Togo First

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A ce jour, seul le Togo respecterait les exigences et critères principaux pour la mise en place d’une monnaie unique sous-régionale, parmi les pays de la Cedeao (Communauté économique et monétaire d’Afrique de l’Ouest).

L’information, rapportée par l’Agence de presse du Nigéria (NAN), émane de Zainab Ahmed, ministre des finances, du budget et de la planification du Nigéria, à l'issue de la réunion du Comité ministériel des ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales de la Cedeao, sur la question de la monnaie unique, qui s'est tenue la semaine dernière. 

Rappelons que, selon la Commission de la Cedeao, une future monnaie commune exige notamment : des critères de convergences, un régime de change flexible, la lutte contre l’insécurité et la collaboration entre les pays membres de la communauté.

Ainsi, relève la ministre nigériane, avec un seul pays répondant à la majorité des critères, la date butoir de 2020, semble difficile à tenir, pour la monnaie unique.

Quoi qu’il en soit, les chefs d’Etat de l’espace communautaire devraient se réunir à Abuja, le 21 décembre prochain, pour examiner les recommandations des ministres des finances, concernant le régime de monnaie unique proposé pour la sous-région.

R.E.D

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Dès 2020, le Fonds d’aide à la culture (FAC), un mécanisme mis en place depuis 2013 pour appuyer les projets culturels au Togo, devrait subir une réorientation majeure.

Ainsi, on note entre autres que les projets individuels ne seront plus éligibles aux appels à projets de cette facilité, qui a à son actif plus d’un 1,8 milliards FCFA mobilisés depuis son opérationnalisation. 

L’information a été portée au public par Kossivi Egbetonyo, ministre en charge de la culture, en ce début de semaine, à la clôture d’une série de séances de rencontres avec des artistes dans les différents sous-secteurs de la culture au Togo.

L’objectif visé est de pousser les acteurs du secteur culturel à se mettre ensemble, pour proposer au gouvernement « de véritables industries culturelles et créatives pour financement afin d’améliorer leurs conditions de vie et de travail, de créer des emplois et la richesse dans le pays. », selon le portail officiel du ministère.

R.E.D

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Premier soutien bancaire du mécanisme incitatif de financement agricole (MIFA) depuis son lancement, Orabank continue d’élargir son portefeuille au secteur agricole togolais.

La banque panafricaine, a récemment injecté la bagatelle de 106 millions FCFA dans l’installation d’une chaîne de transformation du riz paddy en riz blanc, à Kovié, environ 30 km de Lomé.

Ce projet de l’entreprise Vabhekos a pour but d’apporter une valeur ajoutée au riz produit au Togo par les Togolais en le transformant et en le commercialisant sous la marque Riz La PAIX.

« Riz La Paix », selon Kossivi Ametana, promoteur de Vabhekos est disponible en long grain, en couscous et en brisure fine et conditionné dans des sacs de 1kg, 5kg et 25kg.

Chaque année, le Togo produit plus de 100 000 tonnes de riz paddy.

La Coopérative Pro-Mangues Vo, située dans la région maritime, a livré 30 tonnes de mangues à la compagnie ghanéenne HPW (HPWfresh & dry ltd, spécialisée la vente de fruits et dérivés sur le marché européen), ce mercredi 11 décembre 2019 à Lomé. L’annonce a été faite hier par le Mécanisme incitatif de financement agricole, fondé sur le partage des risques (Mifa SA) qui a travaillé à faciliter cette transaction.

Cette livraison, qui marque le début de la saison des mangues dans la région maritime au Togo, intervient après la signature d’une convention entre la compagnie ghanéenne HPW, les producteurs et le MIFA, apprend-on.

Rappelons que le Mécanisme, mis en place pour le développement des chaines de valeur agricoles, a également quelques mois plus tôt, facilité une entente entre des coopératives apicoles togolaises et l’agrégateur Koster Keunen West Africa (KKWA). Celle-ci s’est matérialisée par la livraison d’un premier lot de 1500 Kg de cire d’abeilles à la KKWA.

