Sur un marché togolais des smartphones de plus en plus compétitif, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) embarquée représente un atout majeur pour les fabricants. Avec le lancement de son Camon 50 mardi 17 mars 2026 à l’hôtel 2 Février à Lomé, TECNO Mobile poursuit, après le CAMON 40, sa stratégie consistant à démocratiser des outils intelligents sur des smartphones
accessibles, dans un marché africain en forte demande de solutions multifonctions. Plus exactement, en proposant des fonctionnalités orientées vers les usages quotidiens.
Si la photographie mobile était le cœur de la gamme Camon, TECNO MOBILE en mettant sur le marché le CAMON 50 et le CAMON PRO, évolue vers une approche qui combine création de contenu, assistance numérique et outils d'aide à la décision.
Le nouveau modèle intègre ainsi des fonctions IA
capables de résumer automatiquement des vidéos en ligne, de générer des visuels à partir d’images, ou encore d’identifier des contenus audios en temps réel. Également de « faire des traductions face à face, de corriger, résumer les textes, de créer des œuvres artistiques, une galerie d’art », indique Sonia Kpakpayi, chargée de formation à TECNO MOBILE-Togo.

Autre orientation notable : l’intégration d’un "mode étudiant", conçu pour accompagner la résolution de problèmes sans fournir directement les réponses. Une approche qui cible notamment les usages éducatifs du smartphone, de plus en plus répandus.
Cette orientation suit une tendance globale observée chez les constructeurs mobiles, faisant de l’IA devient un facteur de différenciation.
De fait, dans des marchés comme le Togo, ceci est une innovation clé, dans la mesure où si d’autres constructeurs proposent également des outils d’IA, ceux-ci restent souvent limités à la photographie ou à l’optimisation des performances.
Bien plus, avec la gamme CAMON 50 (CAMON 50, CAMON Pro et CAMON Ultra), le constructeur chinois élargit les cas d’usage. Notamment, l’intégration d’un mode dédié aux étudiants, ou encore d’outils d’estimation de paramètres de santé, témoigne d’une volonté de positionner le smartphone comme un assistant personnel multifonction. Une évolution qui accompagne la montée des usages numériques, notamment chez les jeunes urbains. En parallèle, les fabricants continuent de capitaliser sur des critères classiques comme l’autonomie, la robustesse ou la qualité de l’écran. Sur ce point, le Camon 50 met en avant une batterie de forte capacité, une résistance accrue aux conditions d’usage et des performances pensées pour durer dans le temps. Le D.G de TECNO mobile Togo, Papa Thiam Medoune, décrit le nouveau smartphone CAMON 50, comme un modèle destiné au grand public, donc accessible en termes de rapport qualité-prix.

Pour TECNO Mobile, très présent sur le continent africain en général et sur celui togolais en particulier, l’enjeu est clair : consolider sa position sur les marchés, en misant sur des innovations directement accessibles aux utilisateurs. Dans un contexte où le smartphone devient le principal point d'accès aux services numériques, l'IA embarquée pourrait ainsi jouer un rôle déterminant deans les choix d'équipements.
S.A
Le Togo a officiellement introduit, le lundi 16 mars 2026, trois nouvelles normes relatives au ciment. Ces normes togolaises visent à promouvoir la qualité des produits mis sur le marché national, à encourager une concurrence saine entre les acteurs du secteur, à garantir la sécurité des infrastructures, ainsi qu’à protéger les consommateurs et l’environnement. Elles ont été présentées aux entreprises productrices et importatrices de ciment opérant sur le territoire national, à l’occasion d’une rencontre tenue à Lomé le même jour. L’initiative est portée par le ministère délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté économique, à travers la Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE) et son bras technique, l’Agence togolaise de normalisation (ATN). Elle s’inscrit dans le cadre de la promotion de la qualité des matériaux de construction et de la protection des consommateurs.
Le Togo renforce les normes du secteur cimentier.
— Ministère délégué - Promo Invest. & Souv. Eco. (@Promo_InvestTg) March 17, 2026
Le Ministère délégué chargé de la Promotion des Investissements et de la Souveraineté Économique, via la HAUQE et avec l’appui de l’ATN, a procédé à la remise officielle de trois normes togolaises relatives au ciment. pic.twitter.com/BXLFY19ShN
Les normes introduites définissent les exigences techniques relatives à la composition, aux performances et aux méthodes d’évaluation du ciment commercialisé au Togo. Avec cette mesure, les autorités entendent s’assurer que les produits disponibles sur le marché répondent à des standards techniques fiables et reconnus.
