Togo First

Togo First

mercredi, 11 décembre 2019 16:35

L’APRODAT ouvre une antenne régionale à Kara

L'Agence de Promotion et de Développement des Agropoles au Togo (APRODAT) ouvre une antenne à Kara. C’est au cours d’une cérémonie présidée ce 11 décembre par Dr Akouvi Ari, Directrice générale de l’agence gouvernementale.

L’ouverture de cette antenne régionale devrait permettre à l’équipe de mieux coordonner le projet d’installation de l’agropole pilote du Togo et de transformation agro-alimentaire.

Selon la coordination de l’APRODAT, cette antenne  assurera une mission de service public pour la promotion et le développement de l’agropole pilote du bassin de la Kara.

Hormis la mise en œuvre du projet de transformation agro-alimentaire du Togo (PTA-Togo), l’antenne régionale de l’APRODAT à Kara va mettre à disposition de toute personne intéressée par le projet d’agropoles des informations utiles, voire appuyer cette personne.

Elle est dirigée, apprend-on, par Amadou Ali, ingénieur agroéconomiste et est constituée de 5 cadres techniques.

Notons que dans le cadre de la mise en œuvre du PTA à Kara, il y a eu un atelier de formation pour renforcer les capacités des exploitants agricoles.

Lire aussi:

Agropole de Kara : une formation pour renforcer les capacités des exploitants agricoles

Togo : démarrage des travaux de construction de forages dans la zone de l'agropole de la Kara

La Togolaise des Eaux (TDE) travaille à introduire et promouvoir des compteurs prépayés. L’information émane d’une source proche de la Cellule Climat des Affaires.

A l’instar de la CEET qui a opéré ce choix, pour disait-elle, optimiser les recouvrements face aux impayés de factures qui s’accumulaient, la TDE va progressivement adopter le compteur post-payé.

Cette nouvelle orientation est mue, selon les explications recueillies, par la volonté de permettre aux clients de bénéficier du branchement à l’eau dans un délai réduit et de faire un suivi personnalisé de leur consommation.

Cette réforme annoncée, s’intègre dans le lot des innovations en cours à la TDE pour faciliter les paiements des factures et devis,  comme l’adoption du mobile money (Tmoney et Flooz) et l’e-paiement bancaire.

Il est créé par ailleurs une plateforme www.tde.tg à partir de laquelle il est possible de demander des devis de branchements.

Pour l’essentiel, ces réformes visent à améliorer l’environnement togolais  des Affaires.

Séna Akoda 

Lire aussi:

La TDE annonce l’adoption prochaine de l’e-paiement bancaire 

Le marché togolais des assurances vient d’enregistrer un nouveau produit d’assurance-vie mis au point par la Faîtière des Unités Coopératives et d’Epargne du Togo (FUCEC-Togo).

La gestion de ce produit sera assurée par CIF Assurances-vie, une structure  dont la « doyenne » des institutions de microfinance (IMF) au Togo a lancé officiellement les activités à la faveur de la célébration de son jubilé d’or.

Découlant d’une fusion-absorption de Mafucecto, branche de l’IMF qui assure des services assurantiels, CIF Assurances-vie évoluera dans la branche Vie-Décès-Capitalisation. Elle facilitera l’accès à ces produits d’assurance et devrait ainsi répondre aux besoins de la majorité des citoyens ne bénéficiant pas de services assurantiels.

« Beaucoup de personnes travaillent dans l’informel mais n’ont pas droit à une retraite. Voilà pourquoi nous voulons innover réellement et accompagner toutes les personnes, surtout les femmes revendeuses, tous les travailleurs, les élèves, les jeunes. A la longue, cette assurance couvrira aussi les agriculteurs », selon Essossimanadada Dadanema, PCA de FUCEC-Togo.

Séna Akoda

Depuis hier mardi 10 décembre 2019, le nouveau code foncier et domanial fait l’objet d’une vulgarisation auprès des élus locaux, chefs traditionnels et représentants administratifs du Grand Lomé et de la région maritime. 

Le but de ces travaux est de partager, avec ces acteurs, le contenu de cette loi, et les outiller sur réformes structurelles engagées par l'Etat en matière de gouvernance foncière et d’amélioration du climat des affaires. 

En effet, il s’agit notamment de « mettre à la disposition de la population et des acteurs du foncier, un document facile à comprendre, qui rime avec les exigences actuelles, et qui doit pouvoir servir d'outil de développement durable, et d'amélioration du climat des affaires », souligne Koffi Dakey, DG de l’Urbanisme et de l’Habitat au Togo.

