Togo First

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L’Office de Développement et d’Exploitation des Forêts (ODEF) ouvre ses portes au public ce mardi pour trois jours (05, 06, 07 juin).

L’évènement organisé en partenariat avec Ecobank, a pour thème « l’ODEF au service de la gestion durable des forêts au Togo avec les communautés locales ».

Une occasion pour le public de venir s’imprégner des actions menées par ce département placé sous la coupole du ministère de l’environnement et des ressources forestières, dans le sens de la gestion durable du patrimoine forestier togolais.

Durant ces trois journées portes ouvertes, l’office ouvrira aux visiteurs son hall d’exposition de meubles.

Fiacre E. Kakpo

Deux experts israéliens renforcent à partir de ce lundi 04 juin 2018 et pendant dix jours, les capacités des agriculteurs togolais, notamment dans le développement des cultures maraîchères. La formation se tient à l’ITRA (Institut Togolais de Recherche Agronomique) à quelques kilomètres de la capitale togolaise.

 En effet, il devrait s’agir, entre autres, pour les formateurs, d’entretenir les producteurs togolais sur les nouvelles techniques destinées à améliorer les rendements et la qualité des cultures maraîchères. La formation devrait porter également sur  les techniques de pointe en matière de transformation et de conservation des produits issus des  cultures concernées.

Cette initiative est d’un grand intérêt pour le gouvernement togolais, indique le Col. Ouro-Koura Agadazi, ministre togolais de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Elle cadre parfaitement avec sa vision de créer un centre régional de référence en horticulture, a-t-il fait observer.

En dehors des cultures maraîchères, notons que la coopération entre le Togo et l’Etat d’Israël dans le domaine agricole comporte un volet formation. Cette composante permet à des jeunes togolais passionnés du métier agricole, de décrocher des bourses d’études. Celles-ci viennent d’ailleurs d’être portées de 15 à 30, se réjouit le ministre.

Séna Akoda

L’Agence nationale de la sécurité alimentaire du Togo (ANSAT) met sur le marché togolais un nouveau produit : la farine de maïs bio débarrassé de débris de fer des meules.

Analysée dans un laboratoire et mis en sachets de 1 et 5 kg aux prix respectifs de 260F et 1300 FCFA, la farine qui se veut « innovant », peut être conservée facilement pendant une année sans inconvénient, a-t-on appris.

Avec ce nouveau produit, l’ANSAT veut promouvoir la consommation des produits locaux, notamment le maïs, céréale la plus importante de la cuisine togolaise.

Comparés au bol de 2,5 kilos ordinairement commercialisé sur le marché togolais, les 2,5 kilos de cette de farine de maïs de l’ANSAT pourraient générer jusqu’à 100 FCFA d’économie au consommateur. Depuis son introduction sur le marché, une caravane promotionnelle sillonne la ville de Lomé. Elle devrait, dans les tous prochains jours s’embarquer pour les autres villes du pays.

Fiacre E. Kakpo

Au titre de la campagne agricole 2018-2019, l’Etat a accordé une subvention sur les engrais, ramenant le coût de trois sacs à 27 000 FCFA au lieu de 39 000 FCFA, la campagne précédente. Cette subvention est destinée aux producteurs agricoles les plus vulnérables.

En fin de semaine dernière, la Centrale d’Approvisionnement et de Gestion des Intrants Agricoles (CAGIA), pour permettre aux producteurs agricoles de la région des Plateaux de bénéficier des intrants subventionnés, leur a déroulé la procédure d’enregistrement. Lors de cette rencontre, la CAGIA leur a présenté la solution Agri-PME.

Cette solution permet de garantir la transparence dans la distribution des engrais, subventionnés et de s’assurer que les subventions allouées sont directement versées aux bénéficiaires ciblés. Concrètement, cette solution mise en place depuis 2016, nécessite que l’agriculteur s’inscrive en tant que producteur agricole vulnérable à partir des services de téléphone mobile.

Selon les témoignages, l’opération entreprise par la CAGIA a connu un franc succès. En effet, ceux qui s’étaient déjà enregistrés et avaient été retenus, venaient chercher les trois sacs d’engrais subventionnés. En revanche, ceux qui ne détenaient pas l’information relative à la procédure, suivaient les instructions de l’équipe de la CAGIA et s’inscrivaient pour bénéficier de cette mesure.

Notons que l’agriculture occupe près de 40% du PIB du Togo et 70% de la population active.

Séna Akoda

Assurer la sécurité routière en mettant un point d’honneur sur le respect du code de la route. C’est le vaste chantier que le ministre des infrastructures et des transports vient de lancer.

