Togo First

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Le Togo participera à l’Exposition universelle 2027 prévue du 15 mai au 15 août 2027 à Belgrade, en Serbie. Le pays a confirmé sa présence à cet événement mondial lors de l’International Participants Meeting 2026 (IPM 2026), tenu du mardi 10 au jeudi 12 mars 2026 dans la capitale serbe, à travers la signature officielle du contrat de participation.

La signature est intervenue entre Alexandre de Souza, commissaire général de la section togolaise, et Directeur du Centre togolais des expositions et foire (CETEF) et Jagoda Lazarević, ministre serbe du Commerce intérieur et extérieur et commissaire de l’Exposition. Placée sous le thème « Jouer pour l’humanité-Sport et musique pour tous », cette édition sera, comme les précédentes, une opportunité pour le Togo de promouvoir ses potentialités économiques, culturelles et touristiques sur la scène internationale.

En lien avec ce thème, le pays pourrait notamment mettre en avant la richesse de son patrimoine culturel ainsi que la diversité de ses expressions artistiques, à travers des initiatives valorisant la musique, les arts et les industries culturelles.

Prévue en 2027, l’Exposition internationale de Belgrade devrait attirer plus de 4 millions de visiteurs et plus de 120 délégations officielles. Elle offrira ainsi aux pays participants, dont le Togo, une tribune mondiale pour présenter leurs atouts économiques, culturels et technologiques.

Pour Lomé, il s’agira de la septième participation à une Exposition universelle. Les autorités y voient une nouvelle opportunité de renforcer l’attractivité du pays, tout en diversifiant ses opportunités économiques et ses partenariats internationaux.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le gouvernement poursuit le chantier de réorganisation de la gouvernance du dispositif de zone franche industrielle. Réuni en Conseil des ministres, l’exécutif a examiné une communication relative à l’achèvement du processus de mutation de la Société d’administration de la zone franche (SAZOF) en Agence de promotion des investissements et de la zone franche (API-ZF).

Créée en 1994, la SAZOF a longtemps été l’un des instruments de la politique d’industrialisation du Togo, orientée vers l’exportation. À ce jour, 141 entreprises ont été agréées au régime de zone franche, dont 91 sont actuellement en activité.

425,7 milliards FCFA d’investissements en 2024

Selon les données présentées au gouvernement, les investissements réalisés dans ce dispositif ont atteint 425,7 milliards FCFA en 2024, soit environ 7 % du produit intérieur brut du pays. Les entreprises opérant sous ce régime génèrent par ailleurs près de 19 000 emplois directs au profit de travailleurs togolais.

La réforme engagée s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du code des investissements adopté en juin 2019. Ce texte prévoit la création de l’API-ZF afin de regrouper au sein d’une même structure, l’administration du code des investissements et la gestion du statut de zone franche industrielle.

L’objectif affiché par les autorités est de rationaliser l’action publique et de renforcer la cohérence institutionnelle dans la promotion des investissements. Dans cette logique, la loi prévoit la dissolution de la SAZOF et le transfert de ses missions, droits et obligations à la nouvelle agence.

Selon le gouvernement, le processus de dissolution est désormais finalisé.

« Le processus étant désormais arrivé à terme, le Conseil des ministres a autorisé le ministre délégué chargé de la promotion des investissements à soumettre à son adoption le projet de décret portant dissolution de la SAZOF et fixant les modalités de sa subrogation par l’API-ZF », indique l’exécutif.

R.E.D

Le Togo prépare sa quatrième enquête démographique et de santé, dont la collecte des données est prévue cette année pour une durée de quatre (4) mois, et les résultats attendus l’an prochain, en avril 2027.

C’est l’une des informations du Conseil des ministres, qui s'est tenu hier mercredi 11 mars 2026. Le projet d’enquête a notamment fait l'objet d’une communication par le ministre de la santé, de l’hygiène publique, de la couverture sanitaire universelle et des assurances, Jean-Marie Koffi Ewonoulé Tessi. 

