Togo First

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Il se tient ce lundi 18 novembre 2019 à Abidjan, le WACAmarketplace, une rencontre internationale organisée dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (West African Coastal Area Management program - WACA), financé et mis en place par le Groupe de la Banque mondiale.

Cette rencontre de deux jours va permettre à 6 pays côtiers d’Afrique de l’Ouest (Le Sénégal, la Mauritanie, Sao Tome, la côte d’Ivoire, le Bénin, et le Togo), de présenter leurs projets dans le cadre de la lutte contre l'érosion côtière et la pollution marine, à des partenaires techniques financiers ainsi qu’à de potentiels bailleurs, en vue de se faire financer.

Pour l'occasion, Lomé recherche environ 114 millions de dollars. 

En effet, le pays « va présenter deux projets: Un projet de lutte contre l’érosion et un autre de lutte contre les pollutions. », explique Tchannibi Bakatimbe,  coordonnateur du programme WACA au Togo. Ces projets concernent respectivement, la bande côtière allant de Gbodjomey et Abdodrafo, (d’environ 37,9 millions $), et la zone du grand marché de Lomé (A hauteur d'environ 7 millions $). 

Pour rappel, en 2017, l'érosion côtière a coûté 3,8 milliards $ au Bénin, à la Côte d'Ivoire, au Sénégal, et au Togo, représentant environ 5% de leur PIB. Du reste, dans le cadre du programme WACA, la Banque mondiale a récemment permis au Togo le financement de 11 projets communautaires, pour renforcer la résilience des populations locales.

R.E.D

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De 2017, année de son démarrage au 10 novembre dernier, le programme School Assur a enregistré 1. 257. 777 prises en charge. Dans les détails, le programme de protection sociale des élèves au Togo, a permis 498 093 consultations, 140 324 analyses, 575 316 prestations pharmaceutiques, 60 61 hospitalisations et 37 983 cas de prises en charge chirurgicale.

Des statistiques en hausse de plus de 325 000 prises en charge, rapportées à fin juillet 2019 où la coordination du programme annonçait 932 005 prises en charge. A la même date, les assurés se chiffraient à 1 740 453 alors que les ressources engagées étaient estimées à plus de 2,3 milliards FCFA. Plus de 6 000 établissements scolaires avaient été impactés, avait-on annoncé.

Selon la coordination de School Assur, les résultats enregistrés au 10 novembre traduisent l’impact croissant de ce programme, plus précisément  sur la santé des élèves des établissements publics au Togo.

Séna Akoda

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Il est annoncé à Lomé, la 1ère édition du Forum Social des Paysans du 26 au 27 novembre prochain. Selon Kossi Toussaint Aziamagnon, point focal de la Plateforme nationale de la Convergence des Luttes pour la Terre et l’Eau qui organise l’événement, il s’inscrit en droite ligne des nombreux investissements des pouvoirs publics dans le secteur agricole, à travers des politiques et programmes.

« Il est important que la société civile, les producteurs et autres acteurs puissent se réunir pour apprécier les actions que mènent les gouvernants avec pour objectif de révolutionner le secteur. Et parviennent à faire des propositions de solutions alternatives. Notamment, que la société civile aussi apporte sa contribution aux initiatives en cours dans le secteur agricole et en faveur du paysan », déclare Kossi Toussaint Aziamagnon, dans une interview accordée à Togo First.

Ce forum où sont attendus les organisations de la société civile (OSC), les producteurs et les Organisations Paysannes (OP), trouve son bien fondé dans le fait que « malgré les investissements massifs qu’il mobilise, le secteur ne contribue pas suffisamment à l’amélioration des conditions de vie des paysans », constate le point focal de la Plateforme nationale de la Convergence des Luttes pour la Terre et l’Eau.

A l’issue de cette rencontre, des recommandations seront formulées à l’endroit des autorités politiques pour un secteur agricole plus compétitif et plus rentable sur toute la chaine.

Séna Akoda

Le Togo vient de se doter d’un nouveau portail d’information, spécialement consacré à la protection sociale. Ce site web, à l’initiative du comité nationale pour la promotion de la protection sociale avec l’appui de l’Unicef, a été lancé hier jeudi 14 novembre 2019.

Le lancement de cette plateforme, qui contiendra essentiellement de la documentation sur l’état de la protection sociale au Togo, a fait l’objet d’une cérémonie officielle, réunissant les membres du gouvernement togolais, des représentants des organisations de la société civile, ainsi que des partenaires techniques et financiers du projet.

