Au Togo, le gouvernement, à travers le Projet d’Appui à la mobilisation des ressources et au renforcement des capacités institutionnelles (PAMOCI), va interconnecter les postes déconcentrés du contrôle financier, au site principal du Système Intégré de Gestion des Finances Publiques (SIGFIP).
Selon les informations, le projet couvre également la fourniture et l’installation des équipements informatiques, destinés aux postes déconcentrés du contrôle financier au niveau des ministères et institutions.
A cet effet, au nom du ministère de l’Economie et des Finances, l’équipe de gestion du PAMOCI sollicite des offres de la part des candidats répondant aux critères et qualifications requis, précisés dans l’avis d’appel d’offres publié au quotidien d’Etat Togo-Presse n°10361 du 31 août 2018.
Trois lots ont été constitués en ce sens : un lot dédié à la fourniture et à l’installation des équipements informatiques au profit des postes déconcentrés du contrôle financier ; un second lot pour la fourniture et l’installation des climatiseurs au profit des postes déconcentrés du contrôle financier et, un troisième en vue de réaliser l’interconnexion des postes déconcentrés du contrôle financier au site principal du SIGFIP.
Le coût du projet est imputé à un don du Fonds Africain de Développement (FAD) destiné au financement du PAMOCI.
Séna Akoda
Après une récente émission d’obligations assimilables du Trésor, conclue par un taux de couverture modeste de 85%, le Togo a repris les couleurs ce vendredi sur le marché financier régional.
A la recherche de 20 milliards FCFA à la faveur d’une émission OAT, le Trésor public a réussi à attirer 29 milliards FCFA. Soit un taux de couverture record de 146%.
De cette dernière opération, valorisante pour le pays, le Trésor ne retiendra que 21 milliards FCFA.
Le Togo, sous la houlette du Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé prendra activement part au Forum sur la coopération sino-africaine (Focac) qui démarre ce lundi 03 septembre à Beijing, capitale chinoise.
Arrivé samedi en terre chinoise, le n°1 togolais a multiplié les contacts avec des investisseurs qui souhaitent accompagner la réalisation du Plan national de développement (PND 2018-2022).
Successivement, Faure Gnassingbé a reçu en audience ce dimanche 02 septembre, Mingfeng Zhang et Gang Shao.
Le premier, PDG de Jiangxi Zhongmei Engineering Construction, déjà présent au Togo, souhaite se diversifier dans son domaine d’activités de prédilection : les infrastructures. L’occasion pour l’entreprise active au Kenya, au Ghana, en Ethiopie et d’autres pays africains, de confirmer ses ambitions togolaises. Zhongmei veut donner au coup d’accélérateur au PND à travers la création d’un parc industriel agricole à Akodessewa dans la préfecture de VO. Une installation destinée à accompagner la stratégie de transformation agricole du Togo en vue d’atteindre l’autosuffisance alimentaire et faire de l’agriculture, un vrai levier de développement. Axe stratégique 2 du Programme d’actions quinquennal du gouvernement adopté début août.
Le chef de l’État a exprimé quant à lui le souhait que la société Zonghmei puisse nouer des partenariats avec les IFAD (Institut de Formation pour l'Agro-développement), spécialisés aquaculture et élevage, pour contribuer à la formation des paysans et au développement des filières porteuses comme le manioc.
Le deuxième investisseur rencontré est Gang Shao, CEO de Tiesiju Civil Engeneering Group. Cette audience a permis au patron du groupe chinois qui opère dans le secteur de la construction avec une expertise avérée en matière d’infrastructures aéroportuaires, ferroviaires et de routes, de prendre connaissance des projets phares du PND dans le domaine des travaux publics. Précisément, les deux hommes ont discuté de la réalisation du corridor logistique Lomé-Ouagadougou. Un vaste projet qui comprend la mise en place de routes, de chemin de fer, de port sec, de plateforme logistique…
L’autre volet des discussions porte sur les modalités pratiques d’investissement du groupe chinois qui revendiquait en 2017, 23 000 ingénieurs et techniciens avec un chiffre d’affaires de 12 milliards de dollars. L’éventualité d’un PPP a été évoquée. Ainsi, une délégation de Tiesiju est attendue incessamment au Togo pour « rendre concrète la collaboration qui a été entamée à travers cet entretien ».
Le président de la République devrait accentuer les rencontres pour promouvoir le PND.
Réuni en Conseil des ministres du mardi 28 août dernier, sous la supervision du Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, le gouvernement a adopté un nouveau projet de loi modifiant les anciens textes utilisés par la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC).
