Togo First

Togo First

Afin de pallier la baisse criante de la demande de ses services de téléphonie fixe, due à la montée en flèche du mobile, favorisé par l’avènement des smartphones, Togo Télécom vient d’annoncer l’introduction d’un tarif de consommation unique pour les appels entre lignes fixes.

4720 FCFA. C’est le montant que devront débourser désormais les abonnés, exceptés l’administration togolaise et les grandes sociétés, pour bénéficier de cette nouvelle offre. Et ce, quel que soit le niveau de consommation.

Avec cette mesure qui prend effet, apprend-on, à partir du 3 septembre, l’opérateur historique compte redresser ses services fixes face à une concurrence, plus moderne, qui offre d’autres fonctionnalités interactives tout-en-un, plus enrichissantes : les smartphones.

Ayant à cœur d’accroître la qualité de ses offres, Togo Télécom s’est, depuis, engagé sur un vaste chantier de réformes visant à accroitre sa compétitivité. Sur ce terrain, la compagnie dont la fusion est annoncée avec le leader de la téléphonie mobile Togocel, dans une certaine mesure son premier concurrent sur le segment de la voix, mise sur un coût abordable du service aux abonnés. De bonne guerre.

Fiacre E. Kakpo

Le Togo et le Ghana vont bientôt interconnecter leurs systèmes informatiques douaniers. Ce progrès sera rendu possible grâce à la mise en œuvre du projet « First Port Duty »

Initié par le Ghana Revenue Authority, « First Port Duty » est un projet de sécurisation des opérations douanières, qui vise à renforcer les contrôles douaniers et à fluidifier les échanges d’informations entre les deux administrations.

Afin d’accélérer son opérationnalisation, un comité conjoint sera installé, a-t-on appris à la suite d’une rencontre des deux douanes. Rencontre qui s’est tenue le 16 août dernier au siège de l’OTR (Office Togolais des Recettes).

Outre l’interconnexion, le projet nécessitera la présence d’agents de chaque administration auprès de l’autre, indiquent les autorités douanières.

Ce nouveau chapitre dans le renforcement de la coopération douanière marque une avancée dans la lutte contre la fraude fiscale. En effet, selon les dernières statistiques des autorités ghanéennes, les fraudes douanières aux frontières d’Aflao, font perdre de colossales sommes au pays de Nana Akufo-Addo.

Octave A. Bruce

Le président du Parlement arabe, Mishaal bin Fahm Al-Salmi, a exhorté les autorités togolaises à reconsidérer leur décision de transférer à Jérusalem, l’ambassade du Togo en Israël, apprend-on de sources arabes.

Selon le média bahreïni Bahrain News Agency, dans une lettre adressée aux chefs de parlement roumain, hondurien et togolais, Al-Salmi a appelé les parlementaires des trois pays à demander à leurs gouvernements de se conformer aux résolutions des Nations Unies (ONU).

Le Président Al-Salmi a déclaré que toute décision ou mesure visant à modifier le statut d’Al-Qods (Jérusalem) n’aurait aucun effet juridique, étant nul et non avenu, brandissant la résolution adoptée le 21 décembre 2017 par l’ONU qui demande à tous les pays membres d’éviter la relocalisation des missions diplomatiques dans la ville sainte.

Pour rappel, le mercredi 21 décembre 2017, neuf pays dont le Togo avaient voté, contre la résolution de l'ONU condamnant la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Fiacre E. Kakpo

La contribution du sous-secteur de l’élevage est estimée à 6,73% du Produit Intérieur Brut (PIB) national, selon les données disponibles au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

Rapporté aux 40% de contribution du secteur agricole, l’apport de l’élevage représente une part non négligeable. Les données indiquent qu’en ce qui concerne le PIB agricole, le sous-secteur de l’Elevage y détient une part importante de 16,4%.

Ces résultats encourageants sont portés par le Programme d’Appui au Secteur Agricole (PASA), une composante du PNIASA (Programme National d’Investissement Agricole et de Sécurité Alimentaire).

