Togo First

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Le Togo participe à des exercices militaires conjoints avec les pays de l’AES, le Mali, le Niger, le Burkina, ainsi que le Tchad. En effet, dans un contexte sécuritaire complexe marqué par l'activité croissante des groupes terroristes en Afrique de l'Ouest, les cinq pays ont lancé cette semaine, un exercice militaire conjoint « d'envergure » baptisé "Tarhanakale" près de la frontière malienne à Tillia.

L’initiative, annoncée hier dimanche 26 mai par le ministère de la défense nigérien, se déroule au centre de formation des forces spéciales, financé par l'Allemagne et équipé récemment par les États-Unis.

Ces entraînements, indique-t-on, s'achèveront le 3 juin, et visent à renforcer les capacités opérationnelles des forces armées de l'Alliance des États du Sahel (AES), la nouvelle entité formée après le départ du Niger, du Mali et du Burkina Faso de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Pour le Togo, ces exercices interviennent dans un contexte de lutte contre la menace djihadiste, surtout à sa frontière Nord.

Devant ses pairs de la CEDEAO, le Chef d’État togolais, Faure Gnassingbé, avait ainsi récemment appelé à repenser la collaboration internationale et régionale, en vue d’une meilleure lutte contre le défi terroriste, notamment à travers une "nouvelle organisation de coopération militaire" en Afrique de l’Ouest.

Pour l’AES, il s’agit notamment de consolider une approche régionale face aux menaces terroristes, tout en s'éloignant de l'influence traditionnelle française pour se tourner vers de nouveaux partenariats, notamment avec la Russie.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Togo a officiellement inauguré sa nouvelle ambassade à Doha, au Qatar, la semaine dernière, renforçant ainsi ses relations diplomatiques et économiques avec cet État du Golfe. La cérémonie d'ouverture, qui s'est tenue récemment, a été marquée par la participation du ministre togolais des Affaires Étrangères, Robert Dussey, et de Dr. Ahmed bin Hassan Al Hammadi, Secrétaire général du ministère des Affaires Étrangères du Qatar.

Pour le Togo, il s’agit de diversifier ses partenariats internationaux et de s'ancrer davantage dans les dynamiques globales de commerce et d'investissement. À cette occasion, Robert Dussey a souligné que l'ambassade jouerait un rôle crucial dans l'approfondissement des relations bilatérales, touchant des secteurs clés tels que le commerce, l'investissement et la culture. De son côté, le Secrétaire général qatari a exprimé son enthousiasme pour cette initiative, mettant en avant l'engagement de son pays à développer des relations amicales et mutuellement avantageuses. Ce dernier a également rappelé que cette ouverture était alignée sur la politique qatarie d'élargissement de son réseau diplomatique et de diversification de ses alliances stratégiques.

Ayi Renaud Dossavi

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Face à une augmentation notable de la cybercriminalité, le Togo s’apprête à franchir une étape décisive. Au cœur de la nouvelle stratégie nationale de la cybersécurité 2024-2028, Lomé envisage la création d'une entité unique, qui centralisera tous les efforts de lutte contre cette menace moderne.

Jusqu'à présent, la lutte s'articulait autour de la Police Nationale, la Gendarmerie Nationale et l’Agence Nationale de la Cybersécurité (ANCy), secondée par Cyber Defense Africa (CDA). Mais cette configuration, fragmentée et peu coordonnée, a souvent été pointée du doigt pour son inefficacité relative. Les investigations laborieuses, le manque de coopération entre les services et les coûts croissants sans économies d'échelle notables ont poussé le gouvernement à repenser son approche.

“Les preuves numériques sont très difficiles à collecter et à protéger contre les modifications. Certaines preuves numériques ne se produisent pas sur la « scène du crime » et doivent être protégées sur le réseau qui relie l’attaquant et la victime. Ce réseau peut être long de plusieurs milliers de kilomètres et relié par des milliers d’équipements informatiques situés dans des dizaines de pays. Cela nécessite une coopération étroite avec les entreprises de télécommunications au niveau local et international, et le renforcement des capacités des laboratoires numériques de criminalistique, qui permettront de mener des travaux de restauration de l’utilité des preuves”, diagnostique le document stratégique.

