Togo First

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Le Togo, via sa diplomatie, a salué une décision adoptée lors de la 39e Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine (UA), la semaine dernière ( les 14 et 15 février 2026 à Addis-Abeba), pour corriger la représentation cartographique du continent, à l’initiative du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

Concrètement, la Conférence des chefs d’Etat de l’UA encourage les États membres à promouvoir l’utilisation de projections cartographiques plus équitables et scientifiquement exactes dans les systèmes éducatifs, les publications officielles et les supports institutionnels ; Elle invite les organisations internationales, les institutions académiques et les éditeurs à adopter des représentations fidèles à la réalité géographique du continent ; et charge la Commission de l’Union africaine et les États membres de mener une réflexion approfondie sur les standards cartographiques à recommander à l’échelle continentale.

La position adoptée par l’UA s’inscrit dans la continuité de l’initiative portée par le Togo en 2025 à l’ONU, visant à « décoloniser la géographie ». Le pays avait alors dénoncé les biais hérités de la projection Mercator, qui réduit visuellement la taille de l’Afrique malgré son poids démographique et territorial. Le continent représente environ 20 % des terres émergées et près de 18 % de la population mondiale.

La décision, jugée « historique », doit permettre de « remédier aux distorsions historiques induites par certaines projections cartographiques, notamment la projection dite de Mercator, qui tend à réduire visuellement la superficie réelle du continent africain au profit d’autres régions du monde », selon le ministère des Affaires étrangères.

Pour les autorités togolaises, l’initiative dépasse le cadre symbolique et doit contribuer à renforcer l’influence du continent dans les sphères diplomatiques, académiques et médiatiques.

R.E.D.

Enko Education, réseau panafricain d’écoles internationales dont fait partie le Cours Lumière au Togo, a finalisé un financement global de 46 millions de dollars (environ 25,4 milliards FCFA), incluant un prêt de 22 millions de dollars accordé par la banque sud-africaine Standard Bank. L’opération complète une levée de fonds amorcée en 2025 avec un apport en capital de 24 millions de dollars mené par Africa Capitalworks et le fonds ouest-africain Adiwale.

Pour Enko, ce nouveau financement est destiné à soutenir sa stratégie d’expansion en Afrique. Le réseau prévoit notamment d’accélérer l’acquisition d’établissements disposant de bases académiques solides, tout en accompagnant leur développement, comme ce serait le cas au Togo. Le groupe entend ainsi consolider sa présence sur le marché fragmenté de l’enseignement privé K-12 en Afrique et atteindre un objectif de 20 000 élèves à l’horizon 2029.

Fondé en 2013 par le Français Eric Pignot et le Camérounais Cyrille Nkontchou, le groupe opère aujourd’hui 16 écoles dans dix pays d’Afrique subsaharienne, dont le Togo deveneu membre en 2024 du réseau via le Lycée Cours Lumière. Le modèle d’Enko repose sur la préparation des élèves à l’accès aux universités internationales, avec plus de 80 % des diplômés admis dans plus de 600 établissements à travers le monde.

Cette levée de fonds intervient dans un contexte où les dépenses d’éducation restent limitées dans plusieurs pays africains, ce qui alimente l’essor des initiatives privées.

Ayi Renaud Dossavi

La société togolaise KYA-Energy Group, spécialisée dans le développement de solutions énergétiques, a conclu la semaine dernière à Lomé une convention de partenariat avec l’entreprise Optima, basée en Côte d’Ivoire. Cet accord vise à permettre au groupe togolais de déployer des solutions énergétiques adaptées au marché ivoirien, notamment dans le domaine des datacenters (centres de données), principal secteur d’activité de son nouveau partenaire.

La collaboration portera sur l’exploration conjointe du marché ivoirien, le développement d’initiatives de formation, ainsi que le montage de projets d’intérêt commun. Elle s’inscrit dans la stratégie d’expansion internationale de KYA-Energy Group.

