Togo First

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Ce jeudi 22 août 2019, démarre à Lomé, la Foire des jeunes entrepreneurs, dénommée « Foire Adjafi », avec pour thème « La sécurité sociale du jeune chef d'entreprise africain pour une croissance inclusive ».

Cette édition, déjà la huitième, ne vient pas sans innovations (dont notamment 25000 tickets gratuits, des visites guidées pour les groupes organisés, des animations radio sur site, et un Wifi Zone disponible). De plus, avec quelques 220 stands à visiter pour cette année, les organisateurs ciblent la barre des 200 000 visites, sachant que l’édition dernière en a enregistré 120 000.

Au programme de ces dix-huit jours, dédiés à la promotion du « made in Togo », sont entre autres prévus : des forums, tables rondes, conférences, rencontres d’échanges, ateliers, expositions ventes. Avec également, la participation de plusieurs institutions et mécanismes d’accompagnement des jeunes ou d’inclusion en activité au Togo.

La foire se tiendra, de ce jeudi 22 août jusqu’au 08 septembre 2019, sur l’aire de sport du lycée d’Agoè-Nyivé.

Ayi Renaud Dossavi

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Une conférence-débat scientifique sur la question du Contrôle Qualité des médicaments dans les pays de la Cedeao (Communauté des états d’Afrique de l’Ouest), s'est tenue en début de cette semaine à Lomé, à l’initiative du ministère de la santé et de l’hygiène publique.

La rencontre, réunissant les professionnels de la Santé, s’inscrit dans le cadre de la célébration du 32ème anniversaire de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS), créée à Lomé en 1987, en tant qu’unique institution spécialisée en santé de la sous-région. Avec pour mission d'apporter des réponses appropriées aux problématiques de la qualité des médicaments, et pour vision d'assurer la coordination régionale en matière de santé dans l'espace Cedeao.

En ce sens, au Togo, la structure sous-régionale a offert 19 appuis financiers, à hauteur global de plus de 400 millions Fcfa. Du reste, il s’est agi de présenter notamment, le rôle, les actions et le système de contrôle qualité des médicaments, mis en place au niveau national.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) est en train de se signaler de façon plus significative sur le terrain de la prévention. 

Dans le cadre de ce 1er volet de sa mission, l’institution présidée par Essohana Wiyao a lancé depuis le 08 août dernier, après Lomé, une tournée de sensibilisation des populations aux causes, manifestations et conséquences des actes de corruption. L’objectif est de prévenir à l’échelle nationale, les actes de corruption et infractions connexes.

Dans ce cadre, la préfecture d’Agoè-Nyivé (Banlieue Nord de Lomé), Tsévié (préfecture du Zio, Nord de Lomé), Aného et Vogan au Sud-Est du Togo (50 km de la capitale) viennent d’accueillir des sessions de sensibilisation.

La prévention et la lutte contre la corruption, a souligné le N°1 de la HAPLUCIA, appellent l’implication et la contribution de tous. Notamment, l’accent est mis sur la prise de conscience collective quant aux effets néfastes de ces pratiques, et sur la nécessité de dénoncer les auteurs ou les faits de corruption, dans le strict anonymat, apprend-on.

A l’heure où le Togo recherche des ressources financières (4622 milliards FCFA dont près de 3000 auprès du secteur privé) pour le financement de son Plan National de Développement (PND 2018-2022), il « aurait tout à gagner auprès des investisseurs en enregistrant des progrès dans la lutte contre la corruption », selon des économistes.

Séna Akoda

Energy Generation, une organisation panafricaine spécialisée dans l’incubation de projets innovants, va organiser à Lomé (plus exactement à Afristack, banlieue Nord) le 29 août prochain, une conférence dédiée à la recherche intelligente de financement.

L’idée d’organiser cette session d’information est née d’un constat : « Beaucoup de startups peinent à prendre leur envol pour diverses raisons dont l’une  est le manque de financements », indique à Togo First, une source de cette entreprise basée à Lomé.

Ayant pour cible les jeunes entrepreneurs, la rencontre vise à les sensibiliser sur les différents canaux qu’ils peuvent exploiter dans le cadre de la recherche de financements. Par cette conférence, « nous voulons qu'ils se familiarisent avec les notions d'intelligence économique et les modes de financements», précise la même source. 

