Togo First

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À Lomé, la transformation numérique du secteur de la santé fera l’objet d’une série de conférences du 20 février au 14 mars 2026. Dénommée « Tech & Santé », l’initiative est portée par le Togo Data Lab, une structure gouvernementale rattachée au ministère de l’Efficacité du service public et de la Transformation numérique.

Les rencontres se tiendront à l’Unipod de l’Université de Lomé et réuniront étudiants, chercheurs, professionnels de santé, ingénieurs et porteurs de projets autour de thématiques liées à la digitalisation du parcours de soins, à l’usage de l’intelligence artificielle pour le diagnostic et le suivi des patients, ainsi qu’à la gouvernance des données de santé.

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Notons que ces conférences s’inscrivent dans le cadre du Challenge Tech Santé, qui prévoit un accompagnement des équipes retenues jusqu’en mars 2026. Des mentors spécialisés ont été mobilisés pour structurer des solutions répondant à des enjeux tels que l’interopérabilité des dossiers médicaux, la sécurité des données ou l’accès aux soins.

L’initiative est soutenue notamment par la GIZ à travers le projet ProDIGIT et veut renforcer l’écosystème d’innovation en santé numérique, en intégrant davantage les outils de données dans les politiques publiques.

Pour s’inscrire aux Conférences Challenge Tech Santé

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Au Togo, l’accalmie sur la hausse des prix des biens de consommation se poursuit. En effet, sur l’ensemble de 2025, l’inflation a suivi une trajectoire descendante. Elle est ainsi passée de 2,9 % en janvier 2025 à 0,4 % en décembre 2025, avant d’atteindre 0,2 % en janvier 2026. Cette évolution traduit une modération progressive du niveau général des prix. En janvier 2026, ce taux ressort à 0,2 %, selon les données partagées par l’INSEED-Togo (Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques).

Baisse et stabilisation 

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Notons du reste que ces niveaux restent en dessous du seuil communautaire de 3 % de l’UEMOA de manière continue depuis décembre 2024.

« Depuis 2024, le taux d’inflation est en dessous de 3 %. Le Togo a respecté en 2025 le critère de convergence de l’UEMOA relatif à l’inflation. », explique notamment Akoly Gentry, patron de l'INSEED-Togo, au cours d’une rencontre d'échanges avec les médias. 

Stabilité annuelle à fin janvier 2026

Un indice des prix resté stable

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Dans le détail, l’Indice harmonisé des prix à la consommation, IHPC, s’établit à 102,8 en janvier 2026, soit un niveau quasi identique à celui de janvier 2025. En glissement annuel, les prix affichent ainsi une variation de 0,0 %.

L’IHPC repose sur une collecte mensuelle couvrant l’ensemble du territoire depuis 2014, avec distinction entre milieu urbain et rural.  L’outil mesure l’évolution des prix des produits au détail d’un panier fixe de biens et services consommés par les ménages (alimentation, loyer, transport, santé, communication, entre autres) et, indirectement, le pouvoir d’achat des ménages (en évaluant dans quelle mesure la valeur de la monnaie diminue pour les consommateurs, en lien avec la hausse relative des prix). Sa stabilité sur la période résulte de mouvements opposés. Les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées reculent de 4,3 % sur un an. À l’inverse, la division « Logement, eau, électricité, gaz et autres combustibles » progresse de 9,8 %, sous l’effet des combustibles solides. Les restaurants et services d’hébergement augmentent de 3,3 %, la santé de 1,0 %.

Hausse mensuelle portée par les produits frais

Entre décembre 2025 et janvier 2026, le niveau général des prix augmente de 0,6 %, en lien avec la hausse des produits alimentaires, qui constituent un poste important de dépense pour les ménages, en particulier les produits frais, dont l’indice progresse de 2,8 % sur un mois.

Sur une base trimestrielle, les prix augmentent de 1,5 %, tirés par l’alimentation et l’énergie. Globalement, l’évolution des prix est restée stable au Togo sur une base annuelle, alors qu’elle a légèrement baissé en moyenne dans l’ensemble de l’UEMOA.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la branche locale du Global Entrepreneurship Network organise la première session du GEN Business Meeting le 7 mars 2026 à Lomé. La rencontre veut renforcer les connexions entre entrepreneurs locaux et écosystèmes internationaux.

Ce rendez-vous portera sur le thème « Réseautage et Développement des affaires ». Les organisateurs annoncent des panels, des sessions B2B et des échanges d’expériences. Les participants pourront également s’informer sur les dispositifs d’accompagnement et de financement prévus en 2026.