Inscrite dans le cadre du cinquième Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5) et du programme international des enquêtes démographiques et de santé, la prochaine enquête viendrait ainsi combler un gap de plus de dix ans en matière d'informations de santé de grande échelle dans le pays. 

En effet, la précédente enquête (la troisième), remonte à 2013-2014.

Rappelons que de telles opérations permettent de recueillir un vaste ensemble de données au niveau des ménages, et permettent notamment de produire des indicateurs sur la population, la santé, la nutrition ou encore la santé sexuelle et reproductive. Ces données sont indispensables pour le suivi des programmes de développement, pour le gouvernement et ses partenaires, et donnent une meilleure visibilité sur divers aspects de la gestion publique, en matière de santé et de démographie.

Ainsi, comme l’explique le communiqué du Conseil, l’enquête veillera « à fournir des données fiables et actualisées sur la santé maternelle et infantile, la planification familiale, le VIH/SIDA, la nutrition, les violences domestiques, les fistules obstétricales et le travail des enfants.».  Dans le détail, « les opérations de terrain incluront des entretiens auprès des ménages, des mesures anthropométriques, des tests de l’eau et du sel, ainsi que des prélèvements sanguins.» 

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, des perturbations sont observées dans la fourniture d’électricité depuis plusieurs semaines, aussi bien dans la capitale Lomé que dans les grandes villes du pays. Selon le directeur général de la Compagnie énergie électrique du Togo (CEET), Débo-K'mba Barandao, qui s’est exprimé sur la Télévision togolaise (TVT) le mercredi 11 mars 2026, cette situation s’explique par plusieurs facteurs techniques et conjoncturels.

D’après le responsable de la société publique chargée de la distribution de l’électricité, ces perturbations sont principalement liées à des contraintes techniques sur le réseau, combinées à une forte demande en énergie. Certains équipements du système électrique national font actuellement l’objet de travaux de maintenance destinés à garantir la sécurité et la fiabilité des installations.

À ces difficultés s’ajoutent des problèmes d’approvisionnement en énergie provenant des interconnexions avec les pays voisins. Face à cette situation, des discussions ont été engagées avec les industriels afin de les inviter à réduire volontairement leur consommation d’électricité et à recourir davantage à leurs propres moyens de production.

« Cela permettait d’utiliser l’énergie disponible pour satisfaire prioritairement les populations. Mais la situation a évolué dans un sens que nous ne souhaitions pas. La semaine dernière, par exemple, en plus du déficit provenant de l’extérieur, nous avons enregistré l’arrêt d’une centrale pour des raisons techniques, ce qui a accentué le déficit », a indiqué le dirigeant.

Pour limiter les désagréments, la compagnie assure avoir mobilisé ses équipes techniques afin d’accélérer les interventions et renforcer les installations du réseau électrique. « Des équipes sont déjà déployées sur le terrain pour accélérer les travaux et stabiliser la fourniture de l’électricité », a rassuré le directeur général.

Par ailleurs, plusieurs projets visant à améliorer les performances du réseau sont en cours de mise en œuvre, avec pour objectif d’augmenter la capacité de production et de distribution d’électricité dans le pays. Dans ce cadre, des discussions se poursuivent également avec des partenaires régionaux, notamment au Ghana et au Nigeria, afin d’accroître les volumes d’énergie importés, informe-t-on.

Ces perturbations interviennent alors que le Togo a multiplié, ces dernières années, les initiatives pour renforcer l’accès à l’électricité dans le pays, dans la perspective d’atteindre la couverture universelle à l’horizon 2030. Dans cette dynamique, l’État togolais prévoit de mobiliser cette année près de 70 milliards FCFA, à travers le ministère délégué chargé de l’Énergie, afin de poursuivre les projets en cours et lancer de nouvelles initiatives dans le secteur.