Selon le ministère en charge des investissements, cette démarche vise également à instaurer une concurrence équitable entre producteurs et importateurs, « tout en luttant contre la circulation de produits susceptibles de compromettre la sécurité des infrastructures publiques et privées ». Elle devrait, par ailleurs, contribuer à réduire les risques liés à l’utilisation de produits non conformes, à renforcer la qualité des constructions et à améliorer durablement la sécurité des bâtiments et des infrastructures.
Au Togo, quatre principaux acteurs se disputent le marché du ciment : le groupe allemand HeidelbergCement, à travers sa filiale CimTogo ; le groupe burkinabè CIL Metal, avec la marque Cimco ; le groupe indien WACEM, qui commercialise notamment les marques Fortia et Diamond ; et le groupe nigérian Dangote, présent avec la marque Dangote Cement.
Esaïe Edoh
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Le Togo actualise sa Politique nationale de la recherche et de l’innovation (PNRI) pour la période 2021-2030. Validé en 2021, le document est au cœur d’une rencontre de relecture ouverte à Lomé depuis le lundi 16 mars 2026, à l’initiative des acteurs du secteur de l’éducation.
Cette session de trois jours réunit des représentants des ministères, des institutions de recherche, des universités, du secteur privé et des organisations de la société civile (OSC). Les échanges visent à définir de nouvelles orientations pour la politique nationale. Concrètement, des ajustements seront apportés au document afin de l’adapter aux réalités actuelles du pays et avec pour objectif de rendre la stratégie pleinement opérationnelle.
Selon le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, la politique actualisée devra répondre à plusieurs exigences. « Elle devra d’abord renforcer la gouvernance du système national de recherche et d’innovation, afin de garantir une meilleure coordination des acteurs et une utilisation plus efficace des ressources. Elle devra ensuite favoriser le développement de la recherche appliquée et de l’innovation, en renforçant les passerelles entre les universités, les centres de recherche et le secteur productif », a-t-il indiqué.
Les nouvelles orientations devront également contribuer à promouvoir une véritable culture scientifique au sein de la société, en particulier auprès des jeunes. « Une nation qui valorise la science prépare ses jeunes à inventer l’avenir plutôt qu’à le subir », a rappelé le ministre.
À l’issue de cette rencontre de relecture, le document révisé sera soumis à l’approbation du gouvernement. Ce processus d’actualisation bénéficie de l’appui de l’UNESCO.
Esaïe Edoh
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Le Togo a lancé le samedi 14 mars 2026 sa quatrième enquête démographique et de santé, EDST-IV, sur l’ensemble du territoire. L’opération, pilotée par le gouvernement à travers l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), est prévue sur trois à quatre mois et vise à produire des données actualisées sur la situation sanitaire et sociale du pays.
L’enquête couvrira un échantillon de 10 000 ménages. Elle cible notamment les femmes et les hommes âgés de 15 à 64 ans, ainsi que les enfants de moins de cinq ans et ceux de 6 à 59 mois pour certains tests sanitaires.
Les équipes déployées mèneront des entretiens auprès des ménages, accompagnés de mesures anthropométriques, de tests de qualité de l’eau et de prélèvements sanguins pour évaluer la prévalence du paludisme, du VIH et de l’hépatite B.
L’EDST-IV permettra d’actualiser les indicateurs relatifs à la santé maternelle et infantile, à la nutrition, à la vaccination, à la fécondité et à la planification familiale. Les données collectées serviront à orienter les politiques publiques, à suivre les engagements internationaux du Togo, notamment les Objectifs de développement durable (ODD), et à évaluer les programmes en cours.
Notons que ce lancement fait suite au feu vert du gouvernement lors du Conseil des ministres du 11 mars 2026, au cours duquel le projet d’enquête a été présenté par le ministre de la Santé. L’exécutif avait alors instruit les services compétents de prendre les dispositions nécessaires pour assurer le bon déroulement de l’opération sur toute l’étendue du territoire.
« Je tiens à rassurer chaque citoyen et chaque citoyenne que toutes les informations collectées dans le cadre de cette enquête seront strictement confidentielles et qu’elles ne seront utilisées qu’à des fins statistiques, conformément aux règles internationales en matière de protection des données », a déclaré le secrétaire général du ministère de la Santé, Dr Kokou Wotobé, au lancement de l’enquête.
