Togo First

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Le Togo, à travers le ministère de la décentralisation et du développement des territoires et l’Allemagne via sa banque de développement KfW, ont conclu le jeudi 16 novembre 2023, une convention au profit de 69 communes du pays ouest-africain. Il s’agit d’un financement de 20 millions d’euros, soit 13 milliards FCFA, pour soutenir les projets durables dans les régions de la Kara, de la Centrale et des Plateaux, avec pour objectif d’améliorer les services publics au niveau local.

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Cet appui financier de la banque de développement allemande KfW, servira à financer divers projets d’amélioration des services publics au niveau local dans les communes ciblées au cours des 4 prochaines années dès 2024.

« Cette nouvelle approche a l’avantage de permettre la réalisation des projets avec un horizon de programmation et d’exécution qui prendra en compte les aspirations de nos populations », a indiqué le ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et du Développement des Territoires,  Hodabalo Awaté, lors de la signature de cette convention qui s’inscrit dans le cadre du Programme d’Appui au Financement des Communes (PAFC).

Notons que ces fonds seront mis à disposition des communes via des appels à projets, dans des domaines allant des infrastructures éducatives et sanitaires aux marchés et aux adductions d’eau.

Esaïe Edoh

Au deuxième et dernier jour du Sommet de l’Industrie financière africaine (AFIS) à Lomé, le ministre togolais de l’économie et des finances, Sani Yaya, a présidé le Forum de la titrisation en zone UEMOA. A cette occasion, il a soutenu que la titrisation était une alternative susceptible d’élargir le champ de financement des économies africaines.

D’après l’argentier du gouvernement togolais, qu’il s’agisse des entreprises, des institutions financières ou des projets structurants des Etats, le recours à la titrisation reste indispensable, étant « un instrument de financement alternatif et complémentaire de l’économie ».

L’officiel a d’ailleurs soutenu que le Togo faisait partie des pionniers en matière de titrisation dans la sous-région. En effet, en 2016, le pays a réalisé sa première opération de titrisation pour un montant de 150 milliards FCFA sur une maturité de 10 ans, après la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

La récente opération du pays ouest-africain est celle de Orabank-Togo qui a réalisé avec succès une titrisation de créances de 25 milliards FCFA, une première pour un établissement bancaire du pays.

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Ce Forum, a connu la participation de Edoh Kossi Amenounve, le directeur général de la BRVM (Bourse commune aux 8 pays de l’UEMOA), Serge Ekué, le président de la BOAD, et Sergio Pimenta, Vice-président pour l’Afrique de la SFI (Banque mondiale). 

Rappelons que la titrisation est un instrument de financement alternatif qui permet aux institutions financières, aux entreprises et aux Etats de mobiliser des capitaux en transformant leurs actifs, tels que des prêts hypothécaires, des créances commerciales ou des actifs immobiliers, en titres négociables sur les marchés financiers.

 Esaïe Edoh

Au Togo, à fin septembre 2023, les ressources du budget général sont évaluées à 1.484 milliards FCFA sur une prévision annuelle de 1.957 milliards FCFA dans le budget initial. Sur la même période, les charges ont représenté 1.286,34 milliards FCFA, selon la Direction générale du budget et des finances (DGBF), qui a publié son « Rapport d’exécution du budget de l’Etat exercice 2023 situation à fin septembre ».

Entre janvier et septembre, les ressources du budget général mobilisées correspondent à un taux de réalisation de 76%. Elles sont en progression de 23,11% par rapport à la même période de 2022 au cours de laquelle 1206 milliards FCFA ont été collectés.

Dans le détail, les recettes budgétaires sont ressorties à 872 milliards FCFA contre 775 milliards FCFA en 2022, tandis que les ressources de trésorerie sont à 612 milliards FCFA, soit une hausse de 43% en glissement annuel.

Alors que l’Etat a réussi la mobilisation de 1484 milliards FCFA, les charges ont été financées avec une enveloppe de 1.286 milliards FCFA. Par rapport à la même période de l’année dernière, les charges de l’Etat sont en hausse de 137 milliards FCFA, correspondant à un taux de progression de 11,94%.

