Le Programme de Promotion de l’Entrepreneuriat des Jeunes (PPEJ) célèbre ses 30 ans. CE jubilé de perle fait l’objet d’une célébration de trois jours, qui a débuté hier lundi 11 novembre 2019 à Lomé. L’évènement, fut couplé avec la remise de chèques aux lauréats 2019 du concours PPEJ.
Notons que depuis 1994, au Togo, ce programme « pionniers des instruments d'accompagnement et de soutien à l'auto-emploi des jeunes », selon Victoire Tomegah Dogbe, ministre en charge du développement à la base, revendique un appui de plus de 500 millions FCFA en subvention vers les entrepreneurs, au profit de 3.000 jeunes.
En effet, « s'agissant du Togo, le montant totale de la subvention aux jeunes togolais depuis 1994, année de notre adhésion à ce programme, s'élève à plus d'un demi milliards de FCFA », précise la ministre.
Anciennement dénommé Fonds d’Insertion des Jeunes (FIJ), le PPEJ s’adresse aux jeunes âgés de 16 à 30 ans, scolarisés et diplômés ou pas, ressortissants de l’un des pays membres de la Confejes, ayant suivi préalablement une formation à la création et à l’entrepreneuriat.
R.E.D
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La capitale togolaise accueille depuis ce lundi 11 novembre 2019, la réunion de 13 Etats de l’Afrique de l’Ouest, dans le cadre de la deuxième rencontre des Cellules d’appui aux Ordonnateurs Régionaux de la CEDEAO, de l’UEMOA, et du Fond Européen pour le Développement (FED).
La session de deux jours, appuyée par le Programme d’Appui au Renforcement des Capacités de l’UEMOA et de la CEDEAO (PARCI), vise à faire le point sur les projets appuyés par les 10ème et 11ème FED; en plus de s’informer sur les nouveaux instruments financiers de la coopération avec l’UE, notamment dans un contexte post accords de Cotonou.
Du reste, « Les suggestion qui découleront des assises de Lomé doivent inspirer les ordonnateurs de la région à gérer les nouveaux défis qui marquent la coopération entre les deux zones. » précise Assoukou Raymond Krikpeu, Représentant résident de la Commission de l'Uemoa
Rappelons que le FED appuie notamment des projets visant à promouvoir le développement économique, culturel et social dans les pays ACP, à renforcer la paix et la sécurité et à promouvoir un environnement politique démocratique stable.
Sont notamment représentés à ces travaux, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée-Bissau, le Libéria, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria, le Sénégal, la Sierra Leone, et le Togo.
R.E.D
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Il s’est ouvert, hier mardi 11 novembre 2019 à Lomé, un atelier à l’intention des inspecteurs du travail, visant à améliorer la Sécurité Santé au Travail (SST), notamment dans les secteurs extractifs, les BTP, et le commerce des quincailleries.
Les participants seront ainsi amenés à connaitre les risques liés au travail, afin d’améliorer les conditions de vie des travailleurs, et d'apporter des solutions aux acteurs dans ces domaines.
La rencontre, à l’initiative du ministère de la fonction publique, avec l’appui de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), se situe dans le cadre de la mise en œuvre du projet Gouvernance, lancé il y a quelques mois par la Direction générale du travail.
Au sortir de ce projet, « Il est question que les inspecteurs du travail puissent pénétrer ce domaine informel. », précise Doumenyo Komi Mawussi, Inspecteur principal du travail.
Ainsi, dans le contexte de ce projet, la rencontre de 5 jours va permettre d’évaluer à mi-parcours les performances et les résultats, et d’identifier « quels sont les obstacles que les inspecteurs ont rencontré sur le terrain, afin de corriger et d’améliorer leur pénétration dans ce secteur. »
R.E.D
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La startup Gozem, promotrice de l’application éponyme de réservation en ligne de moyens de transports (taxi-moto, véhicule et tricycle), célèbre un an d’activité sur fond de satisfaction. De novembre 2018 à novembre 2019, la jeune pousse implantée au Togo par le Nigérian Emeka Ajene revendique plus de 250 000 téléchargements sur Google playstore. Sur la même période, le nombre de ses clients et chauffeurs a connu une progression pour se chiffrer à des milliers.
Cette embellie est tirée par la diversité des moyens de transports qu’offre Gozem ainsi que la sécurité et la fiabilité de ses services, fait valoir la société. Aux zemidjans (taxi-motos) qui l’ont révélée, la startup a ajouté en effet, les véhicules et les tricycles.
