L'Agence Togolaise d'Electrification Rurale et des Energies Renouvelables (AT2ER) a publié un avis d'appel d'offres international pour la construction de mini-réseaux solaires dans 27 localités rurales de la région des Plateaux. Les soumissionnaires ont jusqu'au 26 mai 2026 pour déposer leurs offres.
L'AT2ER franchit une nouvelle étape dans le vaste chantier d'électrification rurale au Togo. L'agence vient de lancer un appel d'offres international — référencé AOI N° 002/AT2ER-PERMS56/PRMP/2026 — pour la construction de mini-réseaux solaires dans 27 villages ruraux de la région des Plateaux. Ces travaux s'inscrivent dans le cadre d'un projet plus large visant à électrifier 317 localités à travers le pays, financé par la Banque Islamique de Développement (BIsD) via un accord de prêt signé le 28 mars 2022.
Deux lots, vingt-sept localités
Le marché est structuré en deux lots distincts. Le Lot A concerne onze localités, dont Ona, Doumé, Eketo ou encore Gbadi Gawodo. Il prévoit l'installation de 1295 kilowatts-crête de capacité solaire, complétée par 2520 kWh de stockage et environ 39 kilomètres de réseau de distribution desservant 241 points d'éclairage public. Le Lot B, qui couvre seize localités dont Assanouboui, Saraga, Brounfou et Ouga, porte sur 1030 kWc de capacité solaire, 1850 kWh de stockage et plus de 54 kilomètres de réseau, avec 334 points lumineux. Dans les deux cas, des groupes électrogènes de secours sont également prévus. La durée d'exécution de chaque lot est fixée à douze mois.
Les soumissionnaires peuvent présenter une offre pour les deux lots, mais l'attribution ne peut porter que sur un seul lot par entreprise, indique l’avis.
Des conditions strictes pour les candidats
Les entreprises intéressées devront acquérir le dossier d'appel d'offres auprès de l'AT2ER, moyennant une somme non remboursable de 100 000 francs CFA pour les candidats présents au Togo, ou 153 euros par virement bancaire pour les soumissionnaires étrangers sans représentation locale. Chaque offre doit être accompagnée d'une garantie bancaire de 50 millions de francs CFA par lot. Les soumissions par voie électronique ne sont pas acceptées.
La date limite de dépôt des offres est fixée au 26 mai 2026 à 10h00 GMT, avec ouverture des plis trente minutes plus tard, en présence des représentants des soumissionnaires.
Un enjeu de taille pour le monde rural togolais
Le taux d'accès à l'électricité en milieu rural reste l'un des défis majeurs du Togo, où une large partie de la population des zones agricoles vit encore sans connexion au réseau. Le recours aux mini-réseaux solaires, moins coûteux et plus rapides à déployer que les lignes haute tension conventionnelles, est devenu la solution privilégiée par les autorités togolaises pour combler ce fossé énergétique.
Toute correspondance peut être adressée à l'AT2ER à Lomé, à l'attention de la Personne Responsable des Marchés Publics, Mme AYIVOR Afiwa, à l'adresse email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Au Togo, le portefeuille électronique Mixx rejoint la plateforme PI-SPI de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et lance, dans la foulée, des transferts et virements instantanés interopérables à l’échelle de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).
Les utilisateurs de l’opérateur peuvent désormais envoyer et recevoir de l’argent entre portefeuilles mobiles, banques et institutions de microfinance dans les huit pays de l’UEMOA, selon les informations partagées, alors que plus de 50 institutions de la sous-région sont connectées à la plateforme de la Banque centrale, dont Ecobank, Orabank et Bank of Africa au Togo.
Par exemple, un utilisateur au Togo peut transférer des fonds vers un compte bancaire en Côte d’Ivoire ou payer un fournisseur au Burkina Faso en temps réel.
« L’interopérabilité est une étape majeure vers un écosystème financier véritablement connecté en Afrique de l’Ouest », a déclaré Catherine Savery, Directrice Générale de Mixx Togo. « En permettant des transferts fluides entre institutions et au-delà des frontières, Mixx contribue à créer de nouvelles opportunités pour les particuliers, les entrepreneurs et les entreprises dans la région UEMOA. »
Intégration accrue des transferts
L’initiative s’inscrit dans la stratégie de la BCEAO pour renforcer l’interopérabilité des services financiers dans l’UEMOA. Selon la Banque mondiale, le taux d’inclusion financière en Afrique subsaharienne reste inférieur à 60 %, avec de fortes disparités entre pays.
