Togo First

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Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé (photo), devrait procéder, ce lundi 8 juillet, à l’inauguration du centre de contact Majorel.

Cette cérémonie annoncera la mise en service d'un centre spécialisé dans la gestion de l’expérience client.

Cette société, en tant que prestataire extérieur, permettra entre autres aux entreprises, de mieux gérer leur clientèle, notamment via le traitement des appels entrants téléphoniques, les courriers papier et électroniques.

Selon les informations, Majorel est une entreprise cofondée par le géant allemand Bertelsmann et le marocain Saham. Son ouverture à Lomé est en ligne avec le Plan national de développement (PND 2018-2022).

En effet, le ministère togolais des Postes, de l’Economie numérique et des Innovations technologiques indique que « son installation à Lomé rentre dans la droite ligne de l’Axe 1 du PND qui vise à faire du Togo, un centre d’affaires de premier ordre dans la sous-région ».

Hormis le président togolais, Cina Lawson, ministre des Postes, Moulay Elalamy, PDG du groupe Saham, Thomas Mackenbrock, DG du groupe Majorel ou encore Ghita Lahlou, administratrice de Majorel sont annoncés à la cérémonie d’inauguration.

Séna Akoda

L’acte 3 du concours « Meilleurs Jeunes Entrepreneurs » s’est déroulé vendredi 05 juillet à la Place des Banquets du Palais de la Présidence de la République Togolaise.

Dans le cadre de ce concours, 3 catégories ont été prévues. Dans la 1ère catégorie qui vise les anciens lauréats ou entrepreneurs confirmés, Komi Dovi Koudou (photo), le spécialiste de Natuthé Kinkéliba  s’octroie la 1ère place avec une enveloppe de 2, 5 millions FCFA. Il est suivi de son binôme en matière de production bio, Edem Bessanh, le roi des boissons Champiso qui gagne 500 000 F de moins.

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La 2è catégorie, celle des petites et moyennes entreprises, a récompensé 3 jeunes entrepreneurs avec 2 millions, 1,7 million et 1,5 million FCFA, par ordre de mérite.

La dernière catégorie dédiée aux très petites entreprises, a mobilisé quelques 6,3 millions distribués à 7 lauréats évoluant dans divers secteurs. Ce sont la production végétale, la transformation agroalimentaire, la production animale, l’artisanat et les services.

A ces lauréats, s’ajoutent 10 jeunes du FAIEJ, PRADEB et du PAEIJ-SP, dont l’engagement a été reconnu et récompensé. Chacun d'entre eux a reçu 200 000 FCFA.

Selon Sahouda Gbadamassi-Mivedor, n°1 du FAIEJ, l’idée qui sous-tend l’organisation de la soirée de récompense des jeunes entrepreneurs est de « créer un cadre d’émulation et de récompense du mérite des jeunes entrepreneurs qui excellent et nous font rêver, nous font croire en la jeunesse Togolaise, malgré les clichés qui peuvent persister et les difficultés qui ne manquent pas ».

Quant à Victoire Tomegah-Dogbé, ministre en charge de la jeunesse, elle affirme  qu’au travers de cet événement, « nous célébrons l’excellence d’une jeunesse qui a décidé de se démarquer par son travail, son talent, pour cette noble mission : le développement de sa communauté en créant des entreprises, de la richesse et des emplois ».

Entre autres personnalités présentes à cette cérémonie, on notait Sandra Ablamba-Johnson,ministre-conseillère du Chef de l'Etat togolais, en charge de la Cellule Climat des Affaires (CCA).

Séna Akoda

Faire du neuf avec du vieux, l’astuce est vieille comme le monde et n’a a priori rien d’emballant. Mais « d’emballage » si ! C’est le pari pris par deux jeunes Togolais, Amedjonekou Edem et Mihluedo Kwassi en initiant ‘MiabéProduit’. La startup créée il y a quelques mois, remet au goût du jour les amuse-gueules et autres friandises qui ont bercé l’enfance de nombreuses personnes, jusqu’à la dernière décennie, avant de perdre sensiblement en notoriété au profit de produits plus softs. Du « souklézi » au « gonazo », en passant par le coco rapé, « molou » et tapioca frit, MiabéProduit fait de la culture du vintage sa marque. TogoFirst est allé à sa découverte.

Togo First : Pourquoi « MiabeProduit » ?

MiabéProduit : MiabéProduit est un concept, une marque que nous essayons de créer pour donner une identité à certains de nos produits locaux. Le marché est déjà considérablement envahi par les produits locaux, certes, mais notre vison est de créer autour de ces produits une communauté de personnes qui aura à redécouvrir les produits qu’ils avaient l’habitude de consommer quand ils étaient plus jeunes. Cela procure toujours de la joie de retrouver des aliments qui ont bercé votre enfance.

