Au Togo, le gouvernement poursuit les réformes du secteur de l’électricité. À travers un avis à manifestation d’intérêt publié en janvier 2026, les autorités veulent ainsi recruter un cabinet de conseil, qui aura pour mission d’accompagner la transformation organisationnelle et le renforcement de la gouvernance de la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET), fournisseur public d’électricité au Togo.
L’initiative s’inscrit dans le cadre du Projet de développement inclusif à travers l’accès à l’électricité (IDEA), financé par un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale.
La mission devra aider à concevoir une organisation cible plus moderne et agile, à renforcer les mécanismes de gouvernance interne et à améliorer les capacités institutionnelles, techniques et managériales de l’entreprise publique. Ceci, après avoir réalisé un diagnostic organisationnel complet, analysé la gouvernance et les processus opérationnels, audité la situation financière et budgétaire, et examiné les systèmes d’information, incluant la facturation, la gestion commerciale et les ressources humaines.
Pour la CEET, la procédure devra également permettre d’évaluer les options de réorganisation envisageables à moyen terme, y compris, le cas échéant, une éventuelle filialisation de certaines activités.
Notons que cet appel s’inscrit dans le contexte d’une réforme lancée par le pouvoir public l’an dernier, face à une situation financière et opérationnelle dégradée, marquée par des pertes techniques et commerciales estimées à 16 % par an, soit environ 30 milliards FCFA de manque à gagner. Selon les autorités, ces pertes résultent de dysfonctionnements dans la distribution, de faiblesses de facturation et de pratiques de fraude récurrentes, incluant les branchements clandestins et la manipulation des compteurs.
Les cabinets intéressés ont jusqu’au 15 février 2026 pour soumettre leur manifestation d’intérêt
Consulter l’Avis à Manifestation d’Intérêt
Ayi Renaud Dossavi
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Le Togo rejoint le cercle des pays disposant d’un Programme pour la finance de la biodiversité (BIOFIN). Le pays ouest-africain a officiellement lancé son programme national le mercredi 21 janvier 2026 à Lomé, en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).
Initiative du PNUD lancée en 2012, BIOFIN vise à accompagner les États dans l’élaboration et la mise en œuvre de plans de financement dédiés à la biodiversité. Son déploiement au Togo ouvre la voie à une mobilisation de ressources financières durables en faveur de la conservation du capital naturel, enjeu central du développement durable.
La mise en œuvre du programme s’articulera autour de plusieurs étapes clés. Elle débutera par une analyse des politiques publiques et des institutions impliquées dans la conservation de la biodiversité, afin d’identifier les insuffisances et de formuler des recommandations visant à améliorer les stratégies existantes.
La deuxième phase portera sur l’analyse des dépenses liées à la biodiversité. Il s’agira d’identifier les flux financiers favorables à la nature, mais aussi ceux qui ont un impact négatif sur les écosystèmes. La troisième étape consistera en une évaluation des besoins financiers nécessaires à la mise en œuvre effective des priorités identifiées.
? Protéger la #biodiversité, c’est protéger notre avenir !
— Pnud Togo (@PnudTogo) January 21, 2026
Le #Togo a lancé ce jour le processus d’élaboration de son Plan de Financement de la Biodiversité avec l’appui du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) et du PNUD à travers le programme #BIOFIN. 1/3 pic.twitter.com/8QZQTNcHHp
Le programme BIOFIN viendra compléter les appuis déjà apportés par le PNUD au Togo, notamment dans la mise en œuvre de projets relatifs à la gestion durable des terres et des écosystèmes des zones semi-arides du nord du pays, au développement de terroirs villageois sobres en carbone, à la préparation des communications nationales et à l’appui à la mise en œuvre des Contributions déterminées au niveau national (CDN).
Selon Abiziou Tchninguilou, chargé de programme environnement au PNUD, le lancement de BIOFIN au Togo s’inscrit pleinement dans la vision stratégique globale de l’organisation. « Dans son plan stratégique 2026-2029, le PNUD a consacré un axe stratégique intitulé “Une planète saine”, qui établit un lien étroit entre développement durable et prospérité », a-t-il indiqué.
Pour rappel, lors de sa phase pilote, BIOFIN a été mis en œuvre dans 41 pays, permettant l’élaboration et l’exécution de plans de financement nationaux. À l’échelle mondiale, l’initiative a contribué à la mobilisation d’environ 2,7 milliards de dollars américains en faveur de la conservation de la biodiversité.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le secteur extractif a généré quelque 124,25 milliards FCFA en 2023, contre 19 milliards FCFA un an plus tôt, selon le Rapport ITIE Togo 2023 publié fin décembre.
