En marge de sa participation au 31è sommet de l’Union Africaine, Emmanuel Macron, chef de l’Etat français, s’est rendu au Nigeria où il s’est entretenu avec Muhammadu Buhari. Mais surtout, il a pris part, le 04 juillet 2018, à une séance exclusive d’interaction organisée par la fondation Tony Elumelu en faveur de deux mille (2000) jeunes entrepreneurs à Lagos. Selon Confidentiel Afrique, le président français a, à cette tribune, stimulé les jeunes Africains à l’entrepreneuriat.
En réponse aux jeunes entrepreneurs de la fondation Elumelu qui lui demandaient conseils sur les possibilités de développement de leurs entreprises, les possibilités d’accès aux marchés européens au milieu de la montée du nationalisme, du protectionnisme et des guerres commerciales, entre autres, le Chef de l’État français a lancé. « Aux jeunes entrepreneurs africains : n’écoutez jamais les gens qui vous disent d’attendre ». Il s’est voulu plus formel : « Si vous croyez en vos projets, réalisez-les ! ». Avant d’ajouter : « Notre rôle est d’aider la nouvelle génération à saisir les opportunités et à relever les défis. C’est ce qui sous-tend une nouvelle relation équilibrée ».
Dans un contexte où le continent africain enregistre un foisonnement d’initiatives et des initiatives entrepreneuriales qui embrassent tous les secteurs d’activités économiques et où les appuis institutionnels à la jeunesse émergent, cette exhortation a une résonance bien particulière. Selon Tony Elumelu, le Président français reconnaît, à travers cet appel, « l’importance critique des entrepreneurs africains pour un développement économique durable sur le continent – il sait que le récit de l’Afrique est en train de changer et continuera de changer ». Le promoteur nigérian a indiqué à cet égard : « Nous voulons que la France et le reste du monde réalisent que l’Afrique est un continent d’opportunités ».
Séna Akoda
Dans le cadre des visites de terrain qu’elle effectue à intervalles réguliers, Victoire Tomégah-Dogbé, ministre en charge de l’emploi des jeunes, la coordination du PAIEJ-SP (projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP) et la représentante-pays de la BAD, principal partenaire du projet, se sont rendues les 05 et 06 juillet 2018 dans plusieurs localités de la capitale togolaise et de la région des Plateaux.
Objectifs : constater l’évolution des activités des bénéficiaires du projet, échanger avec eux sur la gestion des entreprises, les difficultés rencontrées, les perspectives. Il s’agissait également de connaître les préoccupations de ceux-ci pour que lors de la revue à mi-parcours, celles-ci puissent être prises en compte et qu’une 2è phase puisse être envisagée, a indiqué la ministre : « C’est impressionnant de voir que nous avons des jeunes talentueux formés par nos universités qui sont en train de faire des choses extraordinaires et qui se prennent en charge. Je suis très impressionnée par tout ce que j’ai vu et je pense que le PAIEJ est en train de résoudre la question de l’emploi des jeunes selon l’approche Chaine de valeur ; nous devons encourager l’initiative » a déclaré la ministre.
Diaby Khadidia, représentante-pays de la Banque Africaine de Développement, partenaire principal du PAIEJ-SP, exprime également sa satisfaction au regard de tout ce qu’elle a pu voir sur le terrain et entendre comme témoignage des bénéficiaires. Elle juge l’initiative adaptée aux jeunes et digne d’être dupliquée ailleurs.