T.F : Comment est née l’entreprise ?

MP : Elle née d’un constat. Nous avons remarqué qu’une certaine partie de la population prend de plus en plus l’habitude de  faire ses emplettes dans les supermarchés. Et la plupart des produits qui figurent dans les rayons sont des produits importés dont nous ignorons les conditions de production. Au même moment, nous avons des produits locaux, sains qui trainent sur des étals au bord des voies et exposées au soleil. Tout simplement parce qu’ils ne sont pas valorisés.

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C’est de là qu’est venue l’idée MiabéProduit ou notre produit en langue locale. Nous avons commencé sans aucun accompagnement institutionnel, avec nos propres moyens, des aides de toute nature provenant de proches. Mais nous avons quand même bénéficié d’un accompagnement technique et des conseils du Cabinet SDK Conseil qui est spécialisé dans le suivi et l’accompagnement des jeunes entrepreneurs, ce qui nous a permis d’ailleurs de faire notre première sortie officielle lors de la  foire « Entrepreneuriat au féminin ».     

T.F : Quels sont les réactions quand vous présentez vos produits ?

MP : L’étonnement et le ravissement dans la plupart des cas. Le fait est que tous nos produits sont déjà assez connus. Du coup le marché est déjà là et acquis. Il nous suffit de bien faire pour que cela soit adopté à nouveau. Cela fait toujours plaisir de voir le ravissement sur le visage d’une personne qui s’extasie sur un produit ou un aliment qui a marqué son enfance ou sa génération.

T.F : Comment comptez-vous conquérir le marché togolais ? Avez-vous des partenaires sur le terrain ?

MP : Je crois qu’avec une bonne politique commerciale nous pourrions espérer conquérir tout le marché togolais. Nous sommes de jeunes entrepreneurs avertis et ceci nous permet d’être rassuré que quelles que soient les difficultés sur le terrain, le rôle d’un entrepreneur est de chercher un moyen pour les surmonter. Nous avons déclenchés une procédure de partenariat avec un certain nombre de supermarchés de la capitale et progressivement nous irons dans l’intérieur du pays.    

T.F : Quelles sont vos difficultés ?

MP : Le financement, comme pour toute nouvelle startup. Nous avons commencé avec nos moyens de bord et cela nous cause énormément de difficultés.

Cela entraîne donc une incapacité à satisfaire la demande sur le marché par rapport aux commandes que nous recevons. Je dois aussi préciser que MiabéProduit a opté pour le bio. Toutes les matières premières que nous utilisons pour la fabrication de nos produits sont issues du bio tout comme les emballages qui sont biodégradables. Ceci, dans le but de respecter les normes de la protection de l’environnement et aussi pour préserver une santé saine pour nos consommateurs.

T.F : Quelles sont vos perspectives à long terme ?

MP : Voir MiabéProduit dans les rayons de tous les supermarchés du Togo, ainsi que ceux des pays de la sous-région. Concurrencer rudement les produits importés et enfin exporter MiabéProduit vers la diaspora présente en Occident.

Interview réalisée par Octave A. Bruce

La Représentation au Togo de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) va sortir le chéquier pour appuyer les efforts des pouvoirs publics togolais visant à améliorer la sécurité alimentaire dans la région des Savanes. Cette institution a en effet signé ce vendredi 5 juillet, un protocole d’accord avec le ministère togolais de l’Agriculture, la Croix Rouge, l’Agence nationale de la protection civile et l’Institut de Conseil et d’appui technique (ICAT).

Portant sur 41,4 millions FCFA, ce financement s’inscrit dans le cadre du projet  « Appui au renforcement de la résilience des ménages affectés par les inondations dans la région des savanes».

Ainsi, en dehors de son appui au renforcement de la sécurité alimentaire, ce coup de pouce devrait permettre d’accompagner les populations sinistrées dans la région ciblée, victimes des inondations en période pluvieuse.

Dans le détail, le protocole prévoit l’identification et la distribution de kits alimentaires à 900 personnes, des formations en techniques agricoles, la mise en place et l’animation d’Associations villageoises d’épargne et de crédit (AVEC) ainsi que de Clubs d’écoute communautaire (CEC).

Après un 2è trimestre débuté et bouclé en fanfare sur le marché financier UMOA-Titres, le Togo annonce encore ses intentions alors qu’il amorce la 2è moitié de l’année. Comme au trimestre précédent, l’objectif en matière de mobilisation est de 115 milliards FCFA.

En accord avec UMOA-Titres, l’agence régionale de planification de la dette, le pays fractionne son objectif financier en six opérations largement dominées par l’émission des obligations assimilables du Trésor (OAT).

Déjà, le 12 juillet prochain, il va conclure une première émission via cet instrument, pour collecter 20 milliards FCFA.