Si ces chiffres marquent une progression apparente de 553,8 % d’une année à l’autre, celle-ci ne traduit toutefois pas une hausse de la production minière, précise le rapport. Cette évolution résulte principalement d’opérations de compensation entre créances et dettes impliquant la Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT), pour un montant de 102,99 milliards FCFA.
Dans un contexte où le PIB togolais à prix courants était estimé à 5563 milliards FCFA en 2023, en croissance de 9 % sur un an, le secteur extractif ne représente que 1,1 % de la richesse nationale. Il concentre toutefois 15,6 % des exportations et 10,9 % des recettes publiques, ce qui le rend central dans la mobilisation de devises et les équilibres budgétaires.
Au total, les recettes budgétaires issues des industries extractives se sont élevées à 119,4 milliards FCFA pour l’année sous revue. Elles proviennent majoritairement de l’impôt sur les sociétés (IS) et des droits et taxes douaniers, complétées par des recettes non fiscales, notamment les dividendes et les redevances minières.
Par ailleurs, le secteur demeure fortement concentré. La SNPT et SCANTOGO MINES représentent à elles seules, plus de 97 % des contributions totales enregistrées.
Cette situation fait émerger plusieurs défis. Parmi les fragilités relevées par le rapport ITIE 2023 figurent la forte dépendance à un nombre limité d’opérateurs, une lisibilité réduite des flux en raison des mécanismes de compensation, ainsi que l’existence de subventions implicites, notamment sur l’électricité.
À titre d’illustration, depuis juillet 2022, les sociétés extractives SNPT, WACEM et SCANTOGO MINES bénéficient de tarifs préférentiels d’électricité, selon les données du rapport d’activité 2023 de l’ARSE. Leur application constitue de fait un manque à gagner assimilable à une subvention publique implicite et à une dépense quasi-budgétaire, évaluée à environ 9,98 milliards FCFA pour l’année 2023.
Porté par l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), le rapport recommande une lecture consolidée des recettes, compensations et soutiens quasi-budgétaires afin d’évaluer plus finement l’impact net du secteur extractif sur les finances publiques et d’éclairer les choix de politique économique. À titre d’exemple, pour 2026, les redevances minières, au sens strict, sont attendues à un peu plus de 10 milliards FCFA, alors que la contribution globale du secteur au budget de l’État demeure nettement plus élevée, notamment à travers l’impôt sur les sociétés, projeté à 201,1 milliards FCFA, avec une part significative provenant des entreprises extractives.
Ayi Renaud Dossavi
La société italienne Naos Investimenti S.p.A., en partenariat avec Christian Dominici S.p.A., envisage d’étendre ses activités au Togo. Une délégation de l’établissement financier a échangé, le mardi 20 janvier 2026 à Lomé, avec la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo) sur les opportunités d’intervention dans le pays.
A Lomé, avec son partenaire, l’acteur financier italien, spécialisé dans les solutions intégrées de cession et de valorisation de crédits fiscaux, ambitionne notamment de contribuer à la mobilisation de financements et prévoit également de proposer des solutions financières simples, sécurisées et adaptées aux réalités locales. La démarche vise à améliorer l’accès aux services financiers pour les femmes, les jeunes, les très petites, petites et moyennes entreprises (TPME/PME), ainsi que pour les acteurs de l’économie informelle, exclus des circuits de financement classiques.
Le projet prévoit la mise en place d’une équipe pluridisciplinaire d’experts, notamment en économie et en intelligence artificielle, chargée d’accompagner le déploiement des activités et l’adaptation des outils financiers au contexte togolais.
À terme, la présence envisagée de cette structure pourrait contribuer à améliorer l’accès à la liquidité, l’un des principaux freins à la croissance des entreprises togolaises. Spécialisée dans la structuration financière et la mobilisation de créances, la société pourrait offrir des mécanismes permettant aux opérateurs économiques de transformer des droits futurs en liquidités immédiates, renforçant ainsi leur capacité d’investissement.
Esaïe Edoh
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Au Nord Togo, la commune Oti 1 a validé récemment à Mango) son Plan de développement pour la période 2025 à 2035. Le document, adopté lors d’une assemblée plénière, fixe les priorités d’investissement et d’action publique pour la prochaine décennie.
Pour un coût prévisionnel du programme estimé à plus de 995 millions FCFA, le PDC de la localité couvre plusieurs secteurs, dont la santé, l’éducation, l’énergie, l’eau potable, l’assainissement, la sécurité, la gouvernance locale, le commerce et les infrastructures.
Le plan s’appuie sur une vision à l’horizon 2035, pour une commune Oti 1 mieux gouvernée, paisible et économiquement plus résiliente.