La chaine de valeur « farines enrichies de maïs, soja et manioc » a le vent en poupe
La première étape était la boutique de distribution des farines alimentaires Maïvit de Quality Service International (QSI-Togo), une entreprise structurante dirigée par Albert Tchamdja et qui évolue sur deux chaînes de valeur : les céréales, notamment le maïs et le soja, et les tubercules, à savoir le manioc. Passée cette étape, le cap a été mis sur l’unité de transformation et d’enrichissement des farines à Attiégou à Lomé. La technique de production, le soin, les matières premières ont été au cœur des échanges. Mais aussi les difficultés et les perspectives. A son étape pré-industrielle, l’entreprise a bénéficié de 80 millions FCFA, soit 10% du financement total nécessaire pour amener la structure à une dimension industrielle. La suite a été marquée par une visite à un maillon important de cette chaîne de valeurs: la NSCPA (Nouvelle Société de Commercialisation et de Production Agro-alimentaire). On était le 05 juillet 2018.
Dans la chaine de valeurs tirée par QSI, NSCPA est un primo-agrégateur. Promue par Koffi Dodji Ognankitan, son rôle consiste à collecter des céréales et du manioc au profit de QSI. L’apport du PAIEJ-SP, reconnaît son promoteur, est double. D’abord le financement à hauteur de 10 millions de prêt bancaire dont il a bénéficié; et ensuite la garantie d’un marché pour écouler ses produits. L’approche Chaîne de valeurs lui permet en effet d’être fournisseur des produits agricoles pour QSI. Ici, une dizaine d’emplois sont créés.

Le lendemain, la délégation ministérielle se rend à Gaougblé, localité de l’Est-Mono située à 48 km d’Atakpamé, chef-lieu de la région des Plateaux, plus exactement au village Atchadé, sur le site de production de maïs blanc dénommé PANAPASSA. Son promoteur Palouki Yeneke est producteur de maïs pour l’agrégateur NSCPA. De 07 hectares pour 3,2 T à l’hectare la campagne précédente, il cultive cette année 10 hectares de superficie, grâce à un financement de 1 118 000 FCFA facilité par le PAIEJ-SP et table sur une production totale de 40 T à raison de 4 T par hectare et une prévision de recettes de 5 millions FCFA.
Pour ce jeune de la trentaine révolue et dont la scolarité s’est achevée au primaire, le secteur agricole est un moyen sûr de réalisation de soi et de création d’emplois. Il a un motif supplémentaire de satisfaction : grâce au PAIEJ-SP, les soucis liés à la mévente ou au non-paiement au comptant à la vente, sont finis car le projet lui garantit un marché connu à l’avance ainsi que la fixité du prix de vente, se réjouit-il.
La JCAT, le roi du Soja bio
Après une visite sur le site de transformation du manioc appartenant à NSCPA, la mission s’est terminée à l’étape de la JCAT (Jonction de Croissance Agricole au Togo), un agrégateur spécialisé dans la filière Soja et la chaîne de valeurs Soja Biologique. On est à Datcha, dans la région des Plateaux. Grâce au projet, des prêts de 100 millions FCFA (remboursés entièrement en 06 mois) et de 150 millions FCFA ont été contractés. De la mise en terre jusqu’à l’étape de commercialisation, les dispositions sont prises pour que le soja conserve son caractère de produit bio et soit livré suivant des normes internationales à des partenaires occidentaux de référence. L’activité fleurit. De 500 tonnes en 2011, la JCAT a dans son viseur un total de 3000 tonnes au titre de cette campagne.
Notons que le PAIEJ SP a été lancé le 24 avril 2016 et est entré dans sa phase opérationnelle depuis juillet 2016. Il vise à créer 20 000 emplois directs et 150 000 emplois indirects.
Séna Akoda
Au Togo, les abonnés Moov, clients de la banque panafricaine Ecobank, peuvent désormais effectuer leurs opérations (dépôt, retrait, et autres) via leur téléphone smartphone.
Vendredi 06 juillet à Lomé, dans la capitale togolaise, les deux compagnies, ont procédé au lancement de "MBANKING FLOOZ-ECOBANK", une appli de mobile banking dont l’objectif est de donner l'accès aux services financiers à toutes les couches de la société.
Le MBANKING permettra aux abonnés Moov clients de la banque panafricaine de lier leurs comptes bancaires à leurs comptes Flooz.
