L’environnement Numérique du Travail (ENT), projet mis en place pour faciliter l’apprentissage des métiers en milieu scolaire grâce aux technologies numériques, va se déployer à Dapaong dans les semaines à venir.
C’est le Centre Régional d’Enseignement Technique et de Formation Professionnelle (CRETFP) de Dapaong, qui va abriter cette technologie et ses installations. Avec ce projet, les centres de formation bénéficient d’ordinateurs, de logiciels et d’une connexion haut débit sécurisé (filaire et Wifi).
Selon le ministère chargé du numérique au Togo, « non seulement l’ENT facilite l’apprentissage, mais aussi il permet aux enseignants de faire passer en ligne, des examens aux élèves, et au bloc administratif de gérer les classes », entre autres.
En phase pilote, le projet couvre 10 lycées. Selon Cina Lawson, ministre des Postes, de l’Economie numérique et des Innovations Technologiques, « grâce au succès du projet, l’expérience va être généralisée dans l’enseignement ».
Un appel d’offres vient d’être lancé par le ministère en charge du secteur numérique au Togo pour l’acquisition et l’installation des équipements réseaux nécessaires.
A ce jour, 8500 élèves et 820 enseignants et personnel administratif bénéficient de l’ENT. Le projet a permis de mettre à disposition 181 salles connectées et plus de 1000 équipements informatiques (ordinateurs, imprimantes, vidéoprojecteurs).
Séna Akoda
Lomé accueille, ce mardi 17 septembre 2019, une rencontre régionale de 9 pays d’Afrique de l’Ouest francophone et des experts de haut niveau, dans le cadre d'une rencontre à de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS).
La session, qui va durer 3 jours, a pour thème « Comment accélérer la couverture sanitaire universelle? les agents de santé communautaire (ASC), un maillon essentiel ». Il s’agit ainsi pour l’OOAS et les différentes représentations nationales présentes, de plancher sur le rôle des ASC dans l’atteinte de cet objectif, à l’horizon 2030.
Les participants vont, non seulement « capter les expériences des uns et des autres en matière de promotion des agents communautaires », selon Keita Lamidou, représentant de l'OOAS, mais aussi « voir comment les politiques sont engagées, comment les parlementaires soutiennent cette activité » et « comment impliquer les autres secteurs » dans chaque pays, en vue d’avoir une approche multisectorielle.
Au sortir de cette rencontre d’échange de bonnes pratiques et d’expériences, les recommandations devraient servir de base à des approches novatrices, en vue de pérenniser le rôle des ASC dans les systèmes de santé. Notons, à cet égard, que le Togo est le premier à s’appuyer sur ces acteurs (depuis 2011) dans sa stratégie sanitaire.
L’évènement, auquel prennent également part l’ambassade des USA au Togo, et la représentation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est financée par l'USAID, à travers le projet Health Policy Plus (HP+).
Ayi Renaud Dossavi
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Le Secteur tertiaire contribue à près de 60% de la création de richesse au Togo, selon les dernières statistiques de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao).
Les Services auront donc évolué de 59,1% du PIB Produit intérieur brut estimé à 2 935,7 milliards FCFA à fin avril, à 59,9% à fin juin (PIB nominal, estimé à 2 942 400 milliards FCFA. Soit une petite progression de 0,8 points de pourcentage sur la période.
De leur côté, les secteurs primaire et secondaire, représentent respectivement, 23,6% et 16,6% du PIB nominal.
Le Togo reste ainsi avec le deuxième plus important secteur tertiaire dans l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), en part relative. Le pays arrive derrière le Sénégal (61,2%), selon les données provisoires de l’Institution sous-régionale, et devant le Bénin (55,6%), la Cote d'Ivoire (55 %), le Burkina (51,7%), le Niger (45,4%), Mali (41,9%); et la Guinée Bissau (39,6%) qui referme le classement.
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Le grand marché de Lomé, l’un des principaux pôles économiques du Togo, va bientôt être reconstruit.
Dans le cadre de ces travaux de reconstruction, la cellule responsable des marchés publics à la Primature de la République sollicite par consultation restreinte, des offres de la part de 17 entreprises.
Ces entreprises dont certaines sont étrangères, devront se disputer 4 lots du marché. Il s’agit tous azimuts, de l’installation de chantier, terrassements, gros œuvres; des secondes œuvres ; de l’installation des réseaux, courant fort et courant faible, des travaux de menuiserie, métallerie.
