Togo First

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Au Togo, l’Aide Publique au Développement (APD), a atteint 440,3 millions $, a communiqué ce jeudi, Christophe Akpoto, le directeur de la Coopération bilatérale. C’était à l’occasion de la publication de l’édition 2018 du rapport annuel sur l’APD. Ce montant est en hausse de 12,9% par rapport à 2017, où ces ressources ne totalisaient que 389,85 millions $.

Les fonds proviennent essentiellement de la Banque mondiale (21%), l’Exim Bank de Chine (12%), l’Allemagne (11%), l’Union Européenne (12%), le Japon (8%), la BOAD (7%), l’AFD (6%), la BAD (4%).

Ainsi, l’Allemagne est le premier partenaire bilatéral du Togo, suivi du Japon. La France est le troisième bailleur de fonds du Togo.

Ce financement a été, selon le Responsable togolais, ventilé sur les trois axes du PND. C’est l’axe 3 du PND, qui cible le développement humain et le renforcement de l’inclusion qui se taille la part du lion, avec 243,75 millions $. Il est suivi, de loin, de l’axe 1 (hub logistique et financier) qui a reçu des enveloppes estimées, au total, à environ 135 millions $. Plus de 61 millions ont été consacrés à l’axe 2 du PND qui vise le développement industriel.

Mardi 17 septembre 2019, le Fonds de Solidarité Africain (FSA) et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), en partenariat depuis deux ans, ont franchi un autre palier en signant un accord de partenariat. L’institution financière aura à faciliter les financements bancaires en faveur des opérateurs économiques togolais. Mais à combien s’évaluent ses interventions au Togo ?

Selon les informations, via les garanties de financements, l’un de ses modes d’intervention, le FSA s’est engagé à hauteur de 40,64 milliards FCFA en faveur de divers projets d’investissements au Togo. C’est ce qu’a indiqué Affoh Dedji, administrateur du FSA au Togo.

S’agissant des bonifications de taux d’intérêts, le total en jeu se chiffre à 640 millions FCFA. En ce qui concerne en dernier ressort le refinancement, un dossier est à l’étude, révèle le représentant-pays du fonds.

En attendant de nouvelles sollicitations des opérateurs économiques, on note une nette progression du portefeuille du Fonds de Solidarité Africain au Togo. De fait, en mars 2018, cette institution avait garanti le financement au profit d’entreprises  pour 38 milliards FCFA, selon le ministère togolais de l’Economie et des Finances.

Séna Akoda

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De nouveaux tarifs sont en vigueur en ce qui concerne les frais de demande de visas au Consulat des Etats-Unis au Togo. Les demandeurs de ce sésame pour le pays de l'Oncle Sam devront désormais débourser un peu plus dans le cadre de son obtention.

En effet, depuis le début de cette semaine, les frais de demande de visa non-immigrants (NIV) sont en hausse de 5000 FCFA, et ceux du Visa Diversité (DV) de 10.000F CFA. Ce qui porte les tarifs à 100.000 FCFA et 205.000 FCFA, pour les visas Non-immigrant et de Diversité, respectivement.

Selon l’annonce faite par la représentation américaine à ce sujet, cette hausse vient en réponse aux fluctuations du cours du Dollar vis-à-vis de l’Euro (auquel est arrimé le FCFA).

Effets collatéraux d'un billet vert qui se maintient fort face à la Monnaie unique Européenne, les nouveaux taux consulaires sont en effet réévalué à la hausse depuis ce lundi 13 septembre 2019, et ont bondi de 590 FCFA pour un 1$, à 620 FCFA.

Ayi Renaud Dossavi

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Les acteurs du secteur agricole ont échangé, hier mercredi 18 septembre 2019 à Lomé, autour de la mise en œuvre du Projet d'Appui à la Transition Agro écologique en Afrique de l'Ouest (PATAE) au Togo.

L’initiative sous-régionale vise à développer des pratiques agricoles qui permettent de préserver et restaurer des écosystèmes cultivés et naturels; tout en améliorant les performances des exploitations agricoles familiales, afin de renforcer la sécurité alimentaire, d’accroitre leurs revenus, et de les armer face aux changements climatiques.

