L’amélioration du recouvrement des créances dans les institutions de microfinance au Togo était au centre d’un atelier organisé la semaine dernière à Lomé par le ministère des Finances et du budget, en collaboration avec l’Association professionnelle des Systèmes financiers décentralisés (APSFD).
Cette rencontre est intervenue dans un contexte de dégradation préoccupante de la qualité du portefeuille du secteur. Selon les données du ministère, le taux brut de dégradation du portefeuille a atteint 6,7 % en 2025, soit plus du double de la norme maximale fixée à 3 %.
Face à cette situation, les acteurs du secteur ont échangé sur les difficultés liées au recouvrement des créances et formulé des propositions visant à renforcer les dispositifs existants, tout en identifiant des mécanismes innovants.
Dans les faits, une part importante des prêts accordés par les institutions de microfinance n’est pas remboursée dans les délais, exposant ces structures à des risques de pertes. Cette situation a également des répercussions sur l’économie nationale, notamment à travers une réduction de l’accès au crédit pour les populations vulnérables, une hausse des taux d’intérêt pour les emprunteurs et un risque de fragilisation du système financier.
Pour le gouvernement, qui considère la microfinance comme un levier essentiel de l’inclusion financière, il devient impératif d’apporter des réponses adaptées à cette problématique. Le secteur affiche en effet une dynamique notable, avec près de 4,7 millions de membres et un encours de crédits estimé à 352 milliards de FCFA.
« Le non-remboursement des crédits érode les fonds propres, fragilise la viabilité des institutions et compromet leur capacité à financer de nouveaux bénéficiaires. Cette situation affecte également la confiance des déposants et des partenaires financiers, mettant en péril l’ensemble du système de microfinance », a indiqué le ministre des Finances et du Budget, Georges Barcola.
Dans ce contexte, l’exécutif togolais entend accompagner le développement d’un secteur plus sain, inclusif et résilient. Des mesures sont en cours pour soutenir les institutions existantes dans leur mise en conformité avec les innovations introduites par la nouvelle loi régissant la microfinance au Togo, récemment adoptée.
Esaïe Edoh
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Le Togo vient de se doter d’une nouvelle feuille de route pour lutter contre le commerce illicite du tabac sur la période 2026-2030.
Le document a été validé en fin de semaine écoulée à Tsévié, à l’issue d’un atelier organisé par le Programme national des addictions aux produits psychoactifs (PNAPP), avec l’appui de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Le texte de 82 pages doit permettre de renforcer la réponse nationale face à un phénomène aux implications sanitaires, économiques et sécuritaires. Élaboré à la suite d’une mission d’évaluation, il intègre des axes liés au contrôle aux frontières, à la traçabilité des produits, au renforcement du cadre juridique et à la coordination entre les acteurs.
Les travaux de Tsévié ont réuni des experts issus de la santé, de la sécurité, de la justice, des douanes et de la société civile. L’accent a été mis sur la nécessité d’une approche multisectorielle pour améliorer l’efficacité des actions engagées.
« Le commerce illicite du tabac est un défi majeur, favorisant l’accès au produit, notamment chez les jeunes, tout en entraînant d’importantes pertes fiscales pour l’État », a relevé le Prof. Balaka Abago, coordonnateur du PNAPP, en marge des travaux.
Selon les autorités, ce trafic alimente des réseaux criminels et représente un risque pour la santé publique. Il contribue également à fragiliser les politiques de lutte contre le tabagisme.
Le nouveau document intervient dans un contexte où, au Togo, la prévalence du tabagisme est en baisse, passant de 8,5 % en 2010 à 5 % en 2021. Malgré ce recul, la consommation reste élevée chez les hommes et progresse chez les jeunes, en particulier en milieu urbain.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo s’est doté d’un guide national pour l’élaboration des stratégies de marketing territorial, validé la semaine dernière à Agbélouvé, dans la commune Zio 3.
Porté par le ministère en charge du Développement local avec l’appui de la coopération allemande (GIZ), le document doit aider à renforcer l’attractivité économique des territoires, dans un contexte de décentralisation.
Le document est structuré en quatre parties et propose 22 outils méthodologiques destinés aux collectivités territoriales. Il couvre notamment les étapes de préparation, de collecte de données, de définition du positionnement stratégique et de mise en œuvre des actions, avec un accent sur le suivi et l’évaluation.
L’objectif est de permettre aux communes et régions d’attirer investisseurs, touristes et talents.
« Je formule le vœu que le guide devienne un instrument vivant et non un instrument de tiroir », a déclaré le ministre délégué chargé du Développement local, Koamy Gomado lors des travaux. Ce dernier appelle ainsi à une appropriation effective du document par les acteurs locaux, afin d’en faire un outil de transformation économique.
