Togo First

Togo First

Sur l'obtention du permis de construire, le Togo est passé de la 133ème place dans le Doing Business 2019 à la 127ème place cette année, une progression de 6 places dans le classement mondial.

Cette évolution, portée par un score qui s’est amélioré d’un peu plus de deux points (de 61.79 à 64.1, selon la notation de l’institution de Bretton Woods), semble traduire l'impact des réformes du pays, en vue de simplifier les démarches d’obtention du Permis, entamées depuis 2016.

De fait, l’équipe de rédaction du rapport sur le climat des affaires dans le monde, constate que le pays « a facilité le traitement des permis de construire en réduisant les droits et en adoptant un portail en ligne pour la soumission des demandes».

De plus, le Togo a augmenté le niveau de transparence de la démarche, « en rendant les documents requis, l'approbation préalable et les droits disponibles en ligne. » Dans le même temps, on note « une amélioration du contrôle de la qualité [de ses] bâtiments en réglementant les inspections pendant la construction. »

Du reste, cette année, le pays ressort avec un score de 11, sur l’indice de contrôle de la qualité des bâtiments (qui va de 0 à 15).

Lire aussi :

Immersion dans le permis de construire avec Edjam-Etchaki Bassimsouwé, Directeur Adjoint des services techniques de la ville de Lomé

Quoi de neuf pour le Permis de construire au Togo ?

Le Togo noté « B » avec perspectives stables par Standard & Poor’s

L’information a été rendue publique ce jeudi 24 octobre, à l’occasion d’un atelier de validation du rapport sur la contribution de la production des mines artisanales et à petite échelle, au PIB.

Cette donnée est contenue dans le rapport d’une étude conjointement menée par l’Institut National de la Statistique, des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) et le Ministère des Mines et de l’Energie, dans le cadre du PDGM. Objectif: évaluer de manière détaillée, les exploitations minières artisanales et à petite échelle.

Dans les détails, les principaux minerais exploités sont le sable, le gravier, l’or, l’argile, le marbre, la latérite et d’autres pierres pour la construction. Le rapport d'étude indique en outre qu’en mars 2019, la production totale des mines de petites tailles au Togo était estimée à 18 milliards FCFA.  

Cette statistique est tirée par une production de 9,3 milliards FCFA de mines d’or, de 3,2 milliards FCFA de gravier, d’autres pierres utilisées dans la construction pour 2,2 milliards FCFA et du sable pour 3,1 milliards FCFA.

Cette activité emploie directement plus de 10 000 personnes.

« La création d'entreprise a été facilitée par la suppression de l'obligation de faire authentifier les documents et par le raccourcissement du délai d'enregistrement. » C’est ainsi que l’équipe du Doing Business 2020 résume les progrès enregistrés à son niveau par le Togo, notamment ses réformes en matière de création d’entreprise.

Ces améliorations semblent justifier la progression très importante du pays dans le classement, sur cet indicateur. De fait, après un rang de 84ème en 2019, le Togo bondit à la 15ème place mondiale cette année, en matière de facilité à créer une entreprise.

Cette performance, un pic de 69 places, expriment une progression de 6,4 points dans le score Doing Business. Le pays est passé de 88,7 à 95,1 points.

Dans le détail, pour créer son entreprise au Togo, la démarche se fait en 3 procédures, pour un délai moyen de 2 jours et demi (en comparaison, ce temps est en moyenne de 21,5 jours dans l’espace subsaharien, et de 9,2 jours dans la zone OCDE), avec un cout de création de 25 000 FCFA pour une Société à responsabilités limitées (SARL).

 Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi: 

Doing Business 2020: 3e pays le plus réformateur au monde,  le Togo progresse de 40 places 

Doing Business 2020 : le Togo, retenu dans la shortlist des économies les plus réformatrices 

Togo: le portail web du Centre de formalités des entreprises fait peau neuve

Courant septembre 2019, un avis prétendument lancé par la société Mèches Nina dans une perspective de sa réouverture, offrait l’opportunité de recruter 200 ouvriers.

Cette annonce, selon les responsables de la société spécialisée dans la confection de tissages, mèches et perruques, était une arnaque, mise au point par certains individus malintentionnés.

De fait, déplorent-ils, les auteurs de cette « fake annonce » exigeraient des candidats, des frais d’études des candidatures à des postes envisagés à la réouverture de la société. En réalité, apprend-on, la réouverture de Mèches Nina a eu lieu depuis 2018.

La production des mines de petites tailles au Togo est estimée à 18 milliards FCFA en mars 2019. Ce résultat est stimulé par une production de 9,3 milliards FCFA de mines d’or, 3,2 milliards FCFA de  gravier, 2,2 milliards FCFA d’autres pierres utilisées dans la construction et, 3,1 milliards FCFA de production du sable.