Au Togo, ce taux atteint 89 %, en tenant compte des différents services élargis. Les services de mobile money sont aujourd’hui au cœur de l’accès aux services financiers pour de nombreux citoyens. Sur ce segment, partagé avec l’opérateur Moov Africa Togo, Mixx revendique plus de 5 millions d’utilisateurs, 31 000 agents et 26 000 commerçants sur le territoire.
Pour rappel, Mixx Togo est la « Super App » de services financiers mobiles lancée par le groupe Yas Togo (anciennement Togocom). Elle permet de transformer un téléphone portable en un porte-monnaie électronique pour gérer ses transactions quotidiennes.
Notons que le nouveau déploiement inclut aussi les paiements marchands via un QR code interopérable. Pour Mixx, qui a obtenu l’agrément d’établissement de monnaie électronique de la BCEAO, cela devrait permettre à un commerçant d’accepter des paiements issus de différentes plateformes dans la région. Ce type d’infrastructure soutient l’intégration économique régionale, en facilitant les échanges commerciaux et les flux financiers. La BCEAO a lancé PI-SPI avec pour objectif de connecter progressivement l’ensemble des acteurs financiers de la zone.
L'institution sous-régionale a d'ailleurs fixé au 30 juin 2026, la connexion obligatoire des acteurs financiers à sa plateforme.
Ayi Renaud Dossavi
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Après une première édition, le Space Forum Africa revient à Lomé du 28 au 31 juillet 2026. Placé sous le thème « Construire l’avenir spatial de l’Afrique : innovation, défense et durabilité », l’événement réunira pouvoirs publics, agences spatiales, investisseurs, centres de recherche et entreprises technologiques autour des enjeux liés aux technologies spatiales en Afrique.
La rencontre Space Forum Africa a pour but de structurer un écosystème encore émergent, mais en croissance sur le continent. En ce sens, les échanges porteront notamment sur l’usage des données satellitaires et géospatiales dans plusieurs secteurs économiques.

Le forum, promu par Richard Folly, de l'African Geospace, entend de même favoriser les partenariats entre acteurs africains et internationaux, dans un contexte marqué par une montée des investissements dans les technologies dites « New Space ».
ll s’annonce alors que les technologies spatiales trouvent des applications dans l’agriculture, la gestion des ressources minières, la planification urbaine ou encore la gestion des risques climatiques.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, Lomé Container Terminal (LCT) lance un recrutement de 17 opérateurs de portique RTG (un engin de levage mobile utilisé principalement dans les parcs de stockage des terminaux à conteneurs) afin de soutenir ses activités de manutention au Port de Lomé.
Les profils retenus auront pour mission d’assurer la manipulation sécurisée des conteneurs à l’aide de portiques RTG, des engins utilisés dans les parcs de stockage. Les tâches incluent notamment le déplacement et le positionnement des conteneurs ainsi que la coordination avec les équipes au sol.
Ce recrutement intervient dans un contexte de renforcement des capacités du terminal. Ces dernières années, LCT a engagé plusieurs investissements pour accroître la performance du port. En 2025, des travaux de dragage ont permis d’accueillir des navires de plus grande capacité, jusqu’à 19 000 EVP. Des équipements supplémentaires et des extensions d’infrastructures ont également été déployés pour soutenir la hausse du trafic.
Avec plus de 700 emplois directs, LCT est un acteur majeur de l’écosystème portuaire togolais. Son activité contribue à la compétitivité du port de Lomé et à la réalisation de ses ambitions de hub logistique pour le transit et le transbordement en Afrique de l’Ouest.
Conditions de candidature
Le recrutement est ouvert aux candidats titulaires au minimum du baccalauréat. Les postulants doivent présenter une bonne aptitude physique, une capacité à travailler en horaires décalés et une compréhension des règles de sécurité portuaire.
Les dossiers de candidature doivent être déposés physiquement à la réception de LCT, sous pli fermé, au plus tard le 15 avril 2026 à 12h00.
Ayi Renaud Dossavi
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La province chinoise de Hebei accueille, depuis le lundi 13 avril 2026, une délégation d’opérateurs économiques togolais. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la deuxième mission économique organisée par l’Association Culture d’Entreprise de Hebei.
Conduite par la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo), la délégation togolaise, composée d’une quarantaine d’acteurs issus de divers secteurs, ambitionne de renforcer les relations économiques entre le Togo et la Chine. Ainsi, durant leur séjour, les participants auront l’opportunité d’explorer plusieurs filières industrielles, notamment l’automobile, l’électronique, les énergies, le textile, l’agroalimentaire, les machines agricoles, ainsi que l’économie numérique et l’intelligence artificielle.
