Togo First

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Le Royaume du Danemark, l’État de Palestine et le Libéria disposent désormais de nouveaux ambassadeurs accrédités au Togo. Les diplomates de ces trois pays, Jacob Linulf pour le Royaume du Danemark, Musu Jatu Ruhle pour le Libéria et Muhannad M. A. Alhammouri pour l’État de Palestine, ont présenté, mercredi 4 mars, leurs lettres de créance au Président de la République, Jean-Lucien Kwassi Lanyo Savi de Tové, lors d’une cérémonie officielle à Lomé.

Leur mission : renforcer les relations de coopération entre leurs pays respectifs et le Togo dans plusieurs domaines.

Le Royaume du Danemark ambitionne notamment de consolider son partenariat avec le Togo dans le domaine de l’économie maritime. Selon son ambassadeur, le pays souhaite également contribuer au développement des secteurs agricole, de la formation et de la transition verte au Togo.

De son côté, le Libéria, à travers sa nouvelle ambassadrice, entend porter des initiatives visant à accroître les échanges commerciaux et à renforcer la coopération bilatérale, notamment dans les domaines économique et sécuritaire.

Pour sa part, la Palestine, représentée par Muhannad M. A. Alhammouri, souhaite donner un nouvel élan aux relations avec le Togo. Le diplomate a également évoqué la perspective d’ouverture prochaine d’une ambassade palestinienne à Lomé.

Pour les autorités togolaises, l’accueil de ces nouveaux ambassadeurs traduit leur volonté de continuer à déployer une diplomatie ouverte et diversifiée, fondée sur le renforcement des partenariats avec différents États à travers le monde.

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Le Togo et le Japon entament une nouvelle phase de leur coopération bilatérale, axée sur le renforcement de l’enseignement supérieur. Le ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le Professeur Gado Tchangbedji, a récemment reçu à cet égard en audience, l’ambassadeur du Japon au Togo, Junji Gomakudo. Cette rencontre diplomatique préfigure un approfondissement des échanges académiques entre les deux nations, selon les informations officielles.

Restructuration de la mobilité et recherche appliquée

L'ordre du jour a principalement porté sur la restructuration de la mobilité universitaire. Les discussions ainsi amorcées visent à établir des passerelles directes entre les institutions publiques togolaises et les universités japonaises.

Ce rapprochement devrait se traduire par une intensification des projets de recherche conjoints, notamment dans les secteurs de l'innovation technologique et de la recherche appliquée, en alignement avec les priorités de développement du gouvernement togolais.

Optimisation du dispositif des bourses d'excellence

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L'un des principaux volets de cette rencontre concerne l'optimisation des mécanismes de financement. Actuellement acheminées via l'Agence japonaise de coopération internationale (JICA), les bourses d'études font l'objet d'un projet de révision. L’objectif affiché est, d’une part, de simplifier les procédures administratives d'accès et, d’autre part, d'accroître le contingent de bénéficiaires togolais. Cette extension cible prioritairement les filières de pointe, telles que l'ingénierie, la robotique et l'agronomie.

Pour Lomé, ce rapprochement constitue une nouvelle opportunité de renforcer les compétences de son capital humain. Cette initiative intervient dans un contexte où l’adéquation formation-emploi et la structuration de filières éducatives à forte valeur ajoutée restent des enjeux majeurs pour les acteurs publics.

R.E.D

La Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) baisse ses taux directeurs de 0,25%, pour appuyer la reprise au sein des pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), réunissant le Togo et sept autres pays d'Afrique de l'ouest ayant le Franc CFA en commun.

L'information est donnée par le Comité de Politique Monétaire (CPM) de BCEAO, qui a acté cette baisse, le mercredi 4 mars 2026 à Dakar. Ainsi, à compter du 16 mars prochain, le principal taux de refinancement passera de 3,25 % à 3,00 %, tandis que le taux du guichet de prêt marginal sera ramené de 5,25 % à 5,00 %.

La mesure intervient dans un contexte de déflation persistante au sein de l’Union. Au quatrième trimestre 2025, l'inflation s'est établie à -0,8 %, après un creux de -1,4 % le trimestre précédent. Sur l’ensemble de l’exercice 2025, le niveau général des prix affiche une variation nulle, un phénomène favorisé par de bonnes récoltes locales et le repli des coûts des denrées importées. Pour 2026, l’institution émettrice anticipe une remontée progressive du taux d'inflation à 1,4 %.

Sur le front de l'activité réelle, l'Union confirme également une certaine résilience, avec une croissance du PIB qui est ressorti à 6,7 % en 2025, contre 6,2 % en 2024 ; soutenue par les secteurs agricole, extractif et manufacturier. 