Dans cette perspective, ces élus locaux sont un relai indispensable, car « ce sont les premières personnes auxquelles s'adressent les populations quand il y a un litige foncier. » Des litiges fonciers qui constituent, pour rappel, jusqu’à 80% des cas à traiter par les magistrats togolais.

R.E.D

Lire aussi:

Au Togo, la profession d'Urbaniste est désormais réglementée ! 

Transfert de propriété : 1er sous-régional, le Togo doit fournir des efforts pour améliorer la qualité de l’administration foncière, relève la Banque mondiale 

Togo : un Code de l’Urbanisme et de la Construction est en gestation

La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) veut se doter d’un outil juridique de contrôle des flux internet, afin de lutter contre la piraterie des contenus audiovisuels sur internet. 

L’information ressort d’un séminaire organisé par la Haute autorité visant à prévenir le phénomène, et sensibiliser les acteurs du secteur. Les participants se penchent ainsi sur les Enjeux, défis et conséquences du piratage des contenus audiovisuels sur internet, ainsi que des moyens pour l’endiguer.

Au nombre de ces moyens, un outil le contrôle des flux internet.

En effet, « pour pouvoir contrer l'avancement de ce phénomène, il est nécessaire de se doter d'outil permettant de contrôler le flux qui arrive dans l'Etat du Togo », souligne Omar Nyang, expert de lutte contre la piraterie. 

Une démarche qui fait partie des moyens techniques disponibles, pour faire face territorialement ce défi, un « fléau qui prend de l'ampleur, et représente une menace sécuritaire et un manque à gagner pour finances publiques de notre pays », selon Telou Willibronde Pitalounani, président de la HAAC.

R.E.D

Lire aussi:

Le Togo veut moderniser son code de la presse et de la communication

Togo : la loi permet désormais à la HAAC de réguler les médias en ligne 

Togo: La Société des infrastructures numériques prend les commandes du réseau e-gouv

Au Togo, ils sont près de 100 000 acteurs de premier plan, évoluant dans le sous-secteur des transports routiers, à professionnaliser et à former, selon des données compilées auprès des associations professionnelles ou syndicales. 

Plus de 95 000 dans le transport de personnes et de marchandises, près de 1 000 intermédiaires reconnus, environ 2 600 possédants de structures ou entreprises de transports, ou encore 69 auto-écoles officiellement reconnues et agréées par l’Etat, entre autres.

Si les chiffres sont à prendre avec des pincettes, principalement du fait de la relative absence de vrais registres ou de répertoires à jour, les principales parties prenantes sont unanimes sur l’urgence de réformer profondément le secteur et de professionnaliser les acteurs.

Elles l’ont encore rappelé mardi, au cours d’un atelier de travail inscrit dans le cadre du projet d’appui à la compétitivité des services logistiques pour le commerce, piloté par le gouvernement togolais avec l’assistance technique de l’Union Internationale des transports routiers (IRU) et de la Banque Mondiale. 

L’objectif est de rendre d’ici 2022, le secteur des transports routiers plus performant et plus professionnel, dans la lignée des ambitions déclinées dans le PND de faire du pays un hub logistique d’excellence.

Octave A. Bruce

Lire aussi :

Le Togo veut formaliser son secteur des transports routiers

Plus de 100 acteurs du développement planchent depuis hier, mardi 10 décembre 2019, à l’analyse du Rapport diagnostic du système statistique national pour la période 2020-2024. Ce document va, à terme, orienter le gouvernement dans l'élaboration de ses projets et programmes dans les années à venir.

Notons que ces travaux, à l’initiative de l'Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (l’INSEED), réunissent des opérateurs venus des structures et services sectoriels du système statistique national, du parlement, du secteur privé, de la société civile, des universités et des institutions partenaires.

Dans le détail, « il est question d'examiner ce diagnostic-là, voir toutes les questions qui sont posées, voir également quels sont les axes d'orientation qui peuvent en découler », souligne Kouassi Koamé, DG de l’Institut des statistiques.

Ainsi, les travaux permettront de proposer à l’Etat des statistiques fiables, qui lui permettront de répondre aux différentes échéances structurantes, notamment le PND 2018-2022, l'Agenda 2030 relatif aux ODD, ou encore l’Agence 2063 de l'Union Africaine.

Le document de stratégie global devrait être disponible en janvier 2020.