Selon la note d’information, la deuxième sollicitation du marché par le Togo à travers les OAT, est prévue pour le 26 juillet. S’ensuivra une autre le 9 août. La dernière émission d’OAT, le 06 septembre, pour tenter d’alimenter le Trésor public avec 20 milliards FCFA, sera précédée de Bons assimilables du Trésor (BAT) du même montant, annoncés pour le 23 août.

La dernière sortie du Togo sur le marché financier régional au cours du 3è trimestre 2019 se fera via des BAT pour 15 milliards FCFA.

Au total, le pays recherche plus de 18% des 616 milliards FCFA qu’ambitionnent de réunir les pays de l’UEMOA sur le marché financier régional, ce trimestre.

Séna Akoda

6 mois après la signature de la convention d’accord, le Projet d’Appui au Mifa (ProMifa) a été officiellement lancé ce vendredi 5 juillet à Lomé par le ministre togolais de l’Agriculture, Noël Bataka (photo).

Le projet est financé conjointement par le Fida (Fonds international de développement agricole), le gouvernement togolais, le secteur privé et les bénéficiaires à hauteur de 35 millions $ soit 20,24 milliards FCFA et durera 6 ans.

Selon Aristide Agbossoumonde, DG du Mifa, « il vise à offrir aux acteurs des chaines de valeur agricoles organisés et performants, un accès durable au marché et à des services financiers et non financiers ». Sa mise en œuvre se décline en 3 axes, un appui technique au développement agro-pastoral et à l’accès au marché, un soutien au développement financier et une aide à la coordination et à la gestion de projet.

300 000 bénéficiaires directs issus de groupements d’exploitations ruraux, d’associations professionnelles, de micro-entreprises agricoles sont ciblés par le ProMifa et « un accent particulier sera mis sur les femmes et les enfants », a annoncé le directeur Afrique de l’Ouest et du Centre pour le Fonds, Martin Lisandro.

Le responsable a également déclaré que « le lancement de ce projet marque une étape importante des relations entre le Togo et le Fida et ouvre la voie à un partenariat plus efficace, plus souple et plus soutenu ».

En rappel, le secteur de l’agriculture au Togo contribue à 40% du PIB national.

Octave A. Bruce

Le port de Lomé confirme son statut de leader sur le trafic de conteneurs en Afrique de l’Ouest et du Centre, en accueillant en 2018 plus d’1,4 million d’EVP (Equivalent Vingt Pieds).

Au sein de l’Association de gestion des ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC) qui regroupe 29 pays africains, la plateforme portuaire de Lomé fait mieux que Tema (1,01 million d’EVP) et Pointe-Noire (739 000 EVP). Toutefois, le port ghanéen est désigné le plus performant lors de l’African Ports Awards à Lomé, à l’occasion du 40e conseil annuel de l’AGPAOC.

Les  données ayant permis d’évaluer les ports africains ont été fournies par le cabinet Codex, devenu une agence de notation des ports africains.

Le sacre du port de Lomé en tant que meilleur port de transbordement, pour la 3e année consécutive et son classement parmi les meilleurs dans toutes les catégories semblent couronner les investissements massifs faits ces dernières années afin d’en faire un port performant.

Ce nouveau classement confirme par ailleurs le rapport de l’analyste néerlandais Dynamar qui désigne le port de Lomé, la 1re plateforme portuaire à conteneurs de la sous-région. Avec toutes ces bonnes notations, le port de Lomé entre dans le cercle très fermé des 120 ports conteneurisés mondiaux, répertoriés par le consultant Alphaliner.

En reconnaissance de ses performances, le port togolais s’est également adjugé, en 2018, une place parmi les ports qui ont augmenté considérablement leur trafic. Dans ce rapport, il se taille une place à côté des 27 géants chinois, 9 américains, 5 japonais et autres géants.

Depuis 2010, le port de Lomé a enregistré la plus forte progression sur l’indice de connectivité de transport maritime en Afrique subsaharienne, selon la CNUCED.

Bénéficiant de sa position stratégique, le pays pourrait être la destination de nouveaux investissements de la part d’armateurs mondiaux. De fait, Mediterranean Shipping Company (MSC) envisage d’y investir plus de 500 millions $ sur les 10 prochaines années. 

Ainsi, le leader mondial en matière de transports et logistiques envisage de porter le trafic conteneurisé au port de Lomé à 4 millions d’EVP, dans la droite ligne de l’Axe 1 du PND. Lomé devrait, selon la vision de développement déclinée dans ce document, être un hub logistique de référence dans la sous-région à l’horizon 2022. 

