Togo First

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Le Togo veut mettre à jour sa loi sur la microfinance. Le gouvernement vient en effet d’adopter un projet de loi visant à réformer le secteur, à la faveur d'un Conseil des ministres, jeudi 19 février 2026. Le texte transpose dans le droit national la loi uniforme adoptée par l’UMOA en décembre 2023, avec pour objectif de combler les failles du cadre actuel (par exemple en matière de gouvernance, de gestion du crédit et de fiabilité des systèmes d’information).

L’adoption de ce texte devrait permettre à Lomé de s'aligner sur la dynamique régionale de consolidation du secteur. La nouvelle architecture réglementaire introduit un cadre plus structuré, organisé en plusieurs volets couvrant l’agrément, la gouvernance, la supervision et la protection des clients. Elle renforce aussi les exigences en matière de contrôle interne, de transparence financière et de discipline prudentielle.

« La transposition de cette loi uniforme permettra de consolider la stabilité financière, de renforcer l’inclusion financière, de mieux protéger les usagers et d’assurer la conformité de notre pays aux standards internationaux en matière de microfinance », selon le gouvernement.

Parmi les évolutions attendues figurent l’introduction de standards de gouvernance plus stricts, l’encadrement des dirigeants, ainsi que la mise en place de mécanismes renforcés de supervision et de sanctions. Le texte prévoit également des dispositifs de protection des clients, incluant des mécanismes de médiation et des garanties accrues pour les déposants.

Fort de ses 3,5 millions de clients, le secteur de la microfinance au Togo est un pilier de l’économie de proximité dans le pays d’Afrique de l’Ouest, avec un encours de dépôts frôlant les 404 milliards FCFA à la fin 2024. Le paysage est porté par une soixantaine d'institutions agréées, qui couvrent l’ensemble du territoire et compensent tant bien que mal les carences du système bancaire classique, ce qui a participé du reste à renforcer l’inclusion financière dans le pays. Justement, en 2024, le taux d’inclusion financière est passé de 87,7 % à 89,04 %, positionnant le Togo au deuxième rang de l’UEMOA sur cet indicateur.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, le gouvernement a créé jeudi 19 février 2026, via un décret rendu en Conseil des ministres, l’Institut géographique national (IGNT). La réforme engagée doit transformer l’actuelle direction générale de l’information géographique en un établissement doté d’une autonomie administrative et financière.

L’objectif est de lever les contraintes structurelles qui freinent la production de données fiables. « La production de données fiables demeure entravée par les limites techniques et institutionnelles du dispositif actuel », indique le communiqué du Conseil. 

Le nouvel institut doit ainsi aider à adapter le pays « aux évolutions technologiques et aux exigences contemporaines en matière de cartographie ».

Concrètement, l’IGNT devra structurer la collecte et la diffusion d’informations géographiques, devenues essentielles pour la planification territoriale, la gestion foncière et les projets d’infrastructures. Le texte précise que la réforme entend « renforcer l’efficacité opérationnelle de la structure et l’inscrire dans les dynamiques régionales et internationales ».

Au plan économique, l’exécutif mise sur un effet d’entraînement. Le nouvel organisme doit permettre au pays de disposer « d’une structure capable de produire des données fiables », contribuant au « développement socioéconomique par la modernisation des outils de géolocalisation, de numérisation et de gestion territoriale ».

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, s’est tenue le jeudi 19 février 2026 la première conférence Data Infrastructure for Development (DID), une rencontre consacrée à des réflexions sur les infrastructures géoréférencées et les systèmes d’information géographique (SIG). Organisée par Togo Data Lab, cette édition a servi de plateforme de partage des bonnes pratiques et de construction de réseaux pour le renforcement des infrastructures de données en Afrique de l’Ouest.

La rencontre a réuni des acteurs gouvernementaux, des chercheurs et des partenaires internationaux, qui ont échangé sur l’intégration des données géospatiales dans l’amélioration des politiques publiques. Selon le directeur de Togo Data Lab, Togbé Agbagla, les infrastructures de données, notamment géoréférencées, et les outils comme la télédétection, les données géospatiales et l’intelligence artificielle s’imposent désormais comme des maillons essentiels dans la prestation des services publics.

À cette occasion, la structure s’est dite prête à accompagner les administrations togolaises dans l’atteinte des objectifs fixés. Ainsi, la conférence a mis en lumière des cas d’usage émergents ainsi que des modèles institutionnels pour l’exploitation des infrastructures géospatiales en Afrique. Elle a également souligné l’impact de l’intelligence artificielle et du machine learning dans l’amélioration des analyses géospatiales, favorisant des prises de décision plus éclairées.

À travers cette première édition de DID, Togo Data Lab entend aussi se positionner comme un acteur du renforcement des capacités techniques des administrations publiques en SIG et en sciences des données.

