(Togo First) - Baniab Moyeme, « cadre supérieur de banque », est nommé mercredi 16 mars 2022, Secrétaire Exécutif du Comité technique du Cadre de concertation Secteur privé - Gouvernement, à la suite de la première réunion de cette plateforme cette année.
Directeur général de la Société Générale Togo de 2015 à 2021, Moyeme Baniab, a démarré sa carrière à la Banque internationale pour l’Afrique (BIA Togo) en 2000. Il a ensuite intégré la Banque populaire pour l’Epargne et le Crédit (BPEC Togo) (désormais Sunu Bank), où il a d’abord occupé le poste de directeur général adjoint avant d’en prendre les commandes.
A son nouveau poste de Secrétaire exécutif, Baniab Moyeme aura pour responsabilité de veiller à l’examen des propositions du secteur privé visant à un partenariat privilégié entre les opérateurs économiques ou investisseurs et l’Etat togolais ainsi qu’à leur mise en œuvre en cas de validation.
Pour rappel, le cadre de concertation Gouvernement- Secteur privé mis en place en mars 2017, vise à renforcer la confiance mutuelle entre les deux parties et l’instauration d’un dialogue permanent et fructueux. Il constitue un dispositif de facilitation et d’accroissement de l’investissement privé, destiné à développer les infrastructures dans les secteurs stratégiques de l’économie.
Esaïe Edoh

PANORAMA DES REFORMES
CREATION D’ENTREPRISE (plus d’infos)
15ème mondial et 1er africain sur l’indicateur Création d’entreprises du Doing Business (DB) 2020, le Togo poursuit sa dynamique réformatrice, avec de nouvelles réformes...
EXECUTION DES CONTRATS (plus d’infos)
Encore dans les profondeurs du classement Doing Business en matière d’exécution des contrats, le Togo, porté par sa dynamique d’amélioration de l’environnement des affaires, a mis les bouchées doubles cette année pour un bond qualitatif sur cet indicateur de choix. De nombreuses réformes sur l’indicateur de l’exécution des contrats et du cadre juridique...
COMMERCE EXTERIEUR (plus d’infos)
Mieux que par le passé, le Togo a significativement réformé l’indicateur « Commerce transfrontalier » par l’adoption d’une batterie de mesures, avec en toile de fond, la numérisation des actes et procédures. Lesdites réformes concernent principalement la dématérialisation et la réduction des délais, en matière d’importation et d’exportation.
PERMIS DE CONSTRUIRE (plus d’infos)
Passé de la 133ème place à la 127ème place sur l’indicateur « Obtention d’un permis de construire » dans la livraison 2020 du Doing Business, le Togo veut réitérer le même exploit dans la prochaine édition du rapport mondial de référence sur la facilité de faire les affaires. Une batterie de réformes a été mise en branle cette année dans ce sens.
RACCORDEMENT A L’ELECTRICITE (plus d’infos)
En constante progression dans le Doing Business sur cet indicateur depuis deux ans, le Togo s’est à nouveau armé cette année pour une performance de rang, en témoignent les nouvelles réformes opérées pour faciliter le raccordement à l’électricité et l’eau aux entreprises.
TRANSFERT DE PROPRIETE (plus d’infos)
Réduction drastique des délais, bond significatif dans le Doing Business, l’indicateur Transfert de propriété est celui sur lequel le Togo s’est le mieux amélioré depuis 2018. Encore dans les profondeurs du classement il y a juste deux ans, le pays ambitionne désormais le sommet de l’Afrique. Détrôner le Rwanda. Et pour y parvenir, aucun répit. Une nouvelle série de réformes a été lancée en 2020 pour maintenir le pays sur le trend de la progression.
PASSATION DES MARCHES PUBLICS (plus d’infos)
De la professionnalisation du métier de la commande publique, à la numérisation, passant par la réglementation législative, le cadre de la passation des marchés au public au Togo est en constant assainissement. Plusieurs réformes ont été implémentées pour améliorer la matière au grand bénéfice du secteur privé, moteur du Plan national de développement.
PAIEMENTS DES TAXES ET IMPOTS (plus d’infos)
En ligne avec l’amélioration de son environnement des affaires, le Togo a introduit d’importantes réformes en matière de paiement des impôts et taxes. Du remplacement de certains impôts à la suppression d’autres en passant par des exonérations, le pays ne vise qu’un objectif : offrir le cadre fiscal le plus incitatif aux investisseurs et opérateurs économiques. Le tout, sur fond de téléfiscalité.