« Nous avons adopté depuis un certain temps un volet international dans le développement de notre entreprise. Après le Niger, le Bénin et le Mali, nous souhaitons franchir un nouveau cap avec la Côte d’Ivoire », a déclaré Yao Azoumah, directeur général de KYA-Energy Group.

Selon l’entreprise togolaise, le choix d’Optima repose sur son expertise dans le développement de datacenters, des infrastructures technologiques nécessitant une alimentation énergétique continue et fiable.

Pour Optima, KYA-Energy Group représente un partenaire stratégique capable d’accompagner son développement en Côte d’Ivoire, un pays de plus de 30 millions d’habitants, offrant un marché dynamique avec d’importants enjeux énergétiques.

Esaïe Edoh

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Les Nations unies ont révisé à la baisse la population du Togo après l’intégration complète des données du recensement de 2022. Une correction de près de 12 % qui modifie la lecture de plusieurs indicateurs économiques, dont le PIB par habitant qui est réévalué de plus de 14%.

Avec une population estimée à un peu plus de 8,133 millions d’habitants en 2023, le Togo reste l’un des pays les plus jeunes d’Afrique de l’Ouest. Mais les nouvelles projections démographiques publiées par la Division de la population des Nations unies montrent également un pays engagé depuis plusieurs décennies dans une transition démographique progressive.

Une jeunesse massive

L’âge médian au Togo est d’environ 18 ans. Autrement dit, la moitié de la population a moins de 18 ans. Cette jeunesse marque profondément la société togolaise.

Chaque année, des centaines de milliers de jeunes arrivent sur le marché du travail. Cette dynamique représente à la fois un défi — en matière d’emplois, de formation, d’infrastructures scolaires — et une opportunité. Si cette génération trouve sa place dans l’économie, elle peut devenir un moteur de croissance.

Aujourd’hui, environ 54 % de la population se situent dans la tranche des 15 à 64 ans, considérée comme en âge de travailler. Cette proportion est appelée à augmenter progressivement dans les années à venir.

Une fécondité en baisse constante

Le Togo n’est plus le pays à très forte fécondité qu’il était dans les années 1970. À cette époque, une femme avait en moyenne près de 7 enfants. En 2023, ce chiffre est descendu à un peu plus de 4 enfants par femme.

Cette baisse traduit des changements sociaux profonds : urbanisation, amélioration du niveau d’instruction, notamment chez les filles, accès accru aux services de santé reproductive.

Mais le niveau reste relativement élevé. La population continue donc d’augmenter, même si le rythme de croissance ralentit progressivement.

Des progrès en matière de santé

La transition démographique ne concerne pas seulement la natalité. Elle se mesure aussi par l’amélioration de la survie.

En 1960, l’espérance de vie à la naissance était d’environ 44 ans. Aujourd’hui, elle dépasse les 63 ans. La mortalité infantile a fortement reculé sur la même période.

Ces évolutions reflètent les progrès réalisés en matière de vaccination, de prise en charge des maladies infectieuses et d’amélioration générale des conditions de vie.

Une croissance appelée à se poursuivre

Selon les projections démographiques, la population togolaise devrait continuer à croître dans les prochaines décennies. Elle pourrait atteindre près de 9,5 millions d’habitants vers 2030 et poursuivre sa progression au-delà.

Cette croissance est en grande partie liée à l’inertie démographique : une population très jeune signifie un nombre élevé de naissances dans les années à venir, même si chaque femme a moins d’enfants qu’auparavant.

Le véritable enjeu ne réside donc pas uniquement dans la taille de la population, mais dans la capacité du pays à transformer cette dynamique en atout économique et social.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, la commune Danyi 1 entend capitaliser sur ses ressources naturelles et culturelles pour stimuler son développement local. Dans cette commune des Plateaux, les autorités locales veulent structurer une offre touristique autour de sites naturels encore peu exploités. Parmi les priorités figure la mise en valeur de lieux comme Agoumacha, Akpalagbo, Takpla, indique-t-on.