Pour rappel, l’opération, soutenue par plusieurs partenaires techniques et financiers (PTF), dont la Banque mondiale et l’OMS, s’inscrit dans le cadre du cinquième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH 5) et intervient plus de dix ans après la précédente enquête réalisée en 2013-2014.
L’enquête devrait livrer ses résultats en 2027, selon le gouvernement.
R.E.D.
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Un kilo de tomates à Lomé coûte 992 francs CFA en février 2026. À Kara, il s'achète à 529 francs. Dans les Savanes, à 471 francs. Soit plus du double entre la capitale et le nord du pays. Ce seul chiffre résume une réalité que les ménages togolais vivent au quotidien : le coût de l'alimentation varie considérablement d'une région à l'autre. Les données publiées par l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED) pour le mois de février 2026 permettent de le mesurer précisément, produit par produit.
Les céréales : moins chères, loin de Lomé
Pour les produits de base comme le riz et le maïs, la tendance ne laisse de place à aucune ambiguité : plus on s'éloigne de Lomé, moins on paye. Le riz importé long grain s'affiche à 636 FCFA/kg dans le Grand Lomé, contre 415 FCFA dans les Plateaux-Est, soit une différence de plus de 50%. Le maïs blanc suit la même logique : 231 FCFA/kg à Lomé, contre 143 FCFA à Kara et 147 FCFA dans les Savanes. Pour une famille qui consomme plusieurs kilogrammes de céréales par semaine, l'écart devient vite significatif sur le budget mensuel.
Cette différence s'explique en grande partie par la proximité des zones de production. Le nord du Togo est une région agricole, et les céréales y transitent directement des champs vers les marchés locaux, sans les coûts de transport et d'intermédiaires que supporte la capitale.
Les légumes frais : une logique inverse
Pour certains légumes, la situation s'inverse. Le piment vert est bien plus cher dans les Plateaux-Est (1 356 FCFA/kg) qu'à Lomé (919 FCFA) ou dans les Savanes (624 FCFA). L'igname coûte 451 FCFA/kg à Lomé mais seulement 338 FCFA dans la Centrale. Ces écarts reflètent les circuits d'approvisionnement locaux et les périodes de récolte propres à chaque zone.
L'huile de palme : plus chère dans le nord
L'huile de palme traditionnelle, appelée zomi, illustre bien les déséquilibres géographiques. Elle se vend à 1621 FCFA le litre à Lomé, mais atteint 2382 FCFA dans les Savanes et 2364 FCFA à Kara. La raison est simple : cette huile est produite dans le sud du pays. Plus on s'en éloigne, plus les coûts de transport alourdissent son prix final.
La viande et le poisson : Lomé reste la plus chère
Pour la viande de bœuf, Lomé affiche le prix le plus élevé : 3003 FCFA/kg, contre 2154 FCFA dans les Savanes. Pour le poisson fumé en revanche, la situation est plus contrastée. Le chinchard fumé (akpala) coûte 3596 FCFA/kg à Lomé, mais 4269 FCFA dans la Maritime et 3924 FCFA dans les Savanes, des régions où ce produit, pourtant issu de la mer, arrive après un long circuit de distribution.
Les prix administrés, seul point de convergence nationale
Une constante s'observe sur l'ensemble du territoire : les prix des carburants et du gaz butane sont strictement identiques dans toutes les régions. L'essence s'affiche à 680 FCFA/litre, le gasoil à 695 FCFA/litre, la petite bouteille de gaz à 4740 FCFA et la grande à 9875 FCFA, que l'on soit à Lomé, à Kara ou dans les Savanes. Ce sont des prix administrés par l'État, qui absorbe les écarts liés au transport pour éviter que les régions enclavées ne soient pénalisées.
Ce que ces chiffres révèlent
Ces écarts de prix entre régions ne sont pas anodins. Ils signifient qu'un même salaire n'a pas le même pouvoir d'achat selon l'endroit où l'on vit. À Lomé, les revenus sont en général plus élevés, mais les prix le sont aussi. Dans les zones rurales du nord, les ménages paient moins cher certains produits locaux, mais accèdent plus difficilement et plus chèrement aux produits venus d'ailleurs.
Ces données sont collectées chaque mois par l'INSEED à travers le suivi de 810 produits dans près de 4800 points de vente répartis sur l'ensemble du territoire national.
Fiacre E. Kakpo
Au Togo, le ministre délégué chargé de la Promotion des investissements et de la Souveraineté économique, Arthur Lilas Trimua, a engagé le samedi 14 mars 2026 une série de consultations avec les principales organisations du secteur privé togolais. Il a reçu successivement des délégations du Conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo), de l’Association des grandes entreprises du Togo (AGET) et du Groupement des industries du Togo.
