Le fichier électoral togolais est « suffisamment fiable » pour permettre la tenue des prochaines élections régionales et législatives « dans des conditions de confiance », a déclaré Désiré Nyaruhirira, Conseiller spécial politique et diplomatique de la Secrétaire générale de la francophonie. Cette déclaration fait suite à l’opération d’audit du fichier électoral commanditée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) auprès de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Le rapport a été officiellement transmis au président de la CENI, Dago Yabré, le mercredi 15 novembre 2023, à Lomé.
Selon le fonctionnaire de l’OIF, « après les vérifications et analyses menées, les experts ont délivré des conclusions rassurantes sur la qualité du fichier électoral togolais ». « En sommes, je peux dire au nom des experts que le fichier électoral togolais est suffisamment fiable pour permettre la tenue des prochaines élections régionales et législatives dans des conditions de confiance », a-t-il ajouté.
Au regard de la conclusion de l'examen du fichier, l’expert souligne que le Togo s’illustre comme un exemple d’inclusion.
Le rapport rendu est la résultante d’un travail d’une semaine (du 20 au 27 octobre 2023) réalisé par 3 experts (un informaticien, un juriste et un statisticien démographe).
Avec l’audit du fichier, le Togo vient de franchir une nouvelle étape dans la marche vers les élections législatives et régionales qui devraient, selon les prévisions gouvernementales, se tenir cette année.
Esaïe Edoh
L’Organisation mondiale islamique pour l'éducation, la science et la culture (ICESCO) soutient l'intégration des TICs dans le système éducatif au Togo. L'institution organise en ce sens, depuis le 13 novembre 2023, un atelier de formation qui s’achève ce mercredi 15 novembre à Lomé.
Ces travaux visent en effet à appuyer les efforts des États membres de l'ICESCO en vue d’intégrer efficacement les technologies de l'information et de la communication (TICs) dans l'éducation et la formation. Ils permettent de renforcer les compétences des enseignants et des responsables pédagogiques dans l'utilisation efficace des TIC, notamment en ce qui concerne la maîtrise des outils technologiques, la création de cours interactifs et l'utilisation de ressources éducatives en ligne.
L'atelier comprend des sessions sur des thèmes tels que "l'introduction aux technologies éducatives", "l'éducation aux technologies dans l'enseignement et l'apprentissage", ainsi que "les outils et ressources technologiques pour l'éducation". Les participants ont également l'opportunité d'explorer des sujets tels que "la conception pédagogique et la création de contenu", "l'adaptation aux besoins spécifiques et à la diversité", ainsi que "la gestion et l'administration des technologies administratives".
Selon Kouma Bamissa, inspecteur de l'Éducation nationale, l'introduction de ces outils innovants dans le système éducatif devrait permettre d’améliorer la qualité de l'éducation dans le pays.
Notons que l’ICESCO, créée en 1979 et comptant une soixantaine de pays membres, œuvre pour la promotion de l'éducation, des sciences et du dialogue interculturel, en accord avec les valeurs islamiques de fraternité et de solidarité entre les nations. Le Togo est membre de cette organisation depuis 2002.
Ayi Renaud Dossavi
Le Port Autonome de Lomé (PAL) a reçu deux distinctions majeures lors de la 43ème session de l’Association des Ports d’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC), qui s’est déroulée du 6 au 9 novembre 2023 à Lagos, au Nigeria. La plateforme portuaire de Lomé a remporté le prestigieux prix du “Meilleur Trafic Transit et Transbordement (Intégration des Économies Sous-Régionales)” en 2022 et de la “Meilleure Politique de Système de Management Intégré (SMI)”.
La première distinction est décernée en reconnaissance
de l’efficacité de ses opérations, avec un trafic transit atteignant 3,8 millions de tonnes et un trafic de transbordement impressionnant de 1,574 million de conteneurs EVP. Le second salue l’obtention de quatre certificats ISO (45001, 14001, 27001 et 9001), par le PAL.