En effet, ce programme a mobilisé un investissement de plus d’1 milliard 200 millions FCFA au profit du sous-secteur de l’élevage et lui a permis d’enregistrer un bond de sa productivité.

Le nombre de petits ruminants (ovins et caprins) est passé de 1 500 000 têtes en 2011 à 4 800 000 têtes. Quant aux volailles, elles ont progressé de 8 000 000 de têtes à 22 500 000 en 2017.

En dépit de ses apports à la création de l’emploi et de richesse, l'activité peine à trouver un terrain fertile, surtout parmi les jeunes Togolais.

 Séna Akoda

La coordination du projet de développement et de gouvernance minière (PDGM) a ouvert mardi 20 août à Lomé, un deuxième atelier de concertation après celui de mars dernier, sur l’évaluation environnementale et sociale du secteur minier au Togo.

Cette initiative vise à promouvoir les meilleures pratiques en vue de réduire les impacts négatifs que peut entrainer l’exploitation des ressources minières sur le bien-être des populations et sur l’environnement.

Marcel Sogle, directeur des mines et de la Géologie décline le contexte et la justification de cet axe prioritaire du projet qui veut améliorer la transparence et  la recevabilité du secteur des industries extractives: « Dans le cadre de la mise en œuvre des activités de ce projet, il est prévu une évaluation environnementale et sociale du secteur (EESS) minier du Togo dans le but de mobiliser l’attention sur les questions environnementales et sociales autour du développement du secteur minier ».  

La rencontre se veut un cadre de participation inclusive de toutes les parties prenantes pour une meilleure gestion du secteur minier togolais. Le PDGM, rappelons-le, est financé à hauteur de 15 millions $ par la Banque Mondiale à travers le fonds IDA.

Keras Resources va enfin démarrer son programme d'essais métallurgiques d'échantillonnage en vrac de 10 000 tonnes sur le projet de manganèse de Nayega, préfecture Kpendjal, dans le nord du Togo.

La compagnie britannique cotée sur la bourse alternative de Londres (AIM) et active sur ce projet via sa filiale Société Générale des Mines SARL (SGM) qu’il détient à 85%, a déclaré mercredi dernier, dans un communiqué, avoir franchi une étape importante.

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Selon les informations, Graham Stacey a été nommé chef de projet. Celui qui était jusqu’à récemment responsable de projets chez Keaton Energy Holdings, a l’expérience pour avoir occupé des postes de directeur chez Chromex Mining et Venmyn Rand, et passé huit années chez Anglo American. Graham Stacey et CMTP, (Carriere Mines Travaux Public), une société togolaise embauchée sur le projet et spécialisée dans la gestion de carrières, du minage, de l´extraction et de la logistique, travailleraient en étroite collaboration sur la planification du programme, selon le communiqué.

La compagnie minière britannique, ex-Ferrex informe également qu’un contrat a été passé avec le Sud-Africain Appropriate Process Technologies (APT) pour une usine d’échantillonnage en vrac et l'équipement nécessaire devrait être disponible afin de démarrer les opérations le 27 août, apprend-on.

Selon les estimations, l'ensemble du programme d'échantillonnage en vrac, évalué à 1,5 million $, devrait s’achever à la mi-janvier 2019.

Le projet Nayega, projet à ciel ouvert et low-capex (peu de dépenses en capitaux), couvre une superficie de 92 390 ha et porte sur un gisement long de 2,2 km et large de 500 m avec une épaisseur moyenne de 3,3m.

Fiacre E. Kakpo

Le prochain Nobel de l’Economie 2018 sera-t-il un Togolais ? Ce n’est pas improbable. L’économiste togolais Samuel Mathey, promoteur du concept « Entreprendre à Zéro Franc » (EZF) est en lice pour décrocher ce prix. En effet, selon des sources proches de cet entrepreneur établi en Côte-d’Ivoire, celui-ci a introduit son dossier de candidature au Comité Nobel, plus exactement à Madame Tuula Elf. S'il décroche ce prix, il fera flotter le drapeau togolais sur le toit de l'intelligentsia mondiale dans les domaines de la science et de l'innovation économiques.