Ces rencontres constituent ses premiers échanges institutionnels avec le patronat depuis sa prise de fonction, dans le cadre d’une série de consultations avec les principales organisations du secteur privé, en vue de renforcer le rôle des entreprises dans la croissance économique.
Les discussions ont porté sur les contraintes structurelles qui pèsent sur l’activité économique. Les représentants du secteur privé ont évoqué l’accès au financement, la dette intérieure et les coûts de l’énergie, qui affectent la productivité des entreprises.

Dans le pays, les grandes entreprises, qui contribuent à près de 20% des recettes fiscales et génèrent plus de 13 000 emplois directs, ont insisté sur la nécessité d’améliorer l’environnement des affaires. Elles ont plaidé notamment pour une fiscalité adaptée, des infrastructures plus performantes et des procédures administratives simplifiées.
Les industriels ont, pour leur part, mis en avant l’importance de renforcer le tissu productif national et de développer des chaînes de valeur locales pour soutenir l’industrialisation.
Le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de maintenir un dialogue régulier avec les acteurs économiques afin de renforcer l’attractivité du Togo et de soutenir la croissance.
R.E.D
Au Togo, l’exécutif a pris de nouvelles mesures visant à renforcer l’encadrement de la commercialisation de la noix de cajou. La décision, adoptée fin décembre 2025 via un arrêté interministériel conjoint du ministre de l’Économie, Badanam Patoki, et du ministre de l’Agriculture, Antoine Gbegbeni, a été rendue publique cette semaine.
Les nouvelles dispositions, qui modifient certaines règles en vigueur depuis 2008, imposent désormais à tout acheteur agréé ainsi qu’aux sociétés coopératives de producteurs de livrer aux unités de transformation locales au moins un tiers du volume de noix de cajou collecté ou acheté, avant toute cession aux exportateurs. La livraison de ce quota devra être justifiée par un quitus ou un bordereau délivré par les unités de transformation.
Retrouvez ci-dessous l’arrêté interministériel n° 0029 MEVS/MCCQ/MAPRASA modifiant et complétant les dispositions de l'arrêté interministériel n°007/MCPSP/MAEH/Cab/SG du 28 février 2008 portant réglementation de la commercialisation de la noix de cajou au Togo.
— Gouvernement Togolais/Togolese Government (@GouvTg) March 16, 2026
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Cette nouvelle démarche vise à promouvoir davantage la transformation locale de la noix de cajou, indiquent les autorités. Ainsi, en cas de non-respect de cette obligation, l’opérateur concerné s’expose à une exclusion de toute opération de vente aux exportateurs pendant la campagne en cours.
La réglementation rappelle également que l’achat et l’exportation des noix de cajou restent subordonnés à la délivrance d’un agrément par le Comité de coordination de la filière anacarde. Ainsi, toute cargaison destinée à l’exportation sans les documents requis peut être saisie, les charges y afférentes étant supportées par l’exportateur.
La nouvelle disposition vient s’ajouter à la taxe à l’exportation introduite sur les noix de cajou et d’autres produits depuis le 1er janvier 2026, pour booster et encourager la transformation locale.
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Au Togo, la 5ᵉ édition du Festival La Marmite (FESMA) se tiendra du 12 au 16 août 2026 à Lomé. Cette année, l’événement culturel, dédié à la promotion de l’art culinaire africain et togolais, sera placé sous le thème : « Promouvoir l’intégration et le vivre-ensemble à travers l’alimentation et la cuisine ».
Devenu au fil des éditions un rendez-vous culinaire africain de référence, le festival mobilisera pendant cinq jours, des chefs cuisiniers, producteurs, transformateurs, entrepreneurs et passionnés de gastronomie. L’objectif est de célébrer et de promouvoir l’ensemble de la chaîne de valeur alimentaire, depuis la production agricole jusqu’à la transformation et la consommation locale.
Pour cette cinquième édition, les organisateurs annoncent plusieurs innovations, dont le « Village des saveurs ». Cet espace permettra aux passionnés de la gastronomie de découvrir les spécialités culinaires des différentes régions du Togo ainsi que celles des pays invités.
L’événement sera également marqué par des « Rencontres de prestige », au cours desquelles des chefs de renom partageront leurs savoir-faire et les secrets de l’art culinaire de leurs pays respectifs.