Rappelons que ce chantier s’inscrit dans un processus engagé depuis novembre 2025, avec le lancement à Aného des travaux d’élaboration du guide.
Au-delà de cette validation, plusieurs actions sont prévues, notamment la vulgarisation du guide, son intégration dans les programmes de formation et le lancement de projets pilotes dans certaines communes.
R.E.D.
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Au Togo, la déclaration des dispositifs de vidéosurveillance est désormais accessible en ligne via la plateforme « Service Public ».
Le gouvernement, via l’Instance de protection des données à caractère personnel (IPDCP), a lancé, la semaine dernière, plus exactement le vendredi 28 mars 2026 à Lomé, la procédure digitalisée, qui impose désormais aux acteurs privés, aux entreprises et aux administrations de déclarer leurs installations.
« Les finalités de ces dispositifs [de vidéosurveillance] sont multiples et légitimes. Toutefois, leur mise en œuvre doit impérativement s’inscrire dans le respect du cadre légal », a indiqué le lieutenant-colonel Bédiani Béléi, président de l’IPDCP au lancement.
Il s’agit notamment d’assurer la traçabilité des systèmes et de renforcer le respect du cadre légal, dans un contexte de digitalisation des services publics et de montée des enjeux liés à la protection des données personnelles.
Pour les autorités, ceci vient répondre d’une part au besoin de sécuriser les biens et les personnes dans un environnement urbain en expansion, et d’autre part à celui de prévenir les dérives liées à l’usage non encadré des technologies de surveillance.

Plus largement, ceci s’inscrit dans la logique de modernisation de l'administration, notamment via la plateforme Service Public, qui concentre un nombre croissant de démarches administratives et civiques.
« En lançant aujourd’hui ce dispositif digital, nous franchissons une étape supplémentaire dans la modernisation de notre administration et dans la protection des droits de nos citoyens », a déclaré Kassime Tidjani, secrétaire général au ministère de l’Efficacité du service public et de la Transformation numérique.

Notons que la digitalisation des formalités liées à la vidéosurveillance avait été engagée dès février 2026 par l’Instance, en partenariat avec l’Agence Togo Digital. La plateforme avait été testée par les agents au moyen de simulations.
Créée pour encadrer l’usage des données personnelles, l’IPDCP a démarré ses activités en mars 2025 à Lomé, avec une campagne de sensibilisation auprès des institutions, des entreprises et du public. L’organe veille au respect des règles en matière de collecte et de traitement des données sur le territoire.
R.E.D
Au Togo, neuf organisations de la société civile (OSC) bénéficieront d’appuis financiers du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) pour la mise en œuvre de projets environnementaux. Un accord de financement a été signé à cet effet le vendredi 27 mars 2026 à Lomé, entre l’institution onusienne et le ministère de l’Environnement.
Au total, 190 millions FCFA seront mobilisés par le PNUD pour accompagner ces neuf OSC, déjà engagées dans des actions de lutte contre la dégradation des écosystèmes. Ce financement permettra la réalisation de projets visant à renforcer la résilience climatique et à protéger la biodiversité.
Les initiatives retenues s’inscrivent dans la 8ᵉ phase opérationnelle du Programme de microfinancement du Fonds pour l’environnement mondial. Elles ciblent des enjeux clés tels que la protection de la biodiversité, la promotion de l’agriculture durable, le reboisement et la préservation des cours d’eau. Les projets seront mis en œuvre au niveau local, avec une approche inclusive impliquant les collectivités territoriales.
« La restauration forestière sans solutions locales, sans décentralisation ni déconcentration des compétences, n’est que ruine de l’environnement », a déclaré le ministre en charge de l’Environnement, Dodzi Kokoroko, lors de la cérémonie de signature.
Ce nouveau financement vient s’ajouter aux multiples appuis déjà accordés par le PNUD pour soutenir les initiatives de protection de l’environnement au Togo.
Esaïe Edoh
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En finançant la modernisation de cet acteur togolais de l'agro-industrie, la banque régionale de développement cible simultanément trois priorités : industrialisation locale, inclusion des femmes et compétitivité à l'export.
La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) a approuvé, lors de son dernier Conseil d'administration tenu les 25 et 26 mars à Dakar, un prêt de 6 milliards de francs CFA en faveur de Label d'Or SA, entreprise togolaise spécialisée dans la transformation d'amandes de karité. L'opération doit permettre d’étendre l'outil industriel de la société et de renforcer ses capacités de production au profit de 33 000 femmes de la chaîne de valeur.