Les informations indiquent que celui-ci a développé le concept EZF dans une quinzaine de pays sur le continent africain et a déjà formé  plus de cent mille (100 000) jeunes et femmes à ce modèle dans quatre langues à savoir le français, l’anglais, le portugais et l’arabe. Entre autres pays touchés, il y a le Ghana, la RDC, le Mali, Madagascar, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Niger, le Cap-Vert, le Benin, le Sénégal, le Liberia, le Nigeria, l’Angola et le Togo. L’objectif affiché par celui-ci est de mettre les jeunes Africains à l’abri de la tentation de rallier l’Occident et de viser un « Eldorado » imaginaire au péril de leurs vies.

I comme Innovations

Selon Dr Samuel Mathey, « 35.3 » et « EZF » constituent la panacée à la problématique de l’emploi des jeunes en Afrique. « L’initiative 35.3 est née d’un constat très simple. Aujourd’hui, les États africains n’ont pas véritablement de solutions pour l’emploi des jeunes. La solution d’excellence qui apparait pour les États, c’est l’entrepreneuriat ou l’auto-emploi. Par exemple, la Côte d’Ivoire produit près de 10 000 étudiants en fin de cycle chaque année dans les universités, sans compter les grandes écoles et les gens qui sont en chômage technique, etc. Véritablement, l’emploi apparaît comme l’un des problèmes clés des États Africains. On nous dit également que d’ici à 2050, on aura plus d’un milliard de jeunes à travers l’Afrique. Au niveau de notre Fondation, nous avons fait des études qui corroborent d’autres études qui démontrent que les trois problèmes majeurs qui empêchent les jeunes d’entreprendre, c’est premièrement, l’accès aux fonds et à l’investissement ; deuxièmement, la fiscalité et les impôts ; et troisièmement, l’accès aux contrats et aux marchés », détaille-t-il sur le site d’informations, www.afrikatech.com/fr.

S comme Synergie d’actions

Pour vulgariser la technique EZF (Entreprendre à partir de Zéro franc), l’aspirant prix Nobel de l’Economie a organisé en faveur de sa cible, une série de formations sur comment démarrer son entreprise, même sans financement. « Pour résoudre le problème de l’accès aux marchés, nous avons mis en place le « matching ». C’est-à-dire qu’aujourd’hui, nous avons une base de données, où on met en contact le jeune Ivoirien avec le jeune Sénégalais ou le jeune Sud-Africain qui crée une entreprise pour qu’ils forment un genre de holding et puissent compétir avec des entreprises plus consistantes. Parce que le grand handicap pour les jeunes dans l’accès aux marchés, c’est le fait qu’on leur reproche de ne pas avoir d’expériences », soutient-il.

P comme un parcours académique et professionnel des plus brillants

 Dr Samuel Mathey a des atouts à faire valoir, à l’appui de ses prétentions. Tant sur le plan académique qu’au cours de son parcours professionnel. Après son Master décroché en France, l’économiste togolais a été le premier étudiant à obtenir un titre de Docteur en Amérique suite à une évaluation via Skype. Docteur en économie,  il a donné des cours aux Etats Unis, et collaboré avec de grands cabinets de conseil, d’audit et d’expertise comptable (notamment KPMG et PwC). Il a également été consultant pour Sinoconnect, l’un des instruments stratégiques de l’action économique de la Chine aux Etats-Unis et au travers duquel la Chine sélectionne les start-up américaines de secteurs-clés où elle n’hésite pas à prendre des actions. 

