Le sud du Togo pourrait connaître des pluies importantes et des risques d’inondations au cours de la saison des pluies 2026, qui s’étend généralement de mars à juillet. Les experts du climat alertent sur des précipitations potentiellement excédentaires durant la première moitié de la saison dans plusieurs zones côtières du Golfe de Guinée.
Ces prévisions ont été présentées à Lomé dans le cadre du forum régional PRESAGG 2026, organisé par le Centre régional AGRHYMET avec les services météorologiques du Togo, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Nigeria.
Selon les experts, les zones méridionales de ces pays, dont le Togo, pourraient enregistrer des précipitations supérieures à la moyenne durant la première partie de la saison, entre mars et mai. Cette période pourrait entraîner des risques accrus d’inondations, notamment dans les zones urbaines côtières où la densité de population est élevée et les infrastructures d’assainissement souvent limitées.
Les projections évoquent également un démarrage de la saison des pluies précoce à normal, une fin précoce à normale et des séquences sèches courtes à normales. Dans les bassins côtiers, les écoulements hydrologiques devraient être moyens à excédentaires.
Dans ce contexte, les climatologues appellent les autorités et les populations à renforcer les mesures de prévention. Les recommandations portent notamment sur la limitation de l’occupation des zones inondables, la sensibilisation des communautés et le renforcement des dispositifs de gestion des catastrophes.
Ces perspectives interviennent après une période récente marquée par des perturbations climatiques au Togo. Fin 2025 et début 2026, une hausse de la température de surface de la mer dans le golfe de Guinée avait favorisé des pluies inhabituelles et modifié le régime saisonnier des vents et des précipitations dans le sud du pays.
Le pays, comme plusieurs de ses voisins ouest-africains, fait ainsi face à des variations saisonnières plus marquées, qui nécessitent un suivi régulier des conditions climatiques afin d’anticiper les risques et les impacts sur les populations et les activités agricoles.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo veut se doter de nouveaux équipements de contrôle du trafic routier sur le corridor Lomé-Cotonou. Les autorités viennent en effet de lancer un appel d’offres pour l’installation de pèse-essieux fixes aux Postes de contrôle juxtaposés de Sanvee Condji et Hillacondji, à la frontière entre le Togo et le Bénin.
L’initiative s’inscrit dans le cadre du projet multinational de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou, phase 2, associé à un programme de protection côtière soutenu par la Banque africaine de développement (BAD).
Dans le détail, le marché porte sur l’acquisition et la mise en service de deux systèmes de pesage destinés au contrôle des véhicules de plus de 3,5 tonnes. Les travaux, prévus pour une durée de 5 mois, incluent notamment la construction d’une nouvelle cabine de pesage, la réhabilitation d’une cabine existante de même superficie et la réalisation d’une chaussée rigide en béton armé, destinée à accueillir les équipements.
Les dispositifs prévus mesureront la charge des camions en statique et à basse vitesse.
À terme, ils permettront de mieux contrôler le trafic de marchandises sur cet axe reliant les ports de Lomé et de Cotonou et de réduire la dégradation des routes liée à la surcharge des véhicules.
Les entreprises intéressées peuvent retirer le dossier d’appel d’offres auprès du ministère.
Consulter l’appel d’offres complet.
Ayi Renaud Dossavi
Au Togo, 20 communes veulent s'internationaliser et renforcer leurs partenariats à l'extérieur du pays. C’est ce que montre un nouveau projet d’accompagnement à l’internationalisation, lancé le lundi 2 mars à Kara.
L’initiative est portée par la Faîtière des communes du Togo (FCT) et a démarré à la faveur d’un atelier réunissant les maires et secrétaires généraux des collectivités bénéficiaires.
D’ores et déjà, les participants ont été formés pendant deux jours de travaux à Kara aux principes de la coopération décentralisée, au marketing institutionnel territorial et aux techniques de communication institutionnelle. Les sessions ont également porté sur l’identification des réseaux internationaux de collectivités et l’élaboration de programmes de travail communaux.