Pour Foca Giulidori, Représentante adjointe de l’UNICEF au Togo, ce portail permettra une meilleure coordination de toutes les parties prenantes, l’accès à l’information par les citoyens sur les différents programmes de protection sociale mis en œuvre au Togo et ainsi contribuera à l’atteinte des objectifs du PND.

L'évènement fut également le lieu, pour les officiels togolais, de mettre en exergue les différentes mesures déjà prises par le gouvernement en faveur du renforcement de la protection sociale, notamment les transferts monétaires pour les ménages pauvres et vulnérables et les cantines scolaires pour les enfants.

Visite ici le Site dédié à la Protection sociale au Togo.

La Banque centrale de Etas de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) organise, du 18 au 23 novembre 2019, la 2ème édition de la Semaine de l'inclusion financière dans l’espace UEMOA. Cette année, l’évènement s’articule autour du thème "La digitalisation au service de l'inclusion financière : enjeux pour le secteur financier et les Etats membres de l'UEMOA".

Cette seconde édition vise à échanger avec les parties prenantes, sur les enjeux de la digitalisation des paiements pour le secteur financier et les Etats membres de l'UEMOA. Ainsi que sur les risques liés à l'utilisation des nouvelles technologies financières et les mesures à mettre en œuvre pour protéger les consommateurs des services financiers.

La semaine, qui sera marquée par des activités dans les différents pays de l’Union, prévoit notamment plusieurs panels de discussions, un forum de haut niveau et une foire de l'inclusion financière.

Des activités qui auront lieu, tant au siège de l’institution communautaire, à Dakar, que dans les directions Nationales de la Bceao.

Rappelons qu’au Togo, l’inclusion financière, en hausse depuis quelques années, est portée notamment par le dynamisme des systèmes financiers décentralisés (Microfinances), et d’autres services comme Eco CCP, le mobile money et le mobile Banking.

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Des journées portes ouvertes des maisons de justices sont actuellement organisées dans plusieurs localités du Togo.

Ce mercredi 13 novembre, certaines localités des environs de Lomé ont reçus la délégation chargée de ces journées portes ouvertes. Les habitants ont été sensibilisés sur la nécessité de recourir aux maisons de justice pour régler les conflits de voisinages. Il s’agit de parvenir à renforcer la cohésion sociale.

Cette démarche a été très appréciée des populations qui ont salué ces initiatives visant à rapprocher la justice des citoyens.

Le directeur de l’accès au droit et à la justice TCHAGNAO Mama-Raouf, a appelé les populations à être plus nombreux à faire confiance aux maisons de justice. Il a aussi insisté sur l’accès libre et gratuit des maisons de justice pour toutes personnes.

Les maisons de justices ont été instituées par un décret pris en conseil des ministres le 27 février 2018. Il s’agit de structures non juridictionnelles qui servent de relais aux juridictions traditionnelles.

Les maisons de justices sont proches des populations, rapides et gratuites. Elle sont adaptées aux litiges de la vie quotidienne et exercent des activités telles que la médiation et la conciliation. Le tout, dans le but renforcer la cohésion sociale.

« Nous sommes en mesure de travailler avec les entreprises togolaises sur les moyens de paiement électronique pour pouvoir autonomiser les PME », a déclaré Jack Ma hier jeudi, à l’issue d’un entretien avec le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, à Lomé.

Le fondateur d’Alibaba était dans la capitale togolaise dans le cadre d’une rencontre avec les jeunes entrepreneurs d’Afrique francophone.

Il a, en compagnie du Président togolais, exploré les potentiels apports du géant du commerce en ligne au Togo.

« Nos discussions ont tourné autour de la vision du chef de l’Etat de développer le secteur de l’éducation et de l’économie numérique. Nous avons discuté de ce que nous pouvons faire ensemble de façon concrète. Nous avons défini les opportunités, et pensons revenir dans un bref délai », promet le milliardaire chinois.

Rappelons qu’Alibaba a formé, en mai dernier, 14 jeunes cadres togolais de l’administration publique à l’e-commerce, aux opportunités autour du Big-Data, aux paiements en ligne et à l’inclusion financière. Cette formation s’inscrivait dans le cadre du « New Economy Workshop » d’Alibaba.

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Lomé, la capitale économique du Togo, concentre à elle seule 72,3% des dépenses nationales ; selon des statistiques fournies par la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), dans un récent document.