« Ces deux distinctions reflètent l’engagement continu du Port Autonome de Lomé envers l’amélioration constante, la vision stratégique du gouvernement togolais à travers le ministère de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière, et l’engagement inébranlable de toute l’équipe du port, ainsi que de ses partenaires et parties prenantes », commentent les autorités portuaires de Lomé.
Le @portdelome s'est vu décerner le prix du "Meilleur Trafic Transit & Transbordement (Intégration des Économies Sous-Régionales) en 2022". Une reconnaissance de l'efficacité de ses opérations avec un trafic transit de 3,8 millions de tonnes et un trafic de transbordement de… pic.twitter.com/06M0L25Xh7
— Kokou Edem TENGUE (@kokouedemTENGUE) November 14, 2023
Pour sa part, le ministre chargé de l’économie maritime, Edem Tengué, souligne que « ces distinctions renforcent davantage la position du Port autonome de Lomé en tant que leader régional incontesté dans le domaine portuaire ».
A la même occasion, la Directrice commerciale du Port Autonome de Lomé, Akuélé Yevona Adanlété-Lawson, a également été reconnue en tant que « Meilleure Femme Ayant Assuré avec Dynamisme des Fonctions dans le Secteur Maritime et Portuaire (RFPMP-AOC) ».
Notons que le Port de Lomé, pour la 3è année consécutive, est classé dans le Top 100 des ports mondiaux les plus actifs en termes de trafic conteneurs, d’après l’édition 2023 de la Lloyd’s List, publiée récemment. Cette performance a été attribuée aux réformes engagées par les autorités pour améliorer les coûts et alléger les procédures dans l’enceinte portuaire.
Esaïe Edoh
Le Togo, après avoir adhéré officiellement au Commonwealth en juin 2022, poursuit son intégration progressive au sein des organisations et associations affiliées à cette communauté. Le pays ouest-africain vient d'intégrer la Fédération des Jeux du Commonwealth (CGF).
L’entrée du Togo à la branche sportive du Commonwealth a été actée le mercredi 14 novembre 2023 à la suite du vote à l’unanimité effectué par les 72 membres de l’institution, conformément à la résolution 1b du programme de l’Assemblée Générale de la CGF.
?️?? La communauté sportive mondiale salue le Togo ! La résolution 1b, acte fondateur de l'intégration du Togo à la CGF, a été votée à l'unanimité par les 72 membres de l'institution. Une reconnaissance unanime qui ouvre la voie à de nouvelles opportunités pour le sport togolais. pic.twitter.com/kHECFVlXqD
— CNOTOGO (@cnotogofficiel) November 15, 2023
« Je suis particulièrement heureux d’être ici aujourd’hui au nom de mon pays, le Togo, qui rejoint les Jeux du Commonwealth Fédération (CGF). Merci à vous tous d’avoir accepté notre candidature pour rejoindre le CGF », a déclaré Deladem Akpaki, président du Comité national Olympique togolais (CNO-TOGO), à la tribune de cette Assemblée Générale.

Il a également soutenu que le Togo en tant que membre nouvellement admis « d’un groupe mondial aussi diversifié, va non seulement respecter le CGF mais aussi promouvoir et partager les valeurs fondamentales de l’organisation, Humanité – Égalité – Destin au Togo ».
L’intégration au CGF intervient quelques mois après la participation du Togo à la réunion des ministres chargés de la jeunesse du Commonwealth.
Le pays travaille également à son intégration à la plateforme unique de la Charte Bleue de l’organisation dans le but de bénéficier des avantages qu’offre cette plateforme dans le secteur maritime.
Esaïe Edoh
La troisième édition de l’Africa Financial Industry Summit (AFIS) a officiellement débuté ce mercredi 15 novembre dans la capitale togolaise. Les travaux qui réunissent près de 1.000 leaders et acteurs de premier plan de la finance continentale, ont été lancés par le chef de l’Etat togolais, Faure Essozimna Gnassingbé.