Selon les organisateurs, l’objectif est d’aider les communes à mieux structurer leur stratégie de visibilité et à nouer des partenariats avec des collectivités françaises, européennes ou africaines.
Se connecter à l’international
Dans ce contexte, l’internationalisation des communes consiste à accompagner les collectivités locales dans la recherche de partenariats avec des villes étrangères, afin de mobiliser des financements, partager des compétences et soutenir des projets de développement local.
L’initiative, appuyée techniquement et financièrement par l’ambassade de France au Togo à travers le Programme d’appui à la gouvernance territoriale au Togo (PAGT 2025-2027), vise à renforcer les capacités des collectivités locales dans la coopération décentralisée et l’ouverture internationale.
Le projet est prévu pour une durée de 18 mois, de juillet 2025 à décembre 2026, et concerne 20 communes sélectionnées en priorité parmi celles ne disposant d’aucune coopération décentralisée active.
Notons par ailleurs que l’initiative s’inscrit dans la continuité du Programme d’appui au processus de décentralisation au Togo, qui encourage la coopération entre collectivités comme levier de mobilisation de ressources et de développement local.
Parmi elles figurent notamment Blitta 3, Mô 2, Tchamba 3, Agoè-Nyivé 1, Golfe 3, Bassar 3, Zio 4, Kloto 3, Haho 4 ou encore Oti-Sud 1.
Ayi Renaud Dossavi
Le soutien aux populations du nord du Togo, zone confrontée à des menaces sécuritaires persistantes, était au cœur d’une rencontre tenue le lundi 2 mars 2026 à Lomé entre le gouvernement togolais et une délégation du Groupe de la Banque mondiale. Les échanges ont principalement porté sur l’évaluation du premier cycle de l’Allocation pour la Prévention et la Résilience (PRA- IDA20), arrivé à son terme.
La partie togolaise était représentée par la ministre, secrétaire de la Présidence du Conseil, Sandra Johnson, tandis que la délégation de la Banque mondiale était conduite par Marie-Chantal Uwanyiligira, directrice de division pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo. Les discussions ont porté sur les orientations stratégiques en matière de prévention de l’extrémisme violent, de renforcement de la résilience et de consolidation de la sécurité communautaire.
Il s’est agi notamment d’évaluer les impacts des initiatives déployées ces dernières années, dont le Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV), l’opération Koundjoaré ainsi que le Programme d’urgence de renforcement de la résilience et de la sécurité des communautés (PURS), désormais étendu à l’ensemble du territoire national.
J’ai eu le plaisir d’accueillir hier, 02 mars 2026, à Lomé, une forte délégation du Groupe de la Banque mondiale, conduite par Mme @MUwanyiligira , Directrice de division pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo, en présence des Secrétaires généraux des ministères… pic.twitter.com/2GYgV8nX4I
— Sandra ABLAMBA JOHNSON (@SandraA_JOHNSON) March 3, 2026
Les échanges ont permis de tirer les enseignements du premier cycle de la PRA (IDA20) et d’orienter les futurs engagements dans le cadre de l’IDA21. L’objectif est de veiller à ce que les prochains financements et programmes soient pleinement alignés sur les priorités nationales et adaptés aux réalités du terrain, en particulier dans les zones les plus exposées aux risques sécuritaires.
Selon Sandra Johnson, il s’agit pour le Togo de consolider les acquis et d’accélérer la résilience communautaire, un axe jugé central dans la mise en œuvre d’une stratégie de prévention durable dans les régions vulnérables.
Depuis 2022, le Groupe de la Banque mondiale appuie le Togo à travers plusieurs financements destinés à renforcer la protection des populations du nord du pays. L’institution soutient notamment des projets multisectoriels dans le cadre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP-Togo) et du PURS, contribuant ainsi à la stabilisation et au développement socio-économique des zones fragiles.
Esaïe Edoh
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Le Togo et la Biélorussie envisagent d’élargir leur coopération au secteur agricole. Les contours de ce partenariat ont été discutés à Lomé, lors de récents échanges entre le ministre togolais de l’Agriculture, de la Pêche, des Ressources animales et de la Souveraineté alimentaire, Antoine Lekpa Gbegbeni, et le chef de la diplomatie biélorusse, Maxim Ryzhenkov.