« Dans un contexte de bouleversement du secteur marqué par l’émergence de nouveaux vecteurs de l’information et de la communication encore appelés « médias en ligne » et le basculement de l’analogique au numérique dans l’audiovisuel traditionnel, il est apparu nécessaire d’entreprendre une révision de la loi organique relative à la HAAC pour étendre son champ d’application aux médias préalablement non couverts par ladite loi. »,indique le relevé du Conseil des Ministres.
Et d’ajouter :« la mutation majeure induite par le développement du secteur numérique rend nécessaire de réorganiser et de renforcer les attributions de la HAAC afin de permettre à cette institution de jouer pleinement son rôle d’organe de régulation du nouveau paysage audiovisuel togolais »
Concrètement, avec cette mouture, les autorités auront plus de marge de manœuvre pour contrôler l’activité des médias en ligne. Des textes seront bientôt fournis à ces derniers par la HAAC pour expliquer comment l’autorité régulera désormais l’activité de la presse électronique, selon les informations.
Cette intervention a été rendue nécessaire, apprend-on, face à l’orientation prise par les médias locaux, notamment la presse en ligne, qui effectue plus de tâches de promotion que d’information. La nouvelle loi devrait donc réguler la publicité pratiquée sur les médias digitaux.
L’édition 2018 de l’événement dénommé « The Ultimate African Festival Celebrating Heritage, Indigenous Food, Extotic Drinks, Music and Arts » se tient du 29 août au 02 septembre 2018 dans la capitale nigeriane. Cette compétition regroupe cette année des chefs cuisiniers de nombreux pays africains dont le Togo, notamment des cuisiniers professionnels de l’Union des Acteurs de la Gastronomie Togolaise (UAGT).
L’équipe du Togo à ce concours d’art culinaire ne fait pas dans la dentelle et fixe très haut la barre de ses ambitions. Son objectif, selon Aziz Awesso, son chef, l’objectif est «de revenir à Lomé avec le trophée culinaire africain « Nelson Mandela » ». Parviendront-ils à hisser l’art culinaire togolais à la hauteur de leurs ambitions ?
En dehors de la plateforme « concours », il est prévu une composante « renforcement de capacités » meublée de panels en ligne avec l’alimentation, l’industrie hôtelière et touristique du continent. Une mini-exposition sur des stands commerciaux de mets authentiques des différents pays est également inscrite au programme.
Hormis le Togo, l’événement enregistre la participation des pays comme le Cameroun, le Kenya, le Zimbabwe, le Ghana, le Congo, la Namibie, le Nigéria, le Togo, le Lesotho, l'Algérie, le Maroc, le Botswana, l’île Maurice, le Gabon et l'Australie.
Séna Akoda
Le Togo profitera de sa participation au 7e Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), pour organiser un Business Forum en vue d’attirer les investisseurs chinois.
A partir 05 septembre, un road Show devrait conduire la délégation togolaise menée par le président Faure Gnassingbé, de Béijing, la capitale, à la province de Guangdong, le principal moteur de l’économie chinoise, en passant par Zhiejan, l'une des provinces symboles du miracle économique chinois.
Principalement dans cette dernière province, le Togo tiendra le 07 septembre, dans la ville de Hangzhou, son tout premier grand Business Forum. Un forum d’affaires qui permettra de présenter 5 grands projets structurants du nouveau plan national de développement (PND 2018-2022). Les domaines ciblés sont entre autres : la logistique, l’agro-alimentaire, l’industrie et l’énergie.
En prélude à cet évènement où une trentaine d’hommes d’affaires et d’entreprises chinoises sont attendus, le Togo pourrait signer avec cette province qui accueille le géant de l’e-commerce Alibaba, un partenariat stratégique, ouvrant la porte aux investisseurs chinois.
La Délégation togolaise qui séjournera en République Populaire de Chine du 02 septembre au 10 septembre, visitera dans les deux provinces des installations industrielles et des entreprises chinoises, dans le but de nouer des partenariats.
Une délégation composée des ministres en charge des Affaires Etrangères et des Finances, assistés de hauts fonctionnaires, est annoncée en Chine à une série de rencontres, dans la perspective du FOCAC : la 13è réunion des Hauts Fonctionnaires et la 7è conférence ministérielle des hauts fonctionnaires, respectivement les 1er et 2 septembre 2018.
A la suite de ces réunions préparatoires du FOCAC, il est prévu un dialogue de haut niveau entre les Chefs d’Etat des pays participants et le monde des affaires, et le sommet des Chefs d’Etat.
Une table ronde avec le Président chinois Xi Ping devrait avoir lieu, apprend-on. A cette table-ronde, le Chef de l’Etat togolais aura droit à une prise de parole de 5 minutes à l’instar des autres dirigeants. Il devrait ensuite assister au FOCAC dont l’enjeu principal est de renforcer la coopération avec la Chine, tout en étant réaliste sur les manquements quant à la mise en œuvre des recommandations du précédent sommet qui s’est tenu à Johannesburg en 2015.
