Le groupe UK Holding a lancé officiellement ses activités au Togo le mercredi 8 novembre dernier. Spécialisée dans les infrastructures, le négoce et l’intermédiation, la société va opérer dans cinq domaines d’activités dans le pays ouest-africain.
Selon son président, le Député à l'Assemblée nationale togolaise, Innocent Kagbara, le groupe va offrir des services de négoce des capitaux auprès des investisseurs pour la construction des infrastructures, il s'investit aussi dans les fournitures des équipements des hôtels, des hôpitaux, des centres de loisirs et accompagnera les entreprises qui ont un chiffre d’affaires de près de 5 milliards.
Également, UK Holding va intervenir dans la logistique et le transport maritime et prévoit des investissements dans la promotion immobilière. De fait, elle dispose de filiales dans l’agriculture et l’élevage, l’aménagement et l’investissement.
Ce groupe à partir de Lomé, ambitionne d’ici à 2030, devenir un géant africain de l’intermédiation financière. « Nous voulons capter des capitaux pour venir réaliser des projets structurants dans notre pays », a indiqué, Innocent Kagbara, promoteur de UK Holding qui table sur la création de plusieurs emplois directs et indirects.
Esaïe Edoh
Au Togo, le ministère de la Culture et du Tourisme a lancé en fin de semaine dernière le projet « Identification, renforcement des capacités, sauvegarde et promotion des danses traditionnelles du Togo comme vecteur de développement culturel durable ». Financé par l’UNESCO, ce projet va permettre d’encourager les communautés à sauvegarder et promouvoir les danses endogènes actuellement menacées de disparition.
Ce projet qui sera piloté par l’Association Culture-Développement (CULT-DEV), se déroulera en plusieurs phases, notamment l’identification, la sauvegarde, la valorisation et la promotion des danses traditionnelles dans les différentes communautés. Aussi, les danses seront classées par catégorie, avec description de leurs techniques d’exécution, de leur musique, leurs rythmes et leur contexte. Il s’agira également de ressortir leurs rôles social, spirituel, symbolique et séculier au sein des différentes communautés.
Ce projet, selon le ministère dirigé par Kossi Lamadokou, fait suite aux conclusions de l’inventaire général du patrimoine culturel immatériel réalisé en 2011 et qui a recensé la disparition de 75 danses. Plus tôt, les enquêtes réalisées en 1982 déplorent la disparition de 132 danses et pratiques associées.
Dans le cadre de la mise en œuvre du projet, une quarantaine d’agents seront formés et déployés sur le terrain pour la collecte des données, le suivi-évaluation, et le traitement des données avant l’élaboration des répertoires.
Esaïe Edoh
Deux nouveaux marchés modernes sont désormais disponibles pour la population dans les préfectures du Bas-Mono et des Lacs. Il s'agit de deux infrastructures, érigées respectivement à Afagnan-Gbléta et à Glidji, par l'Agence Nationale d'Appui au Développement à la Base (ANADEB) dans le cadre du Programme de Soutien aux Microprojets d'Infrastructures Communautaires (PSMICO), pour un coût total de 360 millions FCFA.
Notons que le financement de ces projets a été rendu possible grâce à la contribution financière conjointe du Programme d'Appui aux Populations Vulnérables (PAPV) et du Fonds d'Appui aux Collectivités Territoriales (FACT).
Dans le détail, le marché d'Afagnan, situé sur une superficie de 2,5 hectares, pour un coût de 233 millions FCFA, comprend des hangars de type cantonal et communal, des blocs de boutiques, des magasins de stockage, des installations administratives, des infrastructures sanitaires, ainsi que des abris pour le bétail et les volailles, en plus d'autres équipements connexes tels qu'un forage photovoltaïque et une aire de dépotoir.
S’agissant du marché de Glidji, d'une valeur de 127 millions FCFA, il s'étend sur une superficie de 4 hectares. L'infrastructure a été réhabilitée et comprend désormais des hangars, des blocs de boutiques, des magasins de stockage, entre autres installations modernes.
Les deux structures ont été remises officiellement à la population en fin de semaine dernière, samedi 11 novembre 2023, par une délégation ministérielle, représentant le gouvernement.