A cette conférence qui sera animée par Brice Tchapnga (a business developer), lauréat togolais du programme Tony Elumelu Foundation Entrepreneurship 2019, sont attendus « des entrepreneurs de tous les secteurs d'activités quel que soit leur degré d'avancement, des responsables d'incubateurs ou de structures d'accompagnement, etc ».

Il est par ailleurs prévu au cours de cette rencontre, du networking (réseautage) pour mettre les participants en relation les uns avec les autres.

Séna Akoda

Le rapport d’une étude sur la capacité des institutions qui accompagnent les jeunes Togolais dans la création d'emploi et d’activités, a été soumise à validation, hier mardi 20 août 2019, à Lomé.

Initiée par la Coalition nationale pour l'emploi des jeunes (CNEJ) depuis avril 2019, dans le cadre de sa mission, l'enquête a été coordonnée par le Centre entrepreneurial des femmes d'affaires du Togo, Innov’up. Elle vise notamment à identifier les forces et faiblesses des incubateurs et strucutres d'accompagnements des jeunes entrepreneurs togolais, et de relever leurs besoins, afin d'impulser des solutions pour mieux soutenir les start-ups.

En ce sens, un des constats du document est que la plupart des ces structures d'accompagnement sont concentrés dans la capitale. D’où, la recommandation au gouvernement, de les appuyer et de favoriser leur implantation également à l’intérieur du pays.

Du reste, pour Hanna Banla-Kueviakoé, d’Innov’up, l’étude constitue « une première phase » qui montre que « le gouvernement s'intéresse à nous ». Ainsi, le document, une fois validé, devrait constituer un texte de référence pour les structures qui accompagnent les jeunes entrepreneurs au Togo, et servir de guide, en terme d'appui à leur fournir.

Ayi Renaud Dossavi

Ce mardi 20 août 2019, une nouvelle plateforme de E-commerce, dénommée « Widezip», a été lancée dans la capitale togolaise. Promu par la société Widezip SARL U, le système vise notamment à faciliter la vente en ligne des produits des entreprises et des particuliers au Togo.

Le site web, avec son application mobile, est doté d’un répertoire des PME-PMI dans divers domaines ; avec des services de stockage en ligne, d’achat et vente d’articles, provenant de professionnels ou de particulier, ainsi que de commerce import-export. En provenance notamment des Etas-unis, d’Europe, de Chine et de Dubaï.

 « Nous sommes là pour couvrir de Lomé à Cinkassé, que celui qui est dans les zones reculées ait aussi la même chance que celui qui est en ville », souligne Kossi Battah, PDG de la société lancée aux Etats-Unis en 2016, avant de s'installer au Togo.

Pour s’assurer une base, Widezip mise, entre autres, sur la démocratisation du smartphone dans le pays, et le nombre de plus en plus important d’utilisateurs. La société revendique également une collaboration avec près 300 plateformes de médias sociaux.

Rappelons qu’au Togo, seulement 6,6% des Togolais ont fait des achats en ligne en 2018.

Ayi Renaud Dossavi

Visiter ici le Site, ou Télécharger l’application Widezip

Les 4è Rencontres Africa vont se tenir les 21 et 22 octobre 2019 au Maroc et les 24 et 25 octobre au Sénégal.

Via la plateforme d’affaires BtoB qui est une de ses activités phares, cette convention économique "ambitionne d’accompagner l’essor des secteurs d'activités les plus prometteurs en Afrique", estime Dossa Owouko (photo), point focal-pays de l’événement au Togo. Après une participation togolaise qui, de son avis, a été une réussite, les opérateurs économiques qui opèrent au Togo sont invités à visiter http://2019.rencontresafrica.

Plus spécifiquement, le représentant-pays cible les opérateurs économiques évoluant dans les BTP/Infrastructures/Energies, la Santé, l’Agriculture, l'Agro-industrie, l’Industrie et les TIC. L’idée à terme, est de leur permettre de « nouer des relations d’affaires durables, booster leurs activités et créer des emplois en ligne avec les objectifs du Plan National de Développement (PND)», indique-t-il.  Cette année, Dossa Owouko espère une centaine de participants en provenance du Togo.

Séna Akoda

Il s’est ouvert, en ce début de semaine, une session de formation sur les méthodes pour combattre la chenille légionnaire d'automne au Togo. La rencontre réunit, entre autres, les agents de terrain l’Institut de Conseil et d’Appui Technique (ICAT), rattaché au ministère de l’agriculture, et des producteurs leaders, sélectionnés pour l’occasion.