Les deux pays dont les délégations se sont rencontrées lundi 2 mars 2026, ambitionnent de développer un partenariat couvrant la mécanisation agricole, l’irrigation, l’accès aux engrais, la fourniture de semences, le développement de projets intégrés d’élevage, ainsi que la recherche et le renforcement des capacités des acteurs du secteur. Des axes en cohérence avec la stratégie togolaise de modernisation et de transformation structurelle de l’agriculture engagée ces dernières années.
Coopération agricole : le Togo et la Biélorussie renforcent leurs perspectives de partenariat
— AgricultureTg (@AgricultureTg) March 3, 2026
Une séance de travail s’est tenue le 2 mars 2026 au ministère de l’Agriculture du @GouvTg
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Pour Lomé, cette collaboration pourrait contribuer à accélérer la modernisation du secteur, qui demeure un pilier de l’économie nationale. Forte d’une industrie reconnue dans la construction mécanique et la fabrication d’équipements industriels (tracteurs, machines agricoles, matériels miniers), la Biélorussie pourrait orienter son appui vers la fourniture d’équipements nécessaires à l’intensification de la production et au développement de la transformation agro-industrielle.
Dans cette dynamique, un projet de protocole d’entente est annoncé prochainement afin de formaliser le cadre de coopération. La délégation biélorusse a également invité la partie togolaise à prendre part à un salon international de l’agriculture, une opportunité pour visiter des sites de production de matériels agricoles et assister à des démonstrations techniques.
Esaïe Edoh
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Près de la moitié des Togolais juge "positive" l'influence économique et politique de la Russie sur leur pays, selon les données du Round 10 de l'enquête Afrobaromètre 2024-2025, portant sur 38 pays africains.
Ce chiffre place le Togo dans la moitié supérieure du classement continental, mais reste en deçà des niveaux observés dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre.
De même, la majorité des Togolais ayant connaissance du conflit russo-ukrainien préconise la neutralité de leur gouvernement.

Une perception positive, mais contrastée
Dans le détail, avec 49 % des répondants sondés par Afrobaromètre qui estiment que l'influence économique et politique de la Russie est « quelque peu » ou « très » positive, le Togo se situe au cinquième rang en termes de perception positive de la puissance eurasienne, parmi les 38 pays couverts par l'enquête, à égalité avec le Tchad, le Congo-Brazzaville et la Guinée.
Il reste cependant loin derrière le Mali, où la perception positive de la Russie atteint 88 %, et le Cameroun où cette perception est à 60 %, deux pays où la présence russe, notamment via des partenariats sécuritaires, est plus affirmée.
À l'inverse, des pays d'Afrique australe comme le Botswana 13 %, l'Eswatini 14 % et le Lesotho 14 % enregistrent les taux les plus bas du continent.
Globalement, la moyenne continentale s'établit à 36 %, ce qui fait du Togo un pays au-dessus de la norme africaine, en ligne avec d'autres États francophones sahéliens et centrafricains.
Par ailleurs, 9 % des Togolais affichent une opinion neutre, ni positive ni négative, 27 % n'ont pas d'avis ou ont refusé de répondre, et 16 % jugent l'influence russe négative.

La Russie, dernière des grandes puissances dans l'opinion africaine
Une nuance s’impose pour le Togo. Même si la perception togolaise de la Russie dépasse la moyenne continentale, celle-ci reste structurellement en retrait par rapport aux autres acteurs extérieurs.
Ainsi, à l'échelle des 38 pays, la Chine arrive en tête avec 62 % d'opinions positives, suivie des organisations régionales 56 %, de l'Union africaine 55 %, des États-Unis 52 % et de l'Union européenne 50 %. La Russie, avec 36 % de moyenne, ferme ce classement, juste derrière l'Inde 39 % et l'ancienne puissance coloniale, la France, 41 %.