 Il a, par la suite, quitté l’Université de Nancy où il était professeur pour rentrer en Afrique et créer les concepts EZF et FADEDE (Fondation africaine pour l’entrepreneuriat et le développement économique). Il collabore avec la Banque africaine de développement et avec des gouvernements africains. Il fut membre de plusieurs associations, notamment le Black MBA Association, puissante organisation regroupant l’intelligentsia du business noir américain. Il est le président fondateur de la Fondation pour l’Entrepreneuriat en Afrique, une initiative qui fait la promotion du concept de son dernier ouvrage sur l’Entrepreneuriat à Zéro Franc (EZF).

Séna Akoda

Le Président de la République Togolaise, Faure Gnassingbé, séjournera ce début septembre, en République Populaire de Chine.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine (Focac), auquel participe le Togo, avec pour principale ambition de renforcer la coopération avec le géant asiatique.

A la faveur de cet évènement qui est un rendez-vous important de discussions économiques, le Chef de l’Etat mènera une série d’activités, avec pour objectif d’attirer les investisseurs chinois.

Le groupe britannique Eagle Scientific Ltd convoite le Togo dans le cadre de ses activités. Spécialisée dans la fabrication d’équipements scientifiques et fournisseur mondial de formation scientifique, médicale et professionnelle, cette société ambitionne de s’installer dans les prochains mois au Togo pour accompagner le développement du secteur industriel et la création d’emplois.

A la faveur d’une visite de prospection d’opportunités d’affaires effectuée au cours de  la semaine, les responsables de ce groupe, appuyés par des parlementaires britanniques ont eu des échanges avec plusieurs membres du gouvernement.

Plusieurs ministres notamment Victoire Tomégah-Dogbé, ministre du développement à la base, de l’artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, son homologue des Infrastructures et des Transports, Ninsao Gnofam, Sandra Ablamaba Johnson, Conseillère du Président de la République togolaise et Coordonnatrice de la Cellule Climat des Affaires, entre autres, ont pris part à ce panel de haut niveau.

Selon les représentants du groupe, le Togo est un réservoir d’opportunités pour tout investisseur, de par ses atouts infrastructurels, sa situation géographique et le leadership de son Président.

Les investissements envisagés devraient avoir un impact significatif sur le développement économique du pays, a indiqué Emmanuel Finndoro-Obasi, chargé de la promotion du commerce entre le Royaume-Uni et l’Afrique.

Evelyne Hohoueto, Secrétaire Exécutif de la Commission nationale Ohada, est portée au poste de magistrat de la Cour Commune de Justice et d’Arbitrage (CCJA) de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA).  Pius Agbetomey,  ministre en charge de la Justice l’a présentée le jeudi 16 août 2018 à la presse.

Elue par le Conseil des ministres de l’Ohada tenu les 23 et 24 novembre 2017 à Conakry en Guinée, elle a prêté serment le 28 juin 2018 à Abidjan en Côte d’Ivoire et devient le premier Togolais à siéger à la plus haute instance judiciaire de cette institution régionale.  « C’est une première dans la mesure où jusqu’ici, aucun Togolais n’a eu à siéger au sein de cette Cour Commune de Justice et d’Arbitrage qui est la plus haute instance judiciaire de l’institution. Et si aujourd’hui, le Togo a pu avoir cette place, je pense que c’est pour nous, un sujet  de joie et  un honneur pour notre pays », a indiqué Pius Agbétomey.

Le Togo s’est en effet engagé depuis la création de l’Ohada, à jouer un rôle de premier choix dans le rayonnement de cette institution régionale. Evelyne Hohoueto le reconnaît en ces termes : « C’est le Togo, en sa qualité de Secrétaire Permanent qui a monté tout cet échafaudage de l’Ohada ». Et d’exprimer son sentiment et ses défis : « Je suis fière de représenter le Togo, parce que j’ai derrière moi le pays et également la rigueur des Togolais, en ce qui concerne le travail bien fait ».

Rappelons que l’organisation compte 17 Etats membres et a son siège en Côte d’Ivoire.

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