Togo First

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Au Togo, le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) veut renforcer son rôle et son impact dans l’animation économique du pays. L’institution ambitionne de devenir, d’ici à trois ans, « une plateforme nationale de promotion économique », selon son directeur Alexandre de Souza, lors d’une rencontre avec la presse à Lomé hier mercredi 08 avril 2026.

« Nous avons une volonté de donner de la visibilité sur l’année entière […] il faudrait arriver à ce que le site soit réellement une plateforme nationale de promotion économique », a-t-il indiqué.

Cette orientation s’appuie sur une programmation élargie d’événements, avec un objectif de meilleure lisibilité et de valorisation des activités économiques tout au long de l’année.

Capitaliser sur une fréquentation en hausse

1 CETEF

Le CETEF s’appuie sur les performances récentes de la Foire internationale de Lomé. En 2025, l’événement a enregistré plus de 803 000 visiteurs en 16 jours, avec 1150 exposants issus de 26 pays. Au-delà de la fréquentation, les rencontres B2B ont généré 240 promesses commerciales à l’issue de 827 sessions, traduisant un intérêt accru pour les échanges professionnels.

Pour le directeur, qui est en poste depuis 2023, ces résultats doivent servir de base pour repositionner le centre à l’échelle sous-régionale. « Nous devons faire une amélioration importante […] au niveau du positionnement sous-régional », a-t-il souligné.

Décentralisation et diversification des événements

Dans le même temps, le centre “Togo 2000” mise également sur une extension de ses activités en régions. Des foires « Made-in-Togo » régionales ont déjà été organisées à Kara, Niamtougou, Notsè et Vogan, et de nouvelles étapes sont prévues à Sokodé et Aného en 2026.

« Depuis trois ans, nous avons créé aussi les foires Made-In-Togo dans les régions », a rappelé Alexandre de Souza, évoquant un appui direct à l’entrepreneuriat local, en particulier à l’intérieur du pays. 

Une prochaine Foire Internationale du Livre de Lomé (FI2L)

Parallèlement, le calendrier 2026 comporte plusieurs rendez-vous sectoriels, dont la Foire internationale du livre de Lomé (FI2L), fruit d’un partenariat avec l’Association des Ecrivains du Togo, relancée après une interruption liée à la pandémie de Covid-19, ainsi que des salons dédiés à la santé ou aux fêtes de fin d’année.

Ainsi, “la foire internationale du livre du Livre de Lomé, pour sa sixième édition, aura lieu les 24 et 25 avril 2026.”, annonce-t-on d’ores et déjà. 

Devenir un incontournable de l’économie togolaise

À terme, le CETEF devrait renforcer la diffusion de données sur son impact économique et social, afin d’améliorer sa lisibilité auprès des acteurs publics et privés. Ce faisant, il s’agirait pour le centre de consolider un rôle de “hub d’affaires”, capable notamment de soutenir les échanges commerciaux, d’attirer les investisseurs et de structurer les initiatives locales dans un environnement régional concurrentiel.

Créé par décret en 1982, le CETEF est un organisme public chargé de la promotion commerciale au Togo. Basé dans la capitale Lomé, dans le voisinage de l'aéroport international Gnassingbé Eyadéma, le centre gère le site de “Togo 2000” et organise principalement la Foire Internationale de Lomé, un rendez-vous international facilitant les échanges économiques entre les entreprises locales et internationales, et l’un des plus importants pôles de visibilité économique au Togo.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, la production halieutique devrait s’établir à 33 977 tonnes à fin 2026. C’est ce que projettent les autorités, selon le ministère des Finances et du budget dans son document annuel Budget du citoyen, récemment publié.

La production attendue sera principalement assurée par les régions Maritime et des Plateaux, qui devraient totaliser à elles seules 32 550 tonnes, soit 96 % du volume national. Cette forte contribution s’explique notamment par les atouts naturels de ces zones, dont la présence du fleuve Mono dans la région des Plateaux et de la mer dans la région Maritime, ainsi que par l’existence d’infrastructures comme le port de pêche.

Comparée à l’année 2025, où la production halieutique avait atteint 36 251 tonnes, cette prévision traduit une baisse de plus de 6 %. Aucune explication officielle n’a été fournie à ce stade pour justifier ce recul attendu.

Dans ce contexte, le Togo entend poursuivre la mise en œuvre de son plan d’action quinquennal de développement de la filière halieutique d’ici à 2028. Ce programme vise à renforcer les capacités productives du secteur, tant sur le plan technique qu’organisationnel.