Cette croissance, d’après la DGBF, est due à un accroissement des dépenses en atténuation de recettes (80 milliards FCFA contre 60 milliards FCFA en 2022), des dépenses de personnel (220 milliards FCFA contre 176 milliards FCFA), des dépenses d’acquisition de biens et services et des dépenses de transfert (163 milliards FCFA contre 122 milliards FCFA).

 En rappel, la loi de finances exercice 2023 a été rectifiée le 6 octobre dernier par la représentation nationale, à la demande de l’exécutif. Le budget national initialement fixé à 1.957,9 milliards de FCFA, s’équilibre désormais en recettes et en dépenses à 1.975,5 milliards de FCFA.

Esaïe Edoh 

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Au Togo, la route nationale 1 (RN1) sera déviée à partir de samedi 18 novembre jusqu'au dimanche 26 novembre prochain, au niveau de l'hôtel de ville de Tsévié (à 30 min de Lomé). Des perturbations sont donc à attendre sur la période, à cause de l'exécution des travaux d'aménagement et de bitumage de la voie d'accès au nouveau marché de la ville de Tsévié, comme l'annonce le ministre chargé des travaux publics.

En effet, dans un récent communiqué, Zouréhatou Kassah-Traore, ministre de tutelle, « porte à la connaissance des usagers de la route nationale N°1 (RN1) que dans le cadre de l’exécution des travaux d’aménagement et de bitumage de la voie d’accès au nouveau marché de la ville de Tsévié, il est prévu la construction d’un ouvrage hydraulique en travers de la route nationale N°1 à Tsévié, non loin de l’hôtel de ville ».

Pour rappel, la RN1 constitue la principale voie routière du pays. Reliant la capitale Lomé à plusieurs villes de l’intérieur du pays, elle s’étend sur environ 624 Km.

Ayi Renaud Dossavi

L’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) et l’Union européenne (UE) viennent de conclure, le jeudi 16 novembre 2023, un nouvel accord de coopération. Le texte, signé à Apia, une ville du Pacifique, capitale des Samoa, définit le nouveau cadre juridique global des relations entre ces Etats pour les 20 prochaines années, et fait suite aux accords de Cotonou, signés en 2000, et arrivés depuis à expiration.

« Après des mois de négociations, l’accord entre les États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique et l’Union européenne, appelé accord de Samoa, qui succède à l’accord de Cotonou est signé. », s’est félicité Robert Dussey, négociateur en chef pour les pays ACP. « Le processus a été laborieux et par moments, difficile, mais l’essentiel et ce qui compte au final, c’est l’accord conclu. (...) Désormais, travaillons pour sa ratification selon chacune de nos législations. », a ajouté le chef de la diplomatie togolaise.

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Rappelons que le mandat de négociation de l’OEACP, en vue de l’Accord post-Cotonou, avait été remis au Togo en fin mai 2018. Le texte ainsi validé, couvre les relations entre 79 pays (dont 47 pays d'Afrique, 16 pays des Caraïbes et 15 pays du Pacifique, ainsi que la République des Maldives) et l’Union européenne. En tout, ils représentent un ensemble de 1,5 milliard d'individus.

Pour un changement de paradigme

L'accord qui vise à renforcer la capacité des pays ACP et de l'UE à relever ensemble les défis mondiaux, couvre notamment six domaines prioritaires : la démocratie et les droits de l'homme, la croissance et le développement économiques durables, le changement climatique, le développement humain et social, la paix et la sécurité, ainsi que les migrations et la mobilité.

Dans le contexte de ces négociations, Robert Dussey a rappelé les nombreux appels de l’Afrique en faveur d’un “changement de paradigme” dans les relations Europe-Afrique, dans un contexte de mutation de l'échiquier géopolitique, tant interne au continent qu'au niveau mondial. « L’Afrique est en profonde mutation dans un monde lui-même en mutation, et l’Europe doit tenir compte de cette nouvelle donne dans son nouveau rapport avec l’Afrique », a ainsi relevé le chef de la diplomatie togolaise.

Ayi Renaud Dossavi

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A la tribune du troisième Sommet de l’Industrie financière africaine (AFIS), le Président togolais, Faure Essozimna Gnassingbé, a rappelé l'importance du partenariat public-privé et le rôle des Etats dans cette collaboration en vue du développement de l’Afrique. Le dirigeant s'est adressé à près de 1.000 leaders et acteurs de premier plan de la finance continentale à l’ouverture du sommet à Lomé, le mercredi 15 novembre 2023.

