Togo First

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L’Etat togolais, actuellement détenteur de 49% de parts dans le groupe Togocom (né de la fusion de Togo Télécom et de Togocel, opérateur national de télécommunication mobile), envisage d’ouvrir, dans un proche horizon, des parts sociales à des petits actionnaires nationaux.

En effet, la privatisation du Groupe, « sera suivie dans quelques années, d’une vente des parts sociales aux petits porteurs nationaux et au personnel de TOGOCOM. », selon Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances togolais.

Rappelons que la cession de parts, avec une prise de participations majoritaire d’Agou Holding (formé par le malgache Axian Group, et le fonds d’investissement panafricain Emerging capital Partners), a rapporté aux caisses de l’Etat quelques 48,6 milliards FCFA.

Par ailleurs, apprend-on du patron des finances, l’inclusion financière est également « au cœur » de la proposition des nouveaux acquéreurs. Avec notamment à la clé, « la restructuration du réseau de distribution mobile money, le développement de l’écosystème de partenariats T-Money et l’introduction de nouveaux services. »

Le groupe Togocom est actuellement dirigé par le Franco-malgache Paulin Alazard.

R.E.D

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L’Autorité de Réglementation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) vient de lancer jusqu’au 27 décembre prochain, un appel à concurrence pour le développement d’une application de comparaison et de simulation des tarifs des offres des opérateurs des communications électroniques.

L’application à développer permettra aux consommateurs de disposer d’une plateforme pour faire des comparaisons ou réaliser selon certains critères, des simulations sur les tarifs proposés par les opérateurs de communications électroniques.

Cette plateforme offrira des interfaces à l’ARCEP pour publier et mettre à jour les tarifs proposés par les opérateurs. Avec cet outil, les opérateurs saisiront également directement les données sur leurs offres tarifaires qui seront traitées par le régulateur.

Pour permettre à la plateforme d’assurer toutes les fonctionnalités précitées, une base de données des tarifs des opérateurs de communications électroniques sera conçue et tenue à jour. Elle sera consultable et mise à jour via une application web qui disposera de deux types d’accès : une pour client léger et une autre pour client lourd, indique l’appel à manifestation d’intérêt.

Séna Akoda

Le bureau pays du PNUD veut évaluer la créativité des jeunes Togolais à la faveur de deux concours d’innovations qu’il va lancer ce vendredi 20 décembre à Lomé. 

A travers son laboratoire d’accélération, la compétition devra promouvoir l’ingéniosité des jeunes togolais en matière de « solutions innovantes disponibles dans la construction durable alliant la valorisation des déchets et l’utilisation des matériaux locaux », mais pas que.

Les solutions permettant d’améliorer le service de délivrance des actes au sein des centres d’état civil du Togo seront également un axe de ce concours qui fait la promotion de l’innovation.

Les concours seront placés sous le parrainage des ministères de tutelle. A savoir le ministère de la ville, de l’urbanisme, de l’habitat et de la salubrité publique et le ministère en charge de la décentralisation et des collectivités locales.

En ce qui concerne les solutions innovantes disponibles dans la construction durable alliant la valorisation des déchets et l’utilisation des matériaux locaux, la compétition sera organisée en collaboration avec le Centre de construction de Lomé et l’école nationale supérieure d’ingénieurs.

Sur les neufs premiers mois de 2019, le Togo enregistre une augmentation des recettes fiscales de 22,4%, selon les données communiquées par Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao).

C’est la deuxième plus importante augmentation des recettes fiscales dans l’espace communautaire, sur la période sous revue, derrière le Mali (+35,9%), et aux coudes à coude avec le Sénégal (également +22,4%). Le Banque centrale note à cet effet les « performances des régies financières en matière de collecte de ressources fiscales», en lien notamment avec « les projets de modernisation de l'Administration et de renforcement de la gestion des finances publiques en cours dans les pays membres. »

Notons que, sur la même période, les recettes non fiscales quant à elles, s'établissent au Togo à 46,64 milliards FCFA, en hausse de 4,18%.

Plus globalement, dans l’espace communautaire, les recettes budgétaires sont ressorties 11 348,2 milliards FCFA au cours des trois premiers trimestres de l'année 2019, en hausse de 1 757,7 milliards FCFA (+18,3%), par rapport à la même période de l'année précédente.