La rencontre a été organisée par la mairie avec l’appui du ministère chargé du Développement local. Elle s’inscrit dans la quatrième phase du Programme développement et bonne gouvernance (ProDeG IV), mis en œuvre par la GIZ avec le soutien du ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement.
Ce PDC devrait du reste toucher trois cantons de la commune : Mango, Sadori et Faré.
R.E.D
Au Togo, un concours d’arts plastiques est lancé afin de promouvoir les potentialités culturelles du pays et de raviver l’intérêt des jeunes pour les expressions artistiques. Ouvert le lundi 19 janvier, le concours prendra fin le 23 janvier 2026 et est soutenu par l’Institut français et l’Université de Kara.
Portée par l’Espace Partenariat Togo-France, en collaboration avec le club d’arts plastiques de l’Université de Kara, cette initiative vise à stimuler la créativité, favoriser l’expression personnelle et renforcer l’attrait des jeunes pour les arts plastiques. Cette compétition réunit des jeunes talents issus des clubs d’art de la ville de Kara.
Selon l’Institut français du Togo, « ce concours s’inscrit dans une démarche de valorisation des pratiques artistiques locales, tout en offrant un cadre structurant, pédagogique et inclusif ». De fait, il a pour objectif de détecter, accompagner et valoriser les talents artistiques, souvent peu visibles malgré leur créativité et leur fort ancrage culturel.
Au-delà de sa dimension artistique, l’initiative entend positionner la culture comme un véritable levier de développement. Dans un contexte où les arts plastiques occupent une place importante, mais encore insuffisamment structurée dans le paysage culturel togolais, ce concours ambitionne de placer les jeunes au cœur de la dynamique et de contribuer à l’émergence durable du secteur.
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L’État togolais anticipe une chute marquée des dons-projets entre 2026 et 2028. Selon les prévisions de recettes sur la période, les dons des institutions internationales passeraient de 166,9 milliards FCFA en 2026 à 70,9 milliards FCFA en 2027, puis à 31,6 milliards FCFA en 2028.
En deux ans, ces financements spécifiques seraient ainsi divisés par plus de cinq. En valeur absolue, la perte atteindrait près de 135 milliards FCFA entre 2026 et 2028.
Ces dons-projets, constitués d’aides extérieures parfois assimilées à des ressources non fiscales au sens large, se composent essentiellement des dons des institutions internationales, notamment la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, dans le cadre de leurs différents programmes.
Incidemment, pour l’exercice 2026, l’État togolais a prévu des comptes d’affectation spéciale afin de canaliser des financements de l'institution de Bretton Woods, pour un montant global fixé à 48,68 milliards FCFA. Ces fonds sont destinés à trois programmes. Le premier est le Programme national de la protection sociale non contributive, devant financer l’Assistance sociale transformatrice pour la résilience au Togo (ASTRE), qui couvre notamment les transferts monétaires aux ménages vulnérables. Le deuxième, le programme de modernisation et de renforcement des capacités de l’administration pour la délivrance des services (PMADS), axé sur l’amélioration de la performance administrative, de la qualité des services publics et de la gouvernance. Le troisième, le programme de transformation durable de l’agriculture au Togo (PTDAT), qui accompagne la mise en œuvre du Programme de modernisation de l’agriculture au Togo (ProMAT) 2025-2034.
S’agissant du FMI, le pays bénéficie d’une Facilité élargie de crédit, FEC, de 42 mois, soit 3 ans et 6 mois, approuvée en mars 2024, pour un montant total d’environ 240 milliards FCFA (quelque 400 millions de dollars).
L’un dans l’autre, les dons projets représentent encore plus de 10 % des recettes budgétaires en 2026. Ils tomberaient à moins de 2 % en 2028, selon les projections actuelles, sauf changement majeur d’ici là.
Dans le même temps, à côté de la baisse anticipée des dons-projets, les recettes fiscales sont, pour leur part, prévues en légère hausse. Elles devraient représenter 1338 milliards FCFA en 2026, puis 1474 milliards FCFA en 2027 et 1620 milliards FCFA en 2028.
Une telle trajectoire soulève naturellement la question de la capacité de l’État à financer les investissements publics sans appui extérieur massif, de même que celle de la soutenabilité sociale d’un effort fiscal accru sur les ménages et les entreprises.
Quoi qu’il en soit, les prochains mois et les prochaines projections budgétaires indiqueront si ces évolutions traduisent la fin de cycles de projets sans renouvellement équivalent, ou si le gouvernement assume un recentrage progressif vers l’autonomie budgétaire.
Ayi Renaud Dossavi
A Lomé, les acteurs communaux des communes Golfe 1 et Golfe 4 achèvent ce mardi 20 janvier 2026 une formation sur leurs rôles et responsabilités dans le cadre de la décentralisation. Ceci, dans le cadre des travaux portés par l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT), avec l’appui de l’ambassade de France au Togo.
