Togo First

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Au Togo, le gouvernement veut structurer davantage les chaînes de valeur agricoles en appuyant les Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME). Il vient de lancer à cet effet un appel à manifestation d’intérêt pour sélectionner 50 TPME appelées à jouer un rôle majeur dans le secteur.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet cofinancé par l’État togolais et la Banque africaine de développement (BAD), dénommé Projet d’accompagnement des jeunes entrepreneurs (PAJEC), et piloté par l’Agence de développement des Très Petites et Moyennes Entreprises (ADTPME).

Il s’agira concrètement de soutenir la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, en s’appuyant sur des filières agricoles prioritaires. Parmi celles-ci figurent le maïs, le soja, le manioc, le riz, l’ananas, le sésame ou encore l’anacarde, ainsi que les filières animales et halieutiques.

Les entreprises sélectionnées à l’issue de cet appel devront agir comme des « locomotives » au sein de clusters agro-industriels. Leur rôle consistera à structurer les chaînes de valeur, en facilitant l’approvisionnement en matières premières, la transformation et l’accès au marché.

Ces acteurs seront également appelés à contractualiser avec les producteurs, les coopératives et les jeunes entrepreneurs, et à soutenir leur montée en capacité.

Pour être éligibles, les TPME doivent justifier d’une activité formelle, d’une expérience minimale de deux à trois ans selon le profil, et d’une capacité avérée d’approvisionnement. Elles devront également démontrer une solidité financière et des débouchés commerciaux existants.

Le dispositif prévoit un accompagnement technique et financier, incluant la mise à niveau des outils de production, l’accès au financement et le développement de nouveaux marchés. L’intégration dans le programme se fera de manière progressive, en fonction des filières et des régions.

L’initiative vise également à favoriser la participation des TPME dirigées par des femmes, qui bénéficient de conditions d’éligibilité plus souples.

Pour rappel, le PAJEC a été lancé en février 2025 et doté d’une enveloppe de 28 milliards FCFA, financée par l’État togolais et la BAD pour soutenir les jeunes et les femmes entrepreneurs. Il est mis en œuvre par l’ADTPME sur cinq ans, avec pour mission de faciliter l’accès au financement, aux marchés et aux compétences, en intégrant les TPME dans des chaînes de valeur clés, notamment agricoles.

Ayi Renaud Dossavi

Consulter l’appel à manifestation d’intérêts

Au Togo, les autorités et les acteurs de la société civile intensifient les efforts pour encadrer les organisations à but non lucratif (OBNL). Au cœur des discussions, cette semaine, la recommandation 8 du Groupe d’Action Financière (GAFI), en vue de prévenir l’utilisation abusive des ONG à des fins illicites. Ceci, tout en préservant leurs activités légitimes, dans un contexte de renforcement du dispositif national de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Une table ronde de deux jours, organisée par WANEP-Togo (West Africa Network for Peacebuilding) et ouverte jeudi 26 mars 2026, réunit à cet effet acteurs publics, financiers et organisations de la société civile autour de cet enjeu.

« Il est essentiel de travailler ensemble pour prévenir l’utilisation abusive des OBNL et protéger l’intégrité des systèmes financiers », a indiqué Seyram Adiakpo, coordonnateur du WANEP-Togo, à l’ouverture des travaux.

La rencontre s’inscrit dans un cadre plus large de réformes engagées par le gouvernement. Début mars, une nouvelle loi sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme avait été adoptée, renforçant les obligations de vigilance et les mécanismes de surveillance.

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Pour les autorités togolaises, il s’agit notamment de trouver un équilibre entre contrôle et maintien d’un environnement favorable aux ONG. « La mise en œuvre de la recommandation 8 exige une approche équilibrée », selon Akou Mawussé Adetou-Afidenyigba, représentant le ministère en charge des finances.

