La fintech ivoirienne CinetPay s'apprête à déployer un nouveau guichet de paiement pour, apprend-on, sécuriser les opérateurs de sa plateforme d’opération en ligne.
D’après la start-up, ce guichet de paiement est doté d’un protocole spécial appelé CSP (CinetPay Secure Payment) pour la sécurisation de tous les paiements via Mobile Money, Cartes bancaires et Wallets. Il permet d'augmenter le revenu des entreprises...
La nouvelle interface prend également en charge plus de 40 moyens de paiement les plus répandus en Afrique francophone (Orange Money,MTN Mobile Money,Moov Money, Visa, Mastercard ,Mpesa ,Ecobank Pay, etc) alors que la version précédente ne prenait en compte que 30 moyens de paiement. Ce guichet permet également aux entreprises d’accepter les paiements dans plusieurs devises.
Selon le Co-fondateur et CEO de CinetPay, Idriss Marcial Monthe, « ce nouveau guichet de paiement en ligne vient ainsi offrir des opportunités aux entreprises de développer leur activité dans plus de 10 pays en Afrique francophone ».
En décembre 2021, la srat-up avait obtenu un financement de 2,4 millions $, soit environ 1,4 milliard FCFA, du fonds de capital-risque panafricain 4DX Ventures et de la licorne Flutterwave pour étendre ses services de paiements numériques dans la région francophone.
Pour rappel, CinetPay agit comme une solution de paiement en ligne et en point de vente et permet aux commerçants de traiter les paiements de plus de 130 opérateurs de différents paiements mobile-money, cartes bancaires, portefeuilles. Elle est présente dans plusieurs pays africains dont le Togo où elle s'est installée en 2020.
Esaïe Edoh
Ouverte depuis mercredi 23 mars 2022, la deuxième édition du marché international de l’artisanat du Togo est lancée ce jeudi par la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbé.
Au lancement de l'événement, le ministre délégué chargé de l’enseignement technique et de l’artisanat Eké Hodin a relevé la présence effective des 26 pays invités. Il s’agit précisément des pays de la sous-région et de ceux du Comité de coordination pour le développement et la promotion de l’artisanat africain (CODEPA).

La participation des Etats, selon l’officiel togolais, témoigne de l'importance de cette initiative des autorités, en collaboration avec l’Union des chambres régionales de métiers (UCRM).
Les artisans de ces pays et ceux du Togo, vont pendant 13 jours, exposer aux populations de la capitale Lomé et ses environs, leurs produits sur les 300 stands installés cette année.

Ce marché, pour rappel, est consacré uniquement à la promotion des produits et services artisanaux made in Togo. Il est également le cadre de promotion du génie créateur des artisans togolais.
Outre les expositions, à cette édition, les organisateurs prévoient des rencontres de discussions et des concours dotés de prix réservés exclusivement aux exposants, en guise d’encouragement.
Esaïe Edoh
K-Pital Invest, la plateforme de levée de fonds promue par le Centre Urbain de Business et d'Entrepreneur (CUBE), incubateur basé à Lomé, est sélectionnée pour les BM Prime Capital Pitch Competition, un concours de BM Prime Capital, capital-risqueur basé à New York.
La Fintech togolaise d'accompagnement à la levée de fonds et de mise en relation avec les partenaires financiers, est sélectionnée pour cette compétition dédiée au Startups d'Afrique francophone.
« Nous sommes heureux de vous annoncer que notre Fintech #KPITAL_INVEST #IK a été sélectionnée pour la phase finale de la BM Prime Capital Pitch Competition, lancée par BM Prime Capital une société d'investissement basée à New York », s'est réjoui CUBE.
BM Prime Capital est une société hybride de capital-risque/studio de capital-risque qui crée et développe des entreprises aux États-Unis, et entend notamment faire la liaison pour fournir des financements d’amorçage aux start-ups technologiques dans les pays d'Afrique francophone.
« Pour la Compétition [BM Prime Capital Competition], on croise les doigts. Néanmoins, quel que soit le résultat, cela veut déjà dire qu'il y a du potentiel dans ce projet et que de potentiels investisseurs le reconnaissent. C'est déjà une victoire. », a confié Urbain Amoussou, promoteur de CUBE.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, le Banm Lab, incubateur de startups implanté à Dapaong (650 km de Lomé), ouvre le recrutement de jeunes porteurs de projet pour sa deuxième cohorte d’incubés.
“Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 03 Avril pour le recrutement de la deuxième cohorte de jeunes entrepreneurs désireux de maîtriser les contours de la création et de gestion d'une entreprise. Prochainement, pour ce programme d'accompagnement à la création d'entreprise, l’accent est mis sur les candidatures féminines, précise l’institution.

