Togo First

Togo First

Le PND, Plan national de développement, ambitieux programme d’actions quinquennal du gouvernement, va stimuler l’activité économique, a indiqué le Fonds monétaire international (FMI) dans sa deuxième revue de la performance économique du Togo.

Performance jugée « bonne » et qui a motivé le décaissement de 35,5 millions au profit du Togo. « La finalisation du Plan National de Développement et l'adhésion du Togo au Compact With Africa sont louables. La mise en œuvre rapide et décisive des réformes structurelles décrites dans ces deux documents politiques, qui sont compatibles avec le programme appuyé par la FEC, aideront le Togo à parvenir à une croissance plus forte et plus inclusive », indique le Fonds.

En ligne avec ces perspectives, le FMI passe les indicateurs économiques et financiers du Togo sur la période 2018-23 au vert, motivé par les reformes et les initiatives du PND. Ainsi, hormis l’année 2018 émaillée de manifestations socio-politiques, le produit intérieur brut devrait progresser de 5,4% en moyenne jusqu’en 2023. La dette publique devrait passer sous la barre de 50% du PIB.

Rappelons le mécanisme innovant de financement du secteur agricole le Fonds Mifa, ancien Tirsal, la mise en place de deux parcs industriels avec, dans le viseur, l’objectif de capter plus de 1000 milliards d’investissements étrangers, sont autant de d’initiatives qui porteront l’économie togolaise sur les cinq prochaines années, selon l’exécutif.

 Fiacre E. Kakpo

Le gouvernement togolais et le groupe Thales Alenia Space annoncent ce lundi 18 juin, la signature d’un contrat portant sur la fourniture à Lomé d’une station sol de dernière génération, la Meolut Next (MEdium Orbit Local User Terminal).

Il s’agit d’une station capable de détecter et de localiser instantanément tout signal de détresse déclenché par un bateau ou un porteur sur terre. La station est dotée du dispositif nécessaire qui assure l’interface avec les systèmes existants en local ou dans les pays voisins (pompiers, armée, gardes côtes…).

Selon le groupe basé à Toulouse, la Meolut Next permettra au Togo de capter des signaux d’une balise de détresse sur une zone de plus de 3000 km de rayon, couvrant ainsi tout le golfe de Guinée, et une large partie de l’intérieur du continent africain.  

Cette station contribuera, grâce à ses capacités dans la précision de détection du signal, au renforcement de la sécurité des biens et services.

Pour le Ministre des infrastructures et des transports, Ninsao Gnofam « la station MEOLUT Next de Thales Alenia Space s’intègrera parfaitement dans la volonté du gouvernement togolais de sécuriser en particulier le trafic maritime dans le golfe Guinée et de mettre en place un climat de sécurité sans faille indispensable au développement économique du pays et de toute la région ».  

Fiacre E. Kakpo

Les 07 et 08 juin derniers, s’est tenu à Londres le 1er forum sur l’économie bleue en Afrique. Stanislas Baba (photo), ministre conseiller du Président de la République pour la mer y a pris une part active. L’objectif  de cette rencontre était d’envisager la contribution économique des océans à la réalisation de l’agenda 2063 de l’Union Africaine et des Objectifs de Développement Durable.

Pour faire de l’économie bleue un moteur de croissance sur le continent, Paul Holthus, PDG du Conseil mondial des océans estime que « l’Afrique présente des occasions majeures d’investissement dans l’économie bleue ainsi que des défis de développement durable. Nous œuvrons à regrouper le leadership et la collaboration des communautés d’activités concernant les océans en Afrique, pour profiter de ces occasions et relever ces défis ».

Gregor Patterson-Jones, expert indépendant intervenant sur le thème « L’économie bleue et le financement des océans », renchérit et met en relief la multitude d’opportunités qui gravitent autour de ce secteur : « L’économie bleue n’est pas un sujet uniforme. L’économie verte se définit plus facilement, parce qu’elle concerne les énergies « propres ». L’économie bleue comporte de nombreux secteurs avec différents types d’occasions d’investissement. Je dis toujours que le bleu est le nouveau vert ».

