Togo First

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Le Togo veut attirer davantage d’investissements de la part de sa diaspora. C’est notamment l’une des ambitions du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur. La semaine dernière, du 4 au 6 février 2026, la ville de Kpalimé a en effet accueilli un atelier consacré à l’élaboration des orientations stratégiques pour l’engagement et la mobilisation de la diaspora togolaise.

Inscrit dans le cadre du projet « Rationaliser l’engagement de la diaspora pour catalyser les investissements privés et l’entrepreneuriat pour une résilience renforcée » (SDE4R), soutenu par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et la Banque africaine de développement (BAD), l’atelier a été organisé par le ministère, et a réuni des représentants des ministères, des agences publiques et de la société civile.

Les participants ont planché sur la transformation du diagnostic sur l’engagement de la diaspora, validé le 22 janvier 2026 à Lomé, en orientations stratégiques opérationnelles. Ces orientations devraient servir de base à la future stratégie nationale de mobilisation et d’engagement de la diaspora.

Pour le gouvernement togolais, cette démarche est nécessaire afin de structurer l’apport des Togolais vivant à l’extérieur aux investissements privés et à l’entrepreneuriat.

Selon le ministère, près d’un million de Togolais sont recensés à l’étranger à fin 2022. Leur contribution se manifeste déjà à travers les transferts de fonds, estimés à plusieurs centaines de millions de dollars par an, ainsi que par des investissements ponctuels dans l’immobilier, le commerce et l’agriculture.

Ces travaux interviennent dans un contexte où, sur les cinq dernières années, le Togo a multiplié les initiatives en faveur de sa diaspora. Parmi celles-ci figurent la création d’une plateforme numérique de services aux Togolais de l’extérieur, le renforcement des consulats pour faciliter les démarches administratives et l’organisation de forums annuels de la diaspora. En 2023, une loi sur la promotion et la protection des investissements de la diaspora avait notamment été adoptée pour encourager les investissements directs. Plus récemment, en 2024, un programme de facilitation d’accès au crédit pour les entrepreneurs de la diaspora a été lancé en partenariat avec des institutions financières locales.

L’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) sera dirigée au cours des douze prochains mois par le Togo, qui succède au Tchad. Le pays a été désigné en fin de semaine dernière à l’issue des travaux de la 60ᵉ session du Conseil des ministres de l’OHADA, tenue à N’Djamena, pour assurer la présidence tournante de l’instance.

Le Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains, Pacôme Yawovi Adjourouvi (photo) présidera le Conseil des ministres de l’organisation durant la période. Il aura pour mission au cours de son mandat d’œuvrer à la facilitation des échanges et des investissements et à la garantie de la sécurité juridique et judiciaire des activités des entreprises dans les États membres, conformément à l’objectif de l’organisation.

Dans ce cadre, le ministre a indiqué placer son action sous le sceau de l’amélioration du climat des affaires au sein de l’espace OHADA. Une dynamique dans laquelle le Togo a enregistré des progrès notables ces dernières années, portés par des réformes institutionnelles et réglementaires visant à renforcer l’attractivité économique du pays. « Ce mandat vient renforcer le leadership régional et l’engagement du Togo en faveur de la promotion d’un climat des affaires attractif et compétitif en Afrique », a-t-il souligné.

Créée le 17 octobre 1993 à l’île Maurice, l’OHADA a pour mission principale d’harmoniser le droit des affaires dans ses États membres afin de renforcer la sécurité juridique et judiciaire, condition essentielle à l’attractivité des investissements. L’organisation regroupe aujourd’hui 17 pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le président du Conseil, Faure Gnassingbé, a effectué la semaine écoulée, une visite de terrain dans les Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP) situées dans les préfectures de Dankpen et de la Binah, dans le nord du pays. Cette tournée lui a permis d’échanger directement avec les producteurs agricoles sur l’état du secteur agricole et les ambitions de l’exécutif, notamment la souveraineté alimentaire.

Les échanges ont en outre porté sur l’identification des principales difficultés auxquelles fait face le secteur agricole, en particulier dans ces zones de production. « Ces rencontres ont pour finalité d’identifier ensemble des solutions aux défis auxquels les Togolais sont confrontés», a indiqué le président du Conseil, insistant sur la nécessité d’une approche concertée.

Faure Gnassingbé et les producteurs ont ainsi relevé un défi commun : produire davantage afin de nourrir la population et subvenir durablement aux besoins des ménages. Sur ce point, le président du Conseil a souligné que la responsabilité était partagée. « Le gouvernement seul ne détient pas toutes les réponses. Vous, producteurs agricoles, n’avez pas nécessairement la solution complète non plus », a-t-il déclaré, appelant à une collaboration renforcée entre l’État et les acteurs du monde rural.