Au Togo, les ONG restent des acteurs clés de la cohésion sociale et de la fourniture de services de base, surtout dans un contexte de faible inclusion financière et de montée des risques. Le renforcement de leur encadrement est ainsi un important outil pour sécuriser le système financier et consolider la gouvernance économique.

R.E.D

Rendre l’assurance accessible aux ménages à faibles revenus et aux acteurs du secteur informel, c’est la problématique au cœur de la 11ᵉ Conférence régionale sur l’assurance inclusive, ouverte à Lomé le mercredi 25 mars 2026.

La rencontre, qui se tient jusqu’à ce vendredi 27 mars, réunit des décideurs publics, des compagnies d’assurance, des acteurs bancaires ainsi que des experts en technologie venus de tout le continent africain. Objectif : identifier des solutions concrètes pour proposer des offres adaptées aux populations à faibles revenus et aux travailleurs du secteur informel, souvent exclus des dispositifs classiques de protection sociale.

Pour les assureurs, il s’agit de bâtir des systèmes d’assurance plus résilients et mieux adaptés aux réalités africaines, dans un contexte marqué par des crises sanitaires, une instabilité sécuritaire persistante et des chocs économiques récurrents. L’ambition est de rendre l’assurance à la fois accessible et abordable, notamment pour les populations vivant en zones rurales et au sein des communautés vulnérables.

À l’issue de la rencontre de Lomé, les compagnies d’assurance devraient ainsi proposer de nouveaux produits de microassurance destinés à couvrir les populations à faibles revenus. Ces offres sont perçues comme un levier stratégique à la fois social et économique.

En effet, l’assurance inclusive contribue à réduire la vulnérabilité des ménages face aux aléas. Elle participe également à l’inclusion financière, en facilitant l’accès à d’autres services tels que l’épargne ou le crédit, notamment via le mobile money, largement répandu sur le continent.

Par ailleurs, elle soutient l’activité économique, en particulier dans les secteurs informel et agricole, en offrant aux acteurs une meilleure capacité de résilience face aux risques.

La rencontre de Lomé se positionne ainsi comme une plateforme majeure pour promouvoir l’extension de l’assurance à toutes les couches de la population. Pour sa part, le Togo s’est déjà engagé dans cette dynamique, notamment sur le plan sanitaire, avec le déploiement depuis janvier 2024 du programme d’Assurance Maladie Universelle (AMU).

Esaïe Edoh

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Le Togo amorce l’élaboration de son Programme national d’accès à la cuisson propre. La démarche a été lancée en début de semaine à Lomé par le ministre délégué chargé de l’Énergie et des Ressources minières, Robert Eklo.

Le processus, entamé par des études préparatoires, vise à structurer ce programme, en cohérence avec les priorités du Pacte national pour l’énergie (Mission 300), dont l’objectif est de porter à 80 % le taux d’accès aux solutions de cuisson propre à l’horizon 2030. « Notre ambition est claire : faire en sorte que, d’ici à 2030, la cuisson propre devienne une réalité pour le plus grand nombre de Togolaises et de Togolais », a indiqué le ministre lors de l’atelier de lancement.

Dans ce cadre, le Togo bénéficie de l’appui du programme Global Enabling Environment Facility (GEEF). Par ailleurs, le cabinet EED Advisory, mandaté par l’Agence néerlandaise pour l’Entreprise (RVO - Rijksdienst voor Ondernemend Nederland), accompagnera le gouvernement en étroite collaboration avec les institutions nationales et les acteurs du secteur. L’Union européenne soutiendra également les études à travers le programme ReCCAWA.

Alors que l’accès à la cuisson propre demeure limité au Togo, avec une forte dépendance des ménages aux combustibles solides issus de la biomasse, ce programme se positionne comme un levier pour répondre à des enjeux à la fois économiques, sanitaires, environnementaux et sociaux.