Pour une efficience du schéma qui se dessine en faveur du financement de l’économie bleue en Afrique, les participants à cette assise ont incité le continent africain à mettre en œuvre « un système de gouvernance maritime durable, profitable à l’ensemble du continent ».

En rappel, ce forum est le 1er événement majeur sur le sujet, après le sommet de l’Union africaine sur la sécurité maritime organisé l’an passé dans la capitale togolaise.

Séna Akoda 

Le Togolais se sent plus en sécurité que son voisin ghanéen. C’est ce que révèle l’indice « Law and Order » 2018 (loi et ordre) de l’institut Gallup qui mesure le sentiment de sécurité dans 142 pays dans le monde en 2017.Le Togo obtient un indice de 69 sur 100 en 2017. Un score qui le positionne devant ses voisins ouest africains, à savoir la Guinée, le Mali et le Ghana. Respectivement, ces trois pays affichent 68, 66 et 66.

Avec ce score, le Togo tutoie le Sénégal qui totalise le même point mais se retrouve surclassé par son voisin du Burkina Faso qui affiche 73, celui du Niger (74) et celui du Bénin (74). Le Togo, avec cet indice se situe légèrement au-dessus de la moyenne en Afrique sub-saharienne qui s’établit à 68.

Ce classement, explique l’Institut Américain, a été réalisé à partir d’entrevues téléphoniques et d’entretiens en face à face, réalisés dans 142 pays, avec 148 000 personnes. Plus concrètement, cette enquête se fonde sur un questionnaire qui évalue la confiance des personnes dans leurs forces de police et le degré de sécurité de nuit assuré dans leurs cités et quartiers.

Au plan mondial, Singapour trône une nouvelle fois en s’adjugeant le titre de pays le plus sûr avec un score de 97 sur 100, suivi suivi de la Norvège, de l’Islande et de la Finlande avec un score de 93 sur cent chacun, pour former le quartet.

Sur le continent, le Top 5 est disputé par l’Egypte (88), le Rwanda (83), la Mauritanie (82), le Maroc (81) et le duo Algérie – Ethiopie ex-aequo à la 5è place.

Au bas de l’échelle où se logent les pays où le sentiment d’insécurité est extrêmement élevé, on note le Venezuela qui conserve son triste record mondial de pays le plus dangereux (44), suivi de l’Afghanistan (45) et du Sud-Soudan (54).

L’institut établit des liens étroits entre les données reportées et les perspectives économiques des pays. De fait, ces données devraient avoir des incidences sur leur environnement des affaires.

Séna Akoda

Start-Aid, start-up franco togolaise basée à Marseille, dont l’objectif est de soutenir les initiatives de jeunes entrepreneurs africains, va ouvrir un espace de coworking à Lomé à partir du 04 juillet 2018.

Pendant six semaines, la start-up qui se veut un « boosteur de l’innovation », proposera aux porteurs de projets des formations et des workshops de qualité avec accès à une connexion haut débit de 20 Mbps. Aussi, à sa terme, l’événement devrait-il permettre d’interconnecter les différents participants.

L’événement dénommé « Start to go », qui servira de tremplin aux jeunes entrepreneurs pour le lancement de leurs start-up, marque les ambitions de Start-Aid qui entend démarrer bientôt ses activités d’incubation à Lomé.

« Notre métier consiste à accompagner l’entrepreneuriat et l’innovation en Afrique, en commençant par le Togo », peut-on lire sur le site officiel de la jeune pousse.

Pour plus d’informations, visiter la page de Start-Aid.

Fiacre E. Kakpo

La Bavière, dont la capitale est Munich, deuxième plus important Länder d’Allemagne, a décerné samedi à Nuremberg le premier prix du « meilleur projet de coopération pour un monde meilleur » à l’ONG Aimes-Afrique fondée et dirigée par le Togolais Serge Michel N. Kodom.