Un acteur déjà structuré, entouré de partenaires de premier rang
Implantée à Gbatopé dans la préfecture de Zio et inaugurée en février 2023, l'usine Label d'Or a coûté 1,8 milliard de FCFA, financée sur fonds propres et soutenue par l'USAID. Elle est dotée d'une capacité de transformation de 30 tonnes d'amandes par jour, soit environ 4300 tonnes de beurre de karité par an, pour un chiffre d'affaires cible de 7 millions d'euros annuels.
Label d'Or bénéficie par ailleurs de l'accompagnement de la Société Financière Internationale (IFC), branche du Groupe de la Banque mondiale dédiée au secteur privé. L'IFC a conclu avec l'entreprise un accord d'assistance technique portant sur la gestion financière, la conformité aux normes ESG et la facilitation de l'accès au financement. Le prêt de 6 milliards de la BOAD s'inscrit précisément dans cette dynamique de montée en gamme.
Mais Label d'Or peine encore à atteindre sa pleine cadence. Pour fonctionner à capacité maximale, la société doit acquérir jusqu'à 10 000 tonnes d'amandes en quelques mois, ce qui exige des ressources financières substantielles. S'y ajoutent une forte concurrence sur l'approvisionnement et des exigences de certification à l'export qui pèsent sur la compétitivité.
Un marché à fort potentiel export
L'enjeu dépasse la seule entreprise. Producteur africain d'amandes de karité de premier plan avec 20 000 à 25 000 tonnes par an, le Togo exporte encore l'essentiel de sa production sous forme brute. Label d'Or ambitionne de repositionner le pays sur le segment de la transformation certifiée, en ciblant les marchés américain et européen où la demande en beurre de karité bio est soutenue dans les secteurs cosmétique et agroalimentaire.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, le rapport Women, Business and the Law 2026 du Groupe de la Banque mondiale a été officiellement lancé vendredi 27 mars 2026 à Lomé. La cérémonie, présidée par Dr Sandra Ablamba Johnson, ministre secrétaire générale de la Présidence du Conseil, a réuni plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers ainsi que des représentants du secteur privé et de la société civile.
Un deuxième rang continental, pour une lecture à trois dimensions
Rappelons que, selon les conclusions du rapport publié le 24 février 2026 à Washington, le Togo se classe deuxième en Afrique pour le pilier des cadres juridiques, avec un score de 79,33 sur 100, derrière l'île Maurice (82,30) et devant la Côte d'Ivoire (78,25).
L'édition 2026 a introduit notamment une méthodologie renforcée : au-delà des textes de loi, elle évalue désormais les cadres de soutien institutionnel et les perceptions d'application sur le terrain.

Ainsi, sur le pilier des cadres juridiques, le Togo affiche un score de 79,33 %, et sur le pilier des perceptions d'application, il enregistre 64,54 %, supérieur à la moyenne régionale.
La volonté politique comme premier levier
Pour expliquer ces résultats, la ministre Sandra Ablamba Johnson a mis en avant un facteur déterminant : « Le premier facteur de ces résultats, c'est la volonté politique affirmée au plus haut niveau, celle du Président du Conseil, qui a fait de l'égalité du genre l'une de ses priorités. »
La responsable a également insisté sur la nécessité de ne pas s'arrêter là : « Ces résultats ne doivent pas nous amener à rester dans l'autosatisfaction. Nous devons poursuivre la dynamique des réformes. »
Des acquis législatifs réels, et des chantiers ouverts
Dans le cadre de cette évaluation, il faut relever qu'entre 2023 et 2025, le Togo a engagé des réformes structurelles majeures : protection des travailleuses contre le licenciement dès la grossesse, prise en charge à 100 % du salaire pendant le congé de maternité via la CNSS, et réforme de l'accès au crédit sans discrimination de genre.
Le Togo est également l'un des 12 pays seulement en Afrique subsaharienne à disposer de dispositions légales permettant aux employés de demander des modalités de travail flexibles.
Ceci étant, des défis subsistent. Le cadre d'appui institutionnel affiche un score de 31,95 sur 100, en deçà de la moyenne régionale.
« La loi seule ne crée pas des emplois, n'ouvre pas des crèches, ne garantit pas la sécurité d'une femme qui rentre du travail le soir », a relevé à cet égard Tony Verheijen, Représentant résident du Groupe de la Banque mondiale au Togo, tout en assurant de la disponibilité de son institution pour appuyer le pays dans ses efforts.