A cet égard, les projections pour 2026 tablent sur une progression de 6,4 %. En parallèle, les crédits à l'économie ont enregistré une hausse de 5,6 %, signalant une amélioration modérée du financement de l'activité.

Notons qu’au sein de l'espace communautaire, le Togo maintient également une trajectoire de croissance robuste, avec une progression du PIB réel estimé à 6,3 % au troisième trimestre 2025. Une progression portée principalement par le dynamisme du secteur secondaire, dont la valeur ajoutée a bondi de 9,1 %. Les industries extractives (+16,6 %) et le secteur de la construction (+22,9 %) s'imposent comme les moteurs de cette accélération, portés par les investissements dans les infrastructures logistiques et le développement des zones industrielles.

Côté prix, Lomé affiche une stabilité conforme aux objectifs de l'Union, avec un taux d'inflation en glissement annuel stable à 0,0 % en janvier 2026, ce qui consolide une tendance baissière amorcée en 2024. 

Malgré l'amélioration des échanges extérieurs portée par les exportations de pétrole et d'or, la Banque centrale maintient une position de prudence. Le gouverneur Jean-Claude Kassi Brou a souligné que l'institution restera vigilante face aux risques géopolitiques mondiaux et à la volatilité des cours des matières premières agricoles, afin de garantir la stabilité financière de la zone.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, le Sénat a adopté mercredi 04 mars 2026, deux projets de loi touchant à la stabilité sécuritaire du nord du pays et au cadre réglementaire énergétique régional, dans la continuité des travaux de l’assemblée nationale (‘qui a adopté ces textes le 27 février dernier)

Prorogation de l’état d’urgence sécuritaire

Le premier texte porte sur l’extension de l'état d'urgence sécuritaire dans la région des Savanes pour une durée de 12 mois. Cette mesure exceptionnelle, qui devait expirer le 13 mars 2027, doit permettre de maintenir un cadre juridique permettant aux forces de défense et de sécurité d'intervenir face aux menaces persistantes dans cette zone frontalière. 

« La prorogation de l'état d'urgence que vous autorisez aujourd'hui pour la suite du processus législatif ne constitue pas simplement un mécanisme de sécurité. Elle est une contribution directe à la stabilité de notre pays. », selon Awate Hodabalo, ministre en charge de la décentralisation. 

« La sécurité est la base essentielle de la paix. C'est dans ce sens qu'aujourd'hui le Sénat adopte cette loi, conçue pour assurer la protection de nos concitoyens contre les menaces qui pèsent sur eux. », a ajouté pour sa part Barry Moussa Barqué, président du Sénat.

Lire aussi : Togo : l’Assemblée nationale proroge l’état d’urgence sécuritaire dans les Savanes pour 12 mois 

Harmonisation fiscale pour le gazoduc régional

Le second projet de loi concerne le régime juridique et fiscal applicable au projet de gazoduc de l’Afrique de l’Ouest (WAGP). Cette réforme doit pour sa part mettre en cohérence la législation togolaise avec celle des autres États membres du projet, à savoir le Nigeria, le Bénin et le Ghana.

L’enjeu est d’une part de moderniser le cadre opérationnel pour garantir la sécurité juridique des investissements, et d’autre part, d’assurer une cohérence fiscale entre les pays partenaires. 

Pour Robert Koffi Eklo, ministre délégué chargé de l’Énergie, ce texte doit permettre de concilier l’attractivité du secteur énergétique avec la préservation des intérêts souverains du Togo.

« Cette réforme non seulement renforce la sécurité juridique du projet, clarifie les dispositions fiscales applicables, consolide l'équilibre entre l'attractivité des investissements et souveraineté nationale, mais également assure une meilleure cohérence avec nos législations en vigueur. », a indiqué le ministre. 

A la suite du Sénat, ces deux textes seront renvoyés à l’Assemblée nationale pour leur adoption définitive.

R.E.D.

Le Togo accueillera en mai prochain une délégation d’opérateurs turcs, membres du Conseil des relations économiques extérieures de Turquie (DEIK). Attendue à Lomé, la mission vise à consolider les relations d’affaires avec le secteur privé togolais et à dynamiser les échanges bilatéraux.

L’annonce a été faite la semaine dernière par le président du Conseil national du patronat du Togo (CNP-Togo), Coami Laurent Tamégnon. Cette visite s’inscrit dans la continuité d’une première mission économique turque organisée récemment au Togo. À cette occasion, 17 entreprises issues des secteurs des infrastructures, du tourisme, de l’agriculture et des technologies avaient pris part à un forum économique Togo-Turquie tenu à Aného.

La prochaine rencontre devrait permettre de relancer les discussions engagées lors de ces premiers échanges et d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat. Elle offrira également l’occasion de faire le point sur les contacts noués entre les opérateurs économiques des deux pays, en marge de la 14ᵉ édition du World Cooperation Industry Forum (WCI), organisée en février dernier à Istanbul, à laquelle le CNP-Togo avait participé.