Par ailleurs, entre Août et Septembre 2019, le Mifa SA a facilité l’octroi par les institutions financières d'un peu plus de 3,8 milliards FCFA de crédit, au bénéfice des acteurs des chaines de valeur agricole. D’ici la fin de l’année, l'institution vise les 7 milliards FCFA mobilisés, pour impacter 130 000 emplois.

R.E.D

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L'atelier régional de l'Organisation Africaine des Zones économiques spéciales (AFZO), organisé en partenariat avec Togo Invest Corporation, aura lieu le 19 décembre 2019, à Lomé, sous le thème « Le développement des zones économiques en Afrique : Cadre général et orientations principales ».

L’événement est soutenu par la Société financière internationale (SFI), l’Union Africaine (UA), le Cabinet Deloitte, et des partenaires locaux, notamment la Société d’Administration de la Zone Franche au Togo (SAZOF).

Au menu des discussions : le cadre fiscal, juridique et institutionnel, les meilleures pratiques, les stratégies en matière de développement de Zones Economiques Spéciales (ZES). Les participations se pencheront également sur les mécanismes à mettre en œuvre pour attirer les investissements directs étrangers vers une zone économique.

Cette rencontre à Lomé intervient alors que le Togo a annoncé avoir lancé, dans le cadre du PND, les études pour le développement d’une zone économique spéciale au Port de Lomé. Ce gigantesque projet en cours de structuration accueillera à la fois, des zones résidentielle, touristique, commerciale, de technologie, d’industries lourdes et légères, avec un accent sur le volet écologique. Pour y parvenir, Lomé est fortement à la recherche de partenaires privés pour un PPP, conformément à son ambition de faire du secteur privé la locomotive des investissements.

Au Togo, cet atelier pourrait servir de tremplin pour l’adoption d’un cadre juridique spécifique pour les zones économiques spéciales qui englobent, entre les zones franches, l’ensemble de la communauté en charge de développement des zones industrielles et commerciales, économiques, des zones non franches ainsi que des ports secs.

Pour précision, les zones économiques spéciales (ZES) sont des zones bénéficiant d’une règlementation économique spécifique, différente du reste du pays, dans le but d’attirer des entreprises et investisseurs étrangers.

mercredi, 11 décembre 2019 16:35

L’APRODAT ouvre une antenne régionale à Kara

L'Agence de Promotion et de Développement des Agropoles au Togo (APRODAT) ouvre une antenne à Kara. C’est au cours d’une cérémonie présidée ce 11 décembre par Dr Akouvi Ari, Directrice générale de l’agence gouvernementale.

L’ouverture de cette antenne régionale devrait permettre à l’équipe de mieux coordonner le projet d’installation de l’agropole pilote du Togo et de transformation agro-alimentaire.

Selon la coordination de l’APRODAT, cette antenne  assurera une mission de service public pour la promotion et le développement de l’agropole pilote du bassin de la Kara.

Hormis la mise en œuvre du projet de transformation agro-alimentaire du Togo (PTA-Togo), l’antenne régionale de l’APRODAT à Kara va mettre à disposition de toute personne intéressée par le projet d’agropoles des informations utiles, voire appuyer cette personne.

Elle est dirigée, apprend-on, par Amadou Ali, ingénieur agroéconomiste et est constituée de 5 cadres techniques.

Notons que dans le cadre de la mise en œuvre du PTA à Kara, il y a eu un atelier de formation pour renforcer les capacités des exploitants agricoles.

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La Togolaise des Eaux (TDE) travaille à introduire et promouvoir des compteurs prépayés. L’information émane d’une source proche de la Cellule Climat des Affaires.

A l’instar de la CEET qui a opéré ce choix, pour disait-elle, optimiser les recouvrements face aux impayés de factures qui s’accumulaient, la TDE va progressivement adopter le compteur post-payé.