Il table notamment sur des sessions de formation au profit des acteurs, un appui à la recherche halieutique, ainsi qu’un accompagnement du Conseil interprofessionnel de la filière poisson (CIFP). Lancé en 2024, ce plan nécessite un investissement global estimé à 20 milliards FCFA.

Alors que le besoin annuel en poisson au Togo est estimé à plus 100 000 tonnes, la production locale ne couvre qu’environ 30% de la demande nationale.

Esaïe Edoh

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À quelques mois de l’élection du prochain Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), prévue en novembre prochain, la République démocratique du Congo (RDC), qui porte la candidature de Juliana Amato Lumumba, sollicite le soutien du Togo. La requête officielle a été présentée le mercredi 8 avril 2026 à Lomé, au président du Conseil, Faure Gnassingbé.

Le Togo est ainsi appelé à appuyer la candidature congolaise face à celle de la Rwandaise Louise Mushikiwabo. « Nous sollicitons à cet effet le soutien du Togo, un pays frère avec lequel nous entretenons des liens historiques », a déclaré Crispin Mbadu Phanzu, ministre congolais des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de la Francophonie.

Présente au sein de la délégation, la candidate Juliana Amato Lumumba a, pour sa part, exposé au président du Conseil, les grandes orientations de sa vision pour une Francophonie plus inclusive. Elle a également détaillé les projets que la RDC entend porter pour contribuer au rayonnement de l’organisation.

Pour rappel, le secrétaire général de l’OIF est élu pour un mandat de quatre ans par les chefs d’État et de gouvernement des pays membres.

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Au Togo, l’Ordre national des médecins (ONMT) a dévoilé, le mardi 7 avril 2026 à Lomé, son tableau actualisé. À date, l’institution recense 940 médecins inscrits, exerçant dans diverses spécialités au sein des structures de santé du pays, contre 631 en 2024 et 886 en 2025.

Cette publication intervient dans un contexte marqué par la persistance de pratiques illégales et l’exercice de la médecine par des acteurs non habilités. À travers ce tableau, l’Ordre entend informer et rassurer la population, tout en renforçant la responsabilité des praticiens.

« Ce tableau n’est pas qu’un annuaire, c’est un bouclier. Pour le citoyen, il sépare la compétence de l’imposture. Car il n’y a pas de santé pour tous sans une médecine exercée par des professionnels légitimes », a déclaré Assoti Essowè, présidente de la commission communication de l’ONMT.

Selon le président de l’Ordre, Beketi Anthony, l’inscription à l’Ordre, assortie du respect du code de déontologie, constitue une condition indispensable pour exercer la profession. Dans cette optique, des actions ont déjà été engagées, notamment des interpellations et des poursuites à l’encontre de praticiens illégaux.

Malgré cette progression, l’effectif des médecins inscrits reste en deçà des besoins. En effet, le bureau exécutif de l’ONMT recense 1728 médecins actifs au total. Toutefois, ces effectifs demeurent insuffisants pour couvrir l’ensemble des besoins sanitaires du pays.

Selon les estimations de l’Ordre, environ 8500 médecins seraient nécessaires pour atteindre les standards internationaux, notamment le ratio d’un médecin pour 1000 habitants recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Esaïe Edoh

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Entre le 1er janvier et le 31 mars 2026, 4357 nouvelles entreprises ont été enregistrées au Togo, selon les données du Centre de formalités des entreprises (CFE), consultées par Togo First. Ce volume, enregistré sur les trois premiers mois de l’année, affiche une progression de 2,2 % par rapport à la même période en 2025, au cours de laquelle 4262 sociétés avaient été créées. Cette évolution marque un rebond, après le recul de 5 % observé en glissement annuel entre les premiers trimestres 2024 et 2025.

Dans le détail, 1406 entreprises ont été immatriculées en janvier, 1356 en février et 1595 en mars, traduisant une accélération des créations en fin de trimestre.

La dynamique entrepreneuriale reste largement portée par les nationaux. Sur l’ensemble des nouvelles entreprises, 3457 ont été créées par des Togolais, soit près de 80 % du total, contre 900 par des étrangers. Par ailleurs, 1254 nouvelles entreprises sont détenues par des femmes, représentant environ 29 %.

Cette reprise intervient dans un contexte marqué par deux années consécutives de baisse. En 2025, 14 202 entreprises ont été créées, en recul de 4,8 % par rapport à 2024, qui avait enregistré 14 919 nouvelles entités. Ce repli faisait suite à une contraction plus marquée de 13 % observée en 2024.

Les autorités togolaises poursuivent toutefois leurs efforts pour améliorer le climat des affaires. Ces dernières années, plusieurs réformes ont été engagées, notamment la réduction des délais et des coûts de création d’entreprises, la digitalisation des procédures administratives, ainsi que la mise en œuvre de mesures incitatives visant à stimuler l’entrepreneuriat.