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Pour atteindre cet objectif, l’exécutif mise sur la professionnalisation des ZAAP. Selon Faure Gnassingbé, cette orientation vise à améliorer durablement les conditions de vie des producteurs tout en consolidant la stratégie nationale d’autosuffisance et de souveraineté alimentaires.

« Au-delà de la sécurité alimentaire, il est impératif d’atteindre la souveraineté alimentaire. Les produits importés sont financés par l’argent des Togolais, lequel profite à d’autres pays. Or, notre pays a la capacité de produire suffisamment pour nourrir sa population », a-t-il affirmé.

Dans cette dynamique, le président du Conseil a procédé à la remise d’équipements agricoles aux exploitants du Centre de transformation agricole (CTA) de Guérin-Kouka. Le lot est composé de 12 tracteurs et de 12 motoculteurs, destinés à soutenir la mécanisation et à renforcer la productivité des exploitations.

Cette visite dans les ZAAP s’inscrit dans une démarche déjà engagée par Faure Gnassingbé depuis quelques années. En juin 2023, il s’était rendu sur plusieurs ZAAP dans le sud du pays afin d’échanger avec les producteurs et d’évaluer la mise en œuvre de cette politique agricole structurante.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le Projet de Digitalisation des Mairies (PDiMa), financé par la KfW Development Bank, poursuit ses préparatifs. Ce nouveau programme, dans les tuyaux, vise notamment à connecter 136 bâtiments municipaux correspondant à 100% des mairies du pays, dans le cadre du programme d'Accélération du Numérique au Togo.

Les ambitions du PDiMa s'étendent au-delà des seules mairies.  Par exemple, le projet prévoit la connexion de 1488 établissements scolaires publics, soit 22% des écoles publiques regroupant 760 000 élèves, et de 253 centres de santé représentant 30% des formations sanitaires publiques. 

Le volet formation, selon les premières prévisions, table sur 100 000 bénéficiaires des programmes de la Digital Academy, 700 000 utilisateurs du réseau de connaissances et l'incubation de 150 start-up dans le centre d'innovation technologique.

Dans ce contexte, les infrastructures connectées serviront de points d'ancrage pour étendre la connectivité haut débit aux ménages et entreprises situés à proximité. 

Un appel d'offres a du reste été récemment lancé, par le ministère de tutelle (Ministère de l'Efficacité du Service Public et de la Transformation Numérique ), pour la conception et l'installation de réseaux de communications électroniques, incluant la fourniture d'Indefeasible Rights of Use (IRU) (Droit d’Utilisation Irrévocable).

De même, plus récemment, l'autorité publique avait lancé un recrutement pour un Responsable de la Passation des Marchés (date limite : 20 janvier 2026) et un Responsable Administratif et Financier (échéance : 16 février 2026). 

Ces recrutements devraient ouvrir la voie à une opérationnalisation effective de l'Unité de Gestion du Projet, qui se sera chargée de superviser l'exécution des activités sur deux ans.

Ayi Renaud Dossavi

Au deuxième trimestre 2025, le Togo était le deuxième fournisseur du Cameroun en valeur des importations, porté par un volume de 162,7 milliards de FCFA de produits pétroliers, selon les données du Conseil national des chargeurs du Cameroun partagées par Investir au Cameroun

Cette performance, qui rappelle l’importance du corridor togolais dans l’approvisionnement énergétique régional, s’inscrit du reste dans une dynamique historique. Le pays figure régulièrement dans le top 3 des fournisseurs de ses voisins, notamment d'Afrique centrale, grâce à ses activités de transbordement et de réexportation depuis le Port de Lomé. C’était le cas en 2020, par exemple, où le Togo était déjà premier fournisseur africain du Cameroun, principalement à travers des carburants et lubrifiants transbordés.

De même, en 2022, le Togo a été le premier fournisseur africain du Gabon, avec des exportations de biens d’une valeur de 41,6 milliards de FCFA, selon les données douanières locales.

Le Togo continue d'ailleurs à miser sur ses atouts géographiques et logistiques pour attirer davantage de courants commerciaux. Les investissements en cours, notamment le dragage du chenal du port pour accueillir des navires plus grands, doivent renforcer encore la position de Lomé comme hub régional. 

Ayi Renaud Dossavi

Le Réseau Ouest Africain pour l’Édification de la Paix au Togo, WANEP-Togo, a rendu public mercredi 4 février 2026 à Lomé, son rapport sécuritaire annuel 2025. Fondé sur les données du Système National d’Alerte Précoce (NEWS-Togo), le document dresse un état des lieux nuancé de la situation sécuritaire nationale, dans un contexte marqué à la fois par des avancées mesurables et des vulnérabilités persistantes.

