Le Togo poursuit la mise en œuvre du Programme régional d’intégration des marchés agricoles (PRIMA). Une mission technique du Fonds international de développement agricole (FIDA) a séjourné au Togo ce mois, dans le cadre d’un appui à l’exécution du programme cofinancé avec l’État togolais.
L’objectif affiché est de renforcer les capacités opérationnelles de l’équipe nationale et d’améliorer la rapidité de mise en œuvre du plan de travail annuel 2026.
Cap sur les infrastructures rurales
Pour l’exercice 2026, le Programme régional d’intégration des marchés agricoles (PRIMA-Togo), cofinancé par l’État et le Fonds international de développement agricole (FIDA), prévoit plusieurs investissements structurants. Le programme cible notamment de nouvelles Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP), des forages, des infrastructures de stockage et de commercialisation, ainsi que des études pour la réhabilitation de pistes rurales et l’aménagement de bas-fonds.
Ces investissements visent à réduire les pertes post-récolte, améliorer l’accès à l’eau, faciliter l’écoulement des produits agricoles et renforcer la productivité.
À cet égard, une visite de terrain a notamment été effectuée sur un chantier de ZAAP à Agbatitoè, dans la préfecture de Haho, afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux et d’identifier les ajustements nécessaires.
Intégration des marchés avec le Bénin
Au-delà des infrastructures, PRIMA conserve une dimension régionale. Le programme cherche à fluidifier les échanges agricoles entre le Togo et le Bénin, notamment sur les corridors transfrontaliers.
Les précédentes rencontres entre acteurs économiques des deux pays ont ciblé une hausse de 30 % des transactions agricoles sur les axes concernés. Les produits maraîchers, très échangés entre Lomé, Aného, Grand-Popo et Cotonou, figurent parmi les filières prioritaires.
Pour le Togo, PRIMA s’inscrit plus globalement dans sa stratégie nationale de modernisation agricole et de souveraineté alimentaire.
Les conclusions de la mission du FIDA devraient alimenter la revue à mi-parcours attendue au troisième trimestre 2026.
R.E.D
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Le président du Conseil du Togo, Faure Gnassingbé, effectue depuis le mardi 28 avril 2026 une visite officielle à Bichkek, au Kirghizistan. Dans la capitale kirghize, le chef de l’exécutif togolais doit s’entretenir avec le président de la République, Sadyr Japarov.
Cette visite s’inscrit dans une dynamique de consolidation des relations entre le Togo et le Kirghizistan, notamment dans plusieurs domaines de coopération. De fait, les deux dirigeants auront des séances de travail, axées sur les opportunités d’investissement dans des secteurs à fort potentiel économique et social.
Ce mardi 28 avril 2026, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, est arrivé à Bichkek au Kirghizistan pour une visite de travail, à l’invitation du Président de la République kirghize, Sadyr Japarov.
— Présidence du Conseil du Togo (@presidencecstg) April 29, 2026
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À l’issue des discussions, plusieurs accords de coopération et mémorandums d’entente devraient être signés entre les deux parties. Ces engagements devraient marquer une nouvelle étape dans le renforcement des relations bilatérales, indique-t-on.
Parallèlement, la délégation togolaise effectuera des visites de terrain sur des sites économiques, culturels et historiques. « Ces déplacements permettront de partager des expériences et d’explorer des modèles de développement susceptibles d’inspirer de nouvelles initiatives de coopération », a indiqué la présidence du Conseil.
Pour rappel, le Togo et le Kirghizistan entretiennent des relations diplomatiques depuis 2015.
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Le secteur de l’assurance en zone CIMA (Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance) s’ouvre de nouveau aux profils togolais. L’Institut International des Assurances (IIA), basé à Yaoundé, lance le concours d’entrée de la 4e promotion 2026-2028 du Master professionnel en assurance (MPA), avec des inscriptions ouvertes dans les États membres, dont le Togo, selon une information relayée par le ministère en charge des finances et du budget.
Le concours vise à former des cadres capables d’intervenir en souscription, gestion des sinistres, actuariat, finance, conformité ou management des compagnies d’assurances. Pour les entreprises du secteur, ces profils restent recherchés dans plusieurs marchés africains.
Le programme couvre la culture générale, le droit, l’économie, les techniques d’assurances, les mathématiques financières, les statistiques et la comptabilité. Il s’aligne sur les besoins des marchés régulés par la CIMA.
Conditions d’accès et calendrier
Les candidats doivent être ressortissants d’un État membre de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA), être âgés de moins de 45 ans et être présentés par leur pays.
Le concours est ouvert notamment aux titulaires d’un diplôme de niveau licence ou master en droit, économie, mathématiques, statistiques, comptabilité ou finance, selon les conditions prévues dans l’avis officiel
La clôture des inscriptions est fixée au 23 juin 2026. Les épreuves écrites sont programmées les 7 et 8 juillet 2026.