« Nous allons également mettre en service d'autres nouvelles cascades découvertes récemment », indique Paul Kossivi Onyiran, maire de la commune Danyi 1, dans une sortie publique la semaine dernière, sur les activités prévues dans sa municipalité pour cette année 2026.

Il s’agit ainsi d’attirer des visiteurs nationaux et étrangers, tout en créant des retombées économiques pour les communautés locales.

Le projet s’accompagne d’actions environnementales destinées à préserver les paysages. La municipalité prévoit notamment des campagnes de reboisement et de sensibilisation contre la déforestation et les feux de brousse.

Notons qu’au-delà du tourisme, la commune veut valoriser sa diversité culturelle à travers des compétitions de danses traditionnelles et des investissements dans les infrastructures sportives locales.

Pour rappel, la commune de Danyi 1 compte un peu plus de 30 000 habitants, avec Danyi Apéyémé comme chef-lieu. La population reste majoritairement rurale, répartie entre un habitat plus structuré au centre urbain et des villages aux regroupements plus denses et aux rues étroites.

Le Togo s’apprête à effectuer sa première sortie de l’année 2026 sur le marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). À travers une émission simultanée de Bons assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations assimilables du Trésor (OAT), le Trésor public togolais ambitionne de mobiliser 20 milliards FCFA via une opération organisée via UMOA-Titres, et qui sera clôturée le 6 mars 2026.

Selon l’appel d’offres consulté par Togo First, l’enveloppe recherchée sera levée à travers des BAT d’une maturité de 346 jours, émis au nominal de 1 million FCFA, ainsi que des OAT d’une durée de 3 ans et 5 ans, proposées au nominal de 10 000 FCFA. Les obligations de 3 ans sont assorties d’un taux d’intérêt de 6,15 %, tandis que celles de 5 ans offrent un rendement de 6,35 %. Les BAT, pour leur part, seront émis à taux multiples.

Cette opération s’inscrit dans la stratégie de financement du budget de l’État pour l’exercice 2026, arrêté à 2751 milliards FCFA. Les ressources mobilisées contribueront à la couverture des besoins de financement prévus dans la loi de finances.

Pour l’ensemble de l’année 2026, le Togo prévoit de lever 463,5 milliards FCFA sur le marché régional des titres publics de l’UMOA. Ce volume représente environ 17 % du budget annuel.

Notons qu’à la clôture de l’exercice 2025, le pays avait mobilisé 325 milliards FCFA sur ce même marché, soit 97 % de son objectif initial, selon les compilations de Togo First. 

Esaïe Edoh

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Le Togo est au-dessus de la moyenne régionale en matière de capital humain, selon un nouveau rapport du Groupe de la Banque mondiale publié le 12 février 2026. Le document introduit l’Indice de capital humain Plus (ICH+), une version étendue de l’indicateur existant, qui évalue l’accumulation du capital humain de la naissance à 65 ans en intégrant santé, éducation et emploi.

Notons que l’indice mesure la probabilité que les enfants d’aujourd’hui deviennent des adultes en bonne santé, éduqués et productifs. Selon la Banque mondiale, chaque hausse de 10 points pourrait se traduire par environ 10 % de revenus futurs supplémentaires.

Avec un score de 136 sur un maximum théorique de 325, le Togo devance la moyenne de l’Afrique subsaharienne (127) et celle des pays à faible revenu (114).

1 lifetime

Ceci étant, les performances du pays restent contrastées. Le pilier éducation apparaît comme le principal facteur limitant, avec un score de 63, proche de la moyenne régionale. Les scores en santé et en emploi s’établissent respectivement à 38 et 35.

Les experts de l’institution de Bretton Woods soulignent que des gains restent possibles, avec un potentiel d’amélioration de près de 189 points si des réformes ciblées sont engagées.

