Togo First

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À Lomé, le Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, procède depuis ce mardi 13 février à la validation du schéma directeur de la formation professionnelle duale au Togo.

Lancé pour lutter efficacement contre le chômage et le sous-emploi, cet outil qui alterne une formation en entreprise et dans un établissement d’enseignement (lycée, université) ou dans un centre d’apprentissage, a pour mission de résorber l’inadéquation entre la formation dispensée dans les écoles et les exigences du marché de travail.

Selon le Directeur adjoint des statistiques, de la recherche et de la planification dudit Ministère, Koku Adjaklo, cité par la télévision nationale, « la validation du schéma directeur de la formation professionnelle duale est une étape décisive de la progression dans la recherche de solutions durables au problème de chômage et de sous-emploi ».

Si l’instrument de renforcement des compétences, soutenu par la coopération allemande à travers la GIZ, reste limité à certains corps de métier, le gouvernement ambitionne de l’étendre à tous les autres corps. En cours d’expérimentation dans trois villes pilotes notamment Tsévié, Kpalimé et Sokodé, d’autres villes comme Atakpamé, Kara et Dapaong sont les prochaines cibles de la formation duale.

Les travaux prendront fin ce jour.

Fiacre E. Kakpo

La République populaire de Chine va débloquer une enveloppe de 8,5 milliards de FCFA, composée de dons et de prêts concessionnels pour soutenir des projets de développement au Togo, apprend-on ce mardi.

L’accord de financement a été signé en présence de l’ambassadeur de la Chine au Togo, Liu Yuxi (photo), et du ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya.

Selon le diplomate, ce nouvel appui de Pekin témoigne des progrès notables réalisés par le Togo en matière de développement ces dernières années. Dans cette lancée, « la partie chinoise est toujours engagée à accompagner le pays pour l’amélioration des conditions de vie des populations », a-t-il assuré.

Le Togo bénéficie de l’appui chinois dans plusieurs secteurs, notamment, l’éducation, l’agriculture, la santé, les nouvelles technologies et les infrastructures.

En matière d’infrastructure, la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale togolaise, offert par l’empire du Milieu à hauteur de 10,267 milliards de FCFA, devrait être livrée en avril prochain.

Fiacre E. Kakpo

En 2016, le secteur bancaire togolais a affiché des résultats encourageants. Le bénéfice global généré par l’ensemble des banques opérant sur le territoire togolais a décuplé, passant de 4 milliards de FCFA en 2014, à environ 47  milliards fin 2016, a constaté Togo First à partir des données publiées par de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest.

Si cette performance masque les 5,6 milliards de pertes subies par certains intermédiaires, elle constitue un net rebond par rapport à 2015, où les résultats négatifs cumulés par les banques frôlaient les 50 milliards.

En 2016, le bilan des banques a continué sur la trajectoire de croissance. En deux ans, la valeur totale des actifs des banques commerciales opérant au Togo a augmenté de 43,7 % pour s’établir à 2368 milliards de FCFA.

L’encours des prêts accordés à l’économie a quant à lui, progresse de 26 % au cours de la période sous revue pour atteindre 1171 milliards FCFA.

Parmi les postes qui ont contribué à doper le bilan, les titres de placement dont la valeur a, en deux ans presque doublé, passant de 348 milliards FCFA à 655 milliards.

Fiacre E. Kakpo

 

En vue de stimuler l’investissement, la création d’emplois et la croissance inclusive dans ses pays partenaires, notamment africains, l’Union Européenne a lancé, lors du dernier sommet entre l’Union Africaine et l’Union Européenne, son Plan d’Investissement Extérieur (PIE).

Le lundi 12 février 2018, l’institution européenne participait à la phase de présentation de ce plan aux autorités politiques et administratives togolaises, ainsi qu’aux opérateurs économiques.

A cette occasion, Eric Galley, représentant la Cellule Climat des Affaires, a incité les opérateurs économiques togolais à présenter des projets susceptibles de bénéficier des avantages liés au PIE.