La nouvelle entité envisagée ambitionne de surmonter ces défis en consolidant les ressources et compétences en un seul “point nodal”. Cette centralisation vise non seulement à améliorer la réactivité des services mais aussi à rendre les opérations plus économiques et stratégiquement plus cohérentes, assure-t-on.

Un des piliers de cette restructuration sera le laboratoire national de criminalistique numérique. Ce centre, pensé pour être à la pointe de la technologie, se concentrera sur la recherche scientifique et le développement de nouvelles méthodes adaptées aux spécificités des crimes numériques. En plus de ses fonctions d'analyse et d'expertise, il aura pour mission de former les agents à ces nouvelles techniques et de sensibiliser aux enjeux de la cybersécurité.

La future structure regroupera des professionnels de divers horizons – policiers, gendarmes, et civils assermentés – pour former une équipe robuste capable de répondre efficacement aux menaces numériques, tout en gérant des outils avancés pour la remontée d'informations et la lutte contre les fausses nouvelles, espère-t-on. 

Fiacre E. Kakpo

Au Togo, le projet Filets sociaux de base (FSB) a été officiellement clôturé vendredi 24 mai 2024 après 6 ans de mise en œuvre. Durant la période d’exécution, le projet piloté par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), a absorbé un peu plus de 39 milliards FCFA grâce à des appuis financiers de la Banque mondiale (28 milliards FCFA), de l’Agence française de développement (6,5 28 milliards FCFA) et de l’Etat togolais, 4,5 28 milliards FCFA.

L'ANADEB a fourni pendant sa mise en œuvre, plus de 15 millions de repas scolaires à 52 173 élèves répartis dans 161 écoles primaires publiques. De plus, 104 240 ménages ont bénéficié de transferts monétaires dans près de 975 localités, tandis que 15 001 ménages ont profité de mesures visant à renforcer leur inclusion économique, principalement en milieu rural. Par ailleurs, 13 732 femmes ont bénéficié de formations en développement des affaires.

Le bilan de ce projet a été salué par Raphaela Béatrice Karlen, responsable du portefeuille social à la Banque mondiale. Elle a souligné la satisfaction de son institution d'avoir contribué à l'atteinte des objectifs fixés par le projet et d'avoir répondu aux attentes des communautés bénéficiaires. « Notre satisfaction à accompagner le gouvernement à atteindre et dépasser tous les objectifs assignés au projet et d’avoir répondu avec succès aux attentes des communautés bénéficiaires, ne nous empêche pas de reconnaître que la réduction de l’extrême pauvreté et de la vulnérabilité doit se poursuivre, tout en tirant des leçons de l’expérience du projet, afin de bâtir un système solide et durable de protection sociale », a-t-elle précisé.

Pour la ministre du développement à la base, Myriame Dossou, le FSB a contribué au renforcement de la résilience et de la cohésion sociale au sein des communautés, favorisant le vivre ensemble par le biais de mesures d'accompagnement, de formations, de causeries éducatives et de renforcement des capacités des bénéficiaires et des communautés, dans une approche participative.

Il convient de rappeler que ce projet, initialement prévu pour prendre fin en 2021, a été prolongé jusqu'en 2024 en raison de son importance et sa pertinence pour l'amélioration des conditions de vie des populations les plus vulnérables.

Esaïe Edoh

C’est un accord qui va renforcer le partenariat entre l’Autorité de Régulation des Communications Électroniques et des Postes (ARCEP) et celle du Madagascar (ARTEC). Le document a été paraphé en fin de semaine dernière à Lomé par Yaovi Galley, côté togolais et Frederic Rajaokarivony, côté malgache.