Axée sur le développement de partenariats concrets, la mission prévoit des rencontres B2B, des séances de négociation et des échanges commerciaux. L’objectif est de favoriser l’exportation des produits togolais et d’encourager les investissements croisés entre les deux pays.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la convention signée entre la CCI-Togo et l’Association Culture d’Entreprise de Hebei, visant à renforcer la coopération bilatérale. L’accord prévoit notamment le développement des relations économiques, la facilitation des échanges commerciaux, l’organisation de forums et de foires, ainsi que l’accompagnement à l’implantation d’entreprises dans les deux pays.
Dans ce cadre, plusieurs opérateurs chinois ont déjà effectué des missions d’exploration au Togo, et certains ont entamé leur implantation dans le pays.
Esaïe Edoh
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Au Togo, les autorités sanitaires ont engagé, depuis mars dernier, les préparatifs de la campagne nationale de distribution de moustiquaires imprégnées d’insecticide (MII). Pour l’année 2026, l’État prévoit d’investir 1,3 milliard FCFA pour l’acquisition de 742 902 moustiquaires destinées aux populations.
Ces données sont issues du document « Budget du citoyen », publié récemment par le ministère des Finances et du budget. Si la date officielle du lancement de la campagne n’est pas encore connue, le document précise la répartition des équipements sur l’ensemble du territoire.
Dans le détail, la région des Plateaux devrait recevoir le plus grand volume, 211 481 moustiquaires. Elle est suivie de la région des Savanes, qui aura 146 539 moustiquaires.
Les régions de la Kara et Maritime recevront respectivement 125 370 et 121 967 moustiquaires. La région Centrale en enregistrera 98 526, tandis que le Grand Lomé disposera de 39 018 unités.
À titre de comparaison, 570 827 moustiquaires ont été distribuées en 2025, contre une prévision initiale de 530 742 unités.
Cette nouvelle opération s’inscrit dans la continuité des efforts déployés par les autorités togolaises pour lutter contre le paludisme, indique-t-on. Elle vient notamment compléter l’introduction, en septembre 2025, du vaccin antipaludique R21/Matrix-M, administré aux enfants de moins de 5 ans.
Esaïe Edoh
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Au Togo, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, renforce les capacités des acteurs agricoles pour améliorer l’accès au financement. La semaine dernière à Lomé, des sessions de formation ont été organisées autour de l’outil RuralInvest.
L’outil, qui combine logiciel et accompagnement technique, permet aux entrepreneurs de produire des plans d’affaires conformes aux exigences des institutions financières. « RuralInvest, c’est d’abord dans le but d’élaborer des plans d’affaires bancables », explique Oscar Ogoutolou, formateur.
Le dispositif repose sur la collecte de données de terrain afin d’ancrer les projets dans leur environnement réel. Les utilisateurs peuvent ajuster les paramètres selon leurs contraintes spécifiques.
« Toutes les rubriques […] peuvent être façonnées à votre manière », précise Oscar Ogoutolou, soulignant la flexibilité de l’outil. Rural Invest permet également un travail collaboratif à distance, facilitant les échanges entre porteurs de projets et partenaires, y compris à l’international.
L’outil est déjà utilisé dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Bénin, le Burkina Faso et le Sénégal. Au Togo, son déploiement devrait aider à améliorer la qualité des dossiers présentés aux financeurs, tout en renforçant les capacités des techniciens et des institutions financières dans l’évaluation des projets.
Le Groupe de la Banque mondiale, à travers son agence de garantie, la MIGA, a conclu un accord-cadre avec le développeur AMEA Power pour mobiliser jusqu’à 1,65 milliard de dollars en faveur de 23 projets, dont certains en Afrique, incluant le Togo.
Dans le détail, la MIGA prévoit d’octroyer jusqu’à 1,48 milliard de dollars de garanties afin de sécuriser des investissements en fonds propres, quasi-fonds propres et prêts d’actionnaires. Ces garanties couvrent notamment les risques politiques, les restrictions de transfert de devises, les expropriations ou encore les ruptures de contrat.
Un mécanisme de garantie pour lever les risques
Ce dispositif vise à faciliter l’accès au financement dans des marchés jugés risqués. « Grâce à notre partenariat avec la MIGA, nous sommes en mesure de déployer efficacement des capitaux […] et d’accélérer la mise en place d’infrastructures énergétiques », a déclaré Hussain Al Nowais, président d’AMEA Power.
L’Afrique dans le portefeuille
Le portefeuille couvre plusieurs pays, dont le Togo, la Côte d’Ivoire, Djibouti, l’Égypte ou encore l’Ouganda. Il devrait permettre le déploiement d’environ 2766 MW de capacité électrique et près de 2729 MWh de stockage par batteries, avec plus de 17 000 emplois attendus durant la phase de construction.