Les données ont été diffusées ce jeudi 24 octobre à la faveur d’un atelier  de validation du rapport sur la contribution de la production des mines artisanales et à petite échelle  au Togo, au Produit Intérieur Brut (PIB). Le rapport a été dressé à la suite d’une étude menée pour évaluer de façon détaillée, les Exploitations Minières Artisanales et à Petite Echelle (EMAPE).

Notons que cette étude menée par l’INSEED (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques) et le ministère des mines et de l’énergie, a permis de dénombrer 1621 unités économiques d’exploitation des mines de petites tailles réparties sur toute l’étendue du territoire. L’activité emploie plus de 10 000 personnes.

Séna Akoda

Il s’est ouvert hier (mercredi 24 octobre 2019) à Lomé, un atelier de formation de quatre jours sur la lutte contre la piraterie et la criminalité maritime au Togo.

En tout, une vingtaine d’experts du judiciaire (dont des procureurs, enquêteurs, et agents d'application des lois), renforcent leurs capacités vis-à-vis du droit maritime, en vue de s’adapter au nouveau contexte. A cet égard, la rencontre sera notamment agrémentée de cas pratiques, basés sur des dossiers réels ou fictifs, qui seront à l’étude afin de renforcer ces experts.

Financée par l'UE, la formation est organisée par l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC), elle s'inscrit dans le cadre du Projet d'appui à la stratégie maritime intégrée d'Afrique de l’Ouest (SMI). L’évènement entre également en convergence avec les réformes amorcées par le pays. 

En effet, notons que, pour la représentation de l’Organisme onusien, le pays « a fait un travail excellent dans les dernières années en matière de réformes juridiques ». Ainsi « on peut dire que le Togo est un petit peu un pays pilote, dans le Golfe de Guinée, pour la qualité et la constance dans son travail de réformes juridiques ».

Par ailleurs, souligne Stanislas Baba, ministre conseiller à la mer, outre de faire évoluer son droit maritime avec l'adoption d'un code de marine marchande ; le pays se renforce de plus « avec l'existence d'une jurisprudence nationale, relativement à l'application des mesures de lutte contre la criminalité maritime ».

Lire aussi :

 Togo : une unité d’exécution du Millennium Challenge Account devrait être créée pour mettre en œuvre le programme Seuil 

Contentieux maritime Togo-Ghana : le 5ème round des négociations, un pas dans la bonne direction ?  

Stanislas Baba, ministre-conseiller pour la mer, espère trouver « certaines matières premières » dans les eaux togolaises

Le Premier ministre togolais Komi Sélom Klassou (photo) a enfilé hier 23 octobre, le manteau de formateur pour entretenir son personnel sur le Plan National de Développement (PND 2018-2022).

La vision quinquennale de développement du Togo comporte 3 axes stratégiques qu’il est important de connaître, a-t-il relevé. « La volonté du Président de la République est que nous puissions créer les conditions qui favorisent l’émergence d’une société viable et résiliente aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural ».

A l’axe stratégique 1, l’ambition portée par le sommet de la République, consiste à faire du Togo un hub logistique d’excellence et un centre d’affaires de 1er ordre dans la sous-région.

Comme atouts, Komi Klassou cite le Port de Lomé, l’unique port en eaux profondes et qui, à la suite d’investissements massifs, s’est modernisé au point de devenir non seulement un port de transbordement mais aussi un port de refuge.

Le locataire de la Primature togolaise a souligné la portée économique de la réhabilitation des infrastructures routières. Celles-ci permettent au Port de Lomé d’être le bras de mer des pays de l’hinterland, rappelle-t-il.

Abordant le 2ème axe stratégique, le Premier ministre togolais a mis l’accent sur la transformation sur place des produits agroalimentaires suivant l’approche chaîne de valeurs et donc, le développement de l’agro-industrie. Le PND prévoit également la mise en place d’industries manufacturières. 

A son 3ème axe stratégique, le PND prévoit des mesures sociales notamment une croissance inclusive, l’accès à une bonne éducation, à l’électrification pour tous d’ici 2030 et à des soins de santé adéquats.  

La mise en œuvre efficiente des axes permettra à l’horizon 2022, de créer plus de 500 000 emplois et de porter à 7,6% le taux de croissance du Togo, souligne le Premier ministre.