Esaïe Edoh

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Au Togo, un nouveau plan de répartition des fréquences se dessine dans le secteur des télécommunications. Le projet de réforme a été validé hier mercredi 11 mars 2026 en Conseil des ministres, sous la houlette du Président du Conseil, Faure Gnassingbé.

Le gouvernement a ainsi validé le décret portant “approbation du Plan national d’attribution des bandes de fréquences radioélectriques (PNAF)”, qui doit faire suite aux modifications apportées en 2023 au règlement des radiocommunications par l’Union internationale des télécommunications 2023, lors de la conférence mondiale des radiocommunications. 

5G et plateformes à haute altitude

Le nouveau plan veut s’ajuster notamment sur les développements plus récents et à venir dans les télécommunications, comme la 5G.

Il prévoit, entre autres, “l’identification de bandes de fréquences supplémentaires pour le développement de la 5G et des plateformes à haute altitude, l’introduction d’un système de transmission d’informations pour la sécurité maritime, l’attribution de nouvelles bandes aux services mobiles aéronautiques ainsi que l’encadrement des communications inter-satellites”, selon le communiqué du Conseil.

Rappelons que le PNAF, notamment sous le contrôle de l’ARCEP, se présente le plus souvent sous forme d'un tableau détaillé comprenant les bandes de fréquences (ex: 700 MHz, 2,1 GHz), les services attribués (fixes, mobiles, radiodiffusion, satellite), et les affectataires (les ministères ou organismes publics responsables de chaque bande).

Pour le gouvernement, il s'agit non seulement de faire une mise à jour, après le texte de 2022, mais aussi de se conformer aux standards internationaux en la matière. 

Rappelons du reste que des technologies émergentes comme la 5G, encore en développement à l'échelle mondiale, devraient s’imposer davantage dans les années à venir en tant que futur des télécommunications, et permettre un plus grand flux de données pour les utilisateurs. 

Le Togo se veut d'ailleurs pionnier en Afrique de l’ouest, dans le déploiement de la 5G, avec un lancement commercial initié dès novembre 2020 par Togocom, principalement à Lomé. Ceci étant, les défis restent nombreux, et pour l’heure, le déploiement reste concentré sur des zones clés, avec une 4G encore très largement majoritaire, et pilier de l'internet mobile pour le grand public.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo va effectuer le 20 mars prochain, sa deuxième opération de l’année sur le marché des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). L’État togolais ambitionne de lever 25 milliards de FCFA à travers une émission simultanée de Bons assimilables du Trésor (BAT) et d’Obligations assimilables du Trésor (OAT).

Selon l’avis d’appel d’offres  consulté par Togo First, le Trésor public togolais prévoit de mobiliser une partie des ressources via des BAT émis sur une maturité de 364 jours. Ces titres, dont la valeur nominale est fixée à 1 million de FCFA, seront proposés à des taux d’intérêt multiples.

L’autre partie de l’enveloppe recherchée sera levée à travers des OAT d’une maturité de 3 ans et 5 ans. Ces obligations, émises au nominal de 10 000 FCFA, sont assorties de taux d’intérêt respectifs de 6,15 % pour la tranche à trois ans et de 6,35 % pour celle à cinq ans.

Les ressources qui seront mobilisées à l’issue de cette opération contribueront au financement du budget de l’État, exercice 2026, arrêté à 2751 milliards de FCFA.

Depuis le début de l’année, le Togo a déjà mobilisé 22 milliards de FCFA sur le marché financier régional, soit environ 5 % de son objectif annuel de financement fixé à 463 milliards de FCFA.

Esaïe Edoh

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Au Togo, le secteur de la microfinance, en tant que facteur d’économie de proximité, comptait plus de 4,69 millions de bénéficiaires à fin décembre 2025. De plus, l’encours des dépôts collectés par les institutions de microfinance s’élevait à 447,5 milliards FCFA, tandis que l’encours des crédits atteignait 352,1 milliards FCFA, selon les données communiquées par le ministre en charge des Finances et du Budget, Essowè Georges Barcola.

