Togo First

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La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) annonce une offre promotionnelle sur les branchements et raccordements de compteurs prépayés 2 fils Lafia.

L’opération offrira aux clients désireux, sur la période du 21 octobre au 30 novembre prochain, d’accéder à l’énergie avec plus de facilités. 

A partir de 19 000 FCFA, le client peut avoir son raccordement et son branchement Lafia 2 fils. Le solde, qui varie en fonction du compteur installé, sera échelonné sur 11 mois.

Cette nouvelle campagne vise à faciliter l’accès à l’énergie (réseau électrique basse tension) aussi bien en ville que dans les milieux ruraux.

Sa réussite s’inscrira en droite ligne de la visée d’une couverture universelle en 2030.

togo le in et le raccordement au reseau electrique sont possibles a partir de 19 000 fcfa

Séna Akoda

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Aucune opération de déclaration ni de paiement des cotisations sociales ne sera recevable aux guichets  de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), à partir de novembre 2019.

« Nous rappelons à nos partenaires sociaux qu’à partir de novembre 2019, les déclarations et les paiements des cotisations ne seront plus recevables à nos guichets», a alerté l’institution en charge de la sécurité sociale au Togo.

Ce rappel s’inscrit en droite ligne de l’effectivité de la mise  en œuvre des réformes engagées dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires.

En effet, lancée depuis décembre 2018, la mutation digitale a été peu suivie, obligeant, dans un premier temps,  l’institution togolaise en charge de la sécurité sociale à multiplier les panneaux publicitaires dans la capitale, Lomé,  avant de sortir les crocs, à travers un communiqué.

Toutefois, la CNSS accordera une période de grâce de 03 mois aux retardataires pour se mettre aux normes. Ainsi, «à partir de janvier 2020, cette mesure sera catégoriquement obligatoire», précise le document dont Togo First a obtenu copie. 

Initié d’abord sur les plateformes mobiles, notamment T-money et Flooz, le télépaiement a été depuis début 2019, étendu à quatre banques locales : la BTCI, l’UTB, Ecobank et Orabank.

 Séna Akoda

L’Université de Lomé et la Brasserie du Bénin (BB) formalisent et renforcent leurs liens de coopération. Une convention de partenariat a en effet été signée ce vendredi 18 octobre 2019, entre les deux acteurs, dans les locaux de la BB.

Cet accord-cadre, outre de porter sur le sponsoring, vise également à faciliter un apport de compétences de la compagnie brassicole au profit de la principale université publique du Togo, notamment pour la formation. En effet, « la Brasserie a déjà des cadres qui sont performants et qui peuvent venir dispenser des cours à l'université », explique Kafui Kpegba , Vice-Présidente de l’Université de Lomé. Il s’agit par là même « d'appuyer la formation aussi bien des étudiants que des enseignants ».

Pour Thierry Feraud, DG de la BB Lomé, cette entente de 2 ans est aussi l’occasion de renforcer les liens et de puiser des ressources humaines dans l'Université, qui est « un vivier de forces vives togolaises », avec ses quelques 60 000 étudiants, car « nous avons besoin de personnel, et nous sommes aujourd’hui très ravis de nous associer à l'université ».

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Au Togo, des experts planchent sur la stratégie nationale de mise en œuvre de l'Accord sur la Zone de libre-échange continental africaine (Zlecaf). Un atelier de 3 jours s’est ouvert, depuis hier jeudi 17 octobre 2019 à Lomé, pour valider le document en question.

Ces travaux sont à l’initiative du ministère en charge du commerce, du développement du secteur privé, et de la promotion de la consommation locale, avec l'appui de partenaires comme le Système des Nations-Unies.

Dans le détail, ce plan stratégique cible un certain nombre de chaines de valeurs au Togo qui peuvent tirer avantager du Zlecaf. Notamment dans le secteur agricole, la transformation du Phosphate, et la production de l'huile.

On compte aussi certains secteurs des services notamment : les télécoms, le service aux entreprises, le service financier, et le tourisme.