La session démarrée lundi, a réuni maires, adjoints, conseillers municipaux, secrétaires généraux et autorités préfectorales et est organisée dans un contexte caractérisé par la prise de fonction des nouveaux conseils municipaux issus des élections locales de juillet 2025.
Les modules portent sur les principes de la décentralisation et de la déconcentration, les compétences des communes et des maires, le fonctionnement des conseils municipaux et les interactions entre élus, administration communale et services déconcentrés de l’État. D’autres thèmes incluent l’élaboration du budget communal, l’état civil et le contrôle de légalité.
Selon le directeur général de l’ANFCT, Komi Dodzi Denyo, il s’agit de doter les élus des bases nécessaires pour exercer efficacement leur mandat.
36 ateliers préfectoraux depuis décembre
Notons qu’avant l'étape de Lomé, cette formation, démarrée depuis le 8 décembre 2025, s'est déroulée à Kara, Dapaong, et Cinkassé. À l’échelle nationale, 36 ateliers préfectoraux ont déjà été organisés pour accompagner les 1527 conseils municipaux installés après les élections de 2025.
« Dès leur entrée en fonction, il est crucial de doter les élus des bases fondamentales relatives à leurs rôles, responsabilités, au fonctionnement du conseil municipal et aux interactions avec les autres acteurs du développement territorial », a-t-il indiqué.
L’ambassadeur de France, Augustin Favereau, a rappelé pour sa part que cette action s’inscrivait dans un projet d’appui à la gouvernance territoriale financé par la France sur la période 2025 à 2027. Le partenariat entre l’ANFCT et le Centre national de la fonction publique territoriale en France soutient la formation des formateurs et la production de contenus adaptés au contexte togolais.
Pour les communes concernées, l’enjeu est notamment d’améliorer la gestion budgétaire, la mobilisation des ressources locales et la coordination avec les services de l’État. À terme, ces formations doivent renforcer l’efficacité de l’action publique locale et la qualité des services rendus aux populations.
R.E.D
Au Togo, la commune Sotouboua 2 s’est dotée d’un Plan de développement communal (PDC). Le document, qui couvre la période 2026-2030, a été validé en fin de semaine dernière à Adjengré, chef-lieu de la commune, lors d’un atelier réunissant les conseillers municipaux et les acteurs locaux.
D’un coût global estimé à 2,26 milliards FCFA (2.261.779.000 FCFA), la mise en œuvre de ce plan quinquennal nécessitera un important effort de mobilisation de ressources. Le PDC s’articule autour de quatre programmes et quatorze projets, visant à améliorer durablement les conditions de vie des populations.
Les interventions prévues ciblent plusieurs secteurs prioritaires, notamment la santé, l’éducation, les infrastructures rurales, l’accès à l’eau potable, ainsi que l’électrification. À travers ces actions, les autorités communales entendent impulser un développement économique et social inclusif, tout en renforçant la gouvernance locale et la protection de l’environnement.
Avec la validation du document, la commune entre désormais dans la phase opérationnelle. La mobilisation des financements et l’exécution des projets devraient se faire de manière participative, avec l’implication de l’ensemble des couches sociales. Selon le premier adjoint au maire de Sotouboua 2, Akata Atchozou, cette approche inclusive est essentielle pour garantir l’appropriation et la réussite du plan sur les cinq prochaines années.
Esaïe Edoh
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Le Togo prévoit de renforcer le développement local en 2026. Selon la loi de finances, le Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT) atteindra 12 milliards FCFA cette année. Ceci marque une progression de 20% par rapport aux 10 milliards FCFA de 2025, dans la poursuite de la politique de décentralisation engagée ces dernières années.
Cette enveloppe doit notamment aider à consolider les capacités financières des communes et des régions. Les ressources du FACT servent principalement au financement de projets d’investissement, notamment dans les infrastructures de base, l’éducation, la santé et l’assainissement.
Notons que sur les cinq dernières années, un montant cumulé de 41,8 milliards FCFA a été mobilisé au profit des collectivités territoriales, alors que les collectivités sont invitées à améliorer leur planification et leur exécution budgétaires.
L’augmentation du FACT intervient alors que les communes élaborent ou actualisent leurs plans de développement, outils clés pour structurer les priorités d’investissement et attirer des financements complémentaires. Le fonds joue ainsi un rôle d’effet levier, en permettant aux collectivités de lancer des projets et de renforcer leur crédibilité auprès des partenaires techniques et financiers.
Pour rappel, le Togo est structuré en 117 communes, unités de base pour la gouvernance locale et le développement territorial, elles-mêmes réunies en 39 préfectures et 5 régions.
R.E.D