(Togo First) - Le Togo renforce l’encadrement des activités liées à la métrologie et à la qualité. Le ministère en charge de la Promotion des investissements rappelle ainsi aux opérateurs du secteur, l’obligation d’obtenir l’agrément intervenant dans les activités de mesure, de réparation ou de maintenance des instruments. L’annonce a été faite à travers un communiqué officiel daté du 25 mars 2026.
Cette exigence légale concerne notamment les entreprises opérant sur des instruments de mesure utilisés dans les transactions commerciales ou les services techniques.
Jusqu'au 30 juin 2026
En effet, selon les autorités publiques, l’exercice de ces activités est strictement conditionné à l’obtention préalable d’un agrément délivré par la Haute autorité de la qualité et de l’environnement, à travers le Comité togolais d’agrément. Les opérateurs en situation irrégulière sont invités à se mettre en conformité.
La métrologie ou science de la mesure, consiste à s’assurer que les instruments utilisés pour mesurer donnent des résultats justes et fiables (comme vérifier qu’une pompe à essence délivre bien la quantité affichée, ou qu’une balance donne le bon poids). Dans la vie économique, cette discipline est essentielle, car elle garantit l’équité dans les échanges. Si les mesures sont fausses, les consommateurs peuvent être lésés et les entreprises peuvent perdre en crédibilité.
L’échéance pour se mettre aux normes est fixée au 30 juin 2026. Les opérateurs disposent donc de quelques semaines pour régulariser leur situation avant l’entrée en vigueur des sanctions prévues par la réglementation.
Le gouvernement appelle explicitement les acteurs concernés à accélérer leurs démarches. « J’invite les opérateurs économiques […] à se conformer aux dispositions légales et réglementaires en vigueur au plus tard le 30 juin 2026 », a-t-il précisé, ajoutant que « passé ce délai, tout opérateur […] s’expose aux sanctions légales et réglementaires en vigueur ».
Ayi Renaud Dossavi