Ainsi, pour le ministre de l'Administration Territoriale, Hodabalo Awate, l'objectif est de faciliter les échanges commerciaux, de renforcer la capacité des populations locales, et d'améliorer les conditions économiques de ces régions. En outre, ces nouvelles infrastructures contribueront à consolider les avancées de la décentralisation dans ces zones.
Cette cession officielle de marchés fait suite à une autre, au mois de mars, cette fois-là dans la ville de Kpalimé. Le gouvernement avait rénové et agrandi le principal marché de la ville, portant sa capacité d'accueil à 1 700 places.
L'Office togolais des recettes (OTR) démarre ce lundi 13 novembre 2023, la première édition de la "Semaine de la Nouvelle Entreprise". L'événement qui se tient du 13 au 17 novembre à Lomé, est destiné spécialement aux nouvelles entreprises créées au Centre de Formalités des Entreprises (CFE) depuis le 1er janvier 2023. Il s'agira de renforcer leur compréhension de leurs droits et obligations, en tant qu'opérateurs économiques et contribuables.
Pour l’institution de recouvrement, l’objectif est de renforcer le civisme fiscal chez ces acteurs, et d'améliorer la coopération OTR-entreprises. « En fournissant des informations détaillées et des conseils pratiques, l’OTR vise à renforcer la conformité fiscale tout en facilitant le développement et la croissance de ces entreprises émergentes », précise ainsi l’Office.
Au cours de la semaine, les participants auront la possibilité de prendre part à des ateliers interactifs, des séminaires informatifs et des sessions de questions-réponses animées par des experts en fiscalité. Ces activités permettront aux entrepreneurs d'obtenir des réponses précises à leurs préoccupations spécifiques, tout en établissant des contacts utiles au sein du réseau des affaires au Togo.
Cette nouvelle initiative se déploie dans un contexte où la dynamique de création d’entreprises se maintient dans le pays. Au premier semestre 2023, on a ainsi compté près de 8300 nouvelles entreprises aux registres du CFE, appartenant à 78% d’hommes et seulement 27% de femmes.
Lire aussi:
Le Togo vient de clôturer son Marché international de l'artisanat, événement biennal destiné à mettre en lumière les réalisations et le génie de ses acteurs. A Lomé, une galerie ouverte en plein contexte pandémique s’affirme depuis, comme l’une des principales vitrines de ce secteur qui représente près de 20% du PIB national et agrège plus d’un million de personnes. Togo First y a fait un tour.
Niché à deux pas de l’ancien Hôtel de ville de Lomé, un lieu particulier détonne dans le paysage urbain depuis mai 2021. Murs artistiquement décorés, couleurs vives, portail d’entrée revisité en style traditionnel, et une inscription difficile à rater pour le passant : Galerie d’art Coin du Terroir, Entrée libre.
Propriété privée jadis, le lieu bâti sur deux niveaux a été depuis transformé en un temple de la célébration de la diversité artisanale et culturelle du Togo. A l’intérieur, sculptures, objets d’art et accessoires côtoient les tableaux et autres produits locaux exposés sur les étagères.

En tout, pas moins de 1500 œuvres, englobant un spectre varié de thèmes artistiques, habitent cette galerie au croisement du rustique et du contemporain.
“Mettre en lumière le savoir-faire de nos ancêtres, souvent qualifiés d'illettrés, alors qu’ils sont dotés d’une forme d’intelligence et s’adonnent à l’art de la similitude, c’est tout le sens de ce que nous faisons”, explique la maîtresses des lieux, Justine Edorh.
Des ressources humaines à l’art
L’histoire de cette quadragénaire passionnée devait s’écrire pourtant bien loin du monde de l’art.
Née en 1974 à Accra, elle se forme en secrétariat à Lomé après ses études primaires au Ghana. S’en suivront deux décennies d’activités professionnelles durant lesquelles, elle sera tour à tour rédactrice de journal, hôtesse d’accueil dans une compagnie aérienne, assistante de direction, hôtesse de l’air, assistante administrative, puis directrice des opérations.
