

Les ménages gros consommateurs, l'administration publique et les sociétés commerciales logés à la même enseigne.

Selon la mesure fixant les nouveaux tarifs, à partir de 31 m3 les ménages paieront 500 FCFA HT/m3, au même titre que l'administration publique et les sociétés commerciales à qui le m3 était facturé à 380 FCFA HT/m3.

Aux bornes-fontaines publiques payantes, les clients supporteront 15 FCFA HT de plus par m3 qu'auparavant où le m3 valait 250 FCFA HT. 

100FCFA/m3 de redevance pour l'eau de forage prélevée.

100FCFA/m3 seront facturés comme redevance pour l'eau de forage.

Les industries minières et les sociétés commerciales produisant de l'eau potable conditionnée s'acquitteront pour leur part d'une redevance de 100 FCFA HT/m3.

Séna Akoda

Une équipe du Fonds monétaire international (FMI) est attendue à Lomé du 28 août au 10 septembre. La délégation qui aura à sa tête, Ivohasina Fizara Razafimahef (photo), conduira durant deux semaines l’évaluation de la mise en œuvre des réformes convenues avec les autorités togolaises. Un examen de l’économie togolaise qui servira à la 5e revue du programme triennal de 224,8 millions $, appuyé par une Facilité élargie de crédit (FEC).

Après les quatre premières revues qui se sont soldées chacune par un décaissement, le FMI pourrait, à nouveau, sortir le chéquier, à la suite de cette nouvelle évaluation, sous condition de résultats satisfaisants dans la mise en œuvre des réformes.

Pressé par une dette publique qui atteignait les 80 %, le Togo avait opté, à la mi-2017, pour la pilule amère des réformes, sous le contrôle du Fonds monétaire international. Objectif: «réduire le déficit budgétaire global afin d’assurer la viabilité à long terme de la dette et de la position extérieure ». Il s’agissait aussi de «réorienter l’action des pouvoirs publics vers une croissance inclusive grâce à des dépenses sociales ciblées et à des dépenses d’infrastructures financées de manière soutenable».

Si l’implémentation de la majorité des réformes a été jusque-là satisfaisante selon le Fonds, les difficultés financières des deux banques publiques (UTB et BTCI) dont le projet de privatisation a été annoncé, continue de traîner, avait constaté l’institution de Bretton Woods lors de sa précédente revue.

Depuis le début du programme, le Togo, grâce à la bonne tenue des réformes, a bénéficié de la totalité des décaissements prévisionnels du Fonds, soit un total de 174,94 millions $.

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Le Burkina Faso, le Bénin et l’Inde constituent les principaux clients du Togo selon la note de conjoncture du 1er trimestre.

Pour les trois premiers mois, le Togo a principalement exporté vers le Burkina-Faso. Le pays ayant vendu à son voisin du nord, pour 20,1 milliards FCFA représentant 17,4% de ses exportations. Un chiffre en légère baisse, par rapport au premier trimestre de l’année dernière (avec des valeurs d’exportations de 21,1 milliards FCFA, pour 19 % des ventes togolaises, à la même période de 2018).

Le Pays des Hommes Intègres a principalement importé du Togo des « Ciments non pulvérisés, dits Clinkers », ainsi que des « Sacs, sachets, pochettes et cornets en matières plastiques », pour des valeurs respectives de 3,9 milliards FCFA et 2,1 milliards FCFA.

Au numéro 2 des clients du Togo, pour ce premier trimestre, se trouve le Bénin, avec 19,3 milliards FCFA. Ce montant représente une part relative de 16,7% des exports, contre 11 milliards FCFA, et 9,9% des exports en 2018 à la même période. Soit une hausse relative de 1,1 points de pourcentage. Le Togo a essentiellement exporté vers son voisin, des « Produits de beauté », et également les « Clinkers ».

En dernière position, l’Inde ferme le trio de tête. Le Sous-continent ayant importé pour 13 milliards FCFA de produits, soit 11,2% de la valeur totale des exportations, contre respectivement 3,6 milliards de FCFA et 3,2% au premier trimestre 2018. Un bond notable de 8 points de pourcentage, en glissement annuel.

Le Phosphate togolais, dont l’exportation est en hausse constitue le principal produit de ces échanges.

Ayi Renaud Dossavi

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L'opérateur public de téléphonie mobile Togocel s'associe à IPNET Institute of Technology, une école de formation aux métiers des TIC au Togo. Le but est de former jusqu’au 30 août prochain, les meilleurs élèves des séries scientifiques C et D au Baccalauréat I de cette année.