« Depuis un certain temps, le gouvernement a amorcé un virage avec l’utilisation intensive de la donnée dans le processus de prise de décision et d’élaboration des politiques publiques. Il était donc important de marquer ce changement de paradigme par l’organisation de cet événement », a indiqué le directeur de la structure.

La rencontre s’est tenue sous l’égide du Ministère de l'Efficacité des Services Publics et de la Transformation Numérique et avec l’appui du Center for Effective Global Action.

Esaïe Edoh

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Le Togo intensifie ses efforts pour restaurer la couverture vaccinale des enfants, fragilisée par la pandémie de Covid-19. À travers l’initiative du « Grand Rattrapage » (Big Catch-Up), menée avec l’appui de l’UNICEF, le pays a déjà permis à plus de 40 000 enfants auparavant non ou insuffisamment vaccinés d’intégrer les circuits de protection sanitaire, selon des chiffres partagés récemment avec la presse.

Entre 2020 et 2022, la perturbation des services de santé avait laissé près de 70 000 enfants sans aucune dose et plus de 94 000 sous-vaccinés. Pour répondre à ce déficit, le programme a ciblé 17 districts prioritaires, concentrant une majorité des cas, notamment dans le Grand Lomé, la Maritime, les Plateaux et la Kara.

L’approche combine mobilisation communautaire, marketing social et renforcement de la redevabilité des acteurs sanitaires.

Selon les autorités sanitaires, les premiers résultats sont notables. Ainsi, entre juillet et décembre 2025, la couverture de la première dose du vaccin pentavalent a progressé de 58 points dans les zones ciblées.

Le dispositif s’appuie notamment sur 157 comités locaux chargés de sensibiliser les populations et d’identifier les enfants non vaccinés, ce qui contribue à restaurer la confiance dans les campagnes de vaccination.

Au-delà de l’opération sanitaire, les autorités cherchent à inscrire l’initiative dans la durée. Une telle ambition était notamment au cœur d’échanges en début de semaine avec les médias et les partenaires techniques, pour renforcer la transparence et lutter contre la désinformation.

In fine, la pérennité du dispositif et de ses acquis dépendra désormais de l’implication des collectivités locales, appelées à relayer les efforts engagés après le retrait progressif des partenaires.

R.E.D.

La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) prépare son nouveau plan stratégique 2026-2030, baptisé « Djoliba, la suite », destiné à prolonger le cycle 2021-2025. L’institution basée à Lomé conduit cette phase avec l’appui du cabinet Boston Consulting Group, en s’appuyant sur un processus de concertation élargi.

Fin janvier 2026, la banque a ainsi organisé un séminaire, sous l’égide de son président Serge Ekué, réunissant des représentants des actionnaires et des acteurs du secteur privé pour confronter les analyses internes aux réalités économiques régionales et à affiner les priorités d’intervention. Les discussions ont porté sur plusieurs axes structurants, notamment le financement des infrastructures, la transition énergétique, la résilience climatique et le soutien au secteur privé.

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Continuité…

Le futur plan s’inscrit dans la continuité d’un précédent cycle jugé satisfaisant par l’institution. À mi-2025, le programme Djoliba 2021-2025 affichait un taux de réalisation de 107,4 %, avec 5,2 milliards $ engagés sur cinq ans. Les financements ont principalement ciblé les infrastructures et la digitalisation, l’agriculture ainsi que les secteurs sociaux.

Sur le plan financier, la BOAD met en avant le renforcement de ses fonds propres et la diversification de ses instruments, incluant des obligations hybrides et des mécanismes de titrisation. 

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, les autorités sanitaires poursuivent le déploiement de l’Assurance maladie universelle (AMU), avec l’ouverture le 18 février 2026 à Lomé d’un séminaire de renforcement des capacités.

La rencontre, organisée dans la commune des Lacs 3, réunit une vingtaine de contrôleurs d’assurance et de cadres du ministère de la Santé jusqu’au vendredi.

L’atelier doit concrètement permettre d’harmoniser la compréhension des nouvelles orientations de l’AMU, dans un contexte d’élargissement progressif du dispositif à l’ensemble de la population. Les participants travaillent sur les fondamentaux du système, les exigences réglementaires et les implications opérationnelles pour les acteurs clés, notamment les formations sanitaires, les prescripteurs et les pharmacies conventionnées.

Selon le professeur Bagny Aklesso, coordonnateur des services de santé essentiels, la priorité consiste à consolider la maîtrise du cadre juridique et à clarifier les responsabilités des différentes parties prenantes. Cette étape doit permettre d’améliorer la qualité du contrôle et la cohérence dans la mise en œuvre du régime.