Cet accord vise à renforcer le partenariat entre les deux régulateurs dans les domaines de la régulation par la donnée, la transformation digitale et la démarche qualité en matière de gouvernance. Le Togo partagera son expérience avec son homologue malgache sur ces questions.

Déjà dans le cadre de ce partenariat, la délégation malgache a exploré le centre de supervision de la qualité de service et l’observatoire des marchés de l’ARCEP.

Il s’agit pour l’ARTEC de s’inspirer de l’expérience togolaise.

Rappelons que le partenariat a été conclu en marge du 21è séminaire du réseau francophone de la régulation des télécommunications (FRATEL), que le Togo a accueilli du 21 au 22 mai dernier.

 Esaïe Edoh

Le Togo a achevé une nouvelle sortie sur le marché des titres publics de l'Umoa, le vendredi 24 mai 2024. Recherchant 35 milliards FCFA via une émission simultanée de bons (BAT) et d'Obligations Assimilables du Trésor (OAT), il a réussi à récolter 38,5 milliards de FCFA.

9,8 milliards FCFA ont ainsi été collectés au moyen des BAT émis sur une maturité de 182 jours, et 28,7 milliards mobilisés grâce aux OAT émises sur des maturités de 3 et 5 ans, à des taux d'intérêt annuels de 6,15% et 6,40%.

Selon le rapport de l’opération  consulté par Togo First, 39 investisseurs ont proposé une enveloppe totale de 76,8 milliards de FCFA, représentant un taux de couverture de 219,46%.

Les ressources levées serviront à couvrir les besoins de financement du budget du Togo, gestion 2024, qui s’équilibre en ressources et en charges à 2179 milliards de FCFA.

Notons que cette année, le Togo ambitionne de lever 607 milliards FCFA sur le marché financier régional. Il a déjà mobilisé 393 milliards FCFA selon l’Agence Umoa-titres.

Esaïe Edoh 

La Banque mondiale a approuvé jeudi 23 mai 2024, trois prêts d’un montant total de 298 millions de dollars (180 milliards FCFA). Ces prêts représentent les premiers engagements financiers de la Banque mondiale dans le cadre du nouveau Cadre de Partenariat Pays (CPP), adopté le même jour, et destiné à couvrir la période allant de 2024 à 2029.  « Cet accord marque un tournant décisif pour le Togo et ensemble, nous bâtissons un pays où chaque citoyen pourra bénéficier des progrès réalisés grâce à ces projets innovants et transformateurs», a déclaré Sandra Ablamba Johnson, Ministre-Secrétaire Générale de Présidence de la république, également gouverneure de la Banque mondiale pour le Togo.  

Concrètement, le premier prêt “record pour le Togo” couvre le projet de Développement inclusif par l'accès à l'électricité, qui bénéficiera d'une enveloppe de 200 millions de dollars (121 milliards FCFA), avec pour objectif d’améliorer l'offre d'électricité, notamment par la construction de lignes de transmission de 161 kV, en permettant à plus de 1,5 million de personnes, principalement dans les zones rurales, d'avoir un meilleur accès à l'électricité.

Le secteur public bénéficiera aussi d'un appui avec une opération de 75 millions de dollars (45 milliards FCFA) destinée à améliorer la gestion des ressources humaines et des finances publiques, ainsi que la digitalisation de la collecte des recettes fiscales.

Les administrateurs de la banque ont également donné leur feu vert pour un financement additionnel de 23 millions de dollars (14 milliards FCFA) destiné au projet de cohésion sociale des régions du nord du golfe de Guinée (COSO), qui devrait soutenir davantage les réfugiés et les communautés d'accueil dans la partie nord du pays.

Parallèlement, l'institution de Bretton Woods a autorisé l'accès du Togo à une fenêtre de financement pour la Prévention et la Résilience, dispositif qui devrait permettre au pays d'accéder à des fonds dédiés spécifiquement à la prévention des crises et au renforcement de la capacité du pays à gérer ces situations. Montant en jeu de ce côté : 315 millions de dollars (290 milliards FCFA).