Comme l’a indiqué Mme Martins-Barreira, Cheffe de la Délégation de l’Union Européenne au Togo, « le PIE est adapté aux besoins spécifiques des pays partenaires ». Idéalement, les projets des opérateurs économiques togolais devraient être en phase avec les besoins exprimés par le Togo, à cet effet.

Antonio Capone, chef de la section Infrastructures et Environnement à la Délégation de l’UE au Togo, table, pour sa part, sur un impact positif du PIE sur l’économie togolaise à travers la création d’emplois. Aussi convie-t-il l’ensemble des acteurs à jouer leur partition.

En effet, le PIE accorde la priorité aux secteurs socioéconomiques. Mieux, il pourra appuyer les microentreprises avec des financements ayant vocation à promouvoir la création d’emplois décents.

En vue d’élaborer un mécanisme optimal de gestion automatisée des comptes auxiliaires et comptes individuels assurés, le gratin de la prévoyance sociale de la zone CIPRES vient de prendre quartier à Lomé.

La rencontre qui a démarré lundi dernier connaitra son épilogue le samedi 17 février.

Sont présents, des représentants des Organisations de Prévoyance sociale (OPS) des pays membres de la Conférence Interafricaine de Prévoyance Sociale (CIPRES).

Pendant six jours de travaux, ces acteurs vont orienter leur réflexion vers les mécanismes à mettre en œuvre en vue d’apporter une réponse globale à la problématique de comptes cotisants (employeur) et des comptes individuels (employé).

« La gestion saine et rigoureuse des cotisations conditionne et amplifie la confiance des partenaires sociaux et des employeurs et les incite au respect de leurs engagements. De même, le suivi méthodique des comptes individuels assurés sert le bon droit au juste bénéficiaire et sauvegarde par ricochet l’intégrité des ressources des Caisses », souligne Ingrid Awadé (photo), la directrice générale de la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale), cité par Republic of Togo.

Pour précision, comme l’explique le Secrétaire Exécutif de la CIPRES, Innocent Makounbo cité par Nouvelle Afrique, « le compte cotisant, c’est un compte qui est géré à travers toutes les informations délivrées par l’employeur. Quand ce dernier verse les cotisations ; c’est pour un ou plusieurs travailleurs qui sont considérés comme étant les assurés. Quand l’argent est reçu, la caisse met l’ensemble dans un compte employeur, mais par la suite, cet argent doit être déversé dans un compte individuel assuré. »

Fiacre E. Kakpo 

Confortée par les résultats très encourageants enregistrés dans le cadre de la prévision des crues dans le bassin du fleuve Oti, au Ghana et au Togo, la Banque mondiale prévoit de renouveler son appui aux pays en développement, dans la gestion des risques de catastrophes.

Cette annonce émane de Koffi Hounkpé, spécialiste principal de gestion des risques de catastrophes au bureau de la Banque mondiale, à l’occasion d’une réunion sur la prévision des crues dans le Bassin de la Volta. L’institution de Bretton Woods s’est félicitée des progrès réalisés dans ce cadre.

En effet, la Banque mondiale, grâce à son appui financier, a permis de développer et de tester un système d’alerte précoce dénommé « FEWS Oti », pendant la saison des crues de 2017. « Ce système a permis de générer des informations précises sur les niveaux d’eau dans le bassin du fleuve Oti, au Nord du Togo et du Ghana, avec une avance de 1 à 2 jours avant la survenue des crues », indique le communiqué de presse de la rencontre qui a eu lieu les 9 et 10 février 2018 à Lomé.

Il en a résulté une meilleure coordination de l’assistance et des secours aux communautés victimes des inondations.

En renouvelant son appui technique et financier, la Banque mondiale entend consolider les acquis enregistrés dans le sens d’une minimisation des conséquences tragiques des inondations consécutives aux pluies diluviennes.

Le gouvernement veut édifier sur toute l’étendue du territoire national des maisons de justice dont le fonctionnement reposera sur un acteur clé qu’est le médiateur ou le conciliateur. Son rôle sera d’amener les parties à trouver une solution à leurs différends, et ainsi d’éviter les longs et coûteux procès.

Ce lundi 12 février 2018, le ministre de la Justice Pius Agbetomey (photo) a échangé à Lomé avec les autorités administratives, les autorités judiciaires ainsi qu’avec d’autres acteurs, à propos du contexte de leur implantation.