Selon le ministère en charge de l’agriculture, le PATAE « s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique agricole commune », qui « vise à stimuler le développement de pratiques innovantes qui optimisent la mobilisation des processus écologiques dans le domaine de la production agricole et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la zone CEDEAO. »

Au Togo, 3 projets ont été sélectionnés, et sont lancés, suite à un appel à proposition. Ils couvrent principalement les régions des Plateaux, Centrale et des Savanes. Ils seront financés sur une période de 4 ans (2018-2021).

Notons que l'initiative sous-régionale bénéficie de l’appui technique et financier de l’Union Européenne. Hormis le Togo, les autres pays bénéficiaires sont le Burkina Faso, la Cote d'Ivoire, le Mali et le Sénégal.

Ayi Renaud Dossavi

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Instituée le 15 septembre 1972, l’Inspection Générale d’Etat (IGE) est un organe de contrôle administratif des finances publiques.

Un décret adopté hier en Conseil des Ministres, portant attribution, organisation et fonctionnement de l’Inspection générale d'Etat, précise que cet organe est placé sous l’autorité du Président de la République. Il indique en outre, qu'il est « investi d’une mission générale et permanente de contrôle, d’audit, d’enquête, d’évaluation et de promotion de la bonne gouvernance ».

En dotant l’IGE de toutes ces attributions et compétences, le gouvernement prend en compte les nouvelles normes et les bonnes pratiques communautaires et internationales en matière de contrôle et d’audit, selon le compte rendu du Conseil des Ministres.   

Le décret permet, par ailleurs, de préciser les champs de compétences de l’Inspection générale d’Etat par rapport aux autres organismes de contrôle. En effet, l’IGE vient compléter le dispositif institutionnel en matière de contrôle de la gestion des finances publiques. Le Togo dispose notamment d’une cour des comptes.

Séna Akoda

Le Togo procède  à un collectif budgétaire. L’information a été donnée au cours d’un Conseil des Ministres qui s’est tenu hier mercredi 19 septembre à Lomé. Un projet de loi de finance rectificative a été examiné et adopté en ce sens par le gouvernement.

Selon le compte rendu du Conseil des Ministres, la loi de finances rectificative est projetée à 1501, 9 milliards FCFA contre 1461 milliards FCFA dans la loi de finance initiale, soit une hausse de 2,8%.

Cette rectification de la loi de finance initiale tient compte des réformes structurelles opérées afin d'instaurer une grande efficience dans la gestion des dépenses publiques, dans le cadre de l’exécution de la loi de finances, gestion 2019.

Elle tient compte également, selon le gouvernement, des modifications de certaines dispositions du Code Général des Impôts (CGI) introduites afin de favoriser la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND 2018-2022).

Séna Akoda

Le Togo vient de bénéficier d’un don de 8 millions € de la République fédérale d’Allemagne, accordé dans le cadre de la 3ème phase du Programme d’appui à la décentralisation (PAD 3). Le Fonds  a été alloué par la KfW (Kreditanstalt für Wiederaufbau), Banque de développement Allemande.

« Ces appuis financiers permettront d’offrir un cadre de travail approprié aux nouveaux élus communaux. », a précisé Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances, lors de la cérémonie de signature de l’accord de financement entre la République du Togo et la KfW, qui s’est tenue ce mercredi 18 Septembre 2019.

Concrètement, il s’agit de doter les nouvelles communes du Togo, de mairies, en vue de renforcer la décentralisation. L’objectif annoncé étant « de permettre aux collectivités locales de jouer pleinement leur rôle dans le développement économique et social de notre pays. »

Pour rappel, l’Allemagne, à travers la KfW, appuie le Togo sur trois axes principaux depuis quelques années : la formation professionnelle et technique et l’emploi des jeunes ; la santé et le développement rural; et enfin, la décentralisation et la gouvernance. Depuis 2012, son appui financier s'évalue à plus de 130 milliards FCFA.