Du reste, selon le document, le pays devra également faire un effort pour attirer plus d'Investissements Directs Etrangers (IDE), de sorte que le secteur privé puisse également gagner des parts de marché sur le Continent.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo travaille à se doter d’un Code de l’Urbanisme et de la Construction. Ce  code devra, apprend-on, constituer une refonte de tous les textes déjà existants, applicables. 

La refonte concerne « tous les aspects de l’urbanisation et de la construction, en tant qu’expression de la politique urbaine : ses fins, ses méthodes, ses moyens, ses outils de planification et de gestion urbaines, son cadre spatial d’intervention », indique un document consulté par Togo First.

L’élaboration en cours du texte s’effectue dans le cadre du Projet d’Infrastructures et de Développement Urbain (PIDU), financé par le Crédit IDA du Groupe de la Banque Mondiale. 

L’initiative est sous-tendue par le constat selon lequel  « il est crucial d’établir un encadrement efficace de l’évolution physique des villes, de l’occupation et l’utilisation des sols et d’obtenir un aménagement et un développement harmonieux des ensembles urbains ». 

D’après les estimations de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) rapportées par le PIDU, la population urbaine avoisinerait au Togo aujourd’hui près de 3 094 100 habitants avec une proportion de 42,1%.

En 2020, elle sera de 43,5% avec une population de 3 351 800 habitants. Par ailleurs, le nombre de villes secondaires de plus de 50 000 habitants est passé de un (1) à six (6) en deux décennies soit de 1990 à 2010.

« Pour être créatrice d’emplois et de richesses, l’urbanisation doit être maîtrisée et orientée dans une perspective de développement durable. La maîtrise du processus d’urbanisation passe, entre autres, par la refonte du droit de l’urbanisme et de la construction, de l’ensemble des règles et institutions relatives à l’aménagement et au développement urbain », relèvent les pouvoirs publics.

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Séna Akoda

En ligne avec la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel qu’il a ratifiée, le Togo veut dresser la liste de ses traditions orales, arts de spectacle, pratiques sociales, rituels, etc. En ce sens, le pays a lancé la mise en œuvre de son projet : « inventaire, sauvegarde et valorisation des savoir-faire de la facture et de la pratique des instruments de musique traditionnels ».

Globalement, l’idée est de redorer le blason de ces instruments, rituels et pratiques, terni par certains enseignements religieux, apprend-on. Avec ce projet en effet, le gouvernement togolais vise à « sauvegarder le patrimoine culturel du pays », selon le ministère chargé de la culture. 

La mise en œuvre de ce projet qui est soutenu par l’UNESCO, comporte plusieurs étapes notamment des séances d’information et de sensibilisation, la formation des enquêteurs, la collecte des données, l’analyse et le traitement des données.

En rappel, le dernier inventaire  réalisé en 2011 avait révélé la disparition progressive d’importants éléments et savoir-faire liés au patrimoine musical traditionnel du pays.

Séna Akoda

Des changements s’annoncent au niveau du Fonds d’Aide à la Culture (FAC), une facilité mise en place par le gouvernement togolais pour appuyer les acteurs du domaine culturel (musiciens, peintres, sculpteurs, cinéastes, organisations culturelles, etc…). C’est du moins ce que laisse penser une récente  déclaration de Kossivi Egbetonyo (photo), ministre en charge de la culture au Togo.

En effet, selon le ministre, le FAC « va bientôt changer », tout particulièrement « [nous allons] le recentrer pour qu’il serve véritablement aux acteurs culturels qui le méritent ». La déclaration a été faite dans le cadre d’une tournée entamée depuis début octobre sur toute l’étendue du territoire, et visant à rencontrer tous les acteurs culturels du pays, en vue de connaitre leurs réalités et difficultés.

C’est au sortir de cette tournée, que le patron de la culture a pointé du doigt, entre autres difficultés, la répartition du FAC qui ne permettait pas vraiment aux acteurs culturels d’en jouir, en plus de la complexité administrative de son processus. C’est pourquoi, « la subvention du Fonds d'aide à la culture ne doit plus être faite sur la base géographique mais en considération de la qualité et de la performance des projets soumis ».