Le projet émane du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, a-t-il précisé. Il a vocation à enrayer trois obstacles majeurs à l’accès à la justice, à savoir la distance géographique entre les tribunaux et les justiciables, les barrières financières et judiciaires.

Les potentiels usagers de la justice sont parfois découragés par les coûts des procédures judiciaires et plus encore par le montant des honoraires des avocats. Par ailleurs, les délais de procédure, jugés excessivement longs, du fait de l’engorgement des tribunaux, n’encouragent pas à recourir à la justice classique.

Or, bon nombre d’affaires pourraient se régler sans procès. Le recours à des maisons de justice, conçues comme des modes alternatifs de règlement des conflits, devrait être une réponse appropriée à cette situation, de l’avis du ministre de la justice.

Apres sa sortie réussie sur le marché financier de l’Uemoa (sursouscription à 107%), le 26 janvier dernier, le Togo va tenter vendredi de rééditer sa performance, d’il y a trois semaines, avec un besoin de financement de 20 milliards de FCFA.

Le nominal est fixé à 1 million de FCFA et devrait être remboursé après 12 mois. Pour ces bons assimilables, le Trésor togolais veut servir plusieurs taux aux investisseurs.

Le pari semble osé au regard de la similitude des caractéristiques de cette opération avec celle du 12 janvier, la première émission de 2018 qui s’était soldée par une souscription en deçà des objectifs. Toutefois, le pays peut compter sur un retour manifeste de la confiance des investisseurs. Une confiance confortée par les réformes engagées par Lomé et les perspectives favorables à court et moyen termes, annoncées par les institutions internationales (Banque mondiale, FMI) et panafricaine (BAD).  

De plus, le pays disposant du seul port en eaux profondes d’Afrique de l’Ouest, attend le vote de confiance de l’Afreximbank pour un financement à même de booster son commerce. Sans parler des prévisions favorables de la Coface qui anticipe pour 2018 un endettement public sous la barre des 70%.

La tension politique reste tout de même un frein. Le dialogue prévu à cet effet le 15 février prochain, à la veille de l’émission, pourrait favoriser, ou non, la mobilisation des 20 milliards espérés au titre de cette levée de fonds.

Fiacre E. Kakpo

Le ministère de l’Économie et des Finances vient de  publier sa note de conjoncture pour le troisième trimestre 2017. Selon le document qui passe aux cribles la situation économique à la date du 30 septembre 2017, le « coton à l’exception des linters » est le premier produit d’exportation du Togo.

Sur les 9 premiers mois, les revenus provenant de l’or blanc se sont établis à 39,3 milliards de FCFA, contre 28,4 milliards de FCFA de janvier à septembre 2016. Il s’agit d’un bond de 38,3%.

Dans la volée, le coton améliore sa contribution aux exportations globales, qui s’établit à 11,9% contre 8,5% un an auparavant.

Pour rappel, fin novembre dernier, la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT) indiquait que la production cotonnière s’établirait à 130 000 tonnes pour une superficie emblavée de 170 000 hectares, contre 108 000 tonnes en 2016/17, soit une hausse de 20%.

Fiacre E. Kakpo

L’Office Togolais des Recettes (OTR) entame ce jour une tournée nationale, destinée à sensibiliser les conducteurs routiers aux solutions de paiement de l’Impôt sur le Revenu des Transporteurs Routiers (IRTR), via le mobile (Tmoney).

L’OTR s’est, pour ce faire, associé aux principaux syndicats, en l’occurrence l’Union Syndicale des Conducteurs Routiers du Togo (USYCORT), l’Union Nationale des Transporteurs Routiers du Togo (UNATROT) et l’Union des Routiers du Togo (URT). Une tournée des principales gares routières de Lomé a également été organisée.

Les intervenants de l’OTR, M. Soglohoun Kolégain, Chef Division Education des Contribuables, et M. Olanlo Eyê Idoh, Agent Technique à la Direction de l’Informatique, sillonneront les différentes régions économiques du pays pour porter l’information au plus grand nombre de transporteurs routiers.   

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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