Pour rappel, le Banm Lab est le second incubateur innovant du promu par le ministère du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, après le Nunya Lab de Lomé. Opérationnel depuis le 21 mai 2021 et implanté dans la maison des jeunes de Dapaong, ce centre est né avec l’appui technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
En apprendre plus sur le site du BanmLab, ou par Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
C’est parti pour la deuxième édition des Togo Digital Awards (TDA), compétition qui récompense les acteurs du numérique au Togo. L'annonce a été faite dans un communiqué ce mardi 14 mars 2022, par le comité d'organisation.
Les TDA veulent notamment “mettre en lumière et valoriser le travail et l’originalité des individus et des entreprises qui, au quotidien utilisent leurs savoir-faire et compétences dans le domaine du numérique”, au Togo.
Pour cette deuxième édition appuyée par l’agence de coopération allemande GiZ, les candidats pourront se positionner dans huit catégories, pour des prix individuels ou collectifs :
La Catégorie “Prix de la femme digitale”, en particulier, constitue une innovation, visant à mettre en lumière le talent et la créativité des femmes togolaises, actrices du digital au quotidien.
L’appel à candidatures, première phase de la compétition, court jusqu’au 14 avril 2022.
Visiter ici le Portail du concours, ou télécharger le Règlement complet.
Ayi Renaud Dossavi
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SEMOA va déployer le Whatsapp Banking pour toutes les filiales d’Orabank
La startup togolaise SEMOA, va déployer des services disponibles sur sa plateforme pour l’ensemble des filiales du réseau Orabank, notamment le Whatsapp Banking.
L’information résulte d’un accord conclu entre les deux structures, mardi 1er mars 2022, entre Ferdinand Ngon Kemoum, Administrateur Directeur Général du groupe bancaire panafricain basé à Lomé, et Edem Adjamagbo, fondateur de la start-up togolaise.

