Togo First

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Au Togo, le programme de micro financements du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), lance jusqu’au 18 octobre prochain, un appel à projets innovants, avec la possibilité pour les organisations de la société civile éligibles de décrocher jusqu’à 50 000$.

L’initiative se situe dans le cadre du programme d’Innovation sur les Jeunes et les Changements climatiques (Innovation Programme on Youth and Climate Change).

Piloté au Togo par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ce projet vise à responsabiliser davantage les jeunes sur les questions climatiques. Notamment à travers des campagnes de sensibilisation, la formation, le financement des initiatives concrètes et innovantes sur le terrain, la capitalisation et la diffusion des bonnes pratiques.

Selon le document consulté par la rédaction de Togo First, les projets prioritaires devront relever de plusieurs catégories dont : les solutions innovantes de terrain pour lutter contre les changements climatiques, l’accès aux sources d’énergie non polluante, le renforcement des capacités et de l’engagement des jeunes  dans l’action climatique.

De 2009 à ce jour, le FEM a financé au Togo, 94 projets pour 2,6 millions $

Séna Akoda

Les locaux du Ministère des Postes, de l’Economie Numérique et des Innovations Technologiques, ont servi de cadre au lancement hier vendredi 21 septembre de l’édition 2019 de l’Africa Code Week.

Cette année, selon le calendrier pays communiqué, la semaine de l’Africa Code Week se déroulera du 14 au 26 octobre prochain au Togo. En prélude à cette étape de cet événement, la formation des formateurs s’est tenue au Togo les 13 et 14 septembre 2019.

L’Africa Code Week, initiative, lancée par le géant développeur d’applications allemand SAP (Systems, Applications and Products for data processing), en 2015, et rejointe par d’autres références mondiales du secteur des technologies numériques, vise à former chaque année dans 37 pays africains dont le Togo, plus de 1,5 millions de jeunes au code informatique.

Concrètement, il s’agit de la mise en place de centaines d’ateliers d’initiation au codage sur toute la période d’octobre 2019.

En rappel, la 1ère édition de cet événement au Togo a permis en 2015 d’initier plus de 3 000 enfants à la programmation informatique.

Séna Akoda

Moov-Togo, filiale du Groupe Maroc Telecom, s’est associée à l’assureur NSIA-Togo pour lancer « Zem Assur », selon un communiqué diffusé ce vendredi 20 septembre 2019 par l'opérateur privé de téléphonie mobile au Togo.

"Zem Assur", c’est le « tout premier service de Micro-Assurance sur mobile pour les conducteurs de taxi moto et usagers d’engins à deux et trois roues, via Flooz, la plateforme Mobile Money de Moov Togo », indique l’opérateur Moov.

 Concrètement, « cette micro-assurance permet à chaque Zémidjan (conducteur de taxi moto) au Togo, de se doter d’une assurance quotidienne en cas d’accident », indique le communiqué.

Zémidjans et usagers d’engins à deux et trois roues disposant d’un compte Flooz, peuvent ainsi souscrire à cette assurance, avec 75F CFA/jour en composant *155*433#. En cas d’accident, la prise en charge est assurée par NSIA.

Dans les détails, la victime devrait bénéficier d’une prise en charge de 100 000F CFA, à raison de 50.000 F CFA pour les premiers soins et 50.000 F CFA additionnels pour d’éventuels soins de traitement. 

En cas de décès ou d’invalidité, annonce-t-on, un capital de 500 000 FCFA est garanti au titre de la prise en charge attendue.

Séna Akoda

Une mission de l’Alliance pour la Promotion du Port de Lomé (A2PL), entamée le 16 septembre dernier, devrait s’achever ce vendredi 20 septembre 2019 dans la capitale burkinabè.

Placée sous le thème : «Fidélisation de la clientèle du port de Lomé dans les pays du Sahel », elle vise à affermir et à booster les relations commerciales entre le port de Lomé et le Burkina Faso, rapporte le site quotidien d’information burkinabè sidwaya.info.

La réalisation de cet objectif passe par des échanges avec les opérateurs économiques burkinabè, destinés à relever d’éventuels problèmes au transit des marchandises et à y trouver des solutions.

Selon Fogan Adegnon, DG du Port Autonome de Lomé et président de l’A2PL, plusieurs initiatives rendent performant et attractif le port de Lomé. Ce sont, entre autres, "ses installations et équipements de gestion des navires, l’aménagement des voies de contournement tant dans la ville de Lomé que sur le corridor de transit de marchandises, le renforcement des mesures de sécurité et de sûreté maritimes, et les mesures pour réduire les faux-frais sur tous les circuits d’enlèvement des marchandises".

