Makhtar Diop (photo), directeur adjoint de la Banque Mondiale chargé des infrastructures a annoncé lundi dernier, un financement de 12 millions $ pour la construction à l’Université de Lomé de deux centres régionaux de recherches.
C’était au cours de la cérémonie inaugurale du bâtiment du « Centre d’Excellence Régional sur les Sciences Aviaires » (CERSA). Avec le CERSA, le Togo crée, selon Professeur Koffi Akpagana, ministre de l'Enseignement supérieur, un cadre favorable au développement des activités de recherche autour des thématiques comme les techniques de production, les procédés de transformation, la sécurité alimentaire, la biosécurité, la génétique, et des aspects socio-économiques.
L’un des deux centres dont la construction est annoncée, sera dédié à la maîtrise de l’électricité Centre d’Excellence Régional pour la Maîtrise de l’Electricité (CERME) et l’autre aux villes durables en Afrique (CERVIDA).
Diop déclare espérer que «ces nouveaux centres prendront l’exemple sur le Centre d’Excellence Régional sur les Sciences Aviaires, pour doter l’Afrique de scientifiques de haut niveau qui contribueront à la transformation économique du continent », a ajouté Diop. Ces centres devraient accueillir des jeunes Africains.
« L’entrepreneuriat : comment passer du rêve à la réalité ? », c’est le thème sous lequel se place la 1ère édition du « Salon des jeunes entrepreneurs » prévue du 15 au 16 novembre prochain à Lomé (Canal Olympia Godopé).
Cette rencontre vise à booster l’entrepreneuriat, à travers la mise en lumière des opportunités d’affaires dans chaque secteur cible à savoir le numérique et les nouvelles technologies, le marketing et la communication, la culture, l’agroalimentaire, l’énergie et la formation et des ateliers de formation en faveur des porteurs de projets.
Le salon annonce également des ateliers de formation en faveur des porteurs de projets, notamment aux techniques d’élaboration d’un business model. Les jeunes seront initiés au cours du salon, à la création d’un réseau d’affaires pour les startups et les porteurs de projets et à la recherche de financements.
La rencontre favorisera des partages d’expériences et de success-stories entre les jeunes entrepreneurs. Objectif : motiver les jeunes à s’inspirer des réussites de leurs pairs.
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La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a procédé, hier mercredi 07 novembre 2019, au lancement d'une campagne nationale visant à présenter son nouveau produit, Assurance vieillesse pour tous.
Cette assurance s’adresse notamment aux acteurs du secteur informel au Togo, afin de leur offrir une couverture en matière de vieillesse, d’invalidité, et de décès.
« Tout le monde peut en bénéficier, que vous soyez commerçant, cultivateur, artisan, artiste, tous ceux-là qui exercent une activité. », précise à cet effet un cadre de l’institution.
Concrètement, le produit se présente sous une forme de pension, que perçoivent les assurés à la fin de leur « carrière professionnelle ». L’idée, pour la CNSS, est notamment d’offrir un accès à une pension minimum, pour pouvoir se prendre en charge durant la vieillesse.
Ladite campagne à l’échelle nationale vise également à recueillir les propositions et contributions des acteurs du secteur informel concerné, afin d’étendre la portée du produit, et optimiser son utilisation.
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Pour l’exploitation de la mine de manganèse de Nayega, les opérations de Keras Group, présent au Togo à travers sa filiale Société Générale des Mines (SGM), devraient débuter avec une capacité nominale de 6 500 tonnes par mois de minerai, au premier trimestre 2020.
En effet, selon le média d’information économique Agence Ecofin, la compagnie minière a annoncé hier mercredi, qu'elle est en train de finaliser avec le ministère togolais des mines, la documentation relative au permis d’exploitation de son projet de manganèse Nayega. Ce travail devrait être bouclé d’ici la fin de l’année, ce qui permettrait à SGM de commencer la production commerciale au premier trimestre de l'année prochaine.
« Notre stratégie […] a été validée, et sans investir de capitaux supplémentaires, Keras peut passer sans problème du statut d’explorateur à celui de producteur », commente à cet effet le PDG Russel Lamming.
Rappelons que le gouvernement togolais avait récemment octroyé à la SGM le permis d’exploitation à grande échelle du gisement de manganèse de Nayega (préfecture de Kpendjal ouest). Selon les recherches, les réserves de manganèse découvertes sur site s’évaluent à près de 8,5 millions de tonnes, pour une durée de vie d’environ 15 ans.