Pour rappel, l’an dernier, le ministère de la culture a alloué quelques 600 millions FCFA à près de 250 projets culturels, à travers le FAC.

Ayi Renaud Dossavi

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La Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) annonce divers travaux de réfection et d’aménagement de ses bâtiments.

A cet effet, elle sollicite jusqu’au 07 novembre 2019, des offres de la part de candidats éligibles et répondant aux qualificatifs de jeunes ou femmes entrepreneurs. Une démarche en ligne avec la mesure qui prévoit d’attribuer 25% des parts de marchés publics aux jeunes et aux femmes entrepreneurs. 

Dans le cadre de ce marché, plus de 40 structures portées par les femmes et les jeunes entrepreneurs ont été consultées, à raison de 5 par lot, dans la plupart des cas. Les travaux qui portent sur des bâtiments industriels, administratifs et commerciaux se subdivisent en 8 lots dont 5 à Akossombo.

Pêle-mêle, il s’agit des travaux de terrassements généraux, d’assainissement, de construction de clôture, de badigeon, etc… 

Deux lots du marché sont localisés dans la zone 2, plus précisément à Aného et Kpalimé.

Selon les termes de l’avis, le dernier lot consiste en des travaux d’aménagement du bâtiment annexe à la Direction de la CEET, Région des Savanes.

Séna Akoda

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Le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), bureau du Togo annonce le lancement du e-tendering, un nouveau système d’appel d’offres en ligne. 

Ce nouveau système, selon l’institution onusienne,  est «  désormais obligatoire car son utilisation présente plusieurs avantages pour la gestion des appels d’offres ». Mieux, cet outil de gestion des commandes « renforce davantage la transparence des processus d’achat du PNUD ».

Afin de permettre aux entreprises et aux prestataires de services de maîtriser l’utilisation de cette nouvelle plateforme en ligne, indique un document du PNUD, des sessions de formation ont été organisées, dont la dernière a lieu ce jeudi 17 octobre 2019, selon le chronogramme diffusé.

Un dispositif en ligne était mis à disposition des entreprises désirant participer aux sessions de formation prévues.

Dans la même veine, un guide d’utilisation du nouveau système de gestion des appels d’offres a été prévu en ligne pour les soumissionnaires.

Séna Akoda

Au deuxième trimestre 2019, le Togo a connu une hausse 14,2% du montant des dépôts collectés par les institutions de microfinance, selon les statistiques de la Banque Centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest (BCEAO). 

Ces chiffres, qui sont en baisse par rapport au premier trimestre (où les dépots se sont établis à 16%), représentent cependant la deuxième plus importante hausse de l'espace Uemoa, derrière le Mali (+16,4%), plus important contributeur sur ce segment.

Le Togo vient ainsi devant la Côte d'Ivoire (14,1%), le Sénégal (+10,5%), le Bénin (+5,4%), la Burkina Faso (+3,4%), et le Niger (+1,2%). Le peloton est refermé par la Guinée Bissau, dont les dépôts s'inscrivent singulièrement en contraction (-33,7%) pour ce trimestre.

Du côté de l’encourt des crédits des Systèmes Financiers Décentralisés (SFD), le Togo enregistre une hausse de 11,6%, sur la période sous revue.

Tous ces chiffres portent l'ensemble des dépôts collectés dans la Zone Uemoa, à 1 441,5 milliards FCFA, et qui s'inscrivent en hausse de 10,3%, en glissement annuel (ils étaient de 1307 milliards FCFA sur la même période, un an plus tôt).

Des tendances qui s'expriment dans un contexte globalement favorable à l'inclusion financière, selon la Banque Centrale (avec notamment un taux brut de dégradation du portefeuille qui s'est légèrement inscrit en baisse, ressortant à 7,4%, contre 8,9% à fin juin 2018; en comparaison à une norme généralement admise de 3% dans le secteur).

A noter également, qu’en vue d’assainir la microfinance au Togo, un segment qui concourt pour une part importante, à l’amélioration de l’inclusion financière dans le pays, plusieurs institutions se sont vues récemment retirer leur agrément.

Ayi Renaud Dossavi

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