Mi-mai, un arrêté interministériel ayant pour objectif de réduire les frais de quittance pour l’examen d’obtention du permis 2 et 3 roues, a été pris pour inciter les motocycles, dont la majorité est réfractaire à cet examen, à se conformer aux réglementations.

De 10 000 Fcfa, le droit d’accès à l’examen du permis de catégorie A1 (2 et 3 roues), a été réduit de moitié, à 5000 FCFA.

Au Togo, les motocycles représentent 73% des engins immatriculés. Dans le même temps, ils ne représentent que seulement 2% des candidats aux examens de permis et sont liés à 76% des cas d’accidents, en 2017.

Un tableau sombre au cœur des préoccupations de la Direction des Transports Routiers et Ferroviaire (Dtrf). C’est donc dans cette optique que depuis mardi dernier, une trentaine de conducteurs de cyclomoteurs, venus essentiellement du grand Lomé, sont en formation.

Ils sont entretenus sur l’importance du permis de conduire, la maîtrise du code de route et surtout, la moralité et le civisme à observer sur la voie publique.

Rappelons que l’initiative portée par le ministère de tutelle, s’inscrit en ligne avec le 3ème ODD qui stipule en son sixième point, la diminution de moitié à l’échelle mondiale, du nombre de décès et de blessures dus à des accidents de la route, d’ici 2020.

Fiacre E. Kakpo

L’Union européenne (UE) va continuer à soutenir l’économie togolaise et surtout les efforts du gouvernement en matière d’amélioration du climat des affaires, a fait savoir Neven Mimica, Commissaire européen à la Coopération Internationale et au Développement, la semaine écoulée.

S’adressant au Président Faure Gnassingbé dans un discours, le Croate a réaffirmé « avec force » l’engagement de l’UE à renforcer la coopération et l’appui à la matérialisation de la vision portée par le Chef de l’Etat togolais, « afin de parvenir à un développement inclusif.»

Cet engagement est surtout motivé par les réformes salutaires réalisées par Lomé au cours des deux dernières années.  « Nous sommes encouragés par l'accent mis par votre gouvernement sur le développement du secteur privé et des investissements, dans la mise en œuvre des nouveaux programmes sociaux et le renforcement de la bonne gouvernance, dans le but de créer une croissance durable et inclusive », a déclaré le responsable.

Concrètement, cet engagement de Bruxelles devrait se concrétiser par une augmentation du portefeuille de financement, dons y compris, en faveur du Togo.

A ce titre, Neven Mimica a indiqué que sur la période 2014-2020, l’UE prévoit de porter son enveloppe globale orientée vers les secteurs socio-économiques à 760 millions d’euros (500 milliards de fcfa). Sont concernés les secteurs sensibles comme l’éducation, l’agriculture, la santé, l’énergie, l’eau et l’assainissement, la sécurité, les transports et le commerce.

Fiacre E. Kakpo

Pour mobiliser l’épargne des personnes physiques et morales en vue d’assurer la couverture des besoins de financement du budget exercice 2018,  le Togo sollicite par obligations assimilables du trésor, 20 milliards FCFA sur le marché financier régional UMOA-Titres.

Cette nouvelle émission intervient après le report d’une précédente opération d’adjudication de même nature et de même montant, initialement prévue pour le 18 mai 2018.

En effet, la valeur nominale unitaire des nouveaux titres émis est à, l’instar des précédents titres, fixée à 10 000 FCFA. En outre, cette nouvelle  opération est stipulée pour une maturité de trente-six (36) mois.

Selon l’agence UMOA-Titres, les obligations sont remboursables au 1er jour suivant leur date d’échéance fixée au 11 juin 2021. Le taux d’intérêt est unique et fixé à 6,25 %.

Les résultats de cette émission devront être publiés le 8 juin 2018, indique la note d’information de l’agence UMOA-Titres.

Depuis la fin du 1er trimestre, rappelons que le Togo conclut ses opérations sur le marché financier au-delà de ses objectifs de départ. Ce qui semble traduire un retour de la confiance des investisseurs.

Séna Akoda

La ministre du Développement à la base, de l’artisanat, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Victoire Tomégah-Dogbe, Sandra Ablamba Johnson, coordonnatrice de la Cellule Climat des Affaires, et une délégation du ministère du développement à la base, se sont rendues ce 1er juin 2018 au « Club des métiers d’art et d’artisanat » à Agodékè Kpogan, à quelques kilomètres de la capitale togolaise.

