Le Tycoon chinois Jack Ma est annoncé à Lomé le 14 novembre prochain, dans le cadre d’une rencontre inédite avec de jeunes leaders et entrepreneurs togolais et africains.
Fondateur du groupe de commerce électronique Alibaba dont il a quitté les rênes il y a un an, Jack Ma se consacre désormais à l’action philanthropique à travers la ‘Jack Ma Foundation’, la ‘Paradise Foundation’, ainsi que la défense des ODD des Nations Unies.
Vous souhaitez participer à cette rencontre et échanger sur le futur de la révolution numérique, soumettez votre candidature et tentez de faire partie des heureux élus.
Soulignons que le Togo entretient des liens de partenariat avec l’entreprise du milliardaire chinois, depuis la rencontre entre ce dernier et le n°1 togolais en aval du dernier Focac en Chine.
Des fonctionnaires de l’administration togolaise de même que de jeunes entrepreneurs sont ainsi régulièrement formés sur les ficelles de l’économie numérique.
Octave A. Bruce
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Plus que deux jours avant la prochaine rencontre AGAU-RA, un rendez-vous qui veut promouvoir « l’Afrique des possibles », le 1er et 2 novembre prochains, à la Maison des Jeunes d'Amandanhomé (Lomé).
Cette cinquième édition bénéficie de l’appui du Fonds d'Appui aux Initiatives Economiques des Jeunes (FAIEJ) et de la Francophonie, va entretenir les jeunes entrepreneurs sur les potentialités de création de valeur en Afrique.

Selon le programme de l’évènement promu par le Centre Urbain de Business et d’Entrepreneuriat (CUBE), au 1er jour sont notamment prévus, des Ateliers théoriques et pratiques et des sessions de renforcement de capacités entrepreneuriales.
La deuxième journée quant à elle va comporter, outre la présentation de projets d’entrepreneurs togolais, avec visite de stands, une série de conférences animées par de jeunes entrepreneurs, intellectuels et acteurs publics togolais. L’objectif global sera de changer la vision de l’Afrique, et renforcer l’esprit d’initiative entrepreneurial auprès de la jeunesse.
En point d’orgue de cette rencontre, de formation et d’échanges, se tiendra une compétition de Pitch de projets, avec à la clé, des bourses d’excellence entrepreneuriale Agau-Râ.
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Selon une enquête de perception des populations sur les impacts environnementaux du secteur minier, une frange de Togolais en proportion croissante, a une perception positive de l’activité minière.
Toutefois, dans leur majorité, les Togolais (près de 59%) ont une perception négative de la gestion des impacts environnementaux de l’activité minière.
Les résultats de cette étude sont soumis à validation aux acteurs miniers notamment aux représentants du ministère de tutelle, du PDGM, à des autorités traditionnelles, des représentants de sociétés minières et à la société civile ces mercredi 30 et jeudi 31 octobre 2019 à Lomé.
L’objectif, est de s’assurer que « l’enquête confiée à un consultant, a été menée dans les règles de l’art », selon Bala Kindi Abalo, spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale du PDGM. A terme, l’adoption de cette étude et de ses recommandations, permettra d’asseoir un mécanisme de gestion des plaintes.
Il vise in fine à réduire les conflits qui surviennent souvent, à cause des impacts négatifs des exploitations minières. Entre autres, la dégradation des sols avec des incidences sur la productivité agricole, la dégradation des eaux et de l’atmosphère avec des effets sur la santé, le déplacement et la relocalisation des populations non toujours assurés convenablement.
Selon Sogle Damidaré, directeur général des mines et de la géologie, avec cette étude, l’idée était de marquer un arrêt et d’interroger les communautés pour avoir l’évaluation de leur perception sur l’activité minière au Togo.
A terme, la validation de ce rapport permettra de relever les défis qui se posent en matière de gestion des impacts environnementaux de l’activité minière, a indiqué le DG.
Séna Akoda
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Un atelier de formation a été ouvert, hier mardi 29 Octobre 2019, à Lomé, à l’endroit des enseignants de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA). Ces derniers renforcent leurs capacités en andragogie (les outils et méthodes d’enseignement dédiés aux adultes), ainsi qu’à l’usage des nouveaux outils de communication et d’information, dans leur système d'enseignement.
La formation, qui vise notamment à améliorer la qualité de l’enseignement dispensé à l'ENA, et par ricochet, à renforcer les acteurs du secteur public qui en sortent, permet notamment d'offrir un cadre beaucoup plus formel, avec des formateurs sélectionnés pour la circonstance, en vue d’aligner les enseignements avec les nouvelles technologies.
Par ailleurs, cet atelier a pour ambition de renforcer le processus de décentralisation au Togo.
De fait, il s’inscrit dans le cadre du Programme de décentralisation et gouvernance Locale (Prodegol). L’initiative bénéficie de l’appui de l’UE, de l’ambassade d’Allemagne, et de la GIZ (Coopération Allemande).
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Pour 10 383 personnes employées à fin mars 2019, l’activité d’exploitation des mines de petites tailles permet de payer des salaires estimés à plus de 2,5 milliards FCFA.
Ces données résultent d’une étude sur l’évaluation détaillée du secteur togolais des exploitations minières artisanales et à petite taille, menée par l’INSEED et le Ministère des Mines et de l’Energie.
La charge salariale représente, selon la même étude, 96,9% des dépenses courantes de ces exploitations. Selon les données compilées par TogoFirst, les rémunérations versées par les unités d’exploitations de mines de petites tailles correspondent à 14,2% des recettes totales (18 milliards FCFA) générées par l’activité.