Ce positionnement relatif est commun à la plupart des pays africains. À cet égard, si l'influence russe bénéficie d'une certaine adhésion, notamment au Togo, elle ne parvient pas à rivaliser avec les perceptions associées aux partenaires économiques traditionnels ou aux institutions multilatérales.
La guerre en Ukraine : une connaissance partielle au Togo
Sur la question de la guerre russo-ukrainienne, seulement 54 % des Togolais interrogés déclarent en avoir entendu parler. Ce taux est l'un des plus bas du panel, plaçant le Togo dans l'avant-dernier quart du classement continental, à égalité avec le Tchad.
En comparaison, la moyenne africaine s'établit à 70 %. Des pays insulaires ou à plus forte connectivité informationnelle comme le Cabo Verde 98 %, les Seychelles 94 % ou São Tomé-et-Príncipe 91 % se distinguent par une exposition plus élevée au conflit.
Dans la sous-région ouest-africaine, le Ghana 72 % et le Sénégal 71 % sont mieux informés que le Togo, tandis que le Bénin 49 % et le Nigéria 49 % affichent des niveaux comparables.
Les Togolais préconisent la neutralité sur le Conflit Russie-Ukraine
Par ailleurs, parmi les Togolais ayant connaissance du conflit, 75 % estiment que leur gouvernement devrait rester neutre. Ce chiffre est légèrement supérieur à la moyenne continentale de 72 %. La position pro-russe ne recueille que 16 % des avis. S’agissant du soutien à l'Ukraine, il reste marginal, à 3 % des opinions recueillies.

Cette tendance à la neutralité est partagée par la quasi-totalité des pays africains sondés.
Le Mali fait figure d'exception, où 72 % des répondants se prononcent en faveur de la Russie, sur fond de rapprochement politique et sécuritaire de Bamako avec Moscou. En contraste, la neutralité dépasse également 75 % au Sénégal, en Côte d'Ivoire et au Ghana.
Ayi Renaud Dossavi
Le Togo et la Biélorussie sont désormais liés par un accord d’exemption réciproque de visas pour les passeports diplomatiques et de service. La convention a été signée le lundi 2 mars 2026 à Lomé par le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, et son homologue biélorusse, Maxim Ryzhenkov, en visite officielle au Togo pour la première fois.
Cette signature fait suite à une première prise de contact entre les deux responsables en septembre 2025, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Selon les deux parties, l’accord ouvre la voie à un rapprochement appelé à se traduire par le développement de coopérations dans des secteurs tels que l’industrie et l’agriculture.
À l’invitation de @rdussey, S.E.M. Maxim RYZHENKOV, ministre des affaires étrangères de la République du Belarus effectue une visite officielle à Lomé, du 1er au 03 mars 2026.@DiplomatieTogo @BelarusMFA @GouvTg
— Ministère des Affaires Etrangères ?? (@Maeiacte_Togo) March 2, 2026
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Encore modestes, les relations entre Lomé et Minsk pourraient ainsi connaître une nouvelle dynamique. Forte d’une industrie développée dans la construction mécanique et les équipements industriels (tracteurs, machines agricoles, matériels miniers), la Biélorussie pourrait accompagner le Togo dans sa stratégie de modernisation agricole et de transformation industrielle.
À noter que depuis 2013, Minsk accrédite des ambassadeurs auprès du Togo, avec résidence dans d’autres pays.
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Au Togo, la gouvernance locale entre dans une nouvelle phase d’harmonisation des actions publiques, avec le déploiement annoncé des “conférences administratives". L’initiative portée par le ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières et qui dans sa phase pilote, sera expérimentée dans la région de la Kara, a été au cœur d’une rencontre organisée fin février à Lomé.
Ces conférences administratives, appelées à être progressivement déployées dans toutes les régions du pays, constitueront un cadre formel de coordination des services déconcentrés de l’État. Concrètement, elles se présenteront comme une plateforme de concertation, de planification et de suivi de l’action publique aux niveaux régional et préfectoral.