Cette formation, centrée sur la programmation Python, cible 66 élèves répartis (33 de Lomé et 33 de Kara). A Lomé, la formation se déroule au siège d'IPNET Institute of Technology tandis qu’à Kara, c'est le collège militaire Eyadéma de Tchitchao qui l'abrite.

L’initiative d'offrir cette formation gratuite, s'inscrit dans les actions que mène Togocel dans le cadre de sa responsabilité sociétale. L'objectif visé, indique le plus ancien opérateur de téléphonie mobile au Togo, est de « nourrir la créativité des élèves et leur faculté de résolution des problèmes».

A termes, Togocel ambitionne de réduire la fracture numérique au Togo.

Séna Akoda

Une formation de cinq jours s’ouvre ce lundi 26 août 2019 à Kpalimé (128 km de Lomé), à l’intention des cadres du ministère des enseignements primaire et secondaire, en vue de mieux gérer et planifier les projets et programmes, suivant les normes fixées par le gouvernement togolais.

Au cours de ces travaux, les participants plancheront à partir du nouveau Manuel de sélection de la hiérarchisation et de la programmation des projets et des investissements publics, mis en place à cet effet. Au sortir des travaux, ces cadres de l’enseignement devraient ainsi être capables de rédiger et conduire les projets selon les règles en vigueur, dans l’intérêt de tous les acteurs du système éducatif.

Notons que cette session intervient dans le cadre du Projet d'appui à la gouvernement économique (PAGE), qui vise principalement à améliorer la gestion des investissements publics et la mobilisation des recettes intérieures.

Le Projet a aussi pour objectif  de renforcer les mécanismes de redevabilité et de suivi de la fourniture des services dans les secteurs prioritaires de l’Etat. Lancé en octobre 2018, il est financé par le Groupe de la Banque mondiale et l’Union européenne, à hauteur de 20 millions $.

Ayi Renaud Dossavi

En prélude à la 7è Conférence Internationale sur le développement de l’Afrique qui se tient à Tokyo du 28 au 30 août prochain, il s’est tenu un business forum entièrement dédié au Togo.  

Cette rencontre a permis à la délégation togolaise conduite par le Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé, de présenter les projets structurants du Plan National de Développement (PND 2018-2022). Notamment dans l’agriculture, un secteur à fort potentiel de croissance et qui mobilise des investissements massifs, les infrastructures, le commerce, l’énergie, l’économie numérique et la logistique.

L’objectif du business forum, précise-t-on, était de « présenter aux investisseurs japonais, les opportunités du Togo ainsi que les atouts stratégiques du PND », afin de les encourager à investir au Togo.

Via sa participation à TICAD 7, le Togo ambitionne de "renforcer sa coopération économique et commerciale avec le Japon", apprend-on. Au travers du business forum organisé ce jour, il semble baliser la voie vers cette perspective.

Séna Akoda

La filière du Soja emploie près 300 000 personnes au Togo, de manière directe ou indirecte, selon les données de la Direction des Statistiques Agricoles, de l’Informatique et de la Documentation (DSID) pour l’année 2018.

Sa culture occupe près de 67 000 hectares (66772 h), soit 38% de la superficie consacrée aux légumineuses, ce qui en fait le troisième du Togo dans cette catégorie, au profit de 193 462 ménages agricoles.

Par ailleurs, le secteur jouit actuellement d’un rendement estimé à 3 tonnes à l'hectare, un des meilleurs de la sous-région, pour une production essentiellement destinée à l'exportation. Ainsi, en 2016, la quantité de soja produite est estimée à 31 192 tonnes, représentant un chiffre d’affaires de 6,8 milliards FCFA.

Il faut noter que la culture, réalisée en mode biologique, est fortement stimulée par la bonne santé du marché du bio.

Pour référence, la demande internationale de la légumineuse est évaluée à 240 millions de tonnes en 2018.

Ayi Renaud Dossavi

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Après la construction à hauteur d’un milliard FCFA de la Ferme agricole moderne égypto-togolaise d’Abatchang (FAMETA, région centrale au Togo), le Togo et l’Egypte veulent marquer de façon plus prégnante, leur partenariat dans le domaine agricole.

Au cours d’une mission de 5 jours d’une délégation conduite au Caire par Yawa Tsègan Dzigbodi, présidente de l’Assemblée nationale togolaise, les bases de ce renforcement viennent d’être posées.

La N°1 du parlement togolais a également encouragé le secteur privé égyptien à investir au Togo, notamment dans le Plan National de Développement (PND 2018-2022) dont la mise en œuvre dépend aux 2/3 de la mobilisation du secteur privé. Les informations annoncent l’arrivée prochaine d’investisseurs égyptiens au Togo.

Séna Akoda

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