Pour GEN-Togo, ce premier événement sera l’occasion de structurer un espace d’interactions régulières entre entrepreneurs, investisseurs et partenaires techniques au niveau national.

Présent dans plus de 200 pays, le réseau international indique avoir soutenu 2,24 millions d’entrepreneurs au cours de l’année écoulée et mobilisé plus de 4 millions de dollars de financements. Il collabore avec plus de 1000 structures d’appui et 300 décideurs publics pour rendre les cadres favorables à la création d’entreprises.

Pour la rencontre, les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 5 mars 2026.

Formulaire d'inscription 

R.E.D

Au Togo, une rencontre d’échanges s’est tenue ce jeudi 12 février 2026 à Lomé entre une délégation de l’exécutif et les opérateurs économiques du secteur des bâtiments et travaux publics (BTP). Portée par le Comité technique de concertation État-secteur privé, cette initiative marque un nouveau cadre de dialogue entre les deux parties, avec pour objectif d’identifier des pistes devant permettre de faire du BTP un levier clé de la transformation économique du pays.

Au cours des échanges, plusieurs difficultés rencontrées par les entreprises du secteur ont été relevées. Parmi celles-ci figurent la faible performance dans l’exécution des marchés publics, se traduisant par des insuffisances en matière de qualité des ouvrages, le non-respect des délais contractuels, voire des abandons de chantiers. À ces contraintes s’ajoutent les difficultés d’accès au financement, les défis techniques ainsi que le respect des normes, procédures et exigences réglementaires en vigueur.

S’agissant des chantiers abandonnés, l’exécutif a insisté sur la nécessité de situer les responsabilités et de prendre les dispositions nécessaires pour prévenir ces situations à l’avenir.

« À l’issue des discussions, chaque partie devra prendre des engagements pour qu’à l’avenir, lorsqu’un marché public est attribué, nous soyons certains qu’il sera exécuté dans les normes », a déclaré Georges Barcola, ministre des Finances et du budget.

Selon les deux parties, cette première rencontre de l’année 2026 vise à instaurer un dialogue constructif et à proposer des solutions pratiques et concertées aux difficultés du secteur. Dans cette dynamique, une commission mixte sera mise en place afin d’établir une synthèse des discussions et d’aboutir à un document formalisant les engagements réciproques.

Esaïe Edoh

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Les hôtels de la préfecture d’Agoè-Nyivé sont appelés à renforcer le contrôle des autorisations d’activités pour les événements qu’ils hébergent. Le rappel a été fait à la faveur d’une rencontre mardi 10 février 2026, entre le préfet d’Agoè-Nyivé, Dr Tinaka Wédiabalo Kossi, et les gérants d’hôtels et de centres d’accueil de la préfecture. Objectif : échanger sur la vérification des autorisations administratives liées aux activités organisées dans leurs établissements.

Pour le représentant de l’autorité publique, il est nécessaire de contrôler systématiquement les autorisations délivrées pour les sessions de formation, séminaires et autres événements. Les autorités préfectorales ont également insisté sur l’identification rigoureuse des usagers à travers la vérification des pièces d’identité avant toute admission.

Selon le préfet, mieux maîtriser les informations relatives aux personnes hébergées ou formées contribue à prévenir les actes frauduleux et les activités illégales. Ceci peut également faciliter l’intervention des services compétents en cas de besoin. Il a appelé les responsables d’établissements à faire preuve de vigilance et à se conformer aux textes en vigueur.

Notons qu’outre les questions sécuritaires à l’ordre du jour, ces mesures doivent permettre d’améliorer la collecte de données statistiques locales. Les informations recueillies peuvent ainsi contribuer à mieux évaluer la capacité d’accueil des structures, la fréquentation touristique et, plus largement, l’attractivité économique de la préfecture.

R.E.D

Comment évoluent les projets financés par l’Agence française de développement (AFD) et la Banque allemande de développement (KfW) au Togo ? La question a fait l’objet d’une revue les 10 et 11 février 2026 à Lomé entre les autorités togolaises et les responsables de ces deux institutions partenaires.

Au cours des travaux, les parties ont examiné l’état d’exécution de 20 projets financés par l’AFD, pour un montant global de 215 milliards FCFA, ainsi que 28 projets soutenus par la KfW, représentant un coût total de 242 milliards FCFA. Les échanges ont permis d’identifier les principales contraintes qui affectent la mise en œuvre des programmes et de formuler des recommandations destinées à accélérer leur exécution.