Cette visite est annoncée à un moment où Lomé et Ankara affichent l’ambition de renforcer leurs flux commerciaux. Dans cette perspective, les deux parties ont récemment évoqué un projet de corridor logistique direct reliant le Port autonome de Lomé au port de Mersin, en Turquie, afin de fluidifier les échanges et réduire les coûts de transport.

Notons que les échanges commerciaux entre le Togo et la Turquie connaissent une progression soutenue ces dernières années. Ils sont passés de 128 millions de dollars en 2021 à plus du double en 2025, selon les données officielles.

Esaïe Edoh

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Le sud du Togo pourrait connaître des pluies importantes et des risques d’inondations au cours de la saison des pluies 2026, qui s’étend généralement de mars à juillet. Les experts du climat alertent sur des précipitations potentiellement excédentaires durant la première moitié de la saison dans plusieurs zones côtières du Golfe de Guinée.

Ces prévisions ont été présentées à Lomé dans le cadre du forum régional PRESAGG 2026, organisé par le Centre régional AGRHYMET avec les services météorologiques du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Nigeria.

Selon les experts, les zones méridionales de ces pays, dont le Togo, pourraient enregistrer des précipitations supérieures à la moyenne durant la première partie de la saison, entre mars et mai. Cette période pourrait entraîner des risques accrus d’inondations, notamment dans les zones urbaines côtières où la densité de population est élevée et les infrastructures d’assainissement souvent limitées.

Les projections évoquent également un démarrage de la saison des pluies précoce à normal, une fin précoce à normale et des séquences sèches courtes à normales. Dans les bassins côtiers, les écoulements hydrologiques devraient être moyens à excédentaires.

Dans ce contexte, les climatologues appellent les autorités et les populations à renforcer les mesures de prévention. Les recommandations portent notamment sur la limitation de l’occupation des zones inondables, la sensibilisation des communautés et le renforcement des dispositifs de gestion des catastrophes.

Ces perspectives interviennent après une période récente marquée par des perturbations climatiques au Togo. Fin 2025 et début 2026, une hausse de la température de surface de la mer dans le golfe de Guinée avait favorisé des pluies inhabituelles et modifié le régime saisonnier des vents et des précipitations dans le sud du pays.

Le pays, comme plusieurs de ses voisins ouest-africains, fait ainsi face à des variations saisonnières plus marquées, qui nécessitent un suivi régulier des conditions climatiques afin d’anticiper les risques et les impacts sur les populations et les activités agricoles.

Ayi Renaud Dossavi

Le Togo veut se doter de nouveaux équipements de contrôle du trafic routier sur le corridor Lomé-Cotonou. Les autorités viennent en effet de lancer un appel d’offres pour l’installation de pèse-essieux fixes aux Postes de contrôle juxtaposés de Sanvee Condji et Hillacondji, à la frontière entre le Togo et le Bénin.

L’initiative s’inscrit dans le cadre du projet multinational de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou, phase 2, associé à un programme de protection côtière soutenu par la Banque africaine de développement (BAD).

Dans le détail, le marché porte sur l’acquisition et la mise en service de deux systèmes de pesage destinés au contrôle des véhicules de plus de 3,5 tonnes. Les travaux, prévus pour une durée de 5 mois, incluent notamment la construction d’une nouvelle cabine de pesage, la réhabilitation d’une cabine existante de même superficie et la réalisation d’une chaussée rigide en béton armé, destinée à accueillir les équipements.

Les dispositifs prévus mesureront la charge des camions en statique et à basse vitesse.

À terme, ils permettront de mieux contrôler le trafic de marchandises sur cet axe reliant les ports de Lomé et de Cotonou et de réduire la dégradation des routes liée à la surcharge des véhicules.

Les entreprises intéressées peuvent retirer le dossier d’appel d’offres auprès du ministère.

Consulter l’appel d’offres complet.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, 20 communes veulent s'internationaliser et renforcer leurs partenariats à l'extérieur du pays. C’est ce que montre un nouveau projet d’accompagnement à l’internationalisation, lancé le lundi 2 mars à Kara. 

L’initiative est portée par la Faîtière des communes du Togo (FCT) et a démarré à la faveur d’un atelier réunissant les maires et secrétaires généraux des collectivités bénéficiaires.

D’ores et déjà, les participants ont été formés pendant deux jours de travaux à Kara aux principes de la coopération décentralisée, au marketing institutionnel territorial et aux techniques de communication institutionnelle. Les sessions ont également porté sur l’identification des réseaux internationaux de collectivités et l’élaboration de programmes de travail communaux.

Selon les organisateurs, l’objectif est d’aider les communes à mieux structurer leur stratégie de visibilité et à nouer des partenariats avec des collectivités françaises, européennes ou africaines.