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Le Togo veut renforcer sa compétitivité économique, en renforçant son arsenal réglementaire en matière de normes et de qualité. Un texte allant dans ce sens, le document de Politique Nationale de Qualité (PNQ), a été approuvé à cet effet, hier mercredi 06 novembre 2019, par le gouvernement réuni en conseil des ministres.
Ce document vient répondre aux exigences de conformité et aux normes internationales en la matière. En effet, la qualité des produits togolais, « devra être démontrée dans le respect des procédures d’évaluation de la conformité internationalement reconnues. », selon le communiqué du Conseil. Ainsi, l’outil ambitionne ainsi de mettre en place un cadre adéquat, pour développer et faire fonctionner « une infrastructure de qualité convenable, pertinente et efficiente. »
De fait, la PNQ intègre l’ensemble des secteurs de développement, en vue de : promouvoir la culture de la qualité au sein des populations et des organismes publics et privés, de protéger le consommateur et l'environnement, d’assurer la conformité des biens et services aux exigences du marché, et d’établir à terme un système national de métrologie.
Notons que cette démarche s’inscrit dans une dynamique sous-régionale d’harmonisation en matière de qualité.
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TogoCom change de contrôle. Le Consortium Agou Holding a été retenu pour prendre une participation majoritaire de 51% dans TogoCom, le holding public détenant les deux opérateurs historiques, Togocel et Togo Telecom.
Agou Holding est un consortium regroupant Axian Group et Emerging Capital Partner (ECP).
Dans son plan de développement, Agou Holding prévoit d’investir près de 245 millions d’euros (160 milliards FCFA) sur les 7 prochaines années, dans les infrastructures de connectivité, de déploiement de la fibre optique et de la 5G, entre autres.
« Cette opération majeure marque une étape importante», en ligne avec les visions du gouvernement togolais, a déclaré Cina Lawson, ministre de l'Economie numérique, des postes et des innovations technologiques. « Cet investissement conséquent va catalyser la transformation du pays et soutenir la croissance de notre économie», déclarera Sani Yaya, le ministre de l’économie et des finances, ayant marqué de sa présence, la cérémonie officielle organisée pour présenter l’accord, qui s’est déroulée ce mercredi 06 novembre.
Présent dans l’Océan Indien où il se revendique premier opérateur télécom, Axian a notamment participé, récemment, au consortium ayant fait passer Tigo à Free, au Sénégal.
Quant à ECP, c’est l’histoire d’une présence qui se renforce de plus en plus au Togo. Le Fonds d’investissement panafricain détient Oragroup dont le Siège est à Lomé, et Eranove, qui construit la deuxième centrale électrique de Lomé.
Pour la 2è fois en moins de 06 mois, les opérateurs économiques pourront bénéficier d’une réduction des frais de dédouanement.
Jusqu’au 30 novembre, selon un avis relatif à l’application de la mesure de dépréciation de la valeur des marchandises sous douane en souffrance, « les commissionnaires en douane agréés, consignataires, importateurs ou exportateurs » peuvent avoir droit à un allègement fiscal qui peut varier de 25 à 40%.
Dans les détails, la mesure s’applique aux véhicules, aux autres marchandises, aux épaves et avaries.
Le bénéfice de cette mesure est toutefois subordonné à une demande préalable introduite par les opérateurs économiques. « Toute personne ayant bénéficié de la présente dépréciation, dispose d'undélai de 30 jours pour liquider et payer l'intégralité des droits et taxes. Passé ce délai, la dépréciation accordée sera automatiquement annulée », précise la note signée par Philippe Kokou Tchodie, Commissaire Général de l’OTR.
La dépréciation est prévue dans les conditions suivantes:
« I- CAS DES VÉHICULES
→ un taux de dépréciation de 25% pour les véhicules dont la date d'entrée aux magasins et aires de dédouanement est comprise entre le 1er Janvier 2019 et le 30 novembre 2019 ;
→ un taux de 30% pour les véhicules dont la date d'entrée est comprise entre le 1er janvier 2018 et le 31 décembre 2018 ;
→ un taux de 35% pour les véhicules dont la date d'entrée est comprise entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2017 ;
→ un taux de 40% pour les véhicules dont la date d'entrée est antérieure au 1er janvier 2017.