Séna Akoda

Lire aussi:

Doing Business 2020: 3e pays le plus réformateur au monde,  le Togo progresse de 40 places 

Faure Gnassingbé au Sommet Russie-Afrique pour attirer des investisseurs en faveur du PND

Le parlement togolais a voté ce mercredi 23 octobre la loi sur la protection des données à caractère personnel. Cette loi définit le cadre juridique et institutionnel en matière de protection des données personnelles.

« Pour protéger les données, il faut se donner les moyens de les enregistrer. D’où la nécessité de mettre en place un cadre normatif et institutionnel capable d’identifier de façon exhaustive, au besoin par la biométrie, les citoyens de notre pays », estiment certains députés. « A l’heure du numérique, l’identité numérique de chaque citoyen devient un enjeu. Et elle doit être protégée autant que l’identité physique et civile, notamment par la mise en œuvre d’un processus d’identification numérique et l’implémentation d’une carte d’identité biométrique pour les citoyens », soutiennent d’autres élus.

Selon Cina Lawson, ministre en charge du numérique au Togo, cette loi est en ligne avec l’ambition des pouvoirs publics togolais de faire face aux enjeux et défis sécuritaires inhérents à l’expansion de la civilisation numérique. Notamment par « l’adoption et l’anticipation des mécanismes appropriés, susceptibles de sécuriser notre environnement cybernétique tout en garantissant la protection des données des organisations, institutions des entreprises ainsi que celles de nos concitoyens ». 

La démarche s’inscrit dans un processus visant à « doter notre pays, de façon progressive et cohérente, d’un arsenal juridique et institutionnel qui serait le reflet d’un écosystème conforme à la vision du Chef de l’Etat de faire du numérique, un véritable levier de croissance, de modernisation de l’économie et de développement de la société », poursuit la ministre.

Séna Akoda

Lire aussi:

Le Togo va renforcer son dispositif légal sur la cybersécurité

Après avoir fait un bond qualitatif de  19 places l’an dernier, le Togo vient de rééditer l’exploit dans la dernière livraison du Doing Business, l’édition 2020.

Le pays de Faure Gnassingbé fait un bond considérable dans le prestigieux classement de la Banque mondiale, considéré comme la référence sur l'environnement des affaires.

En occupant la 97e  place à l’échelle mondiale, le Togo progresse ainsi de 40 places par rapport à l'édition 2019 de ce document qui fournit des données sur la facilité de faire des affaires après une analyse de 190 économies du monde au regard des indicateurs établis.

Pour la deuxième année consécutive, le Togo apparaît dans le top 10 des économies les plus réformatrices de la planète.  Cette fois-ci, il est même, le pays le plus réformateur sur le continent africain, devant le Nigeria.

Seules 9 économies africaines se classent désormais parmi les 100 premières pour ce qui est de la facilité à faire des affaires : Maurice, le Rwanda, le Maroc, le Kenya, la Tunisie,  l’Afrique du Sud, la Zambie, le Botswana et le Togo.

Les économies qui ont connu l'amélioration la plus notable dans Doing Business 2020 sont l'Arabie saoudite, la Jordanie, le Togo, Bahreïn, le Tadjikistan, le Pakistan, le Koweït, la Chine, l'Inde et le Nigeria.

La Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication (HAAC), repousse la date limite pour soumissionner à l’appel d’offres, lancé il y a quelques semaines, visant à autoriser l'installation et l'exploitation de nouvelles stations de radiodiffusions sonores privées.

L’information est portée au public par un récent communiqué de l'institution.

Ainsi, initialement prévue pour prévue pour le 25 octobre, la date butoir est fixée au 04 novembre 2019 (à 8h00).

L’organe en charge de la régulation des chaines de radiodiffusion avait en effet lancé cet appel en vue d’élargir le paysage audiovisuel du Togo. Notamment dans les préfectures du Golfe, d'Agoè-Nyivé, du Zio, d'Agou, de Kpélé, de la Kozah, de Dankpen, de la plaine du Mô, de Tône et dans l'Oti Nord.

Soulignons que pour cet appel d'offres, le dossier de candidature est disponible sur le site web de la Haute autorité, et consultable en version papier à son siège. Par ailleurs, informe le communiqué, l'ouverture des plis se fera le même jour, à 9h00, en présence des soumissionnaires ou de leurs représentants qui leur souhaitent.

Pour rappel, jusqu’à 9 nouvelles stations devraient être autorisées, à travers ce processus.

Consulter le site de la HAAC

Lire aussi :

Un appel d’offres de la HAAC pour l’implantation de nouvelles stations radio privées au Togo

 

Togo : 3,5 milliards FCFA à mobiliser pour la mise en œuvre du plan stratégique quinquennal de la HAAC

 

Liberté de la presse : le Togo gagne 10 places

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.