On doit également relever un écart de genre. L’ICH+ s’établit à 128 pour les femmes contre 144 pour les hommes, ce qui laisse entendre un déficit de gains futurs pour les femmes (estimé à 16 %).

Ainsi, la réduction de cet écart pourrait porter le score global du pays à 144 et améliorer les perspectives économiques à long terme.

R.E.D

La population togolaise atteindrait 8,685 millions d’habitants au 1er janvier 2026, selon les nouvelles projections de la Division de la population des Nations unies, fondées sur les résultats du cinquième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5), réalisé avec l’appui technique du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). Un chiffre qui confirme la poursuite d’une progression démographique régulière.

En 2023, après intégration des données détaillées du recensement de 2022, la population avait été réévaluée à 8,133 millions d’habitants. Elle est ensuite passée à 8,314 millions en 2024, puis à 8,499 millions en 2025. L’année 2026 s’inscrit dans cette continuité, avec un gain net d’environ 186 000 habitants sur un an.

Ce gain correspond à la différence entre les naissances et les décès enregistrés sur la période, à laquelle s’ajoute le solde migratoire. Autrement dit, la population augmente lorsque les naissances dépassent les décès et que les mouvements migratoires nets demeurent limités. Au Togo, la croissance reste principalement portée par l’excédent naturel.

Sur la période 2023–2026, la hausse cumulée dépasse 550 000 personnes. Le rythme annuel moyen de progression s’établit autour de 2,1 à 2,2 %, un niveau stable au regard des standards régionaux.

Une dynamique régulière

À court terme, l’évolution apparaît quasi linéaire : chaque année, la population augmente d’environ 180 000 à 190 000 personnes. Le taux d’accroissement naturel, bien qu’en légère baisse sur le long terme, reste relativement stable. Cela s’explique par la combinaison de deux dynamiques.

La fécondité poursuit sa décrue progressive. Elle passerait de 4,19 enfants par femme en 2023 à environ 4,01 en 2026. En 1960, ce taux — qui exprime le nombre moyen d’enfants qu’une femme mettrait au monde au cours de sa vie si les comportements observés à un moment donné restaient constants — dépassait 6 enfants par femme.

Le taux brut de natalité, qui mesure le nombre de naissances pour 1000 habitants sur une année, est passé de 47,9 ‰ en 1960 à 32,6 ‰ en 2023, et devrait s’établir autour de 31,2 ‰ en 2026. Autrement dit, pour 1000 habitants, le pays enregistre aujourd’hui environ 31 naissances par an, contre près de 48 au début des années 1960.

Parallèlement, l’espérance de vie continue de progresser. Elle atteint désormais 63,3 ans en 2026, contre 62,7 ans en 2023, alors qu’elle n’était que de 43,5 ans en 1960. La mortalité infantile recule également : elle passerait de 41,4 décès pour 1000 naissances vivantes en 2023 à environ 39,1 ‰ en 2026, contre 134,3 ‰ en 1960. Autrement dit, les Togolais vivent en moyenne près de vingt ans de plus qu’au début des années 1960, et le risque de décès avant l’âge d’un an a été divisé par plus de trois en six décennies.

Ces progrès traduisent une amélioration continue des conditions sanitaires, de l’accès aux soins et de la prise en charge médicale. Ils montrent également qu’une transition démographique est engagée, même si elle demeure incomplète.

Une population majoritairement jeune

La structure de la population reste marquée par sa jeunesse. L’âge médian atteint 18,1 ans en 2023, ce qui signifie que la moitié de la population a moins de 18 ans.

Dans le même temps, la part des 15–64 ans évolue progressivement. Elle représente 54 % en 2023, environ 55,5 % en 2026, et pourrait approcher 58 % en 2030.

Cette évolution suggère un élargissement graduel de la population en âge de travailler, un élément potentiellement favorable à la croissance économique, à condition que le marché du travail absorbe ces nouvelles cohortes.