Sur le plan énergétique, l’initiative, inscrite dans une dynamique de transition, devrait permettre au pays de diversifier ses sources d’énergie, de moderniser son mix énergétique et de renforcer sa résilience face aux fluctuations des ressources traditionnelles. Sur le plan économique, le développement d’un marché local des solutions de cuisson propre, incluant la distribution de gaz, la fabrication de foyers améliorés et les services de maintenance, pourrait générer des emplois et stimuler l’entrepreneuriat, notamment chez les jeunes et les femmes.

Esaïe Edoh

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Les acteurs du système de santé de la région maritime sont réunis à Tsévié jusqu’à ce jeudi 26 mars 2026. Objectif : examiner les performances sanitaires enregistrées en 2025 et définir les priorités pour l’année à venir.

Les premières données présentées montrent des progrès sur plusieurs indicateurs. C’est notamment le cas du fonctionnement des comités de gestion, qui s’est amélioré, passant de 57,82 % à 73,33 %. Le taux d’utilisation des soins curatifs a également progressé, atteignant 60,18 %, contre 56,37 % en 2024.

Ces résultats s’inscrivent dans le cadre d’initiatives telles que les cliniques mobiles et les journées portes ouvertes, destinées à rapprocher les services des populations. D’autres avancées concernent la disponibilité des kits de césarienne subventionnés et une amélioration de l’accès aux produits sanguins.

Des défis persistent néanmoins. La disponibilité des médicaments essentiels reste en baisse, tandis que le déficit en personnel de santé au niveau primaire limite l’offre de services. Le taux de besoins non satisfaits en produits sanguins demeure élevé, à 39,37 %, bien au-dessus de l’objectif national fixé à 13 %.

La revue annuelle doit permettre d’analyser ces indicateurs clés, d’identifier les écarts entre districts et de proposer des actions correctives. Elle débouchera également sur un plan d’actions pour 2026, fondé sur une analyse des forces, faiblesses et contraintes du système de santé régional.

Pour rappel, la région maritime compte 213 formations sanitaires et plus de 2100 agents pour environ 1,4 million d’habitants. Les autorités sanitaires appellent à une meilleure coordination afin d’améliorer durablement l’accès aux soins.

Ayi Renaud Dossavi

Lomé accueille depuis hier mercredi 25 mars 2026, une concertation régionale sur la situation alimentaire et nutritionnelle, réunissant les acteurs du dispositif régional de Prévention et de Gestion des Crises Alimentaires (PREGEC) pour évaluer la campagne agricole 2025-2026 et actualiser les données sur les crises alimentaires dans la région.

Selon les dernières analyses, plus de 41,7 millions de personnes ont actuellement besoin d’une assistance alimentaire. En l’absence de mesures adaptées, ce chiffre pourrait atteindre 52,7 millions durant la période de soudure, entre juin et août, alarme-t-on.

Les travaux de Lomé doivent permettre, entre autres, de valider les résultats définitifs de la campagne agropastorale et de renforcer la coordination régionale. Il 'agit également d’orienter les réponses des États et des partenaires face à une situation marquée par des facteurs multiples.

« La situation reste plus ou moins préoccupante même si on note une légère amélioration », a indiqué Traoré Sy Martial, coordonnateur du programme d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), qui évoque notamment l’impact des crises sécuritaires, des déplacements de populations et de l’inflation sur les conditions de vie.

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Au total, la région compte près de 9 millions de personnes déplacées, ce qui accentue la pression sur les systèmes alimentaires et les dispositifs d’assistance.

Notons que les travaux portent également sur l’amélioration des systèmes d’alerte et la mise en place de réponses adaptées. « On a cette réunion aujourd’hui pour revoir la situation définitive […] ; il faut revoir les chiffres pour faire une mise à jour », a ajouté le responsable.

Les travaux prennent fin le vendredi 27 mars 2026, avec des recommandations qui devront renforcer les politiques publiques et améliorer la gestion des crises alimentaires, dans un contexte régional de vulnérabilité persistante sur cette question.