Ce changement d’approche, basé sur un financement par portefeuille, vise à accélérer le traitement et la mise en œuvre des investissements.
AMEA Power au Togo
Au Togo, AMEA Power est déjà présente à travers la centrale solaire de Blitta, d’une capacité de 50 MWc. Cette infrastructure doit contribuer à l’ambition du pays d’atteindre un taux d’électrification de 100 % à l’horizon 2030.
L’appui de la MIGA devrait ainsi contribuer à consolider les investissements énergétiques dans le pays, en facilitant la mobilisation de capitaux privés pour de nouveaux projets renouvelables.
R.E.D
Au Togo, le projet « Science, Technologie et Éducation pour le Leadership depuis Lomé pour l’Afrique » (STELLA) a été lancé à l’Université de Lomé (UL), la semaine écoulée. Doté d’un financement de 13 milliards FCFA, il ambitionne de former plus de 2000 ingénieurs sur la période 2026 à 2030.
Porté par l’Université de Lomé et mis en œuvre par l’École Polytechnique de Lomé (EPL), le projet bénéficie de l’appui du Luxembourg, à travers son agence de coopération au développement (LuxDev). Il vise à faire de l’EPL un pôle d’excellence, en renforçant la formation professionnelle dans les métiers de l’ingénierie.
Concrètement, STELLA prévoit la création de filières stratégiques, le développement de compétences transversales, ainsi que la mise en place de dispositifs favorisant l’insertion professionnelle des diplômés. Le projet s’attaque également à plusieurs faiblesses structurelles, notamment des infrastructures inadaptées, l’insuffisante professionnalisation des cursus et la faible inclusion des jeunes femmes dans les filières scientifiques.

Dans ce cadre, une modernisation des formations est envisagée, en alignement avec des secteurs porteurs tels que l’énergie, le BTP, les TIC et l’agro-industrie. Le projet entend aussi instaurer une gouvernance plus autonome et davantage ouverte au secteur privé.
Par ailleurs, STELLA prévoit la mise en place d’un cadre d’apprentissage moderne, soutenu par des équipements de pointe, sur un site de cinq hectares au sein de l’Université de Lomé.
Pour le président de l’Université de Lomé, le professeur Kossivi Hounaké, ce projet constitue un levier essentiel pour positionner l’établissement comme un centre de référence en matière de formation, d’innovation et de recherche appliquée, tout en améliorant l’employabilité des jeunes et en stimulant l’entrepreneuriat.

À terme, STELLA devrait contribuer durablement à la transformation économique et sociale du pays, en formant des ingénieurs qualifiés, en favorisant l’innovation et en renforçant la gouvernance institutionnelle. Le projet ambitionne ainsi de positionner l’Université de Lomé comme un acteur clé dans la formation des leaders de demain.
Esaïe Edoh
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Au Togo, les prix à la consommation ont progressé de 1,6 % en mars 2026, comparé à un an plus tôt, selon les données de l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED). L’inflation moyenne annuelle, elle, reste stable à 0,1 %.
Cette évolution s’annonce sur fond de pressions sectorielles différenciées. Dans le détail, la hausse des prix s’explique principalement par l’augmentation des coûts du logement, de l’eau, de l’électricité et des combustibles, en progression de 8,0 % sur un an. Les services de restauration et d’hébergement suivent avec +4,0 %, tandis que la santé (+1,7 %) et les produits alimentaires (+0,6 %) contribuent également à la tendance.
En revanche, certains segments atténuent cette progression : les prix reculent dans les secteurs de l’information et de la communication (-1,3 %) et de l’enseignement (-0,8 %).
Une pression tirée par les produits locaux et l’énergie
Quand on regarde par origine des postes de dépenses, on note que la hausse est portée par les produits locaux, dont les prix progressent de 2,2 % en glissement annuel. L’énergie enregistre une hausse plus marquée, à +7,9 %.
Sur le trimestre, les prix augmentent de 2,2 %, indique-t-on (sous l’effet des produits alimentaires (+6,8 %) et des produits frais (+7,3 %)), alors qu'ils ont progressé de seulement 0,9 % par rapport à février 2026.
Une inflation maîtrisée dans l’UEMOA
Malgré ces évolutions, l’inflation moyenne annuelle demeure faible, à 0,1 %, stable par rapport au mois précédent. Cet indicateur, calculé sur douze mois, reste conforme aux critères de convergence de l’UEMOA.
À l’échelle régionale, le Togo maintient une dynamique des prix globalement modérée, en dépit des variations alimentaires et énergétiques.
Ayi Renaud Dossavi