Le ministre en charge de la Santé, Jean-Marie Tessi, a pour sa part, insisté sur le rôle stratégique des contrôleurs dans la viabilité du système. Chargés d’assurer conformité et prévention des dérives, ils doivent renforcer la confiance des assurés et garantir l’équilibre financier du dispositif.

Ces initiatives se déploient alors que les autorités publiques veulent à terme mettre l’AMU au cœur de la protection sociale et de la résilience du système de santé togolais.

R.E.D

Au Togo, l’Université de Lomé (U.L.) a ouvert le mercredi 18 février 2026, sa toute première salle de collection et d’exposition des fossiles et roches du bassin sédimentaire côtier du Togo. Porté par le département de géologie, l’espace se veut un outil de conservation, de recherche et de valorisation du patrimoine paléontologique national.

Structurée comme un espace d’exposition permanente, la salle rassemble des fossiles et roches témoignant de près de deux milliards d’années d’histoire géologique du territoire togolais. Selon les responsables du projet, plusieurs objectifs sont visés. 

Il s’agit notamment de mettre en place une structure dédiée à la conservation des collections paléontologiques et géologiques, de valoriser ce patrimoine auprès des chercheurs, des étudiants et du grand public, et de favoriser les échanges d’expertises à l’échelle nationale et internationale.

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L’initiative entend également contribuer au développement d’un tourisme scientifique et culturel, encore peu structuré au Togo. « Cette salle est une forge de savoir, un outil de valeur inestimable pour les générations futures », a souligné la professeure Yawoa Dzidzo Da Costa qui a conduit le projet.

Au-delà de la recherche, l’espace est conçu comme un lieu de découverte et d’apprentissage pour les élèves et étudiants, ainsi que comme un cadre de sensibilisation du public aux enjeux liés à la paléontologie et à la géologie. Dans un contexte où l’exploitation des ressources minières occupe une place importante dans l’économie nationale, la vulgarisation scientifique apparaît comme un levier pour renforcer la compréhension des enjeux environnementaux et patrimoniaux.

Pour l’Université de Lomé, cette infrastructure marque une étape supplémentaire dans la consolidation de ses capacités de recherche et d’innovation scientifique. Elle s’inscrit dans une dynamique visant à positionner l’institution comme un pôle de référence en matière de sciences de la Terre dans la sous-région.

Notons que le projet a bénéficié de l’appui de plusieurs sociétés extractives opérant au Togo, notamment Scantogo Mines, WACEM et Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT). 

Esaïe Edoh

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Le Togo passe en revue sa politique de gouvernance des investissements à travers un atelier de trois jours, entamé le mercredi 18 février 2026. L’objectif est de s’assurer de la cohérence de cette gouvernance avec le Protocole sur l’investissement de la Zone de libre‑échange continentale africaine (ZLECAf) et de promouvoir une approche plus intégrée, orientée vers le développement durable.

La rencontre est une initiative du ministère délégué chargé de la Promotion des investissements et de la Souveraineté économique, en collaboration avec l’Institut international de développement durable (IISD), autour du thème « Réformer la gouvernance des investissements pour le développement durable, en cohérence avec le Protocole sur l’investissement de la ZLECAf au Togo ». Elle intervient à la suite de l’adoption du Protocole sur l’investissement de la ZLECAf, qui ouvre une nouvelle phase dans la gouvernance des investissements sur le continent.

 

Organisée par l’exécutif togolais, la rencontre vise à présenter aux participants, représentants des administrations publiques, parlementaires, acteurs du secteur privé et partenaires techniques, le paysage de la gouvernance des investissements, avec un accent sur les principaux instruments juridiques.

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Elle doit également permettre de renforcer les capacités des parties prenantes sur les orientations du Protocole sur l’investissement de la ZLECAf.

La démarche, indique-t-on, devrait favoriser les discussions autour des stratégies et outils nécessaires à l’engagement d’une réforme globale de la gouvernance des investissements au Togo. Ces réformes devraient contribuer à orienter les investissements vers des secteurs prioritaires tout en prévenant les risques économiques, sociaux et environnementaux.

Le pays s’est déjà inscrit dans cette dynamique en plaçant l’investissement privé, l’industrialisation transformative et la valorisation minière au cœur de sa stratégie de développement. « Mais notre ambition ne se limite pas à attirer davantage d’investissements. Notre ambition est d’attirer de meilleurs investissements : des investissements productifs, responsables, créateurs de valeur locale, respectueux de l’environnement et porteurs d’emplois décents pour nos populations », a souligné Bedembada Bedinade, directeur de cabinet du ministère délégué chargé de la Promotion des investissements et de la Souveraineté économique.