Le total des actifs du secteur dépasse désormais 578 milliards FCFA, indique la même source.

Ces données ont été présentées mardi 10 mars 2026 à Lomé, à l’occasion de la 4ᵉ séance plénière de la première session extraordinaire de l’Assemblée nationale, consacrée notamment à l’adoption d’un projet de loi portant réglementation de la microfinance.

Un secteur en croissance continue

Ces chiffres interviennent dans un contexte de croissance continue. À fin 2024, le nombre de bénéficiaires dépassait déjà 4,45 millions, avec un encours de dépôts supérieur à 401 milliards FCFA et des crédits atteignant près de 359 milliards FCFA.

Présentes sur l’ensemble du territoire, les institutions de microfinance sont aujourd’hui incontournables dans l’accès aux services financiers pour les ménages, les artisans et les micro-entrepreneurs, notamment dans les zones rurales ou faiblement bancarisées.

Le secteur s’appuie sur plusieurs dizaines d’acteurs. Selon les autorités publiques, plus de 140 structures sont recensées sur le territoire, dont 63 institutions regroupées au sein de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (APSFD). Dans le pays, le secteur reste largement dominé par la Faitière des Unités Coopératives d'Épargne et de Crédit du Togo (FUCEC-TOGO), qui représentait à elle seule 46 % des actifs cumulés en 2024 ; suivie d'acteurs comme COOPEC AD, COMEC ou encore WAGES et CECA.

Un nouveau cadre réglementaire

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La nouvelle loi adoptée par les députés transpose dans le droit togolais la loi uniforme adoptée par l’UMOA en décembre 2023. Elle vise à renforcer la gouvernance des institutions, améliorer les mécanismes de supervision et mieux protéger les usagers.

Le texte « introduit surtout des obligations renforcées en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Désormais, aucune institution ne pourra fonctionner sans mettre en place des dispositifs de contrôle interne, sans adhérer aux centrales d’information sur le crédit et sans collaborer avec les autorités compétentes pour détecter et prévenir les flux financiers illicites », a indiqué le ministre Barcola.

« Ainsi, la microfinance ne sera pas seulement un outil d’inclusion, mais aussi un instrument de protection de notre économie contre les dérives criminelles et les menaces transfrontalières », a-t-il ajouté lors de ces travaux parlementaires.

Cette réforme doit permettre de consolider la stabilité du secteur ; tout en renforçant son rôle dans le financement de l’économie locale et l’inclusion financière.

Ayi Renaud Dossavi

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Lomé, la capitale togolaise, accueille depuis mardi 10 mars 2026 un atelier continental consacré à la conservation de la biodiversité aquatique et à la transposition des instruments juridiques internationaux liés à la gestion des ressources marines.

La rencontre, organisée par le Bureau interafricain des ressources animales de l’Union africaine (UA-BIRA) en collaboration avec le gouvernement togolais, se tient jusqu’au 12 mars et réunit des experts et consultants issus d’une quinzaine de pays membres de l’Union africaine.

L’atelier s’inscrit dans le cadre du projet « Conserver la biodiversité aquatique dans l’économie bleue africaine », soutenu par l’Agence suédoise de coopération internationale pour le développement (SIDA). L’objectif est notamment de renforcer les capacités des acteurs nationaux sur la ratification et la transposition des instruments juridiques internationaux relatifs à la protection des ressources aquatiques.

Parmi les cadres évoqués figurent la Convention sur la diversité biologique, le Cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal et l’Accord des Nations unies sur les stocks de poissons.

Selon Philippe Ouédraogo, représentant l’UA-BIRA, l’enjeu est d’accélérer l’alignement des législations nationales afin de mieux lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée. « Tous les États devraient harmoniser leurs législations pour avoir une lutte commune contre la pêche illégale et non réglementée », a-t-il indiqué.