Pour rappel, l’Institut international des assurances (IIA) de Yaoundé est un établissement régional consacré à la formation supérieure dans les métiers de l’assurance, de la finance et de la gestion des risques. Il dessert les pays membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA), qui regroupe 14 pays d’Afrique, dont le Togo.
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R.E.D
Au Togo, le ministère des Finances et du Budget (MFB) poursuit la modernisation de son administration, avec une deuxième phase de formation dédiée à la gestion physique et électronique des archives. La session se tient jusqu’au jeudi 30 avril 2026 au Centre administratif des services économiques et financiers (CASEF), dans le cadre du plan de formation 2024-2027 du ministère. Ces travaux s'annoncent après une première phase organisée en novembre 2025, centrée sur les bases de l’archivistique.

Le ministère des Finances produit chaque année un volume important de documents liés à la préparation budgétaire, au contrôle financier, à la supervision des entreprises publiques et au suivi des établissements financiers. Il est ainsi nécessaire d'améliorer sa gestion documentaire, pour notamment réduire les délais de traitement, améliorer l’accès à l’information et renforcer la traçabilité des décisions administratives.

Cap sur la GED et le logiciel Alfresco
La nouvelle session met l’accent sur la Gestion électronique des documents (GED), c’est-à-dire la numérisation, le classement et la conservation digitale des dossiers administratifs.
Les participants, au nombre de 33 selon le ministère, sont formés aux techniques de numérisation, d’indexation, de recherche documentaire et de records management. Le programme inclut également la prise en main du logiciel Alfresco, utilisé pour gérer les flux documentaires et automatiser certains circuits de validation.

La formation est menée par le Togolais Holonou Danklou, déjà intervenu lors de la première phase. Ce dernier a pour mission de préparer les modules, d’animer les sessions et de produire un rapport final incluant des évaluations et recommandations.
Transparence et efficacité budgétaire
Pour le gouvernement, la numérisation des archives doit contribuer à une administration financière plus réactive et plus fiable. L’objectif affiché est de mettre en place un système pérenne garantissant sécurité, accessibilité et conformité réglementaire.
Au-delà de l’aspect technique, cette réforme accompagne la transformation numérique de l’État togolais, alors que les administrations publiques cherchent à améliorer la qualité du service et la gestion des données publiques.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, 240 femmes vont bénéficier d’une formation à la conduite de poids lourds dans le cadre du Projet Corridor Économique Lomé-Ouagadougou-Niamey (PCE-LON). Cette initiative vise à renforcer l’inclusion des femmes dans un secteur traditionnellement dominé par les hommes, tout en répondant à la demande croissante de conducteurs qualifiés dans le transport routier.
Concrètement, les femmes bénéficieront d’une formation complète d’une durée de trois mois. Dans le détail, le programme combine une phase d’apprentissage théorique, une phase de conduite pratique ainsi qu’une formation certifiante sanctionnée par l’obtention du Certificat de Conductrice Professionnelle de poids lourds.

Une première cohorte de 40 femmes, qui a démarré le programme quelques semaines plus tôt, a entamé ce mardi 28 avril la phase de formation professionnelle certifiante. Les participantes sont formées selon les catégories de permis professionnelles C, D et E, en fonction de leur orientation. Au total, six cohortes de 40 femmes seront formées au cours de l’année 2026, soit 240 bénéficiaires.
« C’est une opportunité importante pour nous. Nous apprenons un métier qui ouvre de vraies perspectives professionnelles. Nous n’aurions jamais imaginé accéder à ce secteur auparavant », a confié Logossè Ayabavi, une bénéficiaire de la première cohorte.
Financé à hauteur de 120 millions de dollars par la Banque mondiale, le Projet Corridor Économique Lomé-Ouagadougou-Niamey (PCE-LON) est mis en œuvre par le ministère en charge des transports à travers la Direction des transports routiers et ferroviaires (DTRF). Il s’inscrit dans une dynamique de modernisation des infrastructures de transport et de renforcement de la connectivité régionale le long du corridor.
Dans un contexte marqué par la nécessité de promouvoir l’autonomisation économique des femmes et de diversifier les opportunités professionnelles, le programme répond également à des enjeux sociaux importants. Il contribue à lever les stéréotypes liés aux métiers de la conduite de véhicules lourds et à ouvrir de nouvelles perspectives d’emploi pour les femmes.
Gautier Agbekodovi
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Gozem, la fintech et plateforme de mobilité lancée au Togo en 2018, négocie un financement de 21 millions d’euros auprès de la Société financière internationale (SFI), branche du Groupe Banque mondiale dédiée au secteur privé, selon Agence Ecofin.