Ce dernier porte à 613 millions $ (370 milliards FCFA), l’ensemble des facilités mises en place pour le Togo, au titre du nouveau CPP qui vient juste d’être adopté.

« Cet accord marque un tournant décisif pour le Togo et ensemble, nous bâtissons un pays où chaque citoyen pourra bénéficier des progrès réalisés grâce à ces projets innovants et transformateurs», a déclaré Sandra Ablamba Johnson, Ministre-Secrétaire Générale de Présidence de la république, également gouverneure de la Banque mondiale pour le Togo.  

Nouveau CPP : mobiliser plus de 1,5 milliard $ pour le Togo

Ces financements représentent les premiers jalons du nouveau Cadre de Partenariat Pays, au titre duquel l’institution multinationale entend mobiliser plus de 1,5 milliard $ (907 milliards FCFA) pour le Togo.

"Avec ce Cadre de Partenariat Pays, la Banque mondiale intensifie son engagement auprès du Togo et prévoit de mobiliser plus de 1,5 milliard de dollars pour soutenir les réformes et les investissements dans des secteurs stratégiques, tels que l'agriculture, l'énergie, la connectivité et le développement des villes secondaires. Les jeunes et les femmes seront les principaux bénéficiaires de ce cadre partenarial," a précisé Fily Sissoko, représentant pays de la Banque mondiale au Togo.

Le nouveau CPP, qui est la stratégie guidant les interventions du Groupe de la Banque mondiale (GBM) au Togo au cours des cinq prochaines années fiscales (2025-2029), est structuré autour de trois objectifs : la création d'emplois de qualité par le secteur privé, l'amélioration du capital humain, et la promotion d'un développement territorial inclusif et résilient. Ainsi, la Banque indique que ses interventions au Togo se concentreront principalement sur la productivité agricole, la logistique et la connectivité, en tant que moteurs clés de la transformation structurelle de l'économie togolaise. Et pour y parvenir, l’institution de Bretton Woods compte s’appuyer sur ses différentes branches, que ce soit l’IDA, le guichet concessionnel, l’IFC, son aile dédiée au secteur privé, ou l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA).

"L'IFC travaillera étroitement avec la Banque mondiale et la MIGA pour stimuler la participation du secteur privé dans plusieurs secteurs prometteurs, tels que l'agroalimentaire, l'infrastructure, le numérique, la fabrication, le transport et la logistique," a déclaré Sergio Pimenta, Vice-président de l'IFC pour l'Afrique. Quant à la MIGA, "elle fournira des garanties qui pourraient potentiellement soutenir le secteur agricole, les partenariats public-privé dans l'infrastructure, les investissements numériques, ainsi que le secteur de l'énergie," assure Ethiopis Tafara, Vice-président de la MIGA.

Fiacre E. Kakpo

Lomé va accueillir le 23e Forum Pharmaceutique International (FPI), du 3 au 6 juillet 2024. Organisé sous le thème "Accès aux soins : défis, enjeux et perspectives pour le secteur pharmaceutique", l’événement a été lancé jeudi 23 mai dans la capitale togolaise. Il promet de réunir entre 1000 et 1500 participants d'Afrique, d'Asie, d'Europe et d'Amérique. Il s’agira d’aborder les défis, les enjeux et les perspectives liés à l'accès aux soins dans le secteur pharmaceutique.

L’objectif principal est d’outiller les participants, notamment les pharmaciens africains, afin de garantir à chaque citoyen un accès universel à des services de santé de qualité et à des médicaments sûrs, efficaces et abordables. Il y est prévu des communications scientifiques, des tables rondes, des conférences thématiques, des symposiums, des rencontres B to B, des sessions de formation continue, des expositions et des sorties récréatives. Au programme, l'événement offrira une plateforme d'échange et de partage d'expériences cruciales pour l'amélioration des systèmes de santé.