Aimes Afrique honore ainsi le Togo en Bayern (nom allemand de la Bavière), avec son projet « les 10 villages d’Aimes Afrique », mis en œuvre en partenariat avec Aktion Pit Togohilfe, Association allemande à but non lucratif, installée au Togo, qui s’investit dans l’humanitaire.

« Les 10 villages d’Aimes Afrique », est un projet pilote de développement communautaire qui s’étale sur 10 ans. Il a pour vision, le renforcement de la résilience des populations et ambitionne de transformer l’économie rurale et favoriser l’autonomisation des communautés à la base. Le projet lancé depuis 2015, couvre les 5 régions du Togo.

TIRSAL, fonds catalytique destiné à couvrir des risques et fournir des garanties de prêts au secteur agricole togolais, change de nom. Désormais, l’initiative inspirée du mécanisme nigérian à succès Nirsal, prend la dénomination de Mifa pour Mécanisme Incitatif de Financement Agricole.

Mifa n’est pas un simple acronyme puisqu’en langue locale « Ewe », son sens porte la promesse d’une espérance au service de la paix.

Ce changement de dénomination intervient alors que le mécanisme lancé le 25 avril dernier par le président Faure Gnassingbé, s’apprête à entrer dans sa phase pilote.

Le fonds Tirsal, l’un des leviers sur lesquels le gouvernement togolais veut s’appuyer dans son plan national de développement (PND 2018-2022), est un mécanisme innovant et incitatif, qui devrait permettre de porter les prêts agricoles, qui sont actuellement en moyenne annuelle de 0,3% des prêts bancaires, à 5%.

Selon Faure Gnassingbé, le désormais « Mifa » sera doté à terme de 100 millions d’euros, soit 65 milliards de fcfa, dont une contribution significative de l’Etat, ainsi que du secteur privé et des partenaires au développement. Au total, plus d’un million d’acteurs dont la majorité des producteurs devraient en bénéficier.

Au Togo, l’agriculture est au cœur de l’activité économique. Elle pèse environ 38% du PIB 2017. Cependant, le crédit à ce secteur semble encore un bien de luxe. Entre 2011 et 2016, seulement 0,3% des prêts bancaires ont été consentis au secteur agricole alors que les structures de microfinance qui devraient prendre le relais, se sont également rétractées.

Fiacre E. Kakpo

Dans le cadre du projet de réforme et d’investissement dans le secteur de l’énergie au Togo (PRISET), soutenu à hauteur de 35 millions $ par la Banque mondiale, la Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET), bras opérationnel du gouvernement, vient de lancer un appel d’offres.

La commande porte sur la fourniture de 20 000 compteurs électroniques intelligents prépayés et des équipements de branchement (câbles et autres équipements) pouvant couvrir 20 kilomètres (20 000 mètres).

Le délai de livraison des équipements est de 180 jours à compter de la date de notification de l’approbation du contrat. Les offres complètes doivent être déposées au Secrétariat de la Commission des marchés publics (CPMP) de la CEET, 426 Avenue MAMA Fousseni au plus tard le 12 juillet 2018 à 9h00.

Les soumissionnaires intéressés et éligibles peuvent obtenir des informations auprès de la Personne responsable des marchés publics (PRMP) et accuser réception des documents d'appel d'offres à l'adresse ci-dessous de 7h00 à 17h30 :

CEET, 426 MAMA Fousseni Avenue, BP: 42 Lomé / TOGO

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.  avec copie à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les candidats intéressés peuvent consulter gratuitement le dossier complet d'appel d'offres ou le retirer contre paiement d'une somme non-remboursable de 25 000 FCFA au numéro de compte : TG 133 01 001 0 222 50700 113 33 ; SWIFT : BSAHTGTG ; intitulé : EC et DAO et ouvert dans les livres de la Banque sahélo-saharienne pour l'investissement et le commerce (BSIC) Togo SA.