Esaïe Edoh

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Depuis le mardi 7 avril 2026, l’Université de Lomé accueille un colloque scientifique international consacré aux changements climatiques et la communication environnementale. Organisée par le Centre d’études et de recherches sur les organisations, la communication et l’éducation (CEROCE) et le Centre de recherche sur les changements climatiques (CRCC), la rencontre se déroule sur trois jours autour du thème de « la communication appliquée à la restauration des paysages forestiers et à la justice climatique en Afrique ».

La communication au cœur de l’action climatique

Ces échanges réunissent experts, chercheurs, étudiants et décideurs publics. L’objectif est d’identifier des stratégies de communication capables d’accompagner les politiques environnementales et de modifier les comportements.

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Pour le président du comité d’organisation, Dr Gnane Napo, l’enjeu est central et d’actualité. « Toute initiative qui vise les changements […] nécessite que l’humain change des attitudes. Et à ce niveau, cela ne saurait être le cas si la communication ne joue pas son rôle », a-t-il indiqué.

Médias et digital

Les travaux abordent notamment le rôle des médias, les innovations digitales et les enjeux de désinformation climatique. Les sessions scientifiques couvrent aussi les pratiques locales, la gouvernance environnementale et les approches institutionnelles, selon le programme structuré en trois axes thématiques.

Des échanges orientés vers les politiques publiques

Ce colloque s’inscrit du reste dans une logique d’appui aux politiques publiques. Ainsi, des discussions portent sur l’efficacité des outils de sensibilisation, l’appropriation des réformes par les populations et l’intégration des savoirs locaux.

À l’ouverture, la représentante du ministère en charge de l’Enseignement supérieur a insisté sur le rôle stratégique de la communication. « La communication environnementale est aujourd’hui pleinement reconnue comme un pilier de la gouvernance climatique », a déclaré Gameti Amah Djifa, représentant l'autorité de tutelle.

Panels, tables rondes et communications scientifiques rythment les travaux, avec en perspective la formulation de recommandations aux acteurs du public, du privé et de la société civile. 

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, les autorités sanitaires explorent la mise en place d’une assurance maladie complémentaire à l’Assurance maladie universelle (AMU).  Depuis hier mardi 7 avril 2026, un séminaire de formation réunit à cet effet à Lomé, compagnies d’assurance, mutuelles et organismes gestionnaires pour définir les bases opérationnelles du dispositif.

Il s’agirait notamment de combler les limites du panier de soins de base de l’AMU, en vigueur depuis janvier 2024. 

« Les assurances complémentaires ont un rôle déterminant à jouer pour couvrir les prestations non incluses dans le panier de soins de base », a indiqué le secrétaire général du ministère de la Santé, Dissaliba Winga.

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Enjeux techniques et financiers 

Les travaux portent sur plusieurs modules, conception des produits, principes de tarification, gouvernance et gestion des risques. L’objectif est d’outiller les acteurs pour assurer la viabilité financière et opérationnelle des futurs régimes.

Pour le formateur Saâd Taoujni, la question dépasse le cadre technique. En effet, explique-t-il en substance, soulignant la nécessité d’un mécanisme complémentaire adapté, tous les actes ne sont pas remboursés. « Il y a des produits qui ne sont pas remboursables et partout c’est comme ça ».

La soutenabilité du système reste un point central, selon l’expert. Les discussions abordent à cet égard, les niveaux de cotisation, les risques de fraude et la capacité contributive des populations. « Est-ce que le pouvoir d’achat des populations peut supporter un seuil élevé de prélèvements ? », a interrogé le formateur.

Trouver un nouvel équilibre pour le système de santé

Au-delà de la formation, les autorités attendent des recommandations opérationnelles pour structurer ce segment du marché ; ceci afin d’assurer une articulation efficace entre assurance publique et offre privée.

L’objet à terme est d’élargir la couverture au sein de la population, tout en maîtrisant les coûts et les risques.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la politique d’accès universel à l’électricité à l’horizon 2030 se poursuit au moyen de plusieurs initiatives portées par les autorités publiques. Parmi celles-ci, la dotation des ménages, notamment les plus vulnérables, en kits solaires, avec une enveloppe de 2,4 milliards FCFA prévue cette année.

Selon le ministère des Finances et budget, qui diffuse l’information dans son document annuel « Budget du citoyen », ces ressources permettront d’équiper environ 100 500 ménages sur l’ensemble du territoire.