Notons que ce rendez-vous international s’annonce dans un contexte où près de 30% de la population mondiale manque d'accès à des services de santé essentiels, soulignant ainsi l'urgence d'actions concertées pour combler les lacunes persistantes en matière de santé. Au Togo, cela intervient dans un contexte d’importants débats et tractations, liés à l’ambition des autorités de mettre en œuvre la Couverture Sanitaire Universelle (CSU), et de défis importants liés notamment à la mobilisation des financements nécessaires et l'accès équitable à des médicaments de qualité à un coût abordable.

« La finalité du FPI, c’est de formuler de grandes recommandations, pour que chaque pays puisse dire à Lomé quelle est son expérience par rapport à l’accès universel aux soins de santé. Et je suis sûr que nous allons ressortir de ce forum avec de fortes recommandations que chaque pays va implémenter, afin que nos populations puissent bénéficier des meilleurs soins », a ainsi indiqué Dr Sandouidi Alfred, Secrétaire permanent du FPI.

Au Togo, le gouvernement, par le biais du Comité de concertation Etat-secteur privé (CCESP), mène une enquête de satisfaction du secteur privé dans ses relations avec l’ administration publique. Cette opération, lancée jeudi 23 mai à Lomé sous la houlette du ministre en charge du Commerce (représenté pour l’occasion par son directeur de cabinet, Koffi Vinyo Mensah), vise à recueillir les avis des opérateurs économiques nationaux et des investisseurs étrangers sur les réformes en cours, dans une perspective d'amélioration du climat des affaires.

1 Lome

Cette enquête, qui sera menée par l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED), veut donner la parole aux différents acteurs économiques. Lors du lancement, le secrétaire exécutif du CCESP a souligné l'importance des résultats de cette étude, en vue d’optimiser l'expérience des usagers des administrations publiques, les entreprises étant considérées comme leurs principaux clients. Cette initiative s'inscrit ainsi dans une démarche de dialogue public-privé initiée par le gouvernement depuis la mise en place du CCESP. Notons qu’un échantillon de 2 500 entreprises sélectionnées participera à cette enquête.

1 gouvernement

Par ailleurs, l’Association des grandes entreprises du Togo (AGET) a exprimé le souhait que l'enquête soit menée de manière intègre et impartiale, abordant les enjeux fondamentaux de l'écosystème entrepreneurial, notamment la compétitivité des entreprises.

Rappelons qu’au Togo, le CCESP a été créé en 2017 et œuvre pour le renforcement de la confiance mutuelle entre l’État et le secteur privé.

Les utilisateurs peuvent maintenant transférer de l'argent entre les comptes TMoney et Orabank sans internet. Orabank et Togocom ont annoncé jeudi 23 mars dernier, le lancement de PASS TMONEY, un nouveau service de mobile banking. 

PASS TMONEY permettra aux clients des deux institutions de transférer de l'argent entre leurs comptes TMoney et Orabank de manière fluide et sécurisée, de consulter les soldes et les mini relevés de compte directement depuis leur téléphone mobile, sans nécessiter de déplacement physique. 

Accessible via le code USSD 145612#, PASS TMONEY est conçu pour fonctionner sans internet, utilisant des technologies adaptées aux réalités locales où la connexion internet peut être un luxe, notamment en milieu rural. 

Cette collaboration entre les deux institutions est bien plus qu'une simple initiative commerciale ; elle marque une avancée majeure dans l'inclusion financière au Togo, a indiqué Guy Awona, DG d'Orabank Togo. Les zones rurales, souvent négligées par les services bancaires traditionnels, se trouvent au cœur de cette stratégie.

Pour Pierre Antoine Legagneur, Directeur Général de Togocom, ce partenariat avec Orabank Togo est important : « L'alliance entre les banques et les opérateurs télécoms dans le secteur du mobile money est essentielle pour l'inclusion financière ».

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

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