En direct | Cérémonie d'ouverture de l'Africa Financial Summit sous la présidence du chef de l'Etat SEM Faure Essozimna GNASSINGBÉ https://t.co/fMhANl8Qcg
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) November 15, 2023
C’est donc parti pour deux jours d’échanges de haut niveau, de discussions, de networking et de signatures de partenariat, destinés à réinventer l’industrie financière africaine. Les travaux, articulés en conférences, ateliers et tables rondes, sont notamment placés sous le thème « Construire une industrie financière africaine de classe mondiale : une opportunité à 1.500 milliards $ ».
?️ À VOS AGENDAS !
— IFC - Société financière internationale (@IFC_fr) November 14, 2023
Les 15 & 16 novembre prochains, plus de 1 000 leaders de l'industrie financière en #Afrique se réuniront à Lomé, au #Togo ?? pour le 3e Sommet de l'Industrie Financière Africaine (AFIS), coorganisé par IFC : https://t.co/yn36dREY51 #AFIS2023 pic.twitter.com/9ICUC6CAwH
Place aux opportunités
« Nous devons tous faire preuve d’une plus grande créativité et sans doute davantage associer l’effort de mobilisation à la préparation des projets », a insisté le vice-président de la Société financière internationale (SFI), Sergio Pimenta, présent à Lomé pour le sommet.

Pour Ramatoulaye Goudiaby, Directrice AFIS, il s’agit désormais de « tirer parti de la situation plutôt que d'attendre que l’orage passe, car l’Afrique est la nouvelle frontière ».
Une ambition, notamment partagée par le leader togolais : « Le thème des crises laisse place à celui des opportunités. Le dynamisme économique en Afrique de l'Ouest a de quoi nous laisser optimistes, et l'Afrique subsaharienne tout entière s'engage sur le chemin de la reprise. À plus long terme, la ZLECAf saura ancrer cette reprise dans la durée », a déclaré le Président de la République, dans son allocution.
Faure Gnassingbé a en outre déploré une différence de traitement sur l’échiquier international et un « deux poids deux mesures » en ce qui concerne la perception des risques sur le continent, avant d’appeler à un sursaut continental : « Nous ne pouvons reprendre le contrôle du récit africain sans une action concertée. L'Afrique doit regagner collectivement la maitrise de son narratif », a-t-il conclu.
Octave A. Bruce
Au Togo, la Chambre de Commerce et d'Industrie (CCI-Togo), entité représentative du secteur privé et faisant le pont avec le gouvernement, poursuit sa marche vers de futures élections à la tête de ses instances. Le mardi 14 novembre à Lomé, elle a lancé la mise en place des commissions électorales consulaires régionales, qui auront pour rôle d'encadrer le processus de recensement des membres, en vue des prochaines échéances électorales.
L'événement a été marqué par une cérémonie officielle, avec la présence de la CCI-Togo, représentée par la Directrice générale, Karine Adotevi Edoh, et de Tagba Ataféyinam Tchalim, le Secrétaire Général du District du Grand Lomé.
« La cérémonie d'installation et de formation de ce jour est une étape très importante qui permet aux membres des CECR de prendre fonction et de mesurer l'importance du processus électoral en relation avec les Agents d'Appui Électoraux par préfecture, entre autres. », selon Dintangue Kominte, Président de la Commission Électorale Consulaire.

Ce fut notamment l'occasion de présenter au public les membres de la chambre consulaire régionale du Grand Lomé, composée de 09 membres. La cérémonie marque également le début des travaux de formation des agents d'appui électoraux pour le compte du Grand-Lomé.
Ces opérations « marquent le début d'un processus électoral crucial pour le renouvellement des organes dirigeants de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo. », a indiqué Tagba Ataféyinam Tchalim, le Secrétaire Général du District du Grand Lomé.
Ceci constitue le plus récent développement dans le processus de réforme engagé par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Togo depuis plusieurs mois. Les prochaines élections, promises “à bonne date”, vont permettre la mise en place d'un nouveau bureau et de nouvelles instances ; celles-ci viendront conclure les travaux de l'équipe intérimaire actuelle, en place depuis deux ans.