Esaïe Edoh

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Au Togo, une nouvelle plateforme digitale dénommée Assinyon (« bon marché », en français) est opérationnelle depuis le 17 février 2026. Pensée comme une vitrine numérique dédiée à la promotion des produits locaux, l’initiative a été lancée par le ministère délégué chargé du Commerce et du Contrôle de la qualité.

Positionnée comme une solution innovante pour structurer le commerce en ligne au Togo, Assinyon vise à offrir aux entrepreneurs togolais un espace de visibilité et de promotion de leurs produits. À terme, la plateforme ambitionne également de contribuer au développement de l’e-commerce sur le marché national.

Conçue pour être fonctionnelle et autonome, la solution intègre un système d’auto-publication avancé. « Lorsqu’un entrepreneur publie un produit, celui-ci est d’abord validé par le ministère. Une fois la validation obtenue, le produit est automatiquement relayé sur les pages et réseaux sociaux dédiés à la plateforme », explique le développeur, Eastman Lokossa.

Au-delà d’une simple formalité administrative, ce mécanisme se veut un véritable label de confiance pour le consommateur. « Les produits mis en avant seront non seulement conformes aux exigences de qualité, puisqu’ils seront validés par les services de contrôle du ministère, mais les visuels seront également optimisés afin de mieux répondre aux standards du marché », précise-t-il.

Le dispositif permet ainsi de propulser les produits sur internet, sans que les entrepreneurs aient à maîtriser les algorithmes souvent complexes des réseaux sociaux. Les exigences, qualité du produit et qualité de la présentation, visent à professionnaliser l’image des TPME locales et à renforcer leur compétitivité face aux grandes plateformes internationales de e-commerce.

Pour Mensah Koffi Vinyo, directeur de cabinet du ministère, cette initiative répond aux difficultés de visibilité auxquelles font face de nombreuses très petites et moyennes entreprises (TPME). La plateforme entend ainsi combler un déficit d’accès au marché numérique et faciliter la mise en relation entre producteurs et consommateurs.

Il convient de préciser que la plateforme numérique Assinyon est le fruit d’une initiative conjointe du ministère délégué chargé du Commerce et du Contrôle de la qualité et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), à travers le Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat et au Développement des Opportunités dans les Chaînes de Valeur (PEDOC). Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique de soutien à l’entrepreneuriat local et de structuration des chaînes de valeur au Togo.

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Le Togo figure parmi les 14 pays d’Afrique de l’Ouest bénéficiaires du nouveau programme multinational REWARD-AfricaRice, lancé à Bouaké (Côte d’Ivoire) avec l’appui de la Banque africaine de développement, et du Centre africain du riz et de la CEDEAO.

Dotée d’un financement de 8,5 millions de dollars sur cinq ans, l’initiative doit à terme permettre de renforcer les chaînes de valeur rizicoles et d’accélérer l’autosuffisance régionale.

Le programme veut ainsi répondre à des contraintes structurelles persistantes dans la région. Les rendements moyens oscillent entre 2,2 et 2,5 tonnes par hectare, les pertes post-récolte atteignent jusqu’à 42 %, tandis que la production locale couvre environ 60 % de la demande. Dans ces conditions, la dépendance aux importations reste élevée, dans un contexte marqué par la croissance démographique, l’urbanisation et l’impact du changement climatique sur les rendements.

REWARD mise notamment sur la diffusion de variétés améliorées, le renforcement des systèmes semenciers et l’introduction de technologies de transformation plus performantes. L’initiative prévoit également des feuilles de route semencières nationales, des programmes de formation et un partage accru de connaissances entre pays participants. L’objectif est de porter les rendements moyens à près de 7 tonnes par hectare à moyen terme.

Les projections associées au programme tablent sur une hausse des revenus agricoles, estimée à environ 1605 dollars par producteur contre 1385 dollars actuellement, ainsi que la création de 78 000 emplois, dont près de la moitié pour les femmes.

À l’échelle régionale, les échanges intra-communautaires de riz pourraient atteindre 250 000 tonnes, contribuant à réduire les importations et à renforcer l’intégration des marchés agricoles ouest-africains.

Au Togo, cette initiative s’annonce dans un contexte où la riziculture gagne en importance dans l’alimentation, avec une filière confrontée à des contraintes structurelles. La production, dominée par le riz des bas-fonds (55 %) et le pluvial (34 %), affiche des rendements encore limités malgré un potentiel agroécologique favorable, en raison d’une faible maîtrise des aménagements agricoles et d’un accès insuffisant aux intrants de qualité. En 2020, la production nationale avoisinait 153 000 tonnes, couvrant seulement une part des besoins, ce qui maintient une forte dépendance aux importations, estimées à plus de 43 milliards FCFA en 2023, soit plus de la moitié de la consommation.

Ayi Renaud Dossavi

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