L’opération doit soutenir la croissance de l’entreprise au Togo, au Bénin, au Cameroun et au Congo.
Un appui structuré pour la flotte et le crédit
Le montage envisagé comprendrait un prêt direct de 8 millions d’euros de la SFI, un prêt subordonné de 8 millions d’euros adossé à des ressources concessionnelles de l’IDA21, ainsi que 5 millions d’euros mobilisés auprès d’autres investisseurs.
Les fonds seraient déployés entre 2026 et 2028 pour financer l’acquisition de motos, tricycles et voitures, tout en élargissant le programme « Drive-to-Buy ».
Ce mécanisme permet aux conducteurs d’acquérir progressivement leur véhicule via des paiements étalés sur 12 à 52 mois. Les remboursements sont prélevés sur les revenus générés sur la plateforme.
Le Togo, marché historique du groupe
Notons que le Togo reste un marché central pour Gozem, qui y a lancé ses premières activités avant de s’étendre dans la sous-région. En 2022, la société avait déjà levé 10 millions de dollars pour financer des véhicules destinés à 6000 chauffeurs au Togo et au Bénin.
Au-delà du transport urbain, Gozem développe des services de livraison et de paiement électronique via Gozem Money, dans un contexte de digitalisation rapide des usages.
Un marché régional en croissance
Selon l’entreprise, près de 12 millions de conducteurs opéraient sur le segment des motos-taxis en Afrique de l’Ouest et centrale en 2022. Gozem revendique avoir franchi la barre des 30 millions de trajets et cumulé près d’un million d’utilisateurs.
Depuis le Togo, cette nouvelle levée de fonds renforcerait la place de Lomé comme base d’expansion d’une startup régionale, à l’heure où le pays cherche à attirer davantage d’investissements dans l’économie numérique.
R.E.D
À l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a présenté dans une allocation à l’adresse du peuple togolais, ses cinq convictions devant guider l’action publique et a annoncé l’ouverture prochaine de concertations nationales pour préparer la nouvelle Feuille de route 2026-2031. L’exercice marque une nouvelle étape de planification économique sous la Ve République
Cinq axes pour le prochain cycle
Dans son adresse à la Nation du 27 avril, le chef du gouvernement a articulé sa vision autour de cinq messages : faire de l’indépendance une responsabilité permanente, renforcer la souveraineté et la résilience, répondre aux attentes sociales, préparer l’avenir par une nouvelle stratégie publique, puis associer l’ensemble des Togolais à sa mise en œuvre.
Le triptyque déjà annoncé en fin d’année 2025, « Protéger, Rassembler, Transformer », reste la colonne vertébrale du futur programme gouvernemental, indique-t-on.
Selon Faure Gnassingbé, « ce ne sont pas des slogans », mais des principes appelés à se traduire dans la vie quotidienne des citoyens
Concertations avec secteur privé et société civile
Le Président du Conseil a indiqué qu’« une phase d’échanges sera engagée dans les prochaines semaines, avec les institutions, avec le secteur privé, avec la société civile, avec nos partenaires ». L’objectif est d’enrichir la réflexion du gouvernement autour de la future feuille de route et d’en favoriser l’appropriation collective
Cette consultation intervient après le lancement officiel du processus de formulation du nouveau référentiel de développement début avril.
Contexte budgétaire plus exigeant
La nouvelle feuille de route prendra la relève du programme 2020-2025, exécuté à 68,79 % selon les données officielles. Elle sera élaborée dans un contexte de marges budgétaires plus étroites, avec une volonté affichée de discipline renforcée, de sélection des priorités et d’une meilleure coordination entre ministères
Les autorités cherchent ainsi à concilier sécurité, cohésion sociale et transformation économique, alors que le pays poursuit l’assainissement de ses finances publiques et la réduction progressive de sa dette.
R.E.D
Le Togo confirme sa volonté de structurer davantage la contribution économique de sa diaspora. Les autorités ont validé la semaine écoulée à Lomé, une nouvelle stratégie nationale de mobilisation et d’engagement des Togolais de l’extérieur, treize ans après la première version.
Le document, qui doit permettre de transformer un potentiel encore dispersé en levier plus organisé de développement, a été élaboré avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et de la Banque africaine de développement (BAD), dans le cadre du projet SDE4R « Rationaliser l’engagement de la diaspora pour catalyser les investissements privés et l'entrepreneuriat pour une résilience renforcée ».
Celui-ci cherche notamment à stimuler les investissements privés, l’entrepreneuriat et la résilience économique grâce aux ressources de la diaspora.
Canaliser l’épargne, les compétences et les réseaux
Le gouvernement entend mieux orienter les flux financiers, les expertises et les réseaux des Togolais établis à l’étranger vers les priorités nationales. Les secteurs ciblés incluent notamment l’entrepreneuriat, l’innovation, l’agriculture et le financement de projets productifs.