Le vice-président de la SFI (Société Financière Internationale) Région Afrique et Moyen-Orient, Sergio Pimenta (photo), est attendu au Togo du 08 au 10 juillet prochains. Cette visite s’inscrit dans un contexte de promotion et de mise en œuvre du PND 2018-2022, auquel la contribution du secteur privé est projetée à près de 3 000 milliards FCFA.

Au cours de son séjour en terre togolaise, il devrait tenir des rencontres avec les autorités, les représentants du secteur privé et les partenaires au développement. A l’agenda de cette visite au Togo du responsable de la SFI, il est également prévu plusieurs visites de terrain auprès des clients de la filiale du groupe de la Banque mondiale. 

A la fin de son séjour, « M. Pimenta livrera la synthèse des échanges qu’il aura menés au cours de sa mission, partagera ses perspectives quant aux engagements de la SFI au Togo et en Afrique », informe la cellule de communication de la Banque mondiale.

Notons qu’en tant qu'institution membre du Groupe de la Banque mondiale, la SFI travaille avec le secteur privé dans les pays en développement afin de contribuer à créer des opportunités pour tous. Au Togo, elle a financé la construction du terminal à conteneurs du port de Lomé (LCT) et l’usine de clinker d’HeidelbergCement, entre autres.

Séna Akoda

Crédits à l’économie en hausse, coût du crédit et dette en baisse, l’activité économique au Togo, a repris des couleurs en début d’année, en continuité de la dynamique observée en 2018, où la croissance a été plus forte que prévue. C’est l’un des points importants soulevés ce jeudi par le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya (photo), à l’occasion de la deuxième session du Conseil national du crédit (CNC) au titre de l'année 2019.

Au regard des données de cette première partie de l’année, le ministre confirme les projections de croissance annoncées pour 2019 par le FMI. « Selon les données disponibles, la croissance économique devrait atteindre 5,1% en 2019, après 4,9% en 2018 et 4,4% en 2017. Cette hausse serait impulsée par tous les secteurs d'activité, en particulier le secteur tertiaire, dans un contexte de maîtrise des équilibres macroéconomiques.», a souligné Sani Yaya.

Il a ensuite salué l’amélioration des conditions de financement, ce qui a, sans doute, porté l’augmentation du crédit accordé à l’économie, qui s’est située à 38% du PIB fin mars, soit le taux le plus élevé dans l'Uemoa. Bien que ce volume demeure encore faible par rapport aux besoins en investissement, a-t-il rappelé.

« Au 31 mars 2019, les crédits à l'économie ont progressé, sous l'impulsion des activités d'intermédiation des banques et des systèmes financiers décentralisés.», a-t-il fait savoir.

Dans le même élan, « le coût du financement bancaire s’est inscrit en baisse. Ainsi, le taux d'intérêt moyen pondéré des crédits accordés par les banques est ressorti à 7,80% à fin mars 2019, contre 8,31% constatés un an plus tôt, soit une diminution de 51 points de base. »

Situation sympathique, la dette publique, longtemps restée un goulot d’étranglement pour les investissements publics, s’est inscrite à la baisse, tombant à 67,5% pour une norme communautaire de 70%, alors que l’apurement des arriérés et l’assainissement des finances publiques, ont été poursuivis.

Pour le ministre, « cette tendance baissière devrait se poursuivre, avec la maîtrise du déficit public, en liaison avec une rationalisation plus poussée des dépenses publiques et une forte mobilisation des recettes fiscales». Dans ces conditions, l'inflation devrait rester faible pour ressortir à 1,7% en 2019, contre 0,9% en 2018.

Cette information a été portée mercredi 3 juillet à l’opinion publique par  Aliou Dia, représentant-résident du PNUD-Togo. C’était à la faveur d’une session de présentation à une cinquantaine de partenaires nationaux, des laboratoires d’accélérateur d’innovations.

 Ces outils de développement, indique le n°1 de l’institution onusienne au Togo, « font recours à l’intelligence collective pour trouver des solutions durables qui profitent à tous ».

L’idée est de viser et promouvoir la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) en offrant une gamme de services. A savoir, détecter, c’est-à-dire aider le secteur public à planifier ses actions pour plus de pertinence ; surveiller ce qui se passe sur le terrain et concevoir des moyens de faire en sorte que le secteur public prenne ses responsabilités (tenir compte de l’intelligence collective).

« Détecter, explorer, concevoir, tester et développer ensemble des solutions innovantes aux problèmes de développement », résume le représentant-résident du PNUD au Togo.

Avec le laboratoire d’accélération d’innovations, il s’agira également de procéder à une cartographie des solutions en découvrant les solutions et alternatives proposées par les communautés locales elles-mêmes pour faire face à des défis ; et enfin de concevoir et exécuter des ensembles de tests (promotion de l’approche portefeuille). 

En dehors du Togo, 59 pays ont été retenus pour bénéficier du programme.

Séna Akoda

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