Gozem qui s’est déployée au Bénin, offre par ailleurs des avantages, notamment l’assurance pour tous avec Ogar Assurances et la couverture par le service d’urgence Togo Assistance, s’agissant des cas de sinistre.
« Gozem est fière de boucler sa première année à Lomé avec des chiffres très encourageants. Nous souhaitons croître beaucoup plus rapidement pour la prochaine année tout en rendant le service Gozem plus facile d’accès et plus professionnel encore », affirme Jean-Martial Moulaud, Country Manager de Gozem Togo.
Séna Akoda
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En partenariat avec le MIFA (Mécanisme Incitatif du Financement Agricole fondé sur le partage des risques), la société KFB qui distribue au Togo des matériels agricoles, offre son accompagnement aux entrepreneurs désireux de mécaniser leur activité agricole.
Dans une annonce, cette société « informe les entrepreneurs intéressés par l’achat des matériels agricoles (Tracteur, semoir, pulvériseur, remorque benne, récolteuse, etc…), qu’ils peuvent disposer d’un accompagnement en vue de leur acquisition ».
L’offre qui devrait permettre de relever l'un des défis de taille du secteur agricole togolais (la mécanisation), s’adresse aux Togolais de la tranche d’âge 21-41 ans, titulaires au minimum d’un Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) ou d’un diplôme équivalent. Le candidat qui veut saisir l’offre de KFB Group, devrait en outre, « être engagé dans la création et la gestion d’une entreprise de services agricoles ».
Entre autres conditions, le jeune entrepreneur agricole devrait « être disposé à créer et formaliser son entreprise ». L’annonce, convient-il de le souligner, cible les entrepreneurs agricoles sur tout le territoire.
Le Togo est, à nouveau, dans le top 10 des pays les plus ouverts aux citoyens africains, selon la tout dernière mise à jour de l’Indice d’ouverture sur les visas en Afrique, Africa Visa Openness report 2019.
Le document publié hier, lors de l’Africa Investment Forum organisé par la Banque africaine de développement (BAD), souligne que les pays africains sont de plus en plus ouverts aux visiteurs de tout le continent. Pour la première fois depuis 2016, les Africains ont un accès libre à 51% du continent.
Plus précisément, ils n'ont plus besoin de visa pour se rendre dans 25 % des pays (25 % en 2018, 22 % en 2017, 20 % en 2016), et peuvent désormais obtenir un visa à leur arrivée dans 26 % des autres pays (contre 24 % en 2018 et 2017, et 25 % en 2016).
Selon la Banque panafricaine, pour aller de l'avant, « la promotion d'une plus grande ouverture des visas en Afrique aidera à tirer parti des gains qui seront réalisés grâce au lancement de la Zone de libre-échange continentale africaine, du Marché unique africain du transport aérien et du Protocole sur la libre circulation des personnes. » Des initiatives auxquelles le Togo est partie prenante.
Dans la course vers cet objectif, Lomé a pris la mesure des enjeux, bien que des efforts restent à fournir pour hisser le pays aux rangs du Bénin, libre d’accès à tous les voyageurs africains ; ou encore les Seychelles, le Rwanda, le Sénégal, le Ghana, qui ont, pour la plupart, lancé une plateforme e-Visa.
On notera que les ressortissants des pays africains hors Cedeao (bénéficiant d’office de la zone d’intégration) peuvent se faire délivrer un visa à leur arrivée au Togo. Seul un pays serait exclu de cette facilitation.
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Dans le but de trouver une solution à la fermeture des frontières entre le Niger, le Nigeria et le Bénin, évoquée lors du sommet extraordinaire de Niamey le 8 novembre consacré en grande partie à la situation politique en Guinée-Bissau, une rencontre tripartite va se dérouler à Abuja le 14 novembre 2019, a annoncé la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) dans le communiqué qui a sanctionné les travaux de cette rencontre politique sous-régionale.
« Les chefs d'Etat ont encouragé à poursuivre les concertations en vue d'aboutir à une solution acceptable pour toutes les parties », précise le communiqué. « En outre, des rencontres ultérieures, notamment avec les ministres en charge du Commerce et des Finances du Bénin, de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Niger, du Nigéria et du Togo sous l'égide du Président du Burkina Faso, Champion de la libre circulation des personnes et des biens, seront organisées pour consolider les échanges commerciaux entre les pays de la sous-région », poursuit le communiqué.