« Par ce partenariat, notre Groupe poursuit la digitalisation de son offre et permet l’accès aux services bancaires au plus grand nombre, favorisant ainsi l’inclusion financière à laquelle nous œuvrons activement. », s’est réjouie la Banque.
Concrètement, “avec cet accord, SEMOA met sa Plateforme de services en ligne incluant WhatsApp banking à la disposition du Groupe Orabank dans les 12 pays où est implantée la banque. Les clients du groupe peuvent donc accéder à des services de banque digitale comme la consultation de solde, les demandes de relevés bancaires, les virements, les transferts de mobile money depuis la plateforme développée par Semoa. Les clients auront aussi la possibilité d’effectuer par eux-mêmes la simulation de leur prêt bancaire”, indique la start-up.
Pour rappel, SEMOA est spécialisée dans les services de paiements dématérialisés sur le continent. Avant ce partenariat avec Oragroup, l’entreprise a développé entre autres, pour Ecobank, Xpress Cash, une solution de Mobile Banking via WhatsAp, qui permet à ses clients d’effectuer des retraits sans carte bancaire, d’un compte Tmoney ou Flooz.
Ayi Renaud Dossavi
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Au Togo, plus de 11 200 micro-entreprises ont été créées en 2021 par des jeunes, selon les données communiquées par le ministère du développement à la base, chargé de l’emploi des jeunes, lors de sa revue annuelle de performance. Une tendance en hausse d’environ 20% comparativement aux 9 400 micro-entreprises créées en 2020.
Selon le ministère, cette performance est portée par diverses actions, précisément la formation de 14.351 jeunes et femmes en entrepreneuriat. Aussi, au cours de l’année, près de 6,3 milliards FCFA de crédits ont été alloués pour promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et leur auto-emploi.
Sur la même période, renseigne le ministère dirigé par Myriam Dossou d’Almeida, plus de 26 000 emplois durables ont été créés au profit des jeunes contre 13 500 prévus, soit un taux de réalisation de 194%.
Ces résultats au-dessus des prévisions, ont été salués par la ministre, qui a appelé à intensifier les actions en 2022 afin d'atteindre les objectifs assignés par la Feuille de Route du gouvernement 2020-2025, notamment l’épanouissement et l’accès à l’emploi à la jeunesse togolaise. « L’année 2022 ne sera pas une année de tout repos. De nombreux défis nous attendent sur tous les fronts », a affirmé l’officielle.
Esaïe Edoh
22 jeunes porteurs de divers projets innovants sélectionnés dans le cadre de la première édition du programme Facilité Togolaise pour l’Accélération et l’Innovation (FTAI) ont reçu en fin de semaine écoulée, leurs subventions. Ceux-ci sont soutenus par des enveloppes allant de 2 à 20 millions FCFA grâce à une allocation de 200 millions FCFA du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).
Pour le compte de cette première édition, 20 Startups et 2 PME évoluant dans des secteurs de la transformation ; des services et logistique ; des TIC ; de l’agriculture et de l’élevage, ont été retenues sur les 197 candidats ayant soumis leurs projets. Celles-ci se sont démarquées à travers leurs projets innovants qui visent à répondre aux besoins de l’économie nationale.

« Je note avec grand intérêt que les champs couverts par les initiatives contribuent à douze des dix-sept ODD, notamment, la pauvreté, la faim et la nutrition, la santé, l’éducation, les énergies renouvelables, les écosystèmes terrestres, etc », a déclaré Alioune Mamadou Dia, Représentant-Résident du PNUD au Togo qui espère que ce soutien permettra aux bénéficiaires « d’accélérer leur cheminement vers l’entrepreneuriat durable », lequel offre « des solutions innovantes aux populations, surtout les plus vulnérables ».
Cette initiative lancée en juillet 2021 et portée par le PNUD-Togo, en collaboration avec le Ministère du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes via le Fonds d’Appui aux Initiatives Économiques des Jeunes (FAIEJ), est un mécanisme de soutien au développement de projets entrepreneuriaux à fort caractère innovant. Il est doté d’une enveloppe de 265 millions FCFA par an.
Esaïe Edoh
Au Togo, une nouvelle start-up se positionne dans le E-commerce et la livraison de produits alimentaires. La société Allodeliv, basée à Totsi, s’est présentée aux médias ce jeudi 13 janvier, et, offre via son application mobile du même nom, la possibilité de passer en ligne, dans les restaurants de la capitale togolaise, et de faire des achats dans son épicerie.
“Nous offrons la possibilité de passer des commandes directement dans les restaurants de la place, dont nous sommes partenaires.”, explique Ayi Ayikoué, promoteur de la plateforme Allodeliv. "Nous allons pouvoir offrir à la population de Lomé, la possibilité de faire des commandes en moins de 30 minutes, ou une heure pour l'épicerie.", ajoute-t-il.
Pour ses débuts, la jeune entreprise revendique une trentaine de restaurants partenaires sur sa plateforme, et une flotte composée d'une quinzaine de livreurs, dont 5 employés permanents et 10 freelances.