Pour ce pays d'Afrique de l'Ouest, cette reconnaissance s'inscrit du reste dans une trajectoire soutenue. Le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) a bénéficié à plus d'un million de femmes, tandis qu'un programme national de lutte contre les grossesses et mariages précoces (2023-2027) a permis d'élaborer 74 plans d'actions communautaires. En 2024, 72 % des bénéficiaires du FNFI étaient des femmes, une donnée partagée à la Commission de la condition de la femme (CSW68) à New York.
Perspective
Dans la foulée, le gouvernement annonce plusieurs initiatives pour 2026, notamment en faveur des filles déscolarisées et des femmes entrepreneures.
R.E.D
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Le Togo effectuera, le 3 avril prochain, une nouvelle opération de mobilisation de l’épargne publique sur le marché des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). Objectif : lever 30 milliards de FCFA via une émission simultanée de Bons assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations assimilables du Trésor (OAT).
Selon l’avis d’appel d’offres consulté par Togo First, le Trésor public prévoit de collecter 5 milliards de FCFA, au moyen des BAT d’une maturité de 364 jours. Ces titres, dont le nominal est 1 million de FCFA, seront proposés à des taux d’intérêt multiples.
Le reste des ressources sera levé via des OAT de maturités 3 ans, 5 ans et 7 ans. Ces obligations, d’un nominal de 10 000 FCFA, sont assorties de taux d’intérêt respectifs de 6,15 %, 6,35 % et 6,50 %.
Les ressources mobilisées à l’issue de cette opération contribueront au financement du budget de l’État, exercice 2026, arrêté à 2751 milliards de FCFA.
Depuis le début de l’année, le Togo a déjà engrangé 49,5 milliards de FCFA sur le marché financier régional, soit un peu plus de 10 % de son objectif annuel, fixé à 463 milliards FCFA.
Esaïe Edoh
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L’Université de Kara (UK) et le Conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo) ont scellé, le jeudi 26 mars 2026 à Kara, un accord de partenariat visant à renforcer les liens entre l’enseignement supérieur et le secteur privé. Cette démarche s’inscrit dans la promotion d’une formation en adéquation avec les besoins du marché de l’emploi, indique-t-on.
Le document, paraphé par la présidente de l’Université de Kara, Prénam Houzou-Mouzou, et le président du CNP-Togo, Laurent Coami Tamegnon, prévoit des actions concrètes en faveur de l’insertion professionnelle des étudiants. D’une durée de cinq ans, la convention ambitionne notamment la mutualisation des ressources, ainsi que le transfert de technologies et de compétences, au service du développement socio-économique.
L’accord s’inscrit dans une dynamique de mutualisation des efforts entre les deux institutions. À ce titre, l’UK entend bénéficier de l’appui du patronat pour la mise en œuvre de ses projets universitaires, associer le CNP-Togo à ses événements scientifiques, et coorganiser des rencontres académiques d’intérêt commun.
Pour la 2ème université publique du Togo, cette initiative traduit la volonté de s’ancrer davantage dans les réalités économiques nationales, en favorisant l’employabilité de ses étudiants.
À noter que l’Université de Kara envisage également la signature d’un accord similaire avec la Chambre de commerce et d’industrie du Togo (CCI-Togo).
Esaïe Edoh
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Au Togo, cinq coopératives féminines actives dans l’étuvage du riz ont été dotées de kits modernes à Tchamba, ville située à 374 km de Lomé, dans le cadre du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FRSP-Togo).
L’opération d’appui concerne des bénéficiaires issues des régions des Savanes, de la Kara et de la Centrale. Les équipements fournis comprennent notamment des cuves de trempage de grande capacité, des étuveuses équipées de tamis inox et de fourneaux écologiques, ainsi que des bâches de séchage.
Selon les responsables du programme, l’objectif est de réduire les pertes post-récolte, d’améliorer la qualité du riz local et d’accroître les volumes transformés. En combinant équipements et formation, le dispositif vise à structurer davantage la chaîne de valeur et à améliorer la compétitivité des produits.
L’appui vise à renforcer la filière riz et à améliorer la productivité ainsi que les conditions de transformation.
Au total, près de 200 femmes bénéficient de cette opération. « Plus que de simples outils, ces équipements représentent une opportunité pour ces femmes de produire davantage de riz de meilleure qualité et d’augmenter leurs revenus », a indiqué Djélé Dahouda, coordonnateur du FRSP-Togo, cité par l'ATOP.
Soutenu par la Banque mondiale, le programme FRSP a pour mission de renforcer la résilience des systèmes alimentaires et d’améliorer la sécurité alimentaire dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Togo.
R.E.D