Les projets concernés couvrent plusieurs secteurs stratégiques. Il s’agit notamment de la construction de pistes rurales, du Programme d’extension des réseaux électriques des centres urbains du Togo (PERECUT), du Programme de développement de l’entrepreneuriat féminin et d’appui à la promotion, à la transformation et à la commercialisation des produits agroalimentaires togolais (PRODEF-Agri-Preneuses), ainsi que des initiatives dans les domaines de l’éducation et de la formation professionnelle.

 

La revue a également porté sur le Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural dans les régions des Savanes et de la Kara, le Programme d’appui au financement des communes, le Programme de renforcement du système sanitaire (Santé reproductive et droits sexuels), le Programme pour la promotion intégrée de la formation professionnelle et de l’emploi, ainsi que le Programme de digitalisation des mairies.

Selon le Conseiller économique du Président du Conseil, Anumu Ketoglo, cette rencontre vise à s’assurer de l’impact réel des projets sur les populations. Il a souligné qu’il s’agissait d’« un impérieux devoir d’impacter significativement les laborieuses populations à travers nos interventions sur le terrain ». Pour ce faire, a-t-il précisé, « notre leitmotiv doit être l’amélioration de la qualité de la dépense. Nous sommes appelés à mettre l’accent sur les activités à fort impact sur la vie des populations et à rationaliser les frais de fonctionnement ».

Du côté togolais, cette revue répond à l’exigence de suivi de l’efficacité des investissements publics, qui repose sur une exécution rigoureuse et un suivi rapproché des projets. Dans cette optique, le gouvernement a mis en place un dispositif de suivi régulier. « Ce mécanisme permet d’identifier les goulots d’étranglement et de prendre les mesures correctives nécessaires pour accélérer le rythme d’exécution des projets », a indiqué Anumu Ketoglo.

Esaïe Edoh

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Le gestionnaire d'actifs NSIA Asset Management annonce l’ouverture d’un bureau de représentation au Togo en 2026. L’annonce a été faite lors de l’assemblée générale de la Fédération des sociétés d’assurances de droit national africaines à Abidjan. « Nous prévoyons d’ouvrir des bureaux au cours de cette année (2026) au niveau du Togo et du Mali », a précisé Franck Olivier Diagou, directeur général de Nsia Asset Management. Jusqu’ici, les activités togolaises du gestionnaire étaient pilotées depuis le Bénin.

Avec ces implantations, la société agréée par l’AMF-UEMOA portera à cinq le nombre de pays où elle dispose d’une présence directe. Elle revendique plus de 230 milliards FCFA d’actifs sous gestion et ambitionne de renforcer la mobilisation de l’épargne locale pour financer les économies de la sous-région.

En 2025, ses dix fonds communs de placement ont affiché des performances contrastées. Le fonds Aurore Opportunités a enregistré un rendement de 23,94 %. NSIA Fonds Diversifié a progressé de 13,13 % et Tawfir Halal, conforme à la finance islamique, de 8,41 %.

NSIA Asset Management est une société du conglomérat financier NSIA Groupe. Son arrivée au Togo intervient dans un marché où la gestion d’actifs reste structurée autour de sociétés agréées par l’AMF-UEMOA, le régulateur du marché financier régional. Parmi les acteurs présents figurent notamment SGI Togo ainsi que plusieurs groupes bancaires, dont la plupart disposent de structures dédiées à la gestion d’actifs.

R.E.D

Le Togo prévoit de mobiliser 70 milliards FCFA en 2026 pour poursuivre sa politique énergétique, avec en ligne de mire la couverture universelle en électricité à l’horizon 2030. Cette enveloppe est inscrite dans le budget 2026 au profit du ministère délégué chargé de l’Énergie et des Mines.

Cette dotation représente environ 99 % du budget annuel du ministère, établi à 71 milliards FCFA. Elle permettra de poursuivre plusieurs chantiers structurants déjà engagés, notamment le projet d’électrification de 317 localités et le déploiement du Fonds Tinga, mécanisme destiné à faciliter l’accès des ménages vulnérables à l’électricité.

Une partie des ressources sera également consacrée à l’extension de la centrale solaire photovoltaïque de Blitta. Par ailleurs, le gouvernement compte engager la transformation organisationnelle et le renforcement de la gouvernance de la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET).