Les kits solaires se composent généralement de panneaux photovoltaïques, de batteries de stockage, de câbles d’alimentation ainsi que d’équipements d’éclairage et d’appareils électroménagers de base. Ce dispositif est destiné en priorité aux localités éloignées du réseau national de distribution d’électricité, afin de favoriser leur électrification.

Dans le détail, la répartition prévisionnelle des équipements pour 2026 prévoit 30 000 ménages bénéficiaires dans la région des Plateaux, 16 000 dans la région Maritime et 23 000 dans la région de la Kara. Les régions Centrale et des Savanes devraient respectivement enregistrer 16 000 et 15 500 bénéficiaires.

Au-delà de l’accès à l’électricité, ces kits solaires devraient contribuer à améliorer les conditions de vie des populations bénéficiaires et soutenir le développement d’activités génératrices de revenus. La mise en œuvre de ce programme pourrait bénéficier de l’appui de partenaires techniques et financiers.

Esaïe Edoh

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Depuis 1973, la BOAD a mobilisé plus de 1100 milliards FCFA en faveur du Togo, soit plus de 10 % de ses engagements dans l’UEMOA. Ces financements couvrent des secteurs clés comme les infrastructures, l’énergie, l’agriculture et la sécurité alimentaire.

La donnée est au cœur des travaux qui se sont ouverts mardi 7 avril à Lomé, à la faveur de la revue du portefeuille des projets financés par l’institution régionale dans le pays. La mission de quatre jours vise à évaluer la performance des investissements et à identifier les contraintes de mise en œuvre.

Cette évaluation s’ouvre dans un contexte de transition, avec le cycle programmatique « Djoliba 2021-2025 » de la BOAD qui arrive à son terme, tandis qu’un nouveau programme quinquennal est lancé avec une enveloppe annoncée de 6500 milliards FCFA à l’échelle régionale.

Identifier les blocages et redéfinir les priorités

Il s’agira durant la semaine d’analyser l’état d’exécution des projets, d’examiner ceux en attente de démarrage et de proposer des mesures correctives, afin d’accélérer la mise en œuvre et d’améliorer l’efficacité des financements.

La directrice générale déléguée de la BOAD, Ourèye Sakho Eklo, a souligné l’importance de cet exercice. « La présente revue porte sur l’état d’exécution du portefeuille de projets publics et privés actifs financés par la BOAD au Togo », a-t-elle indiqué, insistant sur la nécessité d’identifier les contraintes.

Vers une meilleure conversion des financements en résultats

Pour le gouvernement, l’enjeu est de transformer les ressources mobilisées en réalisations concrètes, comme l’a souligné la représentante du ministère des Finances, Akou Mawussé Adetou Afidenyigba. « Cette mission de revue est donc une opportunité précieuse, pas seulement pour faire le bilan, mais également pour tracer ensemble la feuille de route qui nous permettra d’aller plus vite, plus loin, et mieux », a-t-elle indiqué.

L’enjeu de ces quatre jours est donc de « transformer les financements en réalisations, et les réalisations en développement durable pour les populations togolaises », selon la responsable.

Cette revue doit à terme déboucher sur une feuille de route commune, devant orienter les investissements vers des secteurs prioritaires, tout en renforçant l’impact des projets sur le développement économique du pays.

R.E.D

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Au Togo, la commune d’Ogou 1 rejoint les collectivités disposant d’une politique locale de gestion des déchets et d’assainissement. Située dans la région des Plateaux, cette municipalité a officiellement lancé, la semaine dernière, la mise en œuvre de ce dispositif.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Gestion des déchets au Togo » (GEDEC Togo), exécuté par Expertise France. Dans la Commune Ogou 1, elle vise à promouvoir un cadre de vie sain, propre et conforme aux normes modernes d’assainissement, à travers des actions environnementales destinées à relever les défis liés à la salubrité urbaine et à la gestion responsable des déchets.

Concrètement, plusieurs actions sont prévues pour assurer une gestion efficace et durable des déchets, en impliquant l’ensemble des acteurs locaux. Ce référentiel couvre à la fois les déchets solides et ceux liquides, avec une planification des opérations de pré-collecte.

Par ailleurs, des mécanismes de gestion intégrée, allant de la pré-collecte au traitement final, sont en cours de déploiement. Dans ce cadre, une campagne d’abonnement promotionnel au service de pré-collecte a également été lancée, afin d’encourager une adhésion massive des ménages.

Financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de 4,2 millions d’euros (environ 2,7 milliards FCFA), le projet GEDEC est déjà déployé dans les communes de Zio 1, Tchaoudjo 1, Kozah 1 et Tône 1, dans le cadre de sa phase pilote. Il cible une population estimée à plus de 750 000 habitants, répartis dans les cinq communes bénéficiaires.

Esaïe Edoh

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