Concrètement, ce nouveau service évitera aux clients des déplacements vers les agences Ecobank pour les différentes opérations bancaires, notamment le dépôt ou l'envoi d'argent via Flooz, le service Mobile Money de Moov qui revendique actuellement plus de 2 millions d’abonnés. Inversement, les utilisateurs de l’appli pourront faire directement des appels de fonds de leurs comptes Ecobank vers leur compte Flooz (retrait, transfert à une tierce personne, payer sa facture, acheter des unités cash power, achat de crédit de communication...).
« Nous ne voulons plus que la transaction financière soit une corvée pour la population » a assuré Abdellah Tabhiret, Directeur Général de Atlantique Télécom (Moov Togo) pour qui, ce partenariat avec Ecobank devrait alléger drastiquement les files d’attente observées dans les agences.
Pour sa part, Diakité Mamady, Directeur Général d’Ecobank Togo a souligné qu’à travers ce produit, Ecobank cible la bancarisation de toutes les couches sociales, y compris le secteur informel qui concentre la majorité des Togolais et les coins reculés jusqu’alors peu desservis par la banque présente dans 33 pays africains.
Fiacre E. Kakpo
Oragroup, holding du Groupe Orabank, dont le siège est à Lomé, a annoncé jeudi la signature d’un accord d’assistance technique avec le Crédit Communautaire d’Afrique (CCA), un ancien établissement de microfinance camerounais devenu récemment la 15e bancaire du pays.
Selon l’accord, la Banque panafricaine assumera pour le compte de CCA, diverses prestations sur le plan de l’organisation et du développement de l’institution bancaire camerounaise. Dans les spécifications, Oragroup fournira des services ponctuels, comme la recherche de personnel, l’assistance au développement du réseau, des missions d’audit interne ou encore l’appui à la gestion de projets.
Cet accord intervient alors que CCA a d’obtenu le 11 juin 2018 l’autorisation du Ministère des Finances du Cameroun pour développer des activités de banque universelle, après le quitus de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale (COBAC) en 2017. Crédit Communautaire d’Afrique (CCA) qui fournit déjà ses services à plus de 450 000 clients, veut à présent migrer vers une structure encore plus solide, et étendre ses activités.
Pour Charlotte Kouecheu, Directrice Générale de CCA, il est important pour CCA SA « de disposer d’une assistance technique performante et moderne de la part d’un groupe bancaire panafricain de référence comme ORAGROUP à ce moment charnière de son développement. »
« Au vu des performances de CCA et de l’étendue de son maillage territorial, nous sommes certains que ce partenariat nous ouvrira de nouvelles perspectives de développement au Cameroun. », a déclaré Binta Toure Ndoye (photo), Directrice Générale d’ORAGROUP.
CCA SA qui devient CCA-BANK SA est doté d'un capital social de 10 milliards de francs CFA, en cours d’augmentation pour être porté à 15 milliards. La Banque revendique 42 agences réparties dans les dix régions du Cameroun.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, la prolifération des structures de microfinance illégales inquiète le gouvernement. Jeudi, à l’occasion de la 2e session du Conseil national du crédit (CNC), le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya a indiqué que les autorités compétentes prendront les mesures idoines pour mettre fin à ce phénomène.
Si le conseil note une conjoncture positive dans le secteur financier, il estime que la présence de ces institutions illégales constitue un grand risque pour les populations vulnérables.
Des instructions fermes ont été déjà données aux services du ministère et à la BCEAO pour stopper ces structures de microfinance ne disposant d’aucune autorisation.
Outre ce sujet, le Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa) a été l’autre objet majeur de cette réunion. Le conseil a salué la mise en place du mécanisme qui répond à la problématique du manque de financement du secteur agricole togolais, souvent lié aux risques perçus dans ce secteur. Ainsi, un point sur la mise en œuvre du Mifa sera inscrit à l’ordre du jour lors de la prochaine session du CNC.