Pour le commissaire général du FESMA, Jean-Paul Agboh Ahouélété, le festival dépasse le simple cadre d’une foire gastronomique. « Le FESMA n’est pas qu’une foire, c’est une fête de l’identité africaine », souligne-t-il. Selon lui, chaque plat raconte une histoire et chaque saveur traduit une identité. « Le FESMA sera le lieu où ces histoires se rencontrent pour renforcer l’intégration, la coopération et la prospérité partagée dans l’espace UEMOA », a-t-il ajouté.
Pour cette édition 2026, les organisateurs tablent sur la participation de 50.000 visiteurs venus du Togo et de la sous-région. Au total, 200 exposants, composés de chefs, restaurateurs, producteurs, transformateurs, distributeurs et industriels sont attendus, aux côtés d’une cinquantaine d’institutions et d’organisations (ministères, bailleurs, organisations internationales et investisseurs).
Esaïe Edoh
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L’Université de Lomé (UL) et l’Université des Sciences et Techniques de la Santé (USTS) du Gabon sont désormais liées par un accord de coopération académique. Les deux institutions ont conclu, la semaine dernière à Lomé, une convention de collaboration portant sur la recherche scientifique et les activités pédagogiques.
La convention-cadre a été signée par Kossivi Hounaké, président de l’Université de Lomé, et Jérôme Miloundja, recteur de l’Université des Sciences et Techniques de la Santé du Gabon. Elle prévoit notamment la coordination d’activités pédagogiques et de recherche, l’élaboration et la mise en œuvre de projets scientifiques communs, ainsi que l’échange d’informations et de publications scientifiques entre les deux universités.
Les deux établissements veulent en outre participer conjointement à des projets internationaux et mener des démarches communes pour la recherche de financements. Une collaboration qui devrait, selon les deux parties, « augmenter les chances de succès dans les appels d’offres compétitifs ».
L’accord prévoit en outre la mobilité des enseignants-chercheurs, des chercheurs et des étudiants, afin de favoriser le brassage académique et l’enrichissement des compétences. Les deux institutions envisagent par ailleurs de travailler à l’harmonisation et à la reconnaissance des curricula de formation, dans le but de faciliter la circulation des diplômés et la comparabilité des parcours au sein de l’espace universitaire africain.
« Cette convention-cadre avec l’USTS marque une étape importante dans notre stratégie de coopération interafricaine. Elle illustre notre volonté commune de construire des ponts durables entre nos institutions pour relever ensemble les défis de la formation et de la recherche en santé sur le continent », a souligné Kossivi Hounaké.
De son côté, Jérôme Miloundja estime que « cette convention permettra de mutualiser nos forces pour former les cadres de santé dont l’Afrique a besoin et produire une recherche scientifique de qualité, adaptée aux réalités du continent ».
Ce nouveau partenariat vient s’ajouter à plusieurs autres accords conclus par l’Université de Lomé avec des institutions étrangères, dans le cadre de sa politique de renforcement de la coopération universitaire.
Esaïe Edoh
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Les communes de Tchamba 2 et Tchamba 3 ont formalisé leur engagement dans le cadre de l’initiative africaine AFR100, qui vise la restauration de 100 millions d’hectares de paysages dégradés sur le continent, d’ici à 2030.
La décision a été actée lors d’ateliers de validation organisés la semaine dernière dans la préfecture de Tchamba.
Les travaux ont porté sur l’évaluation des opportunités de restauration des paysages forestiers dans les deux collectivités. Les participants ont analysé les données techniques disponibles et identifié des activités prioritaires devant alimenter un plan de restauration attendu en 2026. Les discussions ont également tourné autour des mécanismes de mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre des projets.
L’initiative est appuyée notamment par la coopération allemande, à travers la GIZ, dans le cadre du programme Forests4Future consacré à la restauration des paysages forestiers et à la gouvernance du secteur. Le programme bénéficie d’un cofinancement du Royaume de Luxembourg.
Dans ce cadre, Tchamba 2 prévoit la restauration de 30 000 hectares de paysages forestiers, tandis que Tchamba 3 cible 16 000 hectares.
Les autorités administratives et locales ont appelé à une mobilisation des acteurs territoriaux pour la mise en œuvre des engagements pris. L’objectif est d’intégrer les actions de restauration dans les plans de développement locaux et de renforcer la résilience des écosystèmes face aux effets du changement climatique.
Rappelons qu’au niveau national, le Togo s’est engagé, dans le cadre de l’initiative AFR100, à restaurer 1,4 million d’hectares de paysages forestiers à l’horizon2030.
R.E.D