Si sa passion pour l’art, en particulier les masques et les bijoux en perles, ne cesse de grandir au fil de ses pérégrinations, c’est en 2019 qu’elle décide de s’y consacrer pleinement en dédiant un cadre qui servira de vitrine à la promotion de toutes les œuvres artistiques et également aux produits locaux. L’ambition, confie-t-elle, est d’ajouter une touche nouvelle à la valorisation du riche patrimoine artistique et culturel dont dispose le pays.
La réalisation de cet idéal prend deux ans, au cours desquelles l’entrepreneure multiplie les contacts, convainc, mobilise, et repense l’aménagement au sein de sa demeure.

Les artisans, dont les œuvres seront exposées sur la base d’une collaboration, font l’objet d’un long et minutieux processus de sélection. “L’un des engagements de la galerie est également de rendre les œuvres d’art accessibles à tous”, explique d’ailleurs la promotrice.
Reconnaissance
Deux ans après, les engagements se sont concrétisés, et la mayonnaise semble avoir pris. Dans les différentes pièces réservées à l'exposition, les sculptures côtoient les tableaux et autres objets décoratifs issus de diverses contrées du pays et du continent.
En dehors de ses murs, la galerie s’est également illustrée, en participant à une douzaine de foires au Togo, au Congo, au Burkina, ou encore en Côte d’Ivoire. Résultat, plusieurs milliers de visiteurs enregistrés depuis 2021.

Renforcer la production locale et s’imposer à l’international
Pour Justine Edorh, il s’agit désormais de capitaliser sur ces acquis, et avancer, malgré les nombreux défis encore rencontrés. L’une des perspectives est d'ailleurs d'établir une unité de production artisanale et artistique locale, qui renforcerait la capacité de la galerie à répondre à la demande de plus en plus croissante.
Également, la promotrice entend se consacrer à la question de l'acheminement des œuvres d'art à l'international, qui occasionnent notamment des coûts de fret considérables, et empêchent le plein rayonnement de l’artisanat togolais à l’étranger.
“Nous pouvons y arriver, nous avons le potentiel”, assure-t-elle.
Après la Coupe du Monde de football 2022 au Qatar, New World TV frappe un nouveau gros coup sur le très concurrentiel marché des droits télés sportifs. Le Groupe basé à Lomé a décroché les droits exclusifs de diffusion de toutes les compétitions de la Confédération Africaine de Football (CAF), pour une durée de trois ans (2023-2025).
New World TV vient de signer un partenariat avec la Confédération Africaine de Football (CAF).
— New World TV (@Newworldtv) November 10, 2023
Désormais toutes les compétitions de la CAF, dont la CAN Côte d'Ivoire 2023, seront diffusées en direct sur les chaînes New World Sport au Togo et dans les pays francophones d'Afrique. pic.twitter.com/C1gdqem1yX
« Désormais, toutes les compétitions de la CAF, dont la CAN Côte d'Ivoire 2023, seront diffusées en direct sur les chaînes New World Sport au Togo et dans les pays francophones d'Afrique », a officiellement annoncé la chaîne ce vendredi 10 novembre, à la faveur d’une conférence de presse organisée dans la capitale togolaise.
Une première historique
S’il renforce un peu plus la crédibilité de la chaîne Made in Togo et devenue panafricaine, ce partenariat est surtout inédit dans l’histoire des droits TV continentaux, jusqu’alors chasse gardée de mastodontes étrangers.
« C’est la première fois qu’une société africaine obtient les droits exclusifs de diffusion des compétitions de la CAN. Le groupe New World TV a réalisé une prouesse en remportant ce contrat face à d’autres grandes sociétés africaines et internationales, démontrant son expertise acquise au cours des deux dernières années avec les droits de diffusion de la Coupe du Monde FIFA 2022, des compétitions de l’UEFA, de la FA Cup anglaise et de la Bundesliga, de la Coupe d’Espagne, la Coupe d’Italie…», a expliqué le porte-parole du Groupe, l’avocat Me Louis Biyao.
Une quinzaine de compétitions en gratuit et payant durant trois ans
Dans le détail, le contenu du contrat comprend deux types de droits : ceux en accès gratuit et ceux en accès payant diffusés sur les chaînes New World TV à travers toute l’Afrique.