L’idée était d’aller au contact des jeunes talents de ce centre, d’échanger avec la promotrice du centre, Mablé Agbodan pour toucher du doigt ses besoins, difficultés et attentes.

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La ministre en charge de l’artisanat au Togo et toute la délégation ont été enchantées par le cadre, l’imagination de sa promotrice et les œuvres d’art réalisées en un temps record dans ce centre. Grâce à un mixage de talents des artisans locaux avec ceux des étudiants français en stage au centre, des ouvrages d’art originaux ont, en effet, été réalisés pour faciliter la vie des populations togolaises.

« Ce mélange des cultures donne des choses impressionnantes ! » a déclaré, ravie, Victoire Tomegah-Dogbe. La ministre a également salué l’audace et l’engagement de la promotrice qui a choisi de rentrer au pays pour entreprendre, développer son art et le partager avec des jeunes, une trentaine.

En implantant ce centre, elle « valorise l’artisanat togolais en respectant les standards internationaux. En outre, elle participe à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes », ajoute-t-elle. La promotrice du centre a elle aussi beaucoup apprécié la visite de la ministre.

Notons que le centre est spécialisé dans le recyclage des matériaux locaux, des palettes, papiers de ciment, sachets de pure water, etc. Il dispose de plusieurs corps de métiers : cordonnerie, maroquinerie, menuiserie, tapisserie, couture, teinturerie, broderie à main.

Séna Akoda

L’Ambassade des Etats-Unis vient d’annoncer la sélection de 10 jeunes leaders togolais dans le cadre du programme Mandela Washington Fellowship (MWF), programme phare de l'Initiative des jeunes leaders africains (YALI).

Ces jeunes quitteront Lomé en juin et recevront une formation de six semaines aux Etats-Unis. Ils opèrent dans divers domaines. Il s’agit de :

Leadership et l’engagement civique

  • Aicha MALLE ;
  • Nouhoum Jonas AKONDO ;
  • Elom Jose ADOBOE.

Business et Entrepreneuriat

  • Djatougbe Akouvi AZIAKA ;
  • Assiongbon FOLI-BEBE ;
  • Kanyi FOLLY-NOTSRON ;
  • Faïzah SABI.

Administration publique

  • Afi Victorine DAWONOU ;
  • Denis Koffi DOLA ;
  • Essi Farida GERALDO.

Pendant leur séjour au pays de l’Oncle Sam, ces jeunes vont participer à des cours dans les universités les plus cotées du pays et à un sommet de haut niveau à Washington.

Lancé en 2013 à l’initiative du président Barack Obama lors de sa visite en Afrique, ce programme permet chaque année, à environ 1000 jeunes leaders du continent de se rendre aux États-Unis, pour acquérir une formation académique et de leadership au sein d’universités et de grandes écoles américaines dans divers domaines. En 2017, les jeunes âgés de 25 à 35 ans de 48 pays étaient représentés.

Cette année, la Mandela Washington Fellowship offrira à 700 jeunes leaders d'Afrique subsaharienne la possibilité de perfectionner leurs compétences dans une université des États-Unis.

Pour l’ambassade US, le Yali marque l’engagement des Etats-Unis à investir dans une nouvelle génération de jeunes leaders africains, capables de remodeler l’avenir du continent à travers plusieurs initiatives.

Fiacre E. Kakpo

Pour la campagne cotonnière 2018-2019, le Togo vise une production record de 140 000 tonnes sur la base de 180 000 ha emblavés. Une hausse d’environ 20% par rapport à la production de la campagne 2017/18, qui est de 117 000 tonnes.

Cette saison, le prix versé aux contonculteurs pour le kilo du coton-graine, va perdre environ 10 FCFA. Il passe de 260 FCFA à 250 FCFA contre 240 FCFA sur la campagne 2016/17. Aussi, pour galvaniser les producteurs, les prix des différents intrants ont été abaissés, sur subvention de l’Etat.

En 2018, la campagne a permis aux producteurs de glaner plus de 17,5 milliards FCFA nets en paiement de leur coton graine et, du côté de Lomé, on s’attend à une amélioration.

Rappelons que la nouvelle campagne 2018/19 vient d’être lancée. Bien que la performance de l’ancienne soit en deçà des attentes en raison des conditions météorologiques défavorables, l’objectif d’atteindre 200 000 tonnes d’ici 2022, reste de mise. L’administration centrale et la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) sont à l’œuvre pour y parvenir. Le Coton représente 40% des recettes d’exportations togolaises.

Fiacre E. Kakpo

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