La 2è promotion du Programme International de Master en Energie et hydrogène vert, (IMP-EGH), est officiellement lancée le lundi 13 novembre 2023, à l’université de Lomé. Ces cours vont se dérouler au Centre de services scientifiques d’Afrique de l’Ouest sur le changement climatique et l’utilisation adaptée des terres (WASCAL).
Pour le compte de cette nouvelle promotion, 72 étudiants issus des 15 pays de la CEDEAO seront formés pour proposer des solutions scientifiques sur l’adaptation aux effets du changement climatique et la gestion de l’utilisation des terres.
Selon le 1er Vice-président de l’UL, Komlan Batawila, cette 2è promotion sera à l’image de la première lancée en 2021, axée sur l’engagement et la détermination à faire face aux impacts négatifs du changement climatique.
Ce programme financé par le ministère allemand de l’éducation et de la recherche (BMBF) est également exécuté dans trois pays de la sous-région, plus exactement en Côte d’Ivoire, au Niger et au Sénégal.
Pour rappel, WASCAL est un centre de services climatiques à grande échelle axé sur la recherche. Il est conçu pour aider à améliorer la résilience des systèmes humains et environnementaux face au changement climatique et à la variabilité accrue.
Esaïe Edoh
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Le Togo vient de lancer ce mardi14 novembre 2023 à Lomé le Projet d'Autonomisation des Femmes et du Dividende Démographique en Afrique Subsaharienne plus (SWEDD+). L'initiative, appuyée par la Banque mondiale, a été officiellement mise en route à l'Université de Lomé, par Adjovi Lolonyo Anakoma-Apedoh, Ministre de l'Action sociale, de la Promotion de la femme et de l'Alphabétisation, en présence d'une délégation de la Banque mondiale, avec à sa tête, Marie-Chantal Uwanyiligira, Directrice des opérations pour le Togo, le Bénin, la Côte d'Ivoire et la Guinée. Le nouveau programme a été présenté à une floppée d'étudiantes venues pour l'occasion, ainsi qu’à plusieurs représentants d'organisations de la société civile, et d'acteurs de la promotion de la femme et la jeune fille au Togo.
« Le SWEDD Togo a pour objectif d'améliorer l'accès des filles et des femmes à l'apprentissage, aux opportunités économiques et à l'utilisation des services de santé, ainsi qu'à renforcer les capacités institutionnelles du Togo en matière d'égalité des sexes. », a indiqué le ministre,à l'ouverture du projet.
Ce programme a été approuvé par le Conseil d'administration de la Banque mondiale le 29 septembre dernier, pour un montant total de 37,5 milliards FCFA. Il vise plus de 105 000 filles et jeunes femmes togolaises bénéficiaires directes, par le biais d'interventions au niveau communautaire. Un accent sera mis sur l'autonomisation économique des femmes et le maintien des filles à l'école.

« Le projet nous lançons aujourd'hui vise à renforcer les efforts du gouvernement dans le cadre des efforts pour l'autonomisation des femmes et des jeunes filles. Il s'agit d'un projet régional qui intervient déjà dans plusieurs pays en Afrique de l'Ouest et du Centre », a indiqué Marie-Chantal Uwanyiligira, Directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Togo.
Il s'agira notamment d'améliorer l'accès des adolescentes et des jeunes filles à l'apprentissage, aux opportunités économiques ainsi qu'aux services de santé. SWEDD+ veut également renforcer l'environnement institutionnel régional pour l'égalité des genres.
Cette initiative survient au Togo alors que le pays veut continuer à renforcer son image en tant que promoteur de l'égal accès des femmes aux opportunités, notamment en matière d'éducation, d'entrepreneuriat et de postes de responsabilité, en dépit de défis importants. Selon un rapport de l'Organisation internationale du travail (OIT), la part des femmes occupant des fonctions dirigeantes au Togo est de 70%.