Ayi  Renaud Dossavi

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Il s’est ouvert ce mercredi 18 septembre une mission d’évaluation du système de passation des marchés publics à  Lomé suivant la méthodologie MAPS. MAPS, apprend-on, est un outil universel qui vise à promouvoir et à accélérer la mise en place de systèmes de passation des marchés publics modernes, durables et plus inclusifs

Cette mission fait suite à une autre réalisée en 2016. Celle-ci, en faisant apparaitre que le système des marchés publics est satisfaisant sur le plan législatif, réglementaire et institutionnel, relève que son efficience et sa performance peuvent être profondément remises en cause du fait du comportement des acteurs au sein des autorités contractantes, selon Koffi Tofio, directeur de cabinet (DC) au ministère togolais de l’Economie et des Finances.

De l’avis du DC, l’une des insuffisances  de la chaîne de passation des marchés publics au Togo est le délai de passation des marchés publics anormalement long. « Ce constat doit nous interpeller tous, chacun à son niveau de responsabilité dans la chaîne de passation des marchés. Il n'est pas admissible qu'au moment où le gouvernement s'emploie à moderniser le secteur des finances publiques à coup de réformes, que de pareils obstacles persistent ».

Séna Akoda

Les experts en charge de la sécurité et des frontières dans le Conseil de l’entente, entité réunissant le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Niger et le Togo, se sont réunis hier mardi 17 septembre 2019 à Lomé. 

La rencontre vise à peaufiner les textes à soumettre aux dirigeants de l'Espace Entente, lors de la quatrième réunion annuelle de ses chefs d’Etat et de gouvernement, prévue pour le vendredi prochain dans la capitale togolaise.

Ces acteurs planchent ainsi sur les approches de solution à la question sécuritaire, en vue de réduire les menaces qui compromettent les pays membres du Conseil.

« Ces cinq dernières années, l’Espace Entente a été victime du terrorisme, donc nous avons choisi de mettre l’accent sur la prévention. », précise Moko Issa, Directeur du département de la coopération politique, de la paix et de la sécurité du Conseil de l’entente.

Il s’agit, au sortir de la rencontre, de valider un projet de directive sur la prévention de l’extrémisme violent dans l’espace Entente. Elle inclue, d’une part, l’implémentation de politiques nationales de défense et de sécurité, et d’autre part, le renforcement de la coopération entre les Etats-membres, pour œuvrer de manière intégrée dans un plan de gestion stratégique des menaces.

Notons que cette prochaine réunion des Chefs de l’Etat et de gouvernement du Conseil de l’Entente, se tient moins d'une semaine après celle de la Cedeao, où les pays membres, plus la Mauritanie et le Tchad, ont décidé mettre en place d’un plan sur 5 ans pour lutter contre le terrorisme dans la sous-région.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo et le secrétariat permanent de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) scellent une entente pour promouvoir un meilleur accès au travail décent dans le pays, avec un accent particulier sur les personnes vulnérables, notamment les jeunes, les femmes, et les personnes en situation de handicap. 

Un protocole d’accord, dans le cadre du Programme-Pays de promotion du Travail Décent (PPTD), a été signé à cet effet, hier mardi 17 septembre 2019 à Lomé, entre le Gouvernement, le patronat et l’OIT, en vue d’augmenter les chances des citoyens de trouver un travail épanouissant, et offrant de bonnes conditions de vie.

Le gouvernement togolais était représenté par Gilbert Bawara (photo), ministre en charge de la fonction publique, et l’OIT par Dramane Haidara, directeur-pays de l’Organisation Internationale à Abidjan.

« Ainsi, ce nouveau programme, fruit d’un processus dynamique et inclusif, est articulé autour de plusieurs priorités, conformément aux orientations stratégiques du PND, pour une inclusion économique et sociale forte, durable et partagée », souligne le ministre togolais.

De fait, la mise en œuvre du PPTD (qui court de 2019 à 2022) est placée sous la responsabilité du gouvernement, à travers un comité tripartite de pilotage qui a pour fonction d’en assurer le suivi et l’évaluation.

Ayi Renaud Dossavi

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