Ces travaux interviennent dans un contexte où les ressources aquatiques africaines font face à plusieurs pressions, notamment la dégradation des habitats, la pollution, le changement climatique et la surpêche.

Pour Konlani Dindiogue, directeur de cabinet du ministère togolais de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire, la protection de ces écosystèmes constitue un enjeu économique et alimentaire majeur. Les ressources halieutiques représentent en effet une source importante de revenus et de sécurité alimentaire pour des millions de personnes sur le continent.

Les participants échangeront également sur les stratégies de développement de l’économie bleue et sur le rôle des organisations régionales dans la coordination des politiques de gestion des ressources marines.

R.E.D

Au Togo, l’Assemblée nationale a adopté, mardi 10 mars 2026 à Lomé, un projet de loi relatif à la répression du faux-monnayage et des autres atteintes aux signes monétaires dans les États membres de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA).

Le texte a été voté en première lecture lors de la 4ᵉ séance plénière de la première session extraordinaire de l’année, sous la présidence de Komi Sélom Klassou, en présence notamment du ministre des Finances et du Budget, Essowè Georges Barcola.

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Pour le pays, cette adoption s’inscrit dans le cadre d’une loi uniforme adoptée par le Conseil des ministres de l’UEMOA, visant à renforcer la protection de la monnaie commune face aux pratiques de contrefaçon et de falsification.

Le texte fixe les infractions et les sanctions applicables aux actes liés au faux-monnayage. Il prend notamment en compte la fabrication de billets en violation des conditions fixées, la reproduction totale ou partielle de signes monétaires sans autorisation, la détention ou la circulation de billets contrefaits, ainsi que la dégradation de signes monétaires ayant cours légal.

La loi précise également les pouvoirs de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), organe d’émission sous-régional, en matière de centralisation des signes monétaires saisis et de coordination des actions de lutte contre ces infractions.

Selon les autorités, cette réforme doit permettre de consolider les outils juridiques de protection du système monétaire de l’Union et de préserver la confiance dans les transactions économiques.

Au cours de la même séance, les députés ont également adopté un projet de loi portant réglementation de la microfinance au Togo.

« L’adoption de ces lois offre un exemple de collaboration entre le gouvernement et l’Assemblée nationale dans la construction d’un cadre financier et monétaire moderne et transparent, au profit de la communauté financière et des populations », a déclaré le ministre Essowè Georges Barcola.

R.E.D

Au Togo, une campagne nationale de vaccination contre la poliomyélite sera menée du 12 mars au 18 avril 2026, au profit des enfants de moins de cinq ans. L’annonce a été faite mardi 10 mars 2026 par le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances.

La campagne se déroulera en deux phases : le premier passage est prévu du 12 au 14 mars, tandis que le second tour se tiendra du 16 au 18 avril. Environ 1,8 million d’enfants sont concernés par cette opération, qui adoptera principalement un format porte-à-porte dans les ménages, concessions et cases. Les équipes de vaccination interviendront également dans les lieux publics tels que les écoles, les marchés, les églises et autres espaces de rassemblement.

Cette initiative fait suite à la détection, le 20 février dernier, d’un cas confirmé de poliomyélite dans le district sanitaire de Mô. Selon les autorités sanitaires, la campagne cible tous les enfants, qu’ils aient déjà été vaccinés ou non, y compris ceux présentant des signes de maladie.

Rappelons que la poliomyélite est une maladie virale épidémique et hautement contagieuse pouvant provoquer une paralysie irréversible chez l’enfant. Elle se manifeste par de la fièvre, de la fatigue, des vomissements et des douleurs musculaires. Les experts insistent sur l’importance de la vaccination pour protéger la population infantile et prévenir la propagation du virus.

Esaïe Edoh

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