D’après le Président Faure Gnassingbé « le développement est largement porté par le financement du secteur privé, le dynamisme de la fintech, la dynamique des secteurs agricoles et industriels, la réduction des coûts d’accès à Internet, une population jeune, une croissance rapide et de plus en plus urbanisée ». 

Le secteur privé contribue ainsi à la baisse de l’inflation et à l'amélioration de la croissance. Sur cette base, le dirigeant a appelé les acteurs privés à jouer pleinement leur rôle dans le financement des politiques de développement en Afrique. « Le secteur privé est appelé à jouer un rôle crucial dans le financement du développement africain ».

Aux Etats, le n°1 togolais a conseillé de « rassurer le secteur privé, tout en valorisant les opportunités d’investissements », comme le font déjà les autorités togolaises. « Mon pays a d’ailleurs toujours été résolument engagé sur cette voie, notre ambition étant de faire financer la moitié de notre Feuille de Route 2025 par des investissements privés », rappelle-t-il avant d’indiquer « qu’il incombe aux États de rassurer le secteur privé, et de se montrer transparent et à l’écoute ».

Esaïe Edoh 

Au Togo, au terme du troisième trimestre 2023, l’Office togolais des recettes (OTR) a collecté des taxes et impôts d’une valeur de 729 milliards FCFA, selon la Direction générale du budget et des finances, à travers son document intitulé : « Rapport d’exécution du budget de l’Etat exercice 2023 situation à fin septembre ». Cette mobilisation des recettes correspond à un taux de réalisation de 79,97%, rapportée aux prévisions de 912 milliards FCFA.

En glissement annuel, cette collecte de recettes dégage une tendance haussière de 12,78%, comparativement aux 647 milliards FCFA mobilisés durant les 9 premiers mois de l’année 2022.

La hausse de recouvrement des recettes au troisième trimestre de cette année, selon l’administration fiscale, s’explique par l’augmentation du chiffre d’affaires taxable à la TVA (8,2%) et des importations en valeur (12,8%) par rapport à leur niveau à fin septembre 2022.

Cette augmentation est enregistrée grâce également à la réorganisation spatiale des services des impôts, avec la création des bureaux des opérations fiscales dans chaque commune du Grand Lomé et dans chaque préfecture de l’intérieur du pays ainsi qu’à l’exploitation des données du recensement fiscal effectué sur toute l’étendue du territoire national en 2022. Y compris le renforcement des codes de spécification tarifaire pour un meilleur contrôle de la valeur en douane des marchandises.

Selon le rapport, les recettes liquides sont évaluées à 590 milliards FCFA tandis que celles non liquides s’établissent à 139 milliards FCFA.

Esaïe Edoh

Ecobank, le groupe bancaire panafricain basé à Lomé, bénéficiera d'un soutien supplémentaire de l'African Guarantee Fund (AGF) pour renforcer son appui aux PME africaines. Les deux acteurs ont signé dans la capitale togolaise, un accord de partage des risques d'une valeur de 200 millions de dollars pour stimuler la croissance économique en Afrique. Cet accord, conclu en marge du sommet sur les industries financières (Africa Financial Industry Summit - AFIS) qui se tient à Lomé cette semaine, vise notamment à soutenir les entreprises du continent, en mettant l'accent sur les PME dirigées par des femmes et les projets verts.

Notons que cette entente marque un renforcement de la collaboration entre Ecobank et AGF. En effet, le Fonds de garantie panafricain avait initialement fourni en 2013 une garantie pour sept pays avec un portefeuille garanti total de 50 millions de dollars. Cette garantie est passée, en 2018, à 14 pays, entraînant des décaissements cumulés de 230 millions de dollars depuis lors.

« Notre partenariat renforcé avec l'African Guarantee Fund marque une étape importante dans notre engagement à soutenir les PME à travers l'Afrique en leur proposant des financements abordables. Grâce à ce partenariat, nous prenons des mesures audacieuses pour améliorer le financement vert et le financement des entreprises dirigées par des femmes », s'est félicité Jeremy Awori, directeur général du Groupe Ecobank. « Ce faisant, nous visons à éliminer les exigences rigoureuses et restrictives en matière de garanties, qui entravent particulièrement l'accès au crédit des entreprises dirigées par des femmes. »

Le nouveau partenariat couvre désormais 27 pays au sein du réseau africain d'Ecobank, offrant une couverture de 50 % pour les PME éligibles sur l'ensemble de ces marchés cibles, indique-t-on.