Il s’agit de les outiller sur la détection des chenilles, avec l'appui de la technologie, et les nouveaux moyens mis à leur disposition pour lutter contre ce ravageur, qui se nourrit de feuille et de tiges de plus de 80 espèces végétales. Notamment, le maïs, le riz, le sorgho, la canne à sucre, les légumes et le coton.

Entre autres innovations, l’usage de l'intelligence artificielle est intégrée à une application sur smartphone, pour détecter la présence de la chenille sur une plante.

La session de formation, prévue pour être rééditée sur toute l’étendue du territoire, se tient avec l’appui du FAO et de la Banque africaine de développement. Rappelons qu’en mars 2019, le Togo a bénéficié d’1 million $, en don, de la part de ces deux institutions, pour lutter contre ce ravageur.

Ayi Renaud Dossavi

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Lutte contre l’invasion de la chenille légionnaire d'automne : don d’un million de dollars de la BAD et du FAO

La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) mise sur l’optimisation de ses ressources financières pour faire face à ses charges d’exploitation et relever les défis auxquels elle se trouve confrontée.

A cet effet, elle a annoncé privilégier l’option prépayée avec les compteurs « Lafia » pour éviter des factures de consommation impayées de la part de nouveaux clients.

Mais en outre, elle a mis en place un mécanisme pour amener l’administration publique, généralement considérée comme un mauvais payeur, à s’acquitter de ses charges de consommation d’énergie.Une rencontre entre la CEET et les directeurs administratifs et financiers de l’administration publique et ses démembrements a eu lieu récemment en ce sens. Les participants ont eu l'occasion, au cours de cette séance de travail, d’échanger sur ce nouveau mécanisme. De fait, informe l’institution en charge de la production et de la distribution de l’énergie électrique au Togo, cette session a permis de « présenter le mécanisme relatif au règlement des factures de l'administration publique, échanger sur la certification des factures de consommation publique, fédérer et sensibiliser au règlement régulier et rapide des factures ».

Séna Akoda

Au premier trimestre 2019, le trafic total de passagers de l'Aéroport international Gnassingbé Eyadema (AIGE) a connu une hausse de 6,7% par rapport à la même période, un an plus tôt, selon les données cumulées par la Société Aéroportuaire de Lomé Tokoin (SALT). De plus, sur les cinq premiers mois de cette année (de Janvier à mai), l’AIGE montre une tendance à la hausse plutôt soutenue sur cet indicateur, toujours en glissement annuel.

Ainsi, le trafic global de passagers est estimé, à fin mai 2019, à 150 661 arrivées, contre 133 016, à mai 2018. De même, la principale plateforme aéroportuaire du Togo agrège 95 279 départs pour ces cinq premiers mois, contre 88 403 l’année précédente. Soit des progressions de 13,3% et 7,8% respectivement, d’une année à l’autre, sur cette période.

En contraste, le trafic de marchandises (le fret aérien) a légèrement baissé, dans le même temps. Avec une diminution de ces résultats cumulés, en variation annuelle, de 2,3 points de pourcentage. Autre bémol : pour le mois de mai 2019, l'activité économique du Togo est marquée par une baisse du trafic aéroportuaire (de même que des exportations et importations de biens). Une période basse qui se matérialise concrètement à l’AIGE, par une réduction générale dans le flux de passagers, arrivées et départs compris. Avec environ 10% en moins dans chaque cas (-10,6% et -9,1%, respectivement, par rapport à avril 2019). Les correspondances depuis Lomé ayant, quant à elles, diminué de 14,1%.

Cette conjoncture a provoqué, globalement, une régression du trafic aéroportuaire (de 7,4 points de pourcentage) en mai 2019, par rapport à avril. Bien que le fret aérien se démarque de cette tendance, en effet, il est en hausse de 21,7%, par rapport au même mois de mai, une année plus tôt.

Par ailleurs, le mois d’avril a de quoi faire légèrement pâlir son suivant, avec une progression globale du trafic aérien de 1,4% et 16,3%, en variations mensuelle et annuelle, respectivement, dans la logique générale des tendances à la hausse observées pour ces cinq mois cumulés.

Ayi Renaud Dossavi

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