R.E.D

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La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM), annonce la 1ère édition des BRVM Awards pour le 8 février 2020 à Abidjan. Cet événement inédit, vise à « promouvoir le développement et le dynamisme du Marché Financier Régional de l’UEMOA », indique Corinne Ormom (photo), chef du service communication de la bourse commune aux Etats de l’UEMOA.

Au cours de cette rencontre, les acteurs les plus méritants du Marché Financier Régional de l’UEMOA recevront de distinctions. 

Au-delà des récompenses, l’idée au travers de l’organisation de cet événement, est de « renforcer la crédibilité́ de l’institution et incarner l’excellence dans le secteur boursier, le dynamisme de ses acteurs et l’attractivité́ de la BRVM ».

Sont éligibles aux BRVM Awards, les Sociétés Cotées à la BRVM, les émetteurs d’obligations, les Sociétés de Gestion et d’Intermédiation (SGI), ainsi que les Sociétés de Gestion d’OPCVM (SGO).

Les lauréats seront primés dans 7 catégories, à savoir « Meilleure Société́ Cotée, Meilleur Émetteur Obligataire, Meilleure SGI, Meilleure SGO, Meilleur Investisseur institutionnel, Meilleure Petites et Moyennes Entreprises émanant du programme Elite BRVM Lounge et enfin, le classique Grand Prix du Jury ».

Séna Akoda

Le professeur Moustafa Mijiyawa, ministre de la santé togolais, vient d’être élu Président du Conseil d'administration du CDC Afrique, pour un mandat de trois ans. C’était en début de ce mois, à la 6e réunion du Conseil à Addis-Abeba en Éthiopie, que celui qui dirige le département de la santé du Togo depuis juin 2015, a été choisi à l'unanimité par les représentants des États membres présents.

Ce professeur de rhumatologie, avec plus de 30 ans d'expérience dans les soins au Togo et à l'extérieur, prend ainsi la tête de l’organisation sur fond de progrès notés dans les années précédentes. Le nouveau conseil part ainsi avec pour mission d'améliorer les réalisations des membres sortants. 

Pour rappel, le Centre africain de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), est une Agence technique spécialisée de l’Union africaine, qui a ouvert ses portes, en janvier 2017. Cette structure panafricaine collabore avec tous les 55 États membres dans la prévention de la transmission des maladies, la mise en place d’un système de surveillance clinique et de détection des maladies au niveau continental, notamment pour la lutte contre les épidémies et menaces sanitaires.

Le Conseil de direction fournit des orientations stratégiques au secrétariat du CDC Afrique sur toutes les questions afférentes, conformément aux politiques et procédures de l'UA. Il se compose de 15 membres, dont 10 sont des représentants des États-membres de l'Union africaine.

R.E.D.

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Le gouvernement togolais vient de mettre en place des outils de gestion de ses données géo-minières. En effet, hier mardi 17 décembre 2019, ont été lancés à Lomé les Systèmes de Cadastre Minier (SCM), d’Information géologiques et minière (SIGM), et de Gestion Electronique de Données (GED). 

Leur mise en place, devant permettre de moderniser la gestion du cadastre minier, entre dans le cadre du Projet de Développement et de Gouvernance Minière (PDGM), appuyé par le Groupe de la banque mondiale, et qui vise à renforcer la capacité de l’Etat à gérer les ressources minières de manière durable, sur le plan écologique, social et économique.

Ces outils informatisés, notamment le cadastre qui permet désormais de mieux gérer les titres miniers de manière encadrée comme, les procédures d’octroi, de renouvèlement, de refus et de résiliation des permis, constituent la pierre angulaire d’une bonne gestion des ressources minières, selon Banimpo Gbengbertane, coordonnateur du PDGM.

Pour rappel, ce programme d’une durée de cinq ans, est appuyé à hauteur de 15 millions de dollars par l’institution de Bretton Woods, pour un secteur extractif qui représente plus de 20% des exportations togolaises

R.E.D

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La Banque mondiale vient d’approuver un appui budgétaire record de 150 millions $ (88 milliards FCFA) en faveur du Togo, en remplacement de la garantie prévue pour l’opération de reprofilage de la dette dont les négociations avaient été estompées à l’arrivée du nouveau Président David Malpass.