Au total, 629 incidents ont été recensés sur l’ensemble du territoire en 2025, soit une hausse de 40 % par rapport à 2024. Cette évolution s’explique principalement par l’augmentation des incidents liés à la démocratie et à la gouvernance, qui totalisent 424 cas signalés, ainsi que par les violences basées sur le genre, 108 cas, et les risques environnementaux et sanitaires, 52 cas.

Les périodes électorales et certains événements sociopolitiques ont contribué à des pics d’incidents, notamment entre février et juillet, relève l’organisation.

En parallèle, le rapport met en évidence des évolutions jugées encourageantes. Le nombre de décès liés aux incidents sécuritaires a reculé de plus de 36 %, passant de 245 en 2024 à 157 en 2025.

Par ailleurs, les incidents liés au crime organisé et à l’extrémisme violent ont diminué de près de moitié, passant de 87 à 45 cas. Sur ce point, WANEP-Togo attribue ces résultats au renforcement des capacités des Forces de défense et de sécurité, à l’amélioration des dispositifs de signalement et à une implication accrue des communautés locales.

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Les défis demeurent toutefois importants. Le nord du pays reste exposé aux menaces liées aux incursions armées, tandis que les violences sexuelles, les disparitions de personnes, les accidents de la route et les conflits locaux continuent de peser sur la sécurité humaine. La région des Savanes, en particulier les préfectures de Kpendjal et de Kpendjal-Ouest, est identifiée comme une zone de risque élevé, sur fond de défis sécuritaires persistants.

Face à la persistance de la menace djihadiste à la frontière septentrionale, les autorités publiques mobilisent diverses initiatives et projets, aux côtés de partenaires techniques et financiers, pour renforcer la résilience des populations. La réponse n’étant pas uniquement militaire, le gouvernement a déployé un « bouclier social » chiffré à plusieurs milliards de francs CFA. Cette stratégie passe notamment par le Programme d’Urgence de Renforcement de la Résilience dans la région des Savanes (PURS), ainsi que par le projet COSO (Cohésion Sociale des Régions Nord du Golfe de Guinée), financé par la Banque mondiale. Doté d’un financement total porté à 83 millions de dollars, soit environ 50 milliards de FCFA, après une rallonge dédiée à la gestion des réfugiés, ce projet vise à réduire les fractures sociales dans les zones exposées.

Pour rappel, WANEP-Togo est la branche nationale du Réseau Ouest Africain pour l'Édification de la Paix, une organisation de la société civile dédiée à la prévention et à la résolution des conflits dans la sous-région. Elle œuvre notamment pour la stabilité politique et sociale à travers des mécanismes d'alerte précoce, la médiation et le renforcement des capacités des acteurs locaux et des femmes.

Ayi Renaud Dossavi

Lomé accueillera, du 20 au 22 février 2026, la quatrième édition du festival Les Afropéennes. Devenu un rendez-vous culturel régulier de la capitale togolaise, l'événement met en scène des artistes togolais et internationaux autour des croisements musicaux entre l’Afrique et l’Europe.

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Organisé par Togo Créatif, le festival se tiendra notamment au marché de Cacaveli et à l’Institut français du Togo. Pour cette édition, la programmation associe artistes confirmés et talents émergents, avec un accent mis cette année sur les musiques insulaires, présentées comme des espaces de circulation et de transformation culturelle. 

Des artistes togolais, dont Dieudonné Wila, Joachim Migos, Dogo du Togo et Senzaa, partageront la scène avec des musiciens venus du Cap-Vert, de la République du Congo, de La Réunion, de la Guadeloupe et des États-Unis.

Selon le programmateur du festival, Florent de la Tullaye, « l’enjeu des Afropéennes, c’est de faire découvrir à Lomé des artistes qui ne sont pas forcément très connus ici, mais qui sont reconnus ailleurs, tout en permettant à des artistes togolais très suivis localement de rencontrer d’autres publics ».

Au-delà des concerts, Les Afropéennes 2026 intègrent un concours Open Mic dédié au freestyle rap et au chant, conçu comme un tremplin pour les jeunes artistes. Les finales se dérouleront devant un jury professionnel, en public, indique-t-on.

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(De gauche à droite) Tam Hakeem Toutou (Hakim Toutou Tamandja), promoteur culturel, partenaire du festival, expliquant le concept de l'Open Mic pour ces Afropéennes 2026, et Florent de la Tullaye, programmateur du festival.

Les participations continuent du reste de progresser au fil des années. En 2023 et 2024, le festival avait attiré près de 5000 spectateurs à chaque fois, avant de grimper à environ 8000 spectateurs en 2025. Il est attendu une évolution similaire pour l’édition de cette année, qui devrait connaître des sessions délocalisées vers des quartiers jeunes comme Agoè, pour la séquence Open Mic.