Ainsi, au cours des trois prochaines années, le groupe diffusera en intégralité et en temps réel, un total de 13 compétitions, notamment la prochaine Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire et la CAN 2025, les Ligues des Champions masculine et féminine, les CAN U17 et U20, la CAN du Beach Soccer ou encore celle du Futsal.
Depuis Lomé, les retransmissions se feront en français, en anglais, en portugais, mais aussi dans des langues africaines telles que le lingala, le wolof, le bambara, le swahili et l’éwé.
« News World TV sera l’agent de la CAF pour les droits en accès gratuit, avec une licence accordée aux chaînes nationales des 46 pays, et pour les droits payants, l’accès nécessitera les décodeurs de NWTV », a pour sa part précisé son Directeur général, Nimonka Kolani, qui s’est réjoui de cette signature qui honore le Togo et l’Afrique.
En rappel, au lendemain de la finale de la dernière Coupe du monde, le groupe avait reçu les félicitations officielles de la Fédération internationale de football (FIFA).
Octave A. Bruce
Faure Gnassingbé, le Chef d'État togolais, est actuellement à Riyad en Arabie Saoudite, où il prend part au premier sommet Afrique-Arabie Saoudite qui se tient ce vendredi 10 novembre 2023. Arrivé hier dans la ville saoudienne et accompagné de Robert Dussey, son ministre des Affaires étrangères, le président togolais a répondu à l'invitation de son homologue, le Roi Salman Bin Abdelaziz Al Saoud.
La réunion de haut niveau, axée autour du thème du "Développement et de la Prospérité : Agriculture, Éducation, Santé et Assistance humanitaire", se veut un espace pour permettre aux dirigeants africains et saoudiens de renforcer leur partenariat, d'envisager une coopération plus étroite et plus d'investissements pour les pays africains.
À l'invitation du Roi Salman Bin Abdelaziz Al Saoud, le Président de la République, SEM @FEGnassingbe, est arrivé ce 9.11.2023 à Riyad en Arabie Saoudite.
— Présidence Togolaise/Togolese Presidency (@PresidenceTg) November 10, 2023
Dans la capitale saoudienne, le chef de l'Etat prendra part ce 10.11.2023 au premier sommet Afrique-Arabie Saoudite. pic.twitter.com/BbOxycWiXE
Le dirigeant togolais devrait ainsi profiter de l'occasion pour discuter de questions bilatérales avec les autorités saoudiennes.
Notons que le Togo et l'Arabie Saoudite collaborent déjà sur plusieurs terrains, notamment à travers des entités comme le Fonds saoudien de développement, la Banque islamique de développement et le Fonds d'Abu Dhabi pour le développement. Des relations qui couvrent divers secteurs, notamment l'agriculture, l'économie, l'énergie et les échanges commerciaux.
Le Togo participe depuis le mercredi 8 novembre 2023 à Marrakech, au Maroc, à l’Africa Investment Forum, organisé par la Banque africaine de développement (BAD). Le pays ouest-africain est représenté à cette rencontre économique qui prend fin ce vendredi 10 novembre 2023, par la ministre de la promotion de l’investissement, Manuella Santos.

A ce rendez-vous, l’officielle togolaise a présenté les projets ferroviaires Lomé-Cinkassé et du développement de l’Autoroute de l’Unité, qui nécessitent d'importants investissements. Elle a aussi présenté les différentes opportunités qu’offre le Togo aux investisseurs de tous horizons, faisant du pays, une destination privilégiée pour les investissements en Afrique.
????????????? ?? ???? à ?'?????? ?????????? ????? à ????????? (?-?? ???????? ????)
— Manuella M. Santos (@Manu_EllaSantos) November 8, 2023
Le #Togo a l'honneur de participer depuis ce matin à #Marrakech, au #Maroc, à l'Africa Investment Forum, sous le leadership de SEM… pic.twitter.com/0RI8739ciV
Selon la ministre Santos, la BAD est disponible à accompagner les projets structurants émanant de chaînes de valeurs bien organisées, « un défi que le gouvernement togolais s'emploie inlassablement à relever au moyen de réformes courageuses », d’après elle.