Le ministre Yaya, président du conseil, a invité les banques et les établissements financiers à se mobiliser pour contribuer à la mise en œuvre de ce mécanisme qui portera le secteur agricole au Togo.
Fiacre E. Kakpo
Après avoir été reçue ce jeudi 5 juillet 2018 par le chef du gouvernement togolais, la secrétaire générale adjointe des Nations Unies et également Haut-Représentant pour les affaires de désarmement, la japonaise Izumi Nakamitsu a procédé dans l’après-midi à la réception officielle du nouveau siège de l’Unrec (Centre Régional des Nations Unies pour la Paix et le Désarmement en Afrique).
L’infrastructure, offerte et entièrement financée par l’Etat togolais, démontre tout l’engagement du gouvernement à faire avancer les questions de paix et de sécurité dans la sous-région et en Afrique.
Cette inauguration intervient quelques jours seulement après l’élection du Togo au Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine.
Rappelons qu’à l’issue de son entretien avec le PM Selom Komi Klassou, la diplomate onusienne a annoncé la volonté des Nations Unies de poursuivre le partenariat avec le Togo. « J’ai indiqué au chef du gouvernement que les Nations Unies souhaitaient approfondir la coopération avec le Togo afin de faire davantage pour la paix et le désarmement en Afrique ».
Pour information, l’Unrec a été créée par l’Onu en 1986 et a son siège à Lomé. Il a pour mission de fournir, sur demande, un appui aux initiatives et aux efforts menés par les Etats africains membres des Nations Unies en vue de réaliser des mesures de paix, de sécurité, de contrôle des armes et de désarmement.
Les exportations togolaises de noix de cajou brutes vers l’Inde, le plus grand transformateur au monde, ont grimpé de 54% à 9088 tonnes début 2018, relève Rongead dans son bulletin n’kalo, publié fin juin.
Outre la Côte d’Ivoire et le Nigeria qui ont vu leurs exportations vers l’Inde tomber, les autres pays ouest africains, à l’instar du Togo, ont réalisé de bonnes performances cette année.
Le Ghana avec un bond de 71% de son volume en direction du sous-continent, à 45 418 tonnes, souffle la première place sous-régionale à la Côte d’Ivoire qui aura enregistré une baisse de 11% par rapport à l’année 2017.
Les exportations nigérianes vers l'Inde ont baissé de 32%, à 12 303 tonnes sur les cinq premiers mois de 2018 mais demeurent largement supérieures aux volumes de début 2016 (6730 tonnes).
Le Bénin affiche une hausse de 42% à 10 593 tonnes, contre seulement 646 tonnes début 2016. Le Burkina Faso bondit de 101%, à 4950 tonnes, la Guinée elle, de 912% à 1 336 tonnes, la Guinée Bissau de 173% à 577 tonnes.
Dans le box des performances modestes, la Gambie enregistre seulement une hausse de 4% de ses ventes à l'Inde, à 52 tonnes, tandis que le Sénégal n’a expédié que 63 tonnes de sa production en Inde.
Fiacre E. Kakpo
Depuis le 1er juillet 2018, les abonnés togolais de l’opérateur Atlantique Telecom Togo (Moov), filiale du groupe Maroc Telecom, peuvent tutoyer le « très haut débit ». L’opérateur qui affirme avoir réussi sa phase de tests démarrée en début de cette semaine, revendique déjà plus de 2000 abonnés au nouveau service.
A travers cette offre, « le streaming, la télévision en ligne, des applications nécessitant un haut débit sont définitivement des opportunités accessibles aux abonnés et au peuple togolais en général. »
« Avec l’avènement de la 4G, aujourd’hui, de nouvelles perspectives s’ouvrent en toute confiance aux abonnés et confirment notre engagement à demeurer une entreprise soucieuse de révolutionner la téléphonie mobile au Togo », a déclaré Abdellah Tabhiret, Directeur général de l’opérateur qui a fêté récemment ces 3 millions d’abonnés.