Cette nouvelle orientation est mue, selon les explications recueillies, par la volonté de permettre aux clients de bénéficier du branchement à l’eau dans un délai réduit et de faire un suivi personnalisé de leur consommation.

Cette réforme annoncée, s’intègre dans le lot des innovations en cours à la TDE pour faciliter les paiements des factures et devis,  comme l’adoption du mobile money (Tmoney et Flooz) et l’e-paiement bancaire.

Il est créé par ailleurs une plateforme www.tde.tg à partir de laquelle il est possible de demander des devis de branchements.

Pour l’essentiel, ces réformes visent à améliorer l’environnement togolais  des Affaires.

Séna Akoda 

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Le marché togolais des assurances vient d’enregistrer un nouveau produit d’assurance-vie mis au point par la Faîtière des Unités Coopératives et d’Epargne du Togo (FUCEC-Togo).

La gestion de ce produit sera assurée par CIF Assurances-vie, une structure  dont la « doyenne » des institutions de microfinance (IMF) au Togo a lancé officiellement les activités à la faveur de la célébration de son jubilé d’or.

Découlant d’une fusion-absorption de Mafucecto, branche de l’IMF qui assure des services assurantiels, CIF Assurances-vie évoluera dans la branche Vie-Décès-Capitalisation. Elle facilitera l’accès à ces produits d’assurance et devrait ainsi répondre aux besoins de la majorité des citoyens ne bénéficiant pas de services assurantiels.

« Beaucoup de personnes travaillent dans l’informel mais n’ont pas droit à une retraite. Voilà pourquoi nous voulons innover réellement et accompagner toutes les personnes, surtout les femmes revendeuses, tous les travailleurs, les élèves, les jeunes. A la longue, cette assurance couvrira aussi les agriculteurs », selon Essossimanadada Dadanema, PCA de FUCEC-Togo.

Séna Akoda

Depuis hier mardi 10 décembre 2019, le nouveau code foncier et domanial fait l’objet d’une vulgarisation auprès des élus locaux, chefs traditionnels et représentants administratifs du Grand Lomé et de la région maritime. 

Le but de ces travaux est de partager, avec ces acteurs, le contenu de cette loi, et les outiller sur réformes structurelles engagées par l'Etat en matière de gouvernance foncière et d’amélioration du climat des affaires. 

En effet, il s’agit notamment de « mettre à la disposition de la population et des acteurs du foncier, un document facile à comprendre, qui rime avec les exigences actuelles, et qui doit pouvoir servir d'outil de développement durable, et d'amélioration du climat des affaires », souligne Koffi Dakey, DG de l’Urbanisme et de l’Habitat au Togo.

Dans cette perspective, ces élus locaux sont un relai indispensable, car « ce sont les premières personnes auxquelles s'adressent les populations quand il y a un litige foncier. » Des litiges fonciers qui constituent, pour rappel, jusqu’à 80% des cas à traiter par les magistrats togolais.

R.E.D

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La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) veut se doter d’un outil juridique de contrôle des flux internet, afin de lutter contre la piraterie des contenus audiovisuels sur internet. 

L’information ressort d’un séminaire organisé par la Haute autorité visant à prévenir le phénomène, et sensibiliser les acteurs du secteur. Les participants se penchent ainsi sur les Enjeux, défis et conséquences du piratage des contenus audiovisuels sur internet, ainsi que des moyens pour l’endiguer.

Au nombre de ces moyens, un outil le contrôle des flux internet.

En effet, « pour pouvoir contrer l'avancement de ce phénomène, il est nécessaire de se doter d'outil permettant de contrôler le flux qui arrive dans l'Etat du Togo », souligne Omar Nyang, expert de lutte contre la piraterie. 

Une démarche qui fait partie des moyens techniques disponibles, pour faire face territorialement ce défi, un « fléau qui prend de l'ampleur, et représente une menace sécuritaire et un manque à gagner pour finances publiques de notre pays », selon Telou Willibronde Pitalounani, président de la HAAC.

R.E.D

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