Rappelons que c’est depuis le mois d’août 2019 que le Nigeria a fermé ses frontières terrestres avec le Niger et le Bénin. Selon Abuja, cette décision vise à lutter contre la contrebande du riz. Dans la perspective d'une sortie de cette crise liée à la fermeture des frontières, le Nigeria exige de ses deux voisins (le Niger et le Bénin), entre autres, de prendre des mesures fortes pour le respect des normes en ce qui concerne notamment les emballages ce produit de grande consommation.
SG
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Victoire Sidemeho Tomegah-Dogbe, ministre en charge de la jeunesse, à la tête d’une délégation, effectuera prochainement une tournée d’évaluation du Projet d’Appui à l’Employabilité et à l’Insertion des Jeunes dans les Secteurs Porteurs (PAEJ-SP).
Cette nouvelle mission qui va couvrir les régions maritime et des Plateaux, permettra à la ministre, à la coordination du projet ainsi qu’aux partenaires financiers, de recueillir les témoignages des bénéficiaires du PAEIJ-SP. Notamment sur leurs succès et les difficultés qu’ils rencontrent dans la mise en œuvre du projet.
Ces échanges avec les entrepreneurs agricoles baliseront la voie pour dégager des approches de solutions, indique-t-on, et tabler sur un meilleur impact du projet. Des clusters, notamment, AGROKOM, GOLD FOOD AFRICA, VIOTO BUSINESS, et AUDELA.
Notons qu’en février 2018, le bilan en termes de facilitation de l’accès au financement, dégage 360 millions FCFA de crédits accordés à deux entreprises de transformation et à 4 agrégateurs ainsi que 48 millions FCFA en faveur des primo-producteurs et des groupements.
Séna Akoda
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CERGI Banking, l’éditeur de logiciels de gestion bancaire basé à Lomé, annonce avoir ajouté deux Groupes de l’écosystème bancaire togolais à son portefeuille clients. Il s’agit d’une part du groupe bancaire panafricain Bank Of Africa (BOA), à travers sa filiale togolaise, et de African Lease Togo (ALT), spécialisé dans les activités de leasing et d’affacturage.
Ainsi, apprend-on, BOA-Togo fait notamment appel à CERGI Banking pour la production automatisée de l’ensemble de ses déclarations règlementaires auprès de la BCEAO. La convention a été signée entre les deux sociétés en début de mois dernier (le 04 octobre 2019), après une phase test concluante, se félicite le fournisseur de solutions informatiques.
Pour sa part, ALT, première filiale de African Lease dans l’espace Uemoa, a aussi également signé avec l’éditeur de logiciels (le 14 octobre 2019); l'opérateur informatique s’occupe également de la totalité de son Core bancaire.
A ces deux acteurs, s’ajoute Bridge Bank Group, qui a rejoint les deux premiers acteurs financiers, en ce mois d’octobre, et va s’appuyer sur l’opérateur basé à Lomé pour la fourniture en logiciels. Bridge Bank Gropu, basé à Abdijan, a aussi confié à CERGI la production de ses déclarations sur base consolidée.
Pour rappel, CERGI est actif au Togo et dans la sous-région depuis 1991, notamment à travers ses solutions de Reporting à la BCEAO et de gestion des divers cycles des créances douteuses et litigieuses. La société dispose actuellement d’une quarantaine de banques et établissements de crédit dans son portefeuille.
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11 sous-projets communautaires vont être financés à hauteur de 1,2 milliards FCFA, au profit des populations exposées de façon récurrente aux risques des aléas naturels. Cette démarche vise à renforcer leur résilience, vis à vis du phénomène d’érosion côtière dans le Golfe de Guinnée.
Ainsi, ces sous-projets portent notamment sur la gestion des herbes communautaires à hautes valeurs écosystémiques, la gestion durable des terres, la réhabilitation de petites infrastructures publiques endommagées par les inondations.
Cet appui, qui s’inscrit dans le cadre du programme d’investissement dans la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (WACA RESIP), a fait l’objet d'une cérémonie de signature de conventions de financement, en fin de semaine dernière, par Oladokoun David Wonou, ministre en charge de l’environnement, du Développement durable et de la protection de la nature.
Rappelons que pour le projet WACA RESIP, le Togo bénéficie du soutien du Groupe de la Banque Mondiale et du Fonds pour l'Environnement Mondial (FEM).
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