Le déploiement de cette technologie qui va améliorer nettement la connectivité Internet au Togo, est en ligne avec la stratégie du Gouvernement togolais visant à encourager la croissance de l’économie numérique dans le pays. Une vision ayant motivé l’attribution le 11 juin dernier, lors d’une cérémonie grandeur nature, de la licence 4G au duopole formé par Moov et Togocel. Ce dernier aussi annonçait en fin de semaine dernière l’effectivité de la 4G à l’occasion de ses noces de porcelaine (20 ans).
A peine le pied mis à l’étrier, Moov marque déjà ses ambitions sur le segment de la 4G. L’opérateur annonce qu’il va investir des milliards dans la modernisation du réseau national et table sur 200 000 abonnés aux services 4G d’ici fin 2018.
Si le signal n’est disponible que pour les abonnés vivant à Lomé et périphéries, Abdellah Tabhiret promet d’étendre l’offre à d’autres villes et régions dans un bref délai. Précision technique, les cartes SIM 3G sont compatibles avec la 4G sur les smartphones récents. Sur des modèles plus anciens, il faudra se procurer une SIM 4G ou simplement changer de terminal.
Fiacre E. Kakpo
Dans le cadre du Projet d’Appui à la Gouvernance Fiscale (PAGFI), l’Office Togolais des Recettes (OTR), vient de lancer un appel d’offres international pour la fourniture, l’installation et la mise en service d’équipements pour la consolidation du Datacenter du SIGFIP (Système Intégré de Gestion des Finances Publiques).
L’ensemble du matériel à fournir est reparti en deux (02) lots. Le premier concerne des équipements destinés à la consolidation des serveurs du Datacenter du SIGFIP. Le deuxième lot, des équipements pour le renforcement de la sécurité d’accès réseau au Datacenter de la nouvelle solution consolidée du SIGFIP.
Les offres doivent être soumises au plus tard le 21 Août 2018 à 10 H 00 TU et doivent être accompagnées d’une garantie bancaire de :
Lot 1 : Sept Millions (7 000 000) FCFA
Lot 2 : Trois Millions huit cent mille (3 800 000) FCFA.
Le PAGFI est un projet d’appui institutionnel avec comme objectif principal d’accroître de manière substantielle les recettes fiscales et de renforcer la transparence de la mobilisation des ressources financières. La mise en œuvre de ce projet répond aux besoins de l’OTR d’éradiquer la fraude et l’évasion fiscale mais aussi de rationaliser les procédures fiscales et douanières.
Il est soutenu par la Banque africaine de développement (BAD) à travers un protocole d’accord de don et de prêt de plus de 12,47 milliards de francs CFA.
Fiacre E. Kakpo
Comme chaque année, le gouvernement vient d’achever sa tournée dans le cadre de la distribution de semences de soja aux multiplicateurs semenciers et groupements de producteurs des régions économiques du Togo.
Dernière étape de cette tournée, Dapaong dans le nord du Togo, où les ministères du Commerce et de la promotion du secteur privé et celui de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche, ont procédé vendredi 29 juin à la remise des deniers lots de semences pour le compte de la campagne 2018/19.
Selon les autorités, au total, 48 000 kilogrammes de semences (semences de base et semences certifiées) ont été distribuées au début de la campagne 2018/2019 à 49 multiplicateurs semenciers, 67 groupements ou coopératives de producteurs et productrices de soja des régions économiques du Togo, contre 40 000 kilogrammes en 2017. Ce qui représente une augmentation de 20%.
La distribution de semences de soja de qualité aux principaux producteurs est l’un des leviers sur lesquels le gouvernement togolais s’appuie pour faire du soja, une filière à forte valeur exportatrice, capable d’améliorer les revenus de ses acteurs afin de réduire la pauvreté.
Fiacre E. Kakpo