Une trajectoire inchangée à moyen terme

Les projections indiquent que la population devrait atteindre 9,459 millions d’habitants en 2030. La progression reste donc continue, sans accélération notable.

Pour les autorités publiques, ces données constituent un outil central de planification. Elles permettent d’anticiper les besoins en infrastructures scolaires, sanitaires et économiques, dans un contexte de population toujours majoritairement jeune.

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, les autorités agricoles ont engagé l’actualisation des bases de données des filières ananas, mangue, maïs, soja et manioc. Un atelier a été organisé la semaine dernière à Lomé afin de procéder à la relecture des critères d’adhésion aux différentes familles professionnelles de ces filières.

Portée par le ministère chargé de l’Agriculture, avec l’appui du Programme de promotion de la compétitivité du secteur privé (ProComp), l’initiative s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la structuration des chaînes de valeur agricoles. Elle vise notamment à promouvoir la sécurité alimentaire, à soutenir le développement des agro-industries et à favoriser la création d’emplois, en particulier dans les segments agroécologique et biologique.

L’actualisation des bases de données devrait permettre une meilleure identification des acteurs, une organisation plus efficiente des interprofessions et un pilotage plus précis des interventions publiques et privées. À terme, les autorités ambitionnent d’améliorer la productivité, la rentabilité et les volumes de production dans les chaînes de valeur concernées, tout en consolidant la position des exploitations agricoles sur les marchés.

Concrètement, les données collectées serviront de socle au déploiement d’innovations agroécologiques, climato-intelligentes et managériales. Ces outils devraient contribuer à accroître les rendements et à optimiser la gestion des exploitations. Par ailleurs, des offres de services économiques seront proposées aux producteurs par les organisations et institutions partenaires afin de faciliter leur accès aux marchés national, régional et international.

La démarche, prévue jusqu’à fin avril 2026, se déroulera en trois phases : la relecture et la validation des critères d’adhésion à chaque famille professionnelle, la formation des techniciens endogènes des interprofessions sur les techniques d’enrôlement, puis l’enrôlement des acteurs.

À travers cette opération, les pouvoirs publics entendent redynamiser les filières ciblées et renforcer leur organisation interne. Objectif : améliorer durablement les conditions d’exercice et les revenus des producteurs.

Esaïe Edoh

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ATA : plus de 10 000 producteurs accompagnés depuis le lancement, 153 recrutements annoncés pour 2026

Au Togo, l’Agence de transformation agricole (ATA) revendique avoir accompagné plus de 10 000 producteurs à travers ses programmes de mécanisation et d’appui technique en milieu rural, depuis le lancement de ses activités en 2023.

Cette montée en charge s’accompagne d’une nouvelle vague de recrutements pour 2026, dans le cadre de l’extension du programme d’Entreprises cantonales de travaux mécanisés (ETCM).

À travers une série d’appels, l’institution recherche en effet 153 profils dans le cadre de contrats à durée déterminée, de mars à juillet 2026. Les postes ouverts concernent notamment des superviseurs d’entreprises de travaux mécanisés en milieu rural (24 postes) et des tractoristes (139 postes).

Les candidats aux postes de superviseur doivent justifier d’une formation en agronomie, en génie rural ou dans un domaine connexe, ainsi que d’une expérience dans la coordination d’activités agricoles. Les tractoristes doivent, pour leur part, maîtriser la conduite et l’entretien des engins agricoles.

Créée en 2022 (et opérationnelle depuis 2023), l’Agence de transformation agricole a pour mission d’accélérer la modernisation du secteur agricole togolais. Ou trouver des solutions aux contraintes structurelles qui freinent la productivité agricole, à travers la mécanisation, l’agriculture contractuelle, les aménagements hydro-agricoles et la structuration des chaînes de valeur.

Ses interventions doivent, à terme, permettre de renforcer les revenus des producteurs, d’améliorer la sécurité alimentaire et de soutenir une agriculture orientée vers le marché, en cohérence avec les priorités nationales de transformation économique.

R.E.D.

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