Sur le plan du financement, le festival s’inscrit dans le programme Togo Créatif, soutenu par l’Union européenne à hauteur de 6,16 millions d’euros sur six ans. Le programme pluriannuel touche plusieurs champs de la création, en particulier les arts de la scène. Pour Stéphane Blanchon, directeur de l’Institut français du Togo, « ces fonds publics permettent de développer la formation, la création et la diffusion de la richesse artistique togolaise, au Togo et au-delà ».

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, le Conseil régional des Savanes s’est doté d’un plan d’action biennal couvrant la période 2026-2027, à l’issue de sa validation le mardi 3 février 2026 à Dapaong. La mise en œuvre des différentes actions prévues dans ce document stratégique devrait mobiliser une enveloppe financière estimée à 5 milliards FCFA.

Les ressources permettront de financer quatre programmes prioritaires, axés sur le renforcement de la gouvernance et de la sécurité, l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base, la promotion de l’économie locale, ainsi que le renforcement de la résilience climatique. Le plan prévoit également la mise en œuvre de onze projets structurants dans des secteurs clés tels que l’éducation, la santé, l’assainissement, l’agriculture, l’eau et l’entrepreneuriat.

Concrètement, le Conseil régional envisage, entre autres, la construction et l’équipement de maternités, le soutien aux coopératives des filières tomate et oignon à travers la réhabilitation de points d’eau, ainsi que la réalisation de forages à motricité humaine et de mini-adductions d’eau potable. La construction de bâtiments scolaires figure également parmi les priorités identifiées.

Selon le président du Conseil régional des Savanes, Banlépo Nabaguédjoa, le document validé constitue « notre boussole commune, notre cadre d’intervention partagé et le socle de notre ambition pour les Savanes ».

La validation de ce plan d’action ouvre par ailleurs la voie à l’élaboration prochaine du Plan de développement régional (PDR), appelé à structurer les interventions de long terme dans la région.

Esaïe Edoh

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Le Togo a engagé le processus d’élaboration de son Programme d’investissement public (PIP) pour la période 2027-2029. Le lancement officiel des travaux est effectué le mercredi 4 février 2026 à Lomé, sous l’égide du ministère de la Planification du Développement.

Ce processus devra intégrer une hiérarchisation rigoureuse et une programmation cohérente des projets d’investissement public, afin de garantir la sincérité, la fiabilité et la soutenabilité du futur document. À cet effet, le PIP sera élaboré sur la base des études de faisabilité des projets retenus par les différents ministères et institutions de la République.

Le futur cadre d’investissement mettra l’accent sur l’amélioration de la qualité des dépenses publiques. « Notre leitmotiv doit être l’amélioration de la qualité de la dépense. Ainsi, conformément aux orientations du Président du Conseil, nous sommes appelés à mettre l’accent sur les activités à fort impact sur la vie des populations et à rationaliser les frais de fonctionnement », a indiqué le secrétaire général du ministère de la Planification du Développement, Paneto Bèguèdouwè.

L’élaboration du PIP 2027-2029 intervient dans un contexte marqué par la fin de la Feuille de route gouvernementale 2020-2025, les réflexions autour de la prochaine stratégie nationale de développement, ainsi que la poursuite des efforts de consolidation budgétaire. Ces derniers s’inscrivent notamment dans la mise en œuvre du programme de Facilité élargie de crédit conclu entre le Togo et le Fonds monétaire international (FMI).

Esaïe Edoh

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Au Togo, les quatre communes de la préfecture des Lacs (Lacs 1, Lacs 2, Lacs 3 et Lacs 4) ainsi que la commune de Vo 2 s’orientent vers une dynamique de mutualisation de leurs actions, en vue de relever les défis d’un développement durable et inclusif. Les bases de cette coopération ont été posées le mardi 3 février 2026, à l’issue d’une rencontre tenue à Aného.

Cette démarche vise à apporter des réponses concertées aux difficultés communes auxquelles font face ces collectivités territoriales, dans une logique de gouvernance locale collaborative. Les premiers axes de travail identifiés concernent notamment l’agriculture, la santé, l’éducation et l’assainissement.

Dans cette perspective, les communes entendent mettre en place des approches concertées, adaptées aux réalités spécifiques de chaque territoire. « C’est un cadre de travail concerté qui vient de se mettre en place. L’objectif est d’analyser des solutions innovantes à apporter à nos problèmes communs », a expliqué le maire de Lacs 1, Alexis Aquereburu.

Cette ambition de coopération intercommunale intervient dans un contexte où les autorités locales d’Aného affichent la volonté de renforcer le développement de cette ville, ancienne capitale du Togo avant les indépendances, à travers plusieurs secteurs stratégiques, notamment le patrimoine et les activités culturelles.

Esaïe Edoh

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