En 2026, le pays devrait également entamer la mise en œuvre de son « Pacte national pour l’énergie », dans le cadre de l’initiative Mission 300. Ce programme comprend notamment la construction de lignes de transmission de 161 kV, afin de renforcer l’approvisionnement électrique et d’élargir l’accès au profit de 1,5 million de bénéficiaires potentiels.

Selon les autorités, les différentes initiatives mises en œuvre ces dernières années ont permis au Togo d’atteindre un taux de couverture électrique de 75 % à fin 2025.

Esaïe Edoh

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À Lomé, le Comité technique des experts (CTE) de l’Autorité du Bassin du Mono (ABM) tient, depuis le mardi 10 février 2026, sa 8ᵉ réunion ordinaire. Les travaux prévus sur trois jours, sont notamment consacrés à l’examen du bilan des activités de l’institution au titre de l’année 2025.

Sur le plan institutionnel, l’Autorité indique avoir renforcé ses capacités à travers le recrutement de cadres clés, la modernisation de ses outils de gestion et l’amélioration de sa situation financière. Les ressources mobilisées ont dépassé 817 millions FCFA en 2025, contre 306 millions FCFA un an plus tôt, soit une progression significative traduisant une consolidation budgétaire, selon le comité technique.

La mobilisation des partenaires techniques et financiers figure également parmi les avancées enregistrées. La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un financement d’un million d’euros pour l’élaboration du Schéma directeur d’aménagement et de gestion de l’eau (SDAGE). De son côté, l’Union européenne accompagne la maturation du programme « Eau Mono et Résilience alimentaire », évalué à 15 millions d’euros.

Au plan opérationnel, le CTE met en avant la mise en œuvre de l’Initiative régionale pour l’eau et l’environnement dans le bassin du Mono (IREE-Mono), marquée par le lancement de l’Analyse diagnostique transfrontalière. Parallèlement, l’ABM a renforcé sa visibilité régionale et internationale grâce à une participation accrue aux réseaux africains et mondiaux des organismes de bassin.

Pour le Directeur exécutif de l’ABM, Dadja Gnakpaou, ces résultats traduisent la confiance renouvelée des États membres et des partenaires techniques et financiers. Dans cette dynamique, l’institution prévoit une accélération de ses actions, avec un accent mis sur le lancement de projets structurants, le renforcement de la gouvernance et l’amélioration des conditions de fonctionnement.

Esaïe Edoh

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Le magistrat togolais Kuami Gameli Lodonou va prendre la tête de la Cour de Justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Ce dernier a été élu à cette position en début de mois, le 3 février 2026, à l’issue d’une assemblée intérieure élective. Son installation officielle est prévue ce 11 février à Ouagadougou, pour un mandat de trois ans.

Il succède ainsi au magistrat sénégalais Mahawa Sémou Diouf, dont le mandat est arrivé à terme après trois années à la tête de la juridiction communautaire.

Magistrat hors hiérarchie, né en 1958, Kuami Gameli Lodonou est membre de la Cour depuis février 2021, à la suite d’un acte additionnel de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union. Il y a notamment exercé les fonctions d’avocat général. Avant son entrée à la Cour, il était secrétaire exécutif de la Commission nationale OHADA au Togo.

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Kuami Gameli LODONOU recu par le Président de la Commission de l’UEMOA Abdoulaye DIOP. 06 février 2026 

Kuami Gameli Lodonou est diplômé de l’École nationale de la magistrature de Paris et titulaire d’une maîtrise en droit des affaires obtenue à l’Université de Lomé. Le magistrat a également occupé des fonctions au sein de l’appareil judiciaire togolais, notamment à la Cour suprême.

Rappelons que la Cour de Justice de l’UEMOA est une institution créée par le Traité modifié de l’Union, qui veille à l’application et à l’interprétation du droit communautaire dans les huit États membres. Elle arbitre les conflits entre les États membres ou entre l’Union et ses agents.

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Siège de la Cour de Justice de l’UEMOA, Place du Mémorial aux Héros nationaux, Ouaga 2000, Ouagadougou

À ce poste, Kuami Gameli Lodonou aura pour mission de garantir la cohérence juridique au sein de l’espace UEMOA, notamment en ce qui concerne les manquements des États à leurs obligations communautaires. Il prend les rênes de l’institution alors que l’intégration économique régionale est confrontée à des défis politiques et économiques, dans un contexte où la solidité du cadre communautaire demeure déterminante face aux enjeux régionaux.

Ayi Renaud Dossavi

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