II- CAS DES AUTRES MARCHANDISES
En ce qui concerne les autres marchandises en souffrance, une inspection préalable sera effectuée par les services des douanes afin de proposer pour chaque cas de figure, un taux de dépréciation approprié.
Les produits pétroliers ne sont pas concernés par la présente mesure de dépréciation.
III- CAS DES ÉPAVES ET AVARIES
La dépréciation de la valeur en douane des épaves et avaries tiendra compte du degré de dégradation ou d'avarie et sera effectuée par les services des douanes désignés à cet effet ».
Notons que la mesure est prise, souligne Kokou Tchodie, en application des dispositions de l’article 15 du Code togolais des Douanes.
Séna Akoda
Le gouvernement togolais recherche 40 étudiants togolais des Université de Lomé, Kara et UCAO (20 en parcours Licence, et 20 en Master, bientôt ouvert), dans le cadre de la deuxième vague de son Programme Présidentiel d’Excellence pour le Plan national de développement (PPEP).
L’initiative, faut-il le rappeler, vise à sélectionner et former des étudiants méritants, en vue notammnent de renforcer l’administration du pays.
Ces étudiants méritants sélectionnés travailleront ainsi sur des projets entrant dans le cadre du PND le long de ce cursus, en plus d’être coachés par d’anciens consultants de cabinets de conseil. Au sortir de leur formation, ils rejoindront le gouvernement pour une durée de 03 ans, et seront placés dans différentes institutions-clés à l’implémentation du Plan.
Les étudiants désireux de participer à ce programme gratuit, implémenté par l’organisation ShARE pour une durée de 02 ans, doivent s’inscrire sur la plateforme dédiée.
S’inscrire ici. Date butoir, 23 novembre 2019.
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Conformément à son objectif de créer un marché en matière d’énergie solaire photovoltaïque hors réseau au niveau de 19 pays dont 4 hors Cedeao à savoir la Mauritanie, la Centrafrique, le Tchad et le Cameroun, le projet ROGEP mise essentiellement sur le secteur privé.
Pour ce faire, la Banque Mondiale, principal financeur du projet, déploie vis-à-vis du secteur privé, une stratégie qui se décline en plusieurs axes : le développement par le privé d’un marché solaire photovoltaïque hors réseau nécessite au préalable la création d’un environnement favorable au niveau de la zone, relève Nouhou Amadou Seini, coordonnateur Zone 3 du Projet Régional d’Electrification Hors Réseau (ROGEP).
Ensuite, la coordination du projet soutiendra techniquement le secteur privé à travers des sessions de renforcement de capacités en conception, déploiement et entretien des systèmes solaires Off-Grid. Les acteurs du secteur privé auront en outre, droit à des financements.
Enfin, pour relever le défi de l’électrification rurale par le développement des systèmes Off-Grid, il subsiste des barrières au niveau de la région cible du projet, qui devraient être supprimées, précise Nouhou Amadou Seini.
En rappel, au Togo, le marché du solaire photovoltaïque hors réseau équivaut à 500 000 ménages, selon un rapport d’étude du ROGEP.
Séna Akoda
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Lomé accueille une grande messe de la protection des ressources forestières en fin d’année. En effet, le 55ème Conseil des pays membres de l'Organisation internationale pour les bois tropicaux (ITTO), se donne rendez-vous dans la capitale togolaise, du 02 au 07 décembre 2019.
L’information a fait l’objet d’une conférence de presse, organisée par le ministère en charge de l'environnement, du développement durable et de la protection de la nature, hier mardi 05 novembre 2019.
Quelques 300 participants sont attendus à cette rencontre, qui devrait notamment être un cadre pour soumettre des projets pour financement, selon le professeur David Wonou Olatokoun (photo), ministre togolais en charge de l’environnement.
Entre autres, le pays compte pour sa part: le projet de renforcement du système de prévention et de gestion participative des feux de végétation au Togo, le projet de production et de mise à disposition des variétés clonales de teck à travers le développement du matériel végétatif amélioré; ou encore le projet d'appui à la gestion durable de la forêt classée de la fosse aux lions dans la région des savanes.
Ces initiatives représentent des financements à hauteur de 1,9 millions $.
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