Hervé Sébastien Ilboudo, représentant les opérateurs économiques burkinabè, relève pour sa part des défis notamment en matière de transport des marchandises dans des conditions optimales. Il déplore également, « l’insuffisance des balises, la double perception du Bordereau électronique de suivi de cargaison (BESC) et l’encombrement des camions ».

En tout état de cause, il estime que : « cette mission commerciale avec les responsables du port de Lomé est le lieu de trouver des solutions idoines pour faciliter les échanges commerciaux ».

Séna Akoda

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), bras financier de l’Union Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), est depuis quelques années, à l’avant-garde de la lutte contre le réchauffement climatique dans l’Union à travers diverses initiatives.

Entre autres, l’organisation de la semaine africaine du climat à Accra fin 1er trimestre 2019, le concours BOAD organisé en 2018 en faveur des start-up de l’UEMOA, pour la sélection d’un projet innovant dans le domaine des énergies renouvelables, à l’occasion de ses 45 ans d’existence, et l'obtention des financements du fonds vert.

Depuis peu, cette banque a amorcé à son siège à Lomé, sa transition vers zéro émissions nettes de carbone. "Un vaste plan d’efficacité énergétique est en cours à la BOAD. Après l'installation d'ampoules basse consommation, les panneaux solaires sont installés", annonce Serge Bouah, Directeur de la Communication, du Marketing, des Relations Publiques et du Savoir à la BOAD. Cette initiative s’inscrit dans le "processus" dans lequel s'est engagée la BOAD "vers la neutralité carbone".

Selon un expert environnementaliste, la neutralité carbone est un état d'équilibre à atteindre entre les émissions de gaz à effet de serre d'origine humaine et leur retrait de l'atmosphère par l'homme ou de son fait.

Ce processus devrait à terme, déboucher sur zéro émissions nettes (Zen) de carbone, la différence entre les gaz émis et ceux extraits étant projetée à zéro.

Séna Akoda

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a signé, en milieu de cette semaine, un protocole d’accord avec 5 partenaires de développement, au profit de 12 organisations de producteurs forestiers et agricoles togolais.

Cet accord, porte sur une facilité de plus de 88 millions FCFA, répartis entre ces 5 acteurs locaux, dont notamment: la Direction régionale de l’environnement, du développement durable et de la protection de la nature des Plateaux (1 657 500 FCFA), la Centrale des producteurs de céréales du Togo CPC-Togo (26 752 000 FCFA).

L’appui financier vise à renforcer les capacités de ces 12 organisations bénéficiaires, dans les régions Centrale, des Plateaux, et Maritime. Il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Mécanisme Forêts et Paysans (Forest and Farm Facility - FFF) de la FAO, dont la phase 2 a été lancée en avril dernier au Togo.

« Les présentes conventions qui sont signées entre la FAO et ces différentes organisations permettront de renforcer les capacités des producteurs à la base pour les préparer à contribuer à la restauration des paysages et des terres dans le cadre de l'initiative AFR 100 », souligne Issifou Aboudoumisamilou, facilitateur du FFF au Togo.

Le Mécanisme bénéficie notamment de l’appui de donateurs tels que l’Allemagne, la Fao-UE, la Finlande, les magasins Ikea et la Suède. Sa phase 2 est mise en œuvre par la Coopération allemande GiZ.

Notons que, pour cette initiative, le Togo s’est engagé à restaurer 1,4 millions d’hectares d’ici 2030.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo vient de bénéficier d’un appui de 20 milliards FCFA de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), sous forme de prêt, pour le financement partiel du projet d’aménagement et de bitumage de la route nationale n°17, entre Katchamba et Sadori (à environ 480 km au Nord de Lomé).

La cérémonie d’accord de prêt a été signée dans l’après-midi, hier jeudi 19 septembre 2019, entre Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances togolais, et Christian Adovelande, président de la BOAD.

Outre, le financement des travaux routiers sur ce tronçon d’une soixantaine de kilomètres qui permet de connecter les localités environnantes à la Route nationale n°1 (RN1), cette facilité servira, à « assurer les prestations de contrôle et de surveillance des travaux, ainsi que la réalisation des travaux connexes », précise Sani Yaya. Ces travaux connexes concernent notamment « la construction des bâtiments scolaires, l’aménagement et l’équipement des forages, la construction des hangars couverts pour les marchés. »

A terme, il s’agit notamment d’améliorer le niveau de service et diminuer le temps de parcours sur cette voie, de désenclaver les localités situées dans les plaines des rivières Kara (environ 410 km au Nord de Lomé), Koumongou, ainsi que du fleuve Oti. Il s’agit aussi de faciliter l’accès des populations aux infrastructures socio-économiques, et plus généralement de promouvoir, dans les zones d’influence des projets, les activités socio-économiques.