Selon le ministère de l’Administration territoriale, la démarche vise à assurer la cohérence des interventions sectorielles, la remontée structurée des informations du terrain vers le niveau central, ainsi qu’un suivi rigoureux des politiques publiques. « Elles doivent permettre à l’État de parler d’une seule voix et d’agir avec méthode sur l’ensemble du territoire », a précisé le ministre Hodabalo Awaté.
D’après l’officiel, les conférences administratives devront ainsi « devenir un outil de prévention des dysfonctionnements, un mécanisme d’alerte précoce et un espace de partage d’informations », tout en renforçant la lisibilité de l’action publique auprès des populations.
Cette initiative intervient alors que le Togo a franchi, depuis deux ans, une nouvelle étape dans sa politique de déconcentration avec la mise en place des gouvernorats dans les différentes régions économiques du pays, à l’exception de la région Centrale. Elle s’inscrit plus largement dans la transformation progressive de l’architecture territoriale nationale, indiquent les autorités.
Esaïe Edoh
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Au Togo, le gouvernement, via l'agence CITAFRIC, vient de lancer un appel à manifestation d'intérêt pour recruter un ingénieur en génie électrique, qui aura pour mission d'appuyer l'Unité de gestion du projet de construction de 20 000 logements à coûts abordables.
L'expert recherché interviendra spécifiquement sur les études de faisabilité et les réseaux de voiries structurantes. Cette mission est financée par un don de la Banque africaine de développement (BAD). Le candidat doit justifier d'un diplôme de niveau Bac+5 et d'une expérience minimale de dix ans dans la conception d'installations électriques pour de grands ensembles immobiliers.
Une attention particulière sera portée aux références dans la rédaction de cahiers des charges techniques et la gestion de projets financés par des bailleurs de fonds internationaux.
Pour rappel, le projet des 20 000 logements est une initiative de la feuille de route gouvernementale togolaise, qui veut réduire le déficit d'habitats abordables tout en décongestionnant le centre-ville de Lomé. Porté par le ministère de l'Aménagement du territoire, ce programme se déploie principalement sur le site de Kpome Dalavé (1177 hectares), ainsi qu'à Sagbado-Avoèmé et Yokoè-Kopegan. Au-delà de la simple construction, l'objectif est de créer des pôles urbains résilients et modernes, intégrant des normes strictes en matière de transition énergétique, d'assainissement et d'infrastructures connectées.
Les dossiers de candidature doivent être soumis au plus tard le 10 mars 2026. Ce recrutement marque une phase technique décisive pour sécuriser les infrastructures énergétiques de ce programme national.
Consulter l’appel complet
R.E.D
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La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo) organise, du 9 au 12 mars 2026, la première édition de la Foire des Inventions et Innovations du Togo (F2I-Togo). L'événement, prévu dans l'enceinte de l'Université de Lomé (U.L.), coïncide du reste avec les 7èmes Journées scientifiques du CAMES, qui doivent accueillir un millier de chercheurs du Togo et de l’international.
Portée par l’Unité d’Implémentation des Résultats de Recherche et d’Innovation (UIRRI), cette initiative vise à structurer un pont opérationnel entre la recherche académique et le marché. Le programme cible des secteurs prioritaires pour l'économie nationale : l'agroalimentaire, les énergies renouvelables, la santé et l'intelligence artificielle.

Notons par ailleurs qu’un volet compétitif est prévu pour cette foire, à travers un concours national « M2I-Togo 2025 ». Sur l'ensemble des candidatures, dont la clôture est fixée à ce mardi 03 mars 2026, 12 projets finalistes seront sélectionnés. À l'issue des délibérations, cinq lauréats bénéficieront d'un programme d'accompagnement technique et financier destiné à faciliter l'industrialisation de leurs solutions.
Pour l’institution consulaire, c’est une opportunité de transformer le stock de brevets et d'inventions locales en produits marchands.
Déjà en 2024, 45 chercheurs avaient reçu une formation en propriété intellectuelle et gestion de projets, ce qui avait permis de poser les jalons de cet écosystème, que la CCI-Togo entend désormais connecter aux investisseurs privés via des rencontres B2B dédiées.
R.E.D
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