"Restaurants" et "Supermarché"
L’application, propose deux types d’offres, dites "Restaurants” ; qui consiste à passer la commande de repas dans les restaurants et établissements partenaires, et "Supermarché", qui consiste à acheter des produits alimentaires, légumes frais, et des liqueurs et vins (exclusivement importés des Etats-Unis pour le moment, selon les précisions de la startup).
Pour son fonctionnement, la plateforme intègre 4 types de paiement auprès de ses clients, en cash (payés à la livraison), en Mobile money (Flooz et TMoney), par portefeuille (un portefeuille de crédit est disponible sur la plateforme, qu’on peut provisionner via des cartes bancaires (Visa et MasterCard).
Pour l’heure, précise-t-on, la jeune application est disponible uniquement sur la plateforme de téléchargements Play Store de Google.
Ayi Renaud Dossavi
En un an d’activités, la startup Edolé Africa, fondée par Ramdane Otou et spécialisée dans la mise en relation entre entreprises et ouvriers dans le domaine des BTP, revendique plus de 10 millions FCFA de chiffre d’affaires et plus de 1000 emplois temporaires créés, dans le cadre de ses activités.
L’information émane du Top management de cet "Uber du secteur des BTP", qui a tenu une rencontre avec les médias ce mercredi 22 décembre 2021, pour faire le point de ses douze premiers mois d’activités dans le domaine, et présenter ses perspectives.
"Sur un an, nous étions partis avec une prévision de 500 emplois indirects créés, mais aujourd'hui, nous sommes à plus de 1000 emplois indirects créés et de 8 emplois directs créés", selon le promoteur Ramdane Otou. Et en ce qui concerne les ressources, “Edolé [Africa] fonctionne sur fonds propres, sans crédit, sans soutien financier d'une tierce personne, pour 8 emplois directs et nous sommes à plus de 10 millions de chiffre d'affaires pour l'année écoulée", a-t-il poursuivi.
La société, qui se veut un carrefour digital de rencontre de l'offre et de la demande en ouvriers, matériels et personnels cadres dans le domaine des BTP, revendique ainsi “un nombre considérable d'actions sur le terrain”, avec des clients dont les plus notables sont entre autres la société SANOL sur “un grand projet en cours, le PAPV (Projet d’appui aux populations vulnérables), et Expert Pro, sur le projet de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA). Son plus important chantier aura été de mettre disposition de la PIA, 900 ouvriers dans le cadre de son lancement.
Partenariat avec le spécialiste des ressources humaines Optimum Partners
Cette rencontre fut également l’occasion de sceller un partenariat entre la jeune pousse et la société Optimum Partners, un cabinet de consultation en Ressources humaines, présent à Lomé, Cotonou, Dakar et Douala, et représenté par Brice Tchendo.

Dans le cadre de cette alliance, Optimum partners va aider à la sélection de “cadres supérieurs”, à mettre à disposition sur la plateforme digitale “Edolé Africa”, pour répondre aux besoins en haute compétence des clients.
" Cette signature va nous permettre de mieux gérer le côté ressources humaines, pour une fonctionnalité phare, qui permettra de recruter du personnel cadre (ingénieurs, techniciens, techniciens supérieurs) et les proposer sur le marché. Nous prévoyons de déployer cette fonctionnalité dans le mois de janvier de 2022", explique le Top management de la startup dans le cadre de cette signature d’accord.
En termes de perspectives pour ses douze prochains mois, Edolé Africa veut notamment élargir sa flotte de matériels/ouvriers pour répondre à une demande croissante, se lancer à la conquête de l’ensemble du Togo avec sa plateforme digitale, et déployer son offre de “cadres” (ingénieurs, techniciens, techniciens supérieurs) sur le marché des BTP.
Notons que “Edolé Africa” est nominée au Togo Top Impact, dans la catégorie “Meilleure Innovation numérique de l’année 2021”.



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