En rappel, selon l’étude, ce sont 1621 unités économiques d’exploitations des mines de petites tailles réparties sur tout le territoire, qui ont été répertoriées. En général, elles exploitent le sable, le gravier, l’or, l’argile, le marbre, la latérite et d’autres pierres utilisées dans la construction.
Séna Akoda
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50% de réduction sur les prix des stands, c’est l’offre promotionnelle du Centre Togolais des Expositions et Foires (CETEF) de Lomé pour les exposants du secteur du E-commerce, dans le cadre de la 16è édition de la Foire Internationale de Lomé.
La bonne nouvelle a été portée aux acteurs du commerce électronique par Kueku-Banka Johnson, Directeur général du CETEF, au cours d’une rencontre d’échanges avec eux, ce mardi 29 octobre.
L'offre est destinée à booster la participation des acteurs du E-Commerce au rendez-vous économique de fin d’année, prévu cette année, du 22 novembre au 09 décembre prochain.
« Nous ne voulons exclure personne. C’est pourquoi il y a même de la place pour les jeunes de ce secteur », s’est justifié le N°1 du CETEF.
La rencontre a permis également d’informer les acteurs du E-commerce des démarches en cours pour que l'événement économique, centré cette année sur la promotion du commerce électronique, soit bénéfique aussi bien pour eux que pour les organisateurs.
Séna Akoda
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Comme annoncé en juillet dernier à l’occasion de la visite au Togo de son vice-président pour l’Afrique et le Moyen-Orient, Sergio Pimenta, la Société Financière Internationale ouvrira ses bureaux au Togo.
Ce sera ce jeudi 31 octobre 2019 à Lomé, lors d’une cérémonie que présideront le Premier ministre Komi Selom Klassou et Sergio Pimenta, et regroupant de hautes autorités togolaises, des représentants du secteur privé et des partenaires techniques et financiers.
Cette ouverture va ainsi matérialiser l’ambition de la branche du Groupe de la Banque Mondiale dédiée au secteur privé, « d’avoir une présence sur place et un contact plus étroit avec les entreprises locales, et d’aider les autorités à atteindre leurs objectifs », ainsi que l’avait déclaré en juillet Sergio Pimenta.
Rappelons que la SFI est présente au Togo à travers un portefeuille de projets de plus de 330 millions $, représentant des investissements dans des secteurs comme l’énergie, les marchés financiers, la logistique et la santé. L’institution conseille par ailleurs Lomé dans l’amélioration de l’environnement des affaires.
Octave A. Bruce
De Mai à Août 2019, les importations de la Mauritanie à partir des pays africains ont atteint 4, 5 milliards Ouguiya, soit près de 71,5 milliards FCFA. C’est ce que révèle l’office mauritanien des statistiques.
Le Togo s’offre 14,6% des transactions, avec plus de 10 milliards FCFA de marchandises ou biens exportés vers ce pays qui a, à l’égard de la Cedeao, un statut d’Etat associé.
Le pays disposant du seul port en eaux profondes de la région ouest africaine, se positionne ainsi à la 3ème place du classement des partenaires commerciaux africains de la Mauritanie. Il est devancé dans ce classement par l’Algérie (28%) et le Maroc (23,9% du total des importations de ce pays à partir du continent africain).
Le trio de tête africain sera suivi par le Mali, avec 9,5% de biens ou services exportés vers la Mauritanie.
Notons que selon l’institut en charge des statistiques, les importations mauritaniennes à partir des pays africains représentent 10, 8% du taux global des importations, soit une hausse de 2,7 % par rapport au 1er quadrimestre (janvier à avril 2019) où elles ressortaient à 8,1%.
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Il s’est ouvert depuis hier lundi 28 octobre 2019, la réunion extraordinaire du Comité d’Experts sur le Socle Juridique des Etats membres de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) à Lomé.
La rencontre de quatre jours, réunit les experts de 17 pays africains, autour de questions de Sécurité sociale et de la Libre circulation des biens et des personnes sur le Continent.
Concrètement, il s’agit d’harmoniser et de mettre en adéquation les textes de chaque pays de la CIPRES avec l’évolution des systèmes de sécurité sociales.
L’objectif est donc de produire un cadre de compréhension et de lisibilité commun en matière de sécurité sociale : par exemple, au niveau des procédures, des principes, ou encore des obligations des parties prenantes (notamment les caisses de sécurité sociale, les assurés, et les employeurs).
A terme, l’initiative va permettre de doter ces pays d’une législation unique et commune (un socle juridique commun), de sorte à faciliter la libre circulation des personnes, notamment des professionnels, dans ces différents Etats.
De fait, au sortir de ces travaux, les experts vont produire un texte juridique commun, à soumettre au Conseil des ministre de la CIPRES.
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Le pont de Zébé, situé sur la route nationale numéro 4 (tronçon Aného-Tabligbo) est de nouveau ouvert à la circulation.
L’information a été portée au public dans un récent communiqué du ministère des infrastructures et transports, en date de ce mardi 29 octobre 2019. La note officielle indique ainsi que les travaux de remise confortatifs et de remblais sur cet équipement sont terminés.
De fait, le pont qui avait été fermé à cause de dommages constatés suite aux intempéries, est de nouveau à la circulation, depuis la fin de semaine dernière.
Sa fermeture avait entrainé un ralentissement sur le tronçon Aného-Tabligbo, et forcé les usagers à des détours.
A noter cependant que l’ouverture de l’accès est soumise à des restrictions. Ainsi, informe le ministère des transports, Zouréhatou Tcha-kondo (photo), le passage sur ce pont est « formellement interdit à tout véhicule chargé et dont le poids excède 30 tonnes ».
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