Spécifiquement, cette facilité devrait, d’une part, contribuer à la baisse des coûts de production de l'électricité et à une hausse considérable de la capacité installée en énergie solaire photovoltaïque. Et d’autre part, renforcer la mobilisation des recettes fiscales, accroître la qualité et l'efficacité des processus de passation des marchés publics et améliorer la gestion et la transparence de la dette.

« Ce financement soutiendra le programme de réformes poursuivi par le gouvernement en vue de renforcer la gestion des finances publiques et de la dette et d'améliorer la viabilité financière du secteur énergétique. Parce qu’il permettra d’augmenter l’investissement privé et de créer des emplois de meilleure qualité, le programme de réformes devrait aussi favoriser une croissance plus inclusive », a expliqué Hawa Cisse Wague, Représentante-Résidente l’institution de Bretton Woods au Togo.

Selon la représentation locale de la Banque, « il s’agit de la première de deux opérations conçues pour aider le gouvernement togolais à dynamiser le développement du secteur privé et à disposer de la marge de manœuvre budgétaire nécessaire pour accroître les investissements publics et les dépenses sociales », à l’aune du PND.

Cette approbation du Conseil d’administration de la Banque mondiale intervient quelques jours après l’annonce par l’Union européenne, d’un appui budgétaire. D’un montant de 33 millions €, sous forme de don, sur la période 2019 – 2020, un premier décaissement de plus de la moitié est prévu cette année. 

Quasi-nul en 2014 et 2015, le montant des appuis budgétaires reçus par Lomé est passé de 11,3 milliards FCFA en 2016 et 2017, à 34,9 milliards l’année dernière, selon de récentes données de la BCEAO. Une hausse annuelle de plus de 200%, qui traduit un regain de confiance.

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mardi, 17 décembre 2019 21:31

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« L’assainissement budgétaire entamé en 2017 reste soutenu, le déficit budgétaire global étant estimé à 2,2% du PIB à fin septembre 2019. Le recouvrement des recettes a été conforme aux prévisions, le niveau élevé des recettes douanières ayant compensé les faiblesses constatées dans le recouvrement des impôts. Les dépenses globales ont été inférieures aux prévisions. La dette publique totale, qui s’élevait à 81% du PIB à la fin de 2016, est en baisse et devrait tomber à 70% du PIB à la fin de 2019. »

C’est le tableau éclatant dressé ce mardi par Ivohasina Fizara Razafimahefa (photo), chef de la mission du Fonds monétaire international (FMI) qui a séjourné à Lomé du 04 au 17 décembre, dans le cadre de la 6e et dernière revue du programme triennal, soutenu par une facilité élargie de crédit (FEC).

En deux ans et demi, le Togo a réalisé des progrès « exceptionnels » dans les finances publiques, a souligné le Malgache. Selon ce dernier, ces réformes ont fortement contribué à la reprise vigoureuse de l’activité économique. La croissance économique devrait s’accélérer, à court et moyen termes, passant de 4,9% en 2018 à 5,3% en 2019 et à 5,5% en 2020. Ce regain d’activité sera tiré par la demande intérieure, sous l’effet de l’augmentation des crédits au secteur privé.

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Plus de 150 personnes devraient participer à la rencontre régionale de Lomé sur les zones économiques spéciales, indiquent les organisateurs, Togo Invest Corporation et  Africa Free Zone via leur compte twitter. L’événement annoncé pour le 19 décembre prochain aura pour fil conducteur : « Développement des Zones Economiques Spéciales en Afrique : Cadre général et orientations principales ». 

Selon les organisateurs de la rencontre, « Les zones économiques spéciales constituent  un outil important pour les économies africaines, notamment en matière de promotion des Investissements Directs Etrangers (IDE), de création d'emplois, de transfert de technologie et de compétitivité des entreprises nationales ».

D’éminents orateurs et experts devraient animer la rencontre au  cours de laquelle 4 thématiques seront développées, notamment : « généralités, concept et définition des zones économiques », « Cadre légal, fiscal et institutionnel : meilleures pratiques », « stratégie de développement fiscal : comment attirer les IDE ».

Déjà à l’ouverture, Kodjo Adedze, ministre en charge du commerce, Samuel Ekue Mivedor, président de Togo Invest et Ahmed Bennis, secrétaire général de Africa Free Zones Organization placeront leur mot de circonstance. Des sessions de discussions et des panels de haut niveau sont également annoncés avec des experts.

Séna Akoda 

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