R.E.D

Lire aussi :

Au Togo, booster le secteur touristique va passer par une meilleure évaluation de ses performances

Les parlementaires togolais se forment en analyse du budget-programme

Le Togo table sur 770 milliards de recettes fiscales à l’horizon 2022

En matière d’amélioration du climat des affaires, le Togo (97ème mondial et 1er dans la Zone Franc) et la Côte d'Ivoire (110ème mondial et 2ème dans la Zone Franc (ZF)), pourraient bien servir d’exemples au Cameroun, pour obtenir un meilleur classement dans le Doing Business de l'année prochaine.

C’est ce qu’indique notamment un communiqué du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), qui aurait ainsi réalisé une analyse comparative des performances DB du pays d’Afrique centrale avec les autres homologues de la zone Franc. Ceci afin d'identifier les meilleures pratiques qui pourraient être capitalisées pour améliorer le classement du pays.

Le Cameroun ambitionne ainsi de se lancer dans cette compétition à l’amélioration du climat des affaires en ZF. Le Groupement patronal camerounais note, à cet effet, que la plupart des pays de la ZF ont été plus ambitieux que le Cameroun lors du dernier Doing Business. A titre d'exemple, au Cameroun, on met cinq fois plus de temps pour créer une entreprise qu'au Togo, pour une opération qui coute huit fois plus cher au citoyen camerounais qu'au citoyen ivoirien.

Dans ce sens, Lomé a de quoi inspirer, avec son gain de 40 places dans le dernier classement, notamment sur l’indicateur « Création d’entreprises », où le pays est le 15ème au niveau mondial.

Lire aussi:

Doing Business 2020 : Le Togo 15ème mondial en matière de création d’entreprise

Doing Business 2020: 3e pays le plus réformateur au monde,  le Togo progresse de 40 placesLes plateformes de paiement en ligne des impôts et taxes, bientôt disponibles dans toutes les banques

Togo : Cellule Climat des Affaires, la cheville ouvrière des réformes

Le monde célèbre la journée internationale des droits de l’Homme, ce mardi 10 décembre 2019. L'évènement a ainsi été marqué par l’inauguration d'une œuvre d'art, au Complexe scolaire islamique d'Agoè Zongo.

Cette manifestation, à l’initiative de la Délégation de l'Union européenne, en partenariat avec les Ambassades d'Allemagne et de France, ainsi que des ministères en charge des droits de l'homme, et de la Culture du Togo, a été placé notamment sous le thème de la promotion de la jeune fille en milieu scolaire, et de la lutte contre le harcèlement sexuel.

Cette inauguration, qui s’est réalisée devant les autorités locales et chefs traditionnels, s’inscrit dans le cadre du projet « Projet École amis des droits humains et de la réconciliation », d'Amnesty International, appuyé par l’UE.

Ce fut l’occasion, pour la délégation européenne de revenir sur les progrès du Togo en matière de promotion de la femme, et surtout de la décentralisation, notamment les dernières élections locales, avec l’instauration de la démocratie locale (l’élection des conseillers municipaux et des maires) à l’issue du scrutin du 30 juin 2019.

Lire aussi :

Togo : le Système des Nations Unies devra mobiliser 72 milliards FCFA pour ses actions, dans les 5 prochaines années

Le gouvernement dote chaque commune d’une trésorerie

Des acteurs de la société civile se forment pour un meilleur suivi des budgets de l’Etat, en appui à la décentralisation

La filiale togolaise de Beneficial Life Insurance passe sous le contrôle de Prudential, une compagnie d’assurance qui revendique une réputation internationale.

L’acquéreur Prudential plc informe en effet ses partenaires et clients, de la prise de participation majoritaire au sein du groupe Beneficial, « acteur de premier plan de l’assurance vie, implanté au Togo ». Via cette transaction, Beneficial Life Insurance Cameroun et Beneficial Life Insurance Côte d’Ivoire passent également dans le giron de Prudential. 

Si le montant de la transaction n'est pas révélé, il est à souligner que le groupe Beneficial offre des produits d’épargne et de protection à plus de 300 000 clients et pèse 41 succursales qui emploient plus de 2 000 agents.

Eddie Ford Brown, Président Directeur Général du Groupe Beneficial, déclare à cette occasion: « nous sommes très fiers de pouvoir intégrer Prudential, l’un des assureurs les plus réputés au niveau international. Nous sommes impatients de travailler avec nos nouveaux collègues dans le monde entier afin de fournir des produits et services de grande qualité à

nos clients ».

Notons qu'avant le Togo, la Côte d'Ivoire et le Cameroun, Prudential est déjà présent en Afrique à travers ses filiales au Ghana, Kenya, Ouganda, en Zambie et au Nigéria.

Séna Akoda

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.