Les sociétés de BTP qui souhaitent entrer dans le processus de commande publique, devraient faire acte de candidature jusqu’au 29 octobre prochain. Les soumissions se feront soit par dépôt du dossier au Cabinet du Premier ministre togolais, soit par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Il est prévu au profit des soumissionnaires, une visite technique le 27 septembre prochain.
Initialement évalué à environ 7 milliards de francs Cfa, le coût de la reconstruction du marché de Lomé devrait se chiffrer « à environ 22 milliards de francs Cfa suite aux études architecturales et de maîtrise d'œuvre qui ont pris aussi en compte les observations de tous les acteurs », selon La Tribune.
Séna Akoda
Le Fonds national de finance inclusive (FNFI), a un nouveau patron. Il s’agit de Tchitchabalo Songaï N'dassim (photo), économiste et financier, auparavant consultant auprès des institutions de microfinance. Sa prise de service à la tête de cette agence en charge de l’inclusion financière au Togo, s’est faite en début de cette semaine.
Ce nouveau DG, aura notamment pour tâche, de poursuivre et étendre le programme mis en place depuis quelques années, et inscrit, plus récemment, dans le 3ème axe du Plan national de développement (PND 2018-2019).
L’institution a en effet pour objectif de développer des approches novatrices et adaptées, pour répondre aux besoins en services financiers des couches les plus défavorisées du pays. Son action s’adresse notamment aux femmes et aux jeunes, ainsi qu’au monde agricole, avec des produits comme AGRISEF (Accès des agriculteurs aux Services Financiers), PAS-AGRISEF, et le PNPER (Projet National de Promotion de l’Entrepreneuriat Rural).
Notons, en ce sens, que l’institution togolaise semble inspirer d'autres pays sur le Continent, notamment au Gabon, et plus récemment au Burundi.
Ayi Renaud Dossavi
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L’expérience togolaise en matière d'inclusion financière intéresse le Burundi
Le Burundi s'intéresse à l’expérience du Togo en matière de finance inclusive. Selon les informations, une délégation du Fonds du Microcrédit Rural (FMCR) du Burundi est en « mission d’échanges d’expériences » au Togo auprès du Fonds National de la Finance Inclusive (FNFI) à partir de ce mardi 17 septembre 2019.
Objectif : s’inspirer des bonnes pratiques du Togo en matière d'inclusion financière, en ligne avec son projet de développer de nouvelles gammes de produits financiers. L’idée, à terme pour le FMCR, est de "répondre aux besoins exprimés par les acteurs économiques du Burundi", informe le FNFI.
C’est la 2è fois que le FMCR effectue une mission de ce rang au Togo. La 1ère remonte à septembre 2014. Elle avait permis des échanges et partages d’expériences entre les responsables des deux institutions, selon l’institution togolaise en charge de la finance inclusive.
Notons qu’en mars 2019, le Gabon également avait également manifesté son intérêt pour l’expertise togolaise dans le domaine de l’inclusion financière.
Séna Akoda
Le Cluster Maritime d’Afrique Francophone (CMAF), annonce du 30 septembre au 1er octobre prochain dans la capitale togolaise, une rencontre nationale d’information et d’appropriation des Objectifs de Développement Durable (ODD) 13 et 14.
De fait, placée sous le thème « Mieux connaitre les ODD 13 et 14 pour être un acteur de développement durable de l’économie bleue», elle « permettra de faire des différents participants et des membres du CMAF, des acteurs avertis et engagés » pour l’atteinte des deux objectifs, selon l’institution.
Si l’ODD 13 encourage les Etats à prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions, l’ODD 14 pour sa part, incite les Etats et autres acteurs de développement à conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.
En rappel, le CMAF réunit tous les acteurs de l’écosystème maritime, de l’industrie aux services et activités maritimes de toute nature. Son « installation à Lomé est en ligne droite avec la dynamique impulsée par les pouvoirs publics togolais, qui vise à faire du Togo un hub logistique d'excellence ».
Séna Akoda
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Les acteurs du Système des Nations Unies (SNU), au Togo et au Bénin, sont en retraite conjointe ce lundi 16 septembre 2019 à Lomé. La rencontre, une première du genre, vise pour cette institution à apporter un meilleur appui aux partenaires gouvernementaux de ces deux pays, face aux défis transfrontaliers, notamment la Sécurité et l’émigration.