Le paiement peut également être effectué en espèces au Département des Passation des Marchés et Achats (DPMA) de la CEET.

Rappelons que, la CEET vise 100 000 raccordements à l’électricité cette année avec une forte teneur de compteurs prépayés.

Fiacre E. Kakpo

Satisfait de la mise en œuvre des réformes économiques et financières dans le cadre du programme triennal soutenu par une Facilité élargie de crédit (FEC), le Fonds monétaire international (FMI), va effectuer un troisième décaissement de 35,5 millions $ en faveur du Togo. L’approbation a été faite hier vendredi 15 juin par le conseil d’administration de l’institution de Bretton Woods, au terme de l’examen de la deuxième revue de la performance économique du Togo, jugée « bonne ».

« La performance du Togo dans le cadre du programme appuyé par la FEC a été globalement satisfaisante malgré un environnement politique et économique difficile. La situation budgétaire s'est nettement améliorée, principalement en raison de la réduction des dépenses et de la réduction de la dette publique », s’est réjoui Mitsuhiro Furusawa, Président par intérim et Directeur général adjoint du FMI.

« Cependant, les perspectives à moyen terme sont confrontées à des risques en raison de l'incertitude socio-politique et de conditions financières internationales défavorables », souligne le n°2 du Fonds.

Selon l’institution multilatérale, le maintien de l'élan des réformes reste essentiel pour préserver la stabilité macroéconomique, améliorer la protection sociale, préserver la viabilité de la dette à long terme et renforcer le potentiel de croissance du pays. Afin de juguler la conjoncture peu favorable à moyen terme, le FMI invite le gouvernement togolais à un engagement ferme en faveur du programme triennal.

Pour l’institution basée à Washington, les efforts en matière de politique budgétaire doivent résolument continuer à se concentrer sur la réduction de la dette publique et la préservation de la viabilité budgétaire. « Les autorités devraient poursuivre les réformes pour remédier à la faible collecte des recettes, éviter de nouveaux arriérés, améliorer la rentabilité des projets d'investissement public et limiter les dépenses publiques », préconise le FMI.

Le 05 mai 2017, le FMI a approuvé un programme triennal de 241,5 millions $, soutenu par une FEC, en faveur du Togo. Objectif : réduire le déficit budgétaire et recentrer les politiques économiques sur la croissance durable et inclusive. Cette troisième tranche vient porter le total des décaissements au titre de l'accord à environ 106,5 millions $ : le premier de 34,5 millions ayant suivi immédiatement l’approbation du programme et le deuxième décaissement de 36 millions, ayant été effectué en décembre dernier.

Fiacre E. Kakpo

Comme annoncé, le Chef de l’Etat togolais SEM Faure Gnassingbé a présidé ce jeudi, 14 juin 2018, la cérémonie inaugurale du nouveau siège de l’Assemblée Nationale. Baptisé « Temple de la démocratie », cet immeuble se constitue d’une salle de près de 267 places assises pour les séances plénières, des bureaux pour les députés, des salles de conférence et des bureaux pour l’administration.

Ce symbole de la coopération Sino-Togolaise aura coûté 16,6 milliards FCFA. 5,2 milliards FCFA provenant de l'Etat togolais et le reste de l'Eximbank de Chine. La cérémonie inaugurale fait suite à la signature quelques jours plus tôt, de l’Acte de remise-réception de l’infrastructure entre Dama Dramani, président de l’Assemblée nationale togolaise et Liu Yuxi, ambassadeur de Chine au Togo.

Le Représentant de la Chine au Togo a déclaré lors de la cérémonie que : « Ce nouveau siège permettra une nette amélioration des conditions de travail des députés pour le développement du pays et le bien-être du peuple et pourra également renforcer les échanges amicaux entre les parlements internationaux ». Il indique dans la même veine, que l’inauguration du bâtiment symbolise l’excellence des liens entre la Chine et le Togo.

Séna Akoda

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