Notons que cette nouvelle édition de l’Africa Investment Forum, qui est une plateforme dédiée à la valorisation des opportunités économiques de l’Afrique, est axée sous le thème « débloquer les chaînes de valeur de l’Afrique ».
L’événement réunit des investisseurs internationaux, des leaders financiers et des décideurs pour explorer les perspectives de croissance du continent.
Esaïe Edoh
Au Togo, le ministre de l'Accès Universel aux Soins, Jean-Marie Koffi Ewonoule Tessi, a effectué une visite officielle dans les locaux de l'Institut National d'Assurance Maladie (INAM) hier jeudi 09 novembre 2023. L'objectif de cette visite était d'évaluer les conditions de travail des employés de l'INAM. Cette rencontre, qui a été le cadre de travaux à huis clos entre le ministre et le top management de l'INAM, survient à un moment stratégique, alors que la mise en œuvre de l'Assurance Maladie Universelle (AMU) se profile à l'horizon.
« Nous souhaitons aller voir nos collaborateurs sur leur lieu de travail, évaluer les conditions de travail et le cadre professionnel, tout en apportant un message d'encouragement. », a-t-il indiqué. « L'opérationnalisation de l'AMU, prévue pour le 1er janvier, doit être mise en place en coulisses dès maintenant pour permettre le démarrage effectif des inscriptions et des immatriculations le 1er janvier. », ajoute-t-on.
Notons que cette semaine, le mardi 07 novembre, les ministres en charge de la santé, de l’accès universel aux soins, de l’action sociale, et la directrice de l’Institut national d’assurance maladie, ont rencontré les acteurs de la santé, constitués notamment des représentants des ordres, des associations de paramédicaux, et des syndicats. Ceci, dans le cadre de concertations avec les parties impliquées dans le projet d'assurance maladie universelle.
Cette rencontre de concertation a permis de leur présenter le schéma de la mise en œuvre du projet d’AMU.
Lire aussi:
L’opérateur de téléphonie mobile Togocom vient de signer un accord de partenariat avec CsquaredWoezon, la joint-venture créée par le gouvernement togolais et la société Csquared, en charge de la gestion du projet de câble sous-marin “Equiano”. Cet accord, conclu le jeudi 9 novembre 2023, prévoit la fourniture de 30 gigabits de bande passante à Togocom sur une période de 10 ans, en utilisant le câble sous-marin Equiano.
L'objectif de cette entente est de renforcer la fourniture d'Internet par Togocom ; en exploitant les capacités offertes par ce câble de Google.
« L'intérêt principal de ce partenariat entre Togocom et Csquared est d'obtenir une nouvelle route internationale pour tous les clients togolais, ce qui leur permettra d'obtenir une meilleure qualité de service et une meilleure disponibilité de la connexion Internet. », a indiqué Pierre-Antoine Legagneur, directeur général de Togocom. « Ce nouveau câble, basé sur une technologie de pointe, offrira un Internet de plus en plus rapide, et nous pourrons augmenter les capacités au fur et à mesure de l'évolution des besoins de nos clients. », ajoute-t-on.
Commentant également cet accord, le patron pays de Csquared a relevé que, « récemment, des perturbations mineures ont affecté le réseau de Togocom. En signant ce partenariat avec Csquared, de telles interruptions ne se reproduiront plus. Ainsi, les citoyens togolais pourront toujours compter sur une connectivité de qualité. »
Togocom avait déjà des accords similaires pour les câbles sous-marins WACS (West African Cable System) et ACE (AfricanCoast to Europe), en matière de fourniture d'Internet. En tirant parti de l’offre de Csquared, la société de téléphonie mobile et fournisseur d’accès internet devrait être en mesure d'offrir une bande passante totale de 130 gigabits aux consommateurs du Togo.
Au Togo, le câble Equiano est opérationnel depuis août 2023, selon CsquaredWoezon.
Ayi Renaud Dossavi
Lire aussi:
CSquared lance la "Woezon Tech Week 2023", pour célébrer la transformation numérique au Togo