Le Togo affiche ainsi un phénomène de très forte concentration de l’activité économique dans une seule ville, incidemment la capitale économique. Dans la zone Uemoa, trois pays présentent cette configuration où la principale agglomération représente plus de 60% des dépenses de consommation: il s’agit du Togo (qui affiche la plus forte concentration), de la Cote d’Ivoire (68% des dépenses engrangées par Abidjan, contre 31,2% pour le reste du pays), et du Sénégal (Dakar concentre 62% des dépenses, contre 38 % pour le reste du pays). 

En comparaison, les choses semblent moins « centralisées » en Guinée Bissau (53,7% pour la principale agglomération du pays, contre 46,3% pour les autres régions économiques), au Bénin (52,9% / 47,1 %), au Mali (52,1 % / 47,9 %). Les pays les plus décentralisés, de ce point de vue, sont le Burkina (30,2% / 69,8%), et le Niger (30% / 70%).

Rappelons que cette semaine, l’assemblée nationale togolaise a voté une loi pour faire de Lomé une entité autonome au niveau communal ( « Le district du grand Lomé », une collectivité territoriale particulière dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière, regroupant les municipalités de Lomé-commune et d’Agoè-Nyivé.)

R.E.D

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Pendant environ 1 heure, le fondateur d’Alibaba, la plateforme mondiale de commerce électronique a eu des échanges avec 21 jeunes leaders africains  à Lomé ce jeudi 14 novembre sur l’entrepreneuriat.

Ces jeunes parmi lesquels on comptait 11 Togolais dont Dona Etchri, promoteur de la plateforme E-agribusiness et de la formation des  pilotes de drones agricoles et en agriculture de précision, Nathalie Kpante, cofondatrice de ChocoTogo, Ismaël Tanko de Tanko Timati et Dashmake, ont eu droit au partage de la success story de Jack Ma.

Qui est Jack Ma ? Comment a-t-il fondé Alibaba ?

A ces questions introductives posées par Cina Lawson qui a enfilé le manteau de « Maître de Cérémonie », l’homme dont la plateforme de E-Commerce enregistre des centaines de millions d’utilisateurs, a répondu en présentant aux jeunes son parcours, avec comme métier de départ, l’enseignement.

Pour réussir en tant qu’entrepreneur dans un pays qui n’offrait pas au départ les conditions optimales de réussite, Jack Ma a dû mettre en action la foi en sa vision et la confiance en ses collaborateurs. Pour lui, l’essentiel en lançant sa plateforme, n’était pas tant de réaliser le maximum de profits mais de proposer quelque chose d’innovant et d’intéressant à la clientèle.

« Il n’est de richesse que d’hommes »

Selon le milliardaire chinois, pour bien réussir, la clé, c’est davantage de miser sur ce qui est produit ou vendu mais aussi et surtout sur les ressources humaines. Il a mis l’accent sur l’investissement dans les ressources humaines et encouragé les jeunes entrepreneurs à ne pas avoir seulement des collaborateurs mais en faire une équipe, voire une famille. Il a également souligné la force du réseautage, notamment en apprenant aux jeunes à travailler en réseau.

La théorie des E, la formule magique !

Abordant spécifiquement le E-Commerce en Afrique qui n’a pas encore connu son âge d’or, il indique les difficultés liées entre autres, aux modes de paiements,  à la disponibilité de la logistique adéquate et à la sécurisation. Le richissime homme d’affaires chinois qui reverse une partie de ses gains à des œuvres philanthropiques via sa fondation Jack Ma, conditionne l’émergence de l’E-Commerce à 4 facteurs : E comme Entrepreneuriat pour créer, construire ou produire ; E comme E-gouvernement qui suppose que le gouvernement réussisse sa transition numérique, se transforme et soit efficace. Il ajoute I comme infrastructures et promotion de l’Internet et enfin E comme Education.

Notons qu’en dehors des Togolais, les jeunes venant du Gabon,  du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et du Bénin étaient présents.

Séna Akoda

Jack Ma va discuter, à Lomé aujourd’hui, avec les jeunes leaders et entrepreneurs du Togo et d’Afrique.

Cette rencontre, une première au Togo, sera l’occasion d’une conversation unique entre le jeune public et ce philanthrope chinois, fondateur du groupe Alibaba.

La conversation, à l’initiative de la présidence de la république togolaise, sera animée par Cina Lawson, ministre en charge de l’économie numérique et des innovations technologiques. Les participants auront ainsi l’occasion de discuter avec le tycoon chinois, notamment sur le futur de la révolution numérique, ou encore de partager avec lui leurs projets.

L’évènement sera retransmis en direct, ce jeudi 14 novembre 2019, à partir de 15h, par la Télévision Togolaise, et sur la Page Facebook de la Présidence togolaise.

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