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En unissant ainsi leurs forces, les deux institutions veulent relever les défis d'accès au financement auxquels sont confrontées les PME en Afrique. De fait, les points clés de cet accord incluent une couverture de garantie améliorée à 75 % pour le financement des entreprises dirigées par des femmes et des projets verts, une augmentation significative de la capacité de prêt d'Ecobank pour les PME, et l'atténuation des risques de crédit associés aux prêts aux PME. Cette collaboration favorisera l'inclusion financière en dirigeant les fonds vers des entreprises, y compris celles situées dans des zones mal desservies, contribuant ainsi à la croissance économique, à la création d'emplois et au développement durable en Afrique subsaharienne.

« Ce partenariat catalysera près d'un milliard de dollars de financement pour les PME, qui sont les véritables moteurs de la croissance des économies africaines. », a indiqué pour sa part, Jules Ngankam, directeur général du groupe African Guarantee Fund, saluant la collaboration entre ces deux institutions, en marge de la rencontre de Lomé.

Les pays couverts par ce partenariat sont : le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, le Cap-Vert, le Congo, la Côte d'Ivoire, le Gabon, le Ghana, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, la Guinée équatoriale, le Kenya, le Mozambique, le Nigeria, l'Ouganda, la République centrafricaine, le Rwanda, le Sénégal, la Sierra Leone, le Sud-Soudan, la Tanzanie, le Tchad, la Zambie et le Zimbabwe.

Ayi Renaud Dossavi

Au Togo, la 18è édition de la Foire internationale de Lomé démarre la semaine prochaine, et couvrira la période du 22 novembre au 03 décembre 2023, soit 12 jours, moins que d'habitude. L'évènement est placé sur le haut patronage du Chef d’Etat togolais, Faure Gnassingbé, et a pour thème : "Connecter les marchés pour une forte croissance des échanges commerciaux".

« Cette thématique est une piste de renforcement des liens économiques entre les pays participants et suscite une meilleure exploitation des atouts de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) pour une croissance économique et durable des États membres. », selon le ministère du Commerce

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Le Centre Togolais des Expositions et Foires de Lomé (CETEF), qui abrite l’évènement, affiche d'ailleurs une nouvelle identité visuelle, en prélude à cette rencontre internationale, considérée comme le rendez-vous de “toutes les opportunités” au Togo.

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Au Togo, le ministère de la santé annonce des investigations sanitaires, à la suite de plusieurs cas de dengue enregistrés. Ces cas ont été signalés de manière dispersée, cinq cas dans la région maritime au Sud, un dans la région des Plateaux, et deux dans la région des Savanes, tout au Nord.

« Des investigations sont en cours pour la recherche d'éventuels cas dans la communauté en vue de leur prise en charge précoce. », a indiqué le ministre Moustafa Mijiyawa, dans un communiqué publié récemment.

Dans la foulée, le gouvernement a mis en place un plan d'action, comprenant l'organisation de la prise en charge des cas dans les établissements de santé, le renforcement de la détection précoce grâce à des confirmations en laboratoire, et la sensibilisation de la population aux mesures préventives.

Pour rappel, la dengue est une maladie infectieuse transmise par les piqûres de moustiques. Elle se caractérise par des symptômes non spécifiques, notamment la fièvre, une faiblesse intense, des céphalées, des douleurs articulaires et musculaires, des nausées, des vomissements et des éruptions cutanées. Cependant, dans les cas graves, on peut observer des saignements et d'autres complications majeures pour la santé.

Grave flambée au Burkina Faso 

Cette épidémie survient au Togo dans un contexte d'augmentation des cas dans la sous-région ouest-africaine. En octobre dernier, le ministère de la santé appelait à la vigilance, alors que le Burkina Faso connaît actuellement une grave épidémie, avec plus de 50 000 cas suspects recensés et 214 décès. Chez ce voisin du Sahel, l'épidémie s'est accélérée au cours des dernières semaines d'octobre, avec plus d'un tiers des décès (48) recensés seulement entre le 9 et le 15 octobre 2023.

Ayi Renaud Dossavi

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