Ayi Renaud Dossavi

La Faîtière des communes du Togo (FCT) et SO Coopération, un réseau régional multi-acteurs (RRMA) engagé dans la coopération et la solidarité internationale en Nouvelle-Aquitaine (France), envisagent d'accompagner des communes togolaises dans la recherche de partenariats. Le sujet a été au cœur des échanges, mardi 24 mars 2026 à Lomé, entre la présidente de la FCT, Koubonou Touni, et la directrice de SO Coopération, Mathilde Reziau.

Au centre de cette dynamique de coopération décentralisée figurent plusieurs secteurs prioritaires, notamment la gestion des déchets, l’eau, l’assainissement et l’énergie. Une fois ces axes définis, SO Coopération prévoit de mobiliser un large éventail d’acteurs de Nouvelle-Aquitaine, incluant des associations, des collectivités territoriales, des établissements de formation et de recherche, ainsi que des entreprises, afin de nouer des partenariats avec les communes togolaises.

Selon Mathilde Reziau, les structures de Nouvelle-Aquitaine bénéficient déjà d’un dispositif d’information et d’accompagnement dans la mise en œuvre de projets de coopération internationale, couvrant diverses thématiques et plusieurs pays, avec une présence particulièrement marquée au Togo.

À ce jour, seule une quarantaine de communes sur les 117 que compte le Togo disposent d’un partenariat de coopération décentralisée, d’après les données de la FCT. L’appui de SO Coopération devrait ainsi permettre d’élargir ce cercle, en facilitant l’établissement de nouvelles collaborations et en renforçant les relations existantes. Des projections sont d’ores et déjà faites pour plusieurs collectivités territoriales, notamment au sud du pays.

Engagé depuis quelques années dans un processus de décentralisation, le Togo voit dans la coopération décentralisée un levier stratégique pour le développement local. Celle-ci apparaît comme un outil efficace pour renforcer les capacités institutionnelles des communes, accélérer leur développement et améliorer la fourniture des services de base. 

Esaïe Edoh

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L’Organisation africaine des consommateurs (OAC) a publié à Lomé les résultats d’une enquête panafricaine sur la satisfaction des services financiers. Celle-ci révèle des niveaux de perception globalement mitigés sur le continent.

Ces chiffres, présentés au public par Dr Emmanuel Sogadji, directeur exécutif de l’OAC et président de la Ligue togolaise des consommateurs (LTC), le mercredi 25 mars à Lomé, portent sur une enquête menée dans 23 pays auprès de 10 655 répondants.

L’enquête révèle notamment que près d’un tiers des usagers (28,2 %) se déclarent insatisfaits des conditions d’octroi et de recouvrement des crédits, tandis que 31,8 % adoptent une position neutre, traduisant un déficit de confiance.

Sur les questions de transparence, plus de 54,1 % des répondants dénoncent un manque de clarté sur les taux d’intérêt, et 59,7 % jugent insuffisantes les informations sur les délais de remboursement.

Dans le même temps, plus de 7 consommateurs sur 10 (71 %) estiment que les taux appliqués ne sont pas compétitifs, tandis que 58 % considèrent les modalités de recouvrement trop contraignantes.

Ces résultats interviennent dans un contexte où l’accès au financement reste limité pour une grande partie des populations, notamment en Afrique de l’Ouest, dont le Togo.

Bien que l’enquête ne détaille pas les données par pays, les tendances observées reflètent des réalités similaires sur les marchés nationaux, marqués par un coût du crédit élevé et des conditions d’accès strictes.

En revanche, l’accueil au sein des institutions financières est perçu de manière plus positive, indiquant des progrès sur la relation client.

Pour l’OAC, ces données doivent orienter les réformes du secteur, en mettant l’accent sur la transparence, la régulation et l’éducation financière, afin d’améliorer l’inclusion et la confiance des usagers.