La retraite vise ainsi à « avoir une compréhension commune des défis, de partager des expériences positives, et de s’entendre sur une série d’actions pour mieux accompagner les Etats qui sont responsables de la réponse à ces défis. », précise Damien Mama (photo), représentant du SNU au Togo.
Plus concrètement, il s’agit entre autres pour ces deux antennes d’explorer les opportunités de collaboration, d’examiner les défis communs, d’identifier les projets et actions conjointes à mener, et de partager les bonnes pratiques. Ceci en vue de renforcer la mise en œuvre de l’Agenda 2030, en lien avec les priorités nationales de développement dans les deux pays.
Cette session a été ouverte par Robert Dussey, Ministre des Affaires Étrangères du Togo. L’occasion pour le diplomate togolais de mettre l’accent sur la responsabilité et l’éthique de l’action, en vue de mieux répondre aux défis transfrontaliers
Ethiopian Airlines va lancer ses premiers vols à destination de Houston, dans l’Etat du Texas, le 16 décembre prochain. Après avoir raté son plan d’opérer dès cet été ses premières liaisons avec la ville américaine, la compagnie de la star alliance a annoncé jeudi qu’elle venait « enfin » de « finaliser tous les préparatifs en vue du lancement de trois vols hebdomadaires à destination de Houston, au Texas » via son hub ouest-africain, Lomé, dès la mi-décembre.
La ligne Addis Abeba-Lomé-Houston avait été annoncée en janvier 2019, en remplacement d’Addis Abeba-Lomé-Los Angeles. Son lancement prévu pour l'été 2019 avait, ensuite, été reporté.
Ethiopian Airlines espère que cette nouvelle restructuration aux Etats-Unis facilitera « les déplacements de l'importante communauté africaine de la région de Houston où une forte industrie pétrolière et gazière et d'autres compagnies font affaires». La Région houstonnienne abrite également la plus grande communauté nigériane des États-Unis.
La ligne, estime le top management de l’aéroport texan, est particulièrement intéressante pour l'aéroport intercontinental George Bush (AIH) de Houston. En effet, le seul vol charter entre l'AIH et l'Angola - la seule liaison directe entre Houston et l'Afrique à l'époque - a pris fin au printemps 2018.
« Ces nouveaux vols constitueront les seules liaisons directes et efficaces entre Houston et l'Afrique de l'Ouest », a certifié Tewolde Gebre Mariam, PDG du transporteur africain.
Selon les détails donnés par la compagnie, les vols débuteront le 16 décembre 2019. Les lundis, mercredis et vendredis, un Boeing 787 quittera Addis-Abeba pour Houston via Lomé.
Le vol partira de la capitale éthiopienne à 8h30 et arrivera à Lomé à 11h20. A 12h40, l’ET518 quittera Lomé et arrivera le même jour à Houston à 20h20. Ensuite, l'avion restera au sol jusqu'au lendemain.
Les mardis, jeudis et dimanches, le vol retour partira de l'AIH de Houston à 16h00 et arrivera à Lomé à 11h40 le lendemain. A 12h40, le Boeing quittera Lomé pour Addis Abeba le même jour à 21h00.
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La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), recherche des soumissions pour l’édition 2020 de son prix Abdoulaye Fadiga, destiné à promouvoir la recherche économique dans la sous-région, et doté d’une récompense de 10 millions FCFA.
L’appel à candidature, lancé cette semaine, concerne les chercheurs, âgés de 45 au plus (au 31 décembre 2018), et ressortissants de l’un des 8 Etats membres de l’UEMOA : Bénin, Burkina, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo. Le travail de recherche (ou étude) peut être personnel ou avoir été élaboré par une équipe.
Pour cette édition, les sujets recherchés concernent notamment : l’analyse du secteur financier et monétaire, l’examen de questions macroéconomiques relatives aux finances publiques, à l’endettement public et à la coordination entre politiques monétaire et budgétaire ; Ou encore, les préoccupations relatives à l’intégration économique régionale, l’analyse de questions relatives à l'emploi, à la croissance économique et à la stabilité des prix dans les pays en développement.
Rappelons que le Prix récompense un travail de recherche original, portant sur un sujet d’ordre économique, monétaire ou financier, et présentant un intérêt scientifique avéré pour les Etats membres de l’UEMOA et pour la BCEAO.
Date butoir : 31 juillet 2020.
Consulter ici l’appel à candidature complet