Se connecter à l’international

Dans ce contexte, l’internationalisation des communes consiste à accompagner les collectivités locales dans la recherche de partenariats avec des villes étrangères, afin de mobiliser des financements, partager des compétences et soutenir des projets de développement local.

L’initiative, appuyée techniquement et financièrement par l’ambassade de France au Togo à travers le Programme d’appui à la gouvernance territoriale au Togo (PAGT 2025-2027), vise à renforcer les capacités des collectivités locales dans la coopération décentralisée et l’ouverture internationale.

Le projet est prévu pour une durée de 18 mois, de juillet 2025 à décembre 2026, et concerne 20 communes sélectionnées en priorité parmi celles ne disposant d’aucune coopération décentralisée active.

Notons par ailleurs que l’initiative s’inscrit dans la continuité du Programme d’appui au processus de décentralisation au Togo, qui encourage la coopération entre collectivités comme levier de mobilisation de ressources et de développement local.

Parmi elles figurent notamment Blitta 3, Mô 2, Tchamba 3, Agoè-Nyivé 1, Golfe 3, Bassar 3, Zio 4, Kloto 3, Haho 4 ou encore Oti-Sud 1.

Ayi Renaud Dossavi

Le soutien aux populations du nord du Togo, zone confrontée à des menaces sécuritaires persistantes, était au cœur d’une rencontre tenue le lundi 2 mars 2026 à Lomé entre le gouvernement togolais et une délégation du Groupe de la Banque mondiale. Les échanges ont principalement porté sur l’évaluation du premier cycle de l’Allocation pour la Prévention et la Résilience (PRA- IDA20), arrivé à son terme.

La partie togolaise était représentée par la ministre, secrétaire de la Présidence du Conseil, Sandra Johnson, tandis que la délégation de la Banque mondiale était conduite par Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice de division pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo. Les discussions ont porté sur les orientations stratégiques en matière de prévention de l’extrémisme violent, de renforcement de la résilience et de consolidation de la sécurité communautaire.

Il s’est agi notamment d’évaluer les impacts des initiatives déployées ces dernières années, dont le Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV), l’opération Koundjoaré ainsi que le Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS), désormais étendu à l’ensemble du territoire national.

Les échanges ont permis de tirer les enseignements du premier cycle de la PRA (IDA20) et d’orienter les futurs engagements dans le cadre de l’IDA21. L’objectif est de veiller à ce que les prochains financements et programmes soient pleinement alignés sur les priorités nationales et adaptés aux réalités du terrain, en particulier dans les zones les plus exposées aux risques sécuritaires.

Selon Sandra Johnson, il s’agit pour le Togo de consolider les acquis et d’accélérer la résilience communautaire, un axe jugé central dans la mise en œuvre d’une stratégie de prévention durable dans les régions vulnérables.

Depuis 2022, le Groupe de la Banque mondiale appuie le Togo à travers plusieurs financements destinés à renforcer la protection des populations du nord du pays. L’institution soutient notamment des projets multisectoriels dans le cadre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP-Togo) et du PURS, contribuant ainsi à la stabilisation et au développement socio-économique des zones fragiles.

Esaïe Edoh

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Le Togo et la Biélorussie envisagent d’élargir leur coopération au secteur agricole. Les contours de ce partenariat ont été discutés à Lomé, lors de récents échanges entre le ministre togolais de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire, Antoine Lekpa Gbegbeni, et le chef de la diplomatie biélorusse, Maxim Ryzhenkov.

Les deux pays dont les délégations se sont rencontrées lundi 2 mars 2026, ambitionnent de développer un partenariat couvrant la mécanisation agricole, l’irrigation, l’accès aux engrais, la fourniture de semences, le développement de projets intégrés d’élevage, ainsi que la recherche et le renforcement des capacités des acteurs du secteur. Des axes en cohérence avec la stratégie togolaise de modernisation et de transformation structurelle de l’agriculture engagée ces dernières années.

Pour Lomé, cette collaboration pourrait contribuer à accélérer la modernisation du secteur, qui demeure un pilier de l’économie nationale. Forte d’une industrie reconnue dans la construction mécanique et la fabrication d’équipements industriels (tracteurs, machines agricoles, matériels miniers), la Biélorussie pourrait orienter son appui vers la fourniture d’équipements nécessaires à l’intensification de la production et au développement de la transformation agro-industrielle.

Dans cette dynamique, un projet de protocole d’entente est annoncé prochainement afin de formaliser le cadre de coopération. La délégation biélorusse a également invité la partie togolaise à prendre part à un salon international de l’agriculture, une opportunité pour visiter des sites de production de matériels agricoles et assister à des démonstrations techniques.

Esaïe Edoh

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