AYi Renaud Dossavi

Le Togo et la Turquie renforcent leur coopération dans le secteur éducatif. Les deux pays ont signé, le mardi 24 mars 2026 à Lomé, un accord-cadre destiné à structurer et approfondir leurs échanges dans ce domaine. La convention a été paraphée par Barakpété Ahiya, sécrétaire général du ministère togolais de l’Éducation et Ünal Eryilmaz, Directeur Général de l'union européenne  et des relation extérieures au ministère turc de l'éducation nationale, en présence du ministre togolais de l’Éducation, Mama Omorou, et de l’ambassadrice de Turquie au Togo, Muteber Kılıç. Elle vise à consolider les relations bilatérales à travers une coopération éducative fondée sur les principes d’égalité et de réciprocité, indique-t-on.

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Concrètement, l’accord prévoit le développement de partenariats autour de l’échange d’expertises, d’enseignants et d’apprenants, ainsi que la conduite de recherches conjointes sur les curricula, les supports pédagogiques et les technologies éducatives. Le texte couvre l’enseignement technique, la formation professionnelle et l’éducation spécialisée.

Les deux pays s’engagent en outre à promouvoir leurs valeurs culturelles respectives. Cela passera par l’intégration d’éléments liés à l’histoire, à la géographie et à la culture de chaque nation dans les contenus éducatifs, ainsi que par l’encouragement à l’apprentissage de leurs langues officielles.

L’accord introduit également un mécanisme d’échange d’informations pour faciliter la reconnaissance des diplômes du primaire et du secondaire. Dans ce cadre, la Turquie prévoit l’octroi de bourses d’études aux apprenants togolais, couvrant les cycles de Licence, Master et Doctorat, ainsi que des programmes spécifiques, notamment pour les lycées internationaux Anadolu Imam-Hatip.

Par ailleurs, le partenariat ouvre la voie à la création d’établissements d’enseignement dans les deux pays. Il prévoit notamment l’accompagnement des activités de la Fondation Maarif de Türkiye au Togo, avec un engagement des autorités togolaises à en faciliter les procédures administratives.

À travers ce partenariat, Lomé et Ankara entendent renforcer durablement les capacités de leurs systèmes éducatifs et favoriser la mobilité académique entre leurs citoyens. Cet accord est également la concrétisation de l’une des annonces faites en octobre 2021 lors de la visite du président turc, Recep Tayyip Erdoğan, à Lomé.

Esaïe Edoh

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La 17ᵉ Conférence des présidents d’Assemblée et de section de la région Afrique de la Francophonie se tiendra à Lomé du 7 au 9 avril prochains. L’annonce a été faite le lundi 23 mars 2026 par le président de l’Assemblée nationale, Komi Sélom Klassou, lors de la 5ᵉ séance plénière consacrant la clôture de la première session extraordinaire de l’année.

La rencontre réunira des délégations parlementaires issues d’une vingtaine de pays. À l’instar des précédentes éditions, les assises de Lomé serviront de cadre d’échanges sur la coopération interparlementaire, les enjeux de la Francophonie ainsi que la situation politique en Afrique, en particulier celle qui prévaut en Afrique de l’Ouest.

Plusieurs thématiques en lien avec les objectifs de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) seront ainsi abordées. Il s’agira notamment de la promotion de la démocratie, de l’État de droit et des droits de la personne au sein de l’espace francophone. Les questions relatives à l’actualité politique internationale seront également examinées. 

Les participants veilleront en outre à la mise en œuvre des déclarations et résolutions adoptées lors des Sommets de la Francophonie par les chefs d’État et de gouvernement.

Selon le président de l’Assemblée nationale, le choix de Lomé pour abriter cette rencontre traduit la reconnaissance du rôle actif du Togo en matière de coopération interparlementaire. « C’est une opportunité de cultiver l’amitié entre les peuples », a-t-il souligné.

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