Ayi Renaud Dossavi
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Après 2018 et 2021, le Togo participe cette année au Caire à la 3 ème édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF 2023) qui s’est ouverte depuis le 09 novembre 2023. A ce rendez-vous continental, le Togo présente les projets de sa feuille de route gouvernementale et son régime incitatif pour attirer les investisseurs.
A travers ces présentations, la délégation togolaise fait la promotion de la destination Togo, comme il y a deux ans à Durban lors de la 2è édition de l’ITAF.
Outre les projecteurs qui seront mis sur les opportunités d’affaires au Togo, la délégation d’une dizaine d’opérateurs économiques, d’institutions publiques comme le ministère de la promotion de l’investissement, le ministère du commerce, la chambre de commerce et d’industrie ou encore le Centre des expositions et foires (CETEF), va exposer dans le pavillon dédié au pays ouest-africain.
Notons que, cette foire organisée par Afreximbank a pour but de développer et intensifier le commerce entre les pays africains. Elle est le fruit de la ratification de l’accord sur la zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) signé à Kigali en Mars 2015.
Cette édition 2023 rassemble 1.600 exposants de 57 pays, ainsi que des décideurs politiques et économiques.
Esaïe Edoh
Le Togo planche sur un projet "d'envergure" visant à transformer et moderniser son secteur agricole. Cette initiative, encore en cours d'élaboration, a été évoquée notamment hier, lundi 13 novembre 2023, en marge de la visite de Marie-Chantal Uwanyiligira, Directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Togo.

La rencontre, qui s'est tenue dans la Zone d’aménagement agricole planifiée (ZAAP) d’Agnron (préfecture de l’Avé, environ 50 km au Nord-ouest de Lomé), a permis d'apprécier les avancées sur ce site et de discuter avec les bénéficiaires. Ceci, afin de s'enquérir de leurs besoins pour la suite du projet et d’envisager la mise à l'échelle de ce genre d'initiative.

La responsable était accompagnée d'une délégation de l'Institut de recherche Woods, ainsi que de la Société financière internationale (SFI), branche du groupe de la Banque mondiale consacrée au secteur privé.
« Nous voulons appuyer ce programme gouvernemental et le mettre à l'échelle. », a indiqué la directrice des opérations lors de sa visite. « Comment faire pour que ce secteur, qui représente 23 % du produit national brut et emploie plus de deux tiers des Togolais, devienne un secteur productif et contributif. »
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En effet, la ZAAP, qui s'étend sur des hectares, est occupée par 80 producteurs agricoles, dont 75 % de femmes. En trois ans, elle a réussi à passer d'une production de 600 kg/hectare en 2020 à 3 tonnes à l'hectare aujourd'hui, grâce à un soutien en matière de mécanisation et de structuration.
Maîtrise de l'eau et mécanisation
Le nouveau projet qui se dessine devrait notamment mettre un accent particulier sur la maîtrise de l'eau, la mécanisation des opérations agricoles, les technologies éprouvées, les intrants de qualité et la transformation des produits agricoles.
« C'est vraiment une visite qui arrive à point nommé, parce que nous sommes en train de préparer un projet d'envergure dans le secteur de l'agriculture », a indiqué Filly Sissoko, représentant résident de la Banque mondiale au Togo. « Un projet important, non pas à court terme, mais plutôt à moyen et long terme, sur 5 à 10 ans, avec des financements importants. », ajoute-t-on.
Selon les premières estimations, ce nouveau "projet de modernisation du secteur agricole", soutenu par la Banque mondiale, devrait couvrir la période de 2024 à 2030, pour un montant actuellement estimé à 100 millions de dollars US.
Cette nouvelle initiative qui se dessine en tandem avec la Banque mondiale, viendra quelques années après le programme PASA, d’un coût global de 45 millions USD entre 2010 et 2020, et qui a permis d’impacter plus de 150 000 agriculteurs.
Ayi Renaud Dossavi
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