« Il s'agit de planifier et structurer les interventions du gouvernement et de la diaspora dans le processus de développement de notre pays », a indiqué Edem Komi Amoudokpo, directeur des Togolais de l’extérieur.
En complément, un registre national de la diaspora a été lancé. Cet outil permettra, pour sa part, d’identifier les profils, les compétences et les capacités d’investissement des ressortissants vivant hors du pays.
Un enjeu économique croissant
Selon les estimations officielles, près d’un million de Togolais vivaient à l’étranger fin 2022. D’autres sources avancent jusqu’à 1,5 million de personnes. Cette population représente un relais important pour les transferts de fonds, l’investissement immobilier, le commerce et la création d’entreprise.
Le Togo s’inspire à cet égard d’expériences menées au Maroc, au Sénégal ou au Mali, pays qui ont développé des mécanismes dédiés à leur diaspora.
R.E.D
L’Université de Lomé rejoint le « Projet Campus 42 ». Le programme a été officiellement déployé en fin de semaine dernière, à la faveur de la visite au Togo du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.
Dédié à la formation en programmation informatique et en intelligence artificielle, ce projet a été lancé par la ministre de l’Efficacité du Service public et de la Transformation numérique, Cina Lawson. Il repose sur un modèle pédagogique innovant, sans enseignants ni cours magistraux, fondé sur l’apprentissage par projets, la pratique et la résolution de problèmes concrets.
Le campus ambitionne de former chaque année des centaines de jeunes togolais aux compétences numériques les plus recherchées sur le marché. Une attention particulière est accordée à l’inclusion des jeunes sans parcours académique traditionnel, à la promotion de la participation des femmes dans les métiers du numérique, ainsi qu’à l’adéquation entre les formations proposées et les besoins du secteur privé.
Pour les autorités togolaises, cette initiative s’inscrit dans la stratégie visant à faire du numérique un levier de transformation économique et sociale. « Ce projet incarne notre ambition de faire du numérique un levier de transformation économique et sociale, en offrant à la jeunesse togolaise des opportunités concrètes d’avenir », a déclaré Cina Lawson.
La France accompagne le Togo dans cette initiative, qui vise également à renforcer les liens entre entreprises françaises et togolaises, tout en contribuant à la formation des talents de demain. « La France est fière d’accompagner le Togo dans cette initiative ambitieuse », a indiqué Jean-Noël Barrot.
Financé et mis en œuvre par le groupe Axian, à travers Yas Togo, avec l’appui de partenaires européens dont la France, le projet s’inscrit dans une dynamique régionale de développement des compétences numériques.
Lancé en France en 2013, Campus 42 est un modèle d’école de programmation atypique, reposant sur l’apprentissage entre pairs, des projets concrets à résoudre et une progression par niveaux, inspirée des jeux vidéo. En Afrique, il est déjà déployé notamment à Madagascar, ainsi qu’au Maroc.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le projet d’implantation d’un parc industriel à Kara, dans le nord du pays, se précise. En fin de semaine dernière, à Kara, l’Association des entreprises et de la culture de Hebei (province chinoise) a signé un accord avec les autorités togolaises, marquant une nouvelle étape dans la concrétisation de cette initiative.
Cette signature, qui fait suite à plusieurs échanges entre les deux parties, ouvre la voie à l’installation progressive d’unités industrielles dans la région. Les secteurs ciblés concernent notamment la transformation agroalimentaire, les énergies renouvelables, ainsi que l’assemblage d’équipements et de matériels électriques.
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— Ministère délégué - Promo Invest. & Souv. Eco. (@Promo_InvestTg) April 25, 2026
Le 24 avril 2026, à Kara, @Promo_InvestTg a procédé à la signature d’un protocole d’accord entre la République Togolaise et l’Association des Entreprises et de la Culture de Hebei, représentée par- pic.twitter.com/ERVPx8WksS
Porté par des investissements chinois, le projet devrait contribuer à accélérer l’industrialisation du pays, favoriser la création d’emplois qualifiés et renforcer la transformation locale des matières premières. L’implantation de ce parc industriel à Kara devrait également soutenir le développement agricole de la région, qui accueille déjà la phase pilote d’un projet d’agropole.
Si les détails relatifs à la superficie du site et au volume des investissements n’ont pas encore été précisés, les autorités entendent faire de cette infrastructure un levier de croissance économique pour le nord du pays.
Ce projet s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération sino-togolaise, réaffirmée lors du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) en 2024.
Déjà engagé dans une stratégie d’industrialisation avec la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA), le Togo ambitionne, à travers ce nouveau parc, de diversifier ses pôles industriels. À terme, cette initiative devrait compléter les projets en cours, notamment celui annoncé à Agbélouvé, dans la région des Plateaux.
Esaïe Edoh
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