Pour le Togo, spécifiquement, il s’agira de se positionner comme point d’ancrage pour le projet « Une ceinture, une route » ; de promouvoir le Plan National de Développement et les projets structurants auprès d’investisseurs chinois, et de renforcer la coopération politique avec la Chine.
Séna Akoda
Les promoteurs de la Foire Internationale de Lomé ont annoncé le 30 août 2018, au cours d’une conférence de presse, la 15ème édition de ce rendez-vous commercial du 23 novembre au 10 décembre 2018. Cette année, le Burkina Faso, deuxième principal client du Togo au sein de l’Uemoa, après le Bénin, est l’invité d’honneur.
Placée sous le thème : «La chaine de valeur vecteur économique du progrès », cette rencontre commerciale et économique, devrait permettre, selon Bernadette Legzim-Balouki, Ministre en charge du Commerce, de rapprocher davantage les opérateurs économiques des deux pays.
Répertoriée par la CEDEAO comme « la meilleure de la sous-région », la Foire Internationale de Lomé est devenue au fil des ans, le rendez-vous incontournable de la fin d’année. Elle rime avec expositions, conférences, séminaires et tables rondes au service de la promotion des affaires entre les opérateurs économiques du Togo et d’ailleurs.
Des rencontres « B to B » sont également au menu pour sceller des partenariats entre les exposants. Des journées spéciales seront consacrées aux pays africains.
Le volume des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique a augmenté de 14% pour atteindre 170 milliards $ en 2017, faisant de l’Empire du Milieu, le premier partenaire commercial du continent africain pour la neuvième année consécutive. L’information a été donnée le mardi 28 août 2018, par le vice-ministre chinois du commerce, Qian Keming, lors d’une conférence de presse organisée en prélude au Forum sur la coopération sino-africaine qui se tiendra les 3 et 4 septembre prochains à Beijing en Chine.
Ce volume des échanges commerciaux entre la Chine et l’Afrique a même augmenté de 16% en glissement annuel, pour atteindre 98,8 milliards $ au premier semestre 2018. Insistant sur l’intensification des relations économiques entre la Chine et l’Afrique, Qian Keming a expliqué que les grands projets d’investissement chinois sur le continent ont connu un développement proactif avec de nouvelles avancées dans la coopération notamment dans les secteurs de la fabrication, de la finance, du tourisme et de l’aviation. Les investissements directs annuels de la Chine en Afrique s’étant maintenus à environ 3 milliards $ au cours des trois dernières années.
Par ailleurs, depuis le lancement des « 10 principaux programmes de coopération » entre la Chine et l’Afrique lors du Forum sur la coopération sino-africaine à Johannesburg en décembre 2015, d’importants chantiers ont été mis en œuvre dont certains dépassent même les attentes, a déclaré le vice-ministre chinois du Commerce. Ajoutant qu’une fois ces programmes achevés, l’Afrique disposera de 30 000 km de nouvelles routes, de 85 millions de tonnes de capacité portuaire par an, de plus de 9 millions de tonnes de capacités de traitement de l’eau potable chaque année, ainsi que près de 20 000 mégawatts de capacités de production d'électricité et plus de 30 000 kilomètres de lignes de transmission et de transformation d'énergie.
Ces programmes créeront également environ 900 000 emplois locaux pour les pays africains. Ils permettront en outre, la formation de plus de 40 000 fonctionnaires et techniciens africains en Chine.
Par ailleurs, a précisé Qian Keming, la Chine a ouvert plus de 20 centres régionaux d’enseignement professionnel et instituts de renforcement des capacités en Afrique. A la fin de l’année 2018, plus de 200 000 professionnels et techniciens africains auront été formés sur le continent.
Avec le STIL, l’univers de l’innovation prend ses quartiers à Lomé ce 1er septembre
Le gratin du numérique se réunira demain au Salon des technologies et de l’innovation de Lomé.
La rencontre vise à stimuler l’esprit de créativité et mettre en lumière les réalisations technologiques au Togo.
Au programme, un concours dénommé « J’INNOVE » portant sur les projets à fort impact, permettra de primer les meilleures initiatives. A cette occasion, chaque participant « pitchera » son projet devant un jury composé d’experts.
Par ailleurs, différents panels viendront meubler ce rendez-vous d’émulation. Ces panels porteront sur des thématiques telles que : « l’impact du numérique sur l’agro-industrie », « la digitalisation des institutions financières », et « la démarche qualité qui mène vers l’innovation ».
Le STIL se tient en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.