Notons que ce dernier appui financier, qui survient au lendemain d'un financement de la Coopération Allemande en faveur de la décentralisation, porte le volume des engagements de la BOAD au Togo à environ 605 milliards FCFA, selon le ministère de l’économie et des finances.

L’appui de l’institution sous régionale au Pays concerne notamment les projets routiers, les secteurs de l’énergie (notamment la Centrale thermique Kekeli), et le secteur agro-industriel ( avec le projet des agropoles).

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, l’Aide Publique au Développement (APD), a atteint 440,3 millions $, a communiqué ce jeudi, Christophe Akpoto, le directeur de la Coopération bilatérale. C’était à l’occasion de la publication de l’édition 2018 du rapport annuel sur l’APD. Ce montant est en hausse de 12,9% par rapport à 2017, où ces ressources ne totalisaient que 389,85 millions $.

Les fonds proviennent essentiellement de la Banque mondiale (21%), l’Exim Bank de Chine (12%), l’Allemagne (11%), l’Union Européenne (12%), le Japon (8%), la BOAD (7%), l’AFD (6%), la BAD (4%).

Ainsi, l’Allemagne est le premier partenaire bilatéral du Togo, suivi du Japon. La France est le troisième bailleur de fonds du Togo.

Ce financement a été, selon le Responsable togolais, ventilé sur les trois axes du PND. C’est l’axe 3 du PND, qui cible le développement humain et le renforcement de l’inclusion qui se taille la part du lion, avec 243,75 millions $. Il est suivi, de loin, de l’axe 1 (hub logistique et financier) qui a reçu des enveloppes estimées, au total, à environ 135 millions $. Plus de 61 millions ont été consacrés à l’axe 2 du PND qui vise le développement industriel.

Mardi 17 septembre 2019, le Fonds de Solidarité Africain (FSA) et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT), en partenariat depuis deux ans, ont franchi un autre palier en signant un accord de partenariat. L’institution financière aura à faciliter les financements bancaires en faveur des opérateurs économiques togolais. Mais à combien s’évaluent ses interventions au Togo ?

Selon les informations, via les garanties de financements, l’un de ses modes d’intervention, le FSA s’est engagé à hauteur de 40,64 milliards FCFA en faveur de divers projets d’investissements au Togo. C’est ce qu’a indiqué Affoh Dedji, administrateur du FSA au Togo.

S’agissant des bonifications de taux d’intérêts, le total en jeu se chiffre à 640 millions FCFA. En ce qui concerne en dernier ressort le refinancement, un dossier est à l’étude, révèle le représentant-pays du fonds.

En attendant de nouvelles sollicitations des opérateurs économiques, on note une nette progression du portefeuille du Fonds de Solidarité Africain au Togo. De fait, en mars 2018, cette institution avait garanti le financement au profit d’entreprises  pour 38 milliards FCFA, selon le ministère togolais de l’Economie et des Finances.

Séna Akoda

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De nouveaux tarifs sont en vigueur en ce qui concerne les frais de demande de visas au Consulat des Etats-Unis au Togo. Les demandeurs de ce sésame pour le pays de l'Oncle Sam devront désormais débourser un peu plus dans le cadre de son obtention.

En effet, depuis le début de cette semaine, les frais de demande de visa non-immigrants (NIV) sont en hausse de 5000 FCFA, et ceux du Visa Diversité (DV) de 10.000F CFA. Ce qui porte les tarifs à 100.000 FCFA et 205.000 FCFA, pour les visas Non-immigrant et de Diversité, respectivement.

Selon l’annonce faite par la représentation américaine à ce sujet, cette hausse vient en réponse aux fluctuations du cours du Dollar vis-à-vis de l’Euro (auquel est arrimé le FCFA).

Effets collatéraux d'un billet vert qui se maintient fort face à la Monnaie unique Européenne, les nouveaux taux consulaires sont en effet réévalué à la hausse depuis ce lundi 13 septembre 2019, et ont bondi de 590 FCFA pour un 1$, à 620 FCFA.

Ayi Renaud Dossavi

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