Togo First

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Le chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé a été distingué le dimanche 6 novembre dernier par le comité d’organisation de la 8e édition du Salon International du Textile Africain (SITA), qui s’est tenue à Lomé. La distinction honorifique a été décernée au dirigeant togolais pour son engagement au développement de l’industrie textile et reçue par le ministre chargé de la culture et du tourisme, Kossi Lamadokou lors de la soirée « la nuit du coton ».

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Selon le comité d’organisation, l’ambition de faire du Togo le leader régional du textile et de l’habillement à l’horizon 2030 mérite d’être encouragée. Cette ambition se traduit d’ailleurs dans l’élaboration d’une politique de développement de l’industrie textile, adoptée pour la période 2022-2030, la mise en place de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), avec installation d’unités de production de vêtements made in Togo ainsi que le projet de rénovation de l’ex-usine textile de Datcha.

Notons qu’à la soirée, d’autres acteurs ont été également honorés. Notamment le Président-Directeur Général de EBOMAF, Mahamadou Bonkoungou, pour son appui à l’organisation du salon et la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC) du Togo, pour ses efforts visant à améliorer la production cotonnière au Togo.

Esaïe Edoh 

mercredi, 09 novembre 2022 12:04

Les priorités du Togo à la COP27

Le Togo participe à la 27ème conférence des parties sur les changements climatiques (COP27) qui se tient depuis le 6 novembre 2022 à Charm el-Cheikh en Egypte. Le pays est représenté à ce rendez-vous mondial par une délégation multisectorielle conduite par le ministre de l’environnement et des ressources forestières, Foli Bazi Katari.

A cette rencontre consacrée aux négociations sur le climat, le ministre togolais va défendre les actions et projets du Togo en faveur de la lutte contre les changements climatiques principalement dans les domaines de l’énergie, le transport, l’eau et l’agriculture. Il va également tenter d’obtenir un accord de financement sur les 100 milliards de dollars par an, que les pays riches se sont engagés à mobiliser en soutien aux Etats les moins avancés et insulaires afin de leur permettre de s'adapter aux effets du dérèglement climatique ou de les atténuer.

Toujours dans la dynamique de recherche de financement pour faire face aux effets du changement climatique, le ministre togolais de l’environnement a échangé dans le Pavillon du Togo avec le Groupe Expertise France qui a réitéré son engagement à soutenir le Togo dans la mise en œuvre de ses divers projets climatiques.

Esaïe Edoh

La Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), basée à Lomé, va plus que doubler son capital, le faisant passer de 1,5 milliard USD actuels à 3,5 milliards USD, et ce à compter de janvier 2023.

La décision a été approuvée à l’unanimité à la faveur du dernier Conseil des gouverneurs, composé des ministres des finances ainsi que des ministres du plan et du développement des quinze États membres de la CEDEAO. C’était lors de sa 10e session extraordinaire, qui s’est achevée le 27 octobre 2022 à Praia, en République du Cabo Verde.

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Pour George Agyekum Donkor, président de la BIDC et de son Conseil d’administration, cette augmentation vise notamment à améliorer l’effet de levier de l’institution, l’adéquation de ses fonds propres, ses liquidités et sa capacité globale de prise de risque.

Il s’agit également, indique le responsable, de pouvoir s’adapter aux tendances actuelles du secteur financier et d’améliorer sa notation.

Notons que le Conseil des gouverneurs a également procédé à l’appel de la troisième tranche du capital de la Banque qui s’élève à 438 millions USD. Une décision qui vise à renforcer sa capacité à octroyer des ressources concessionnelles aux États membres en vue d’une reprise économique rapide.

Pour rappel, la BIDC est le bras financier de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest CEDEAO, avec des opérations dans les 15 Etats membres.

Ayi Renaud Dossavi

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Le Port de Lomé maintient sa percée dans le Top 100 des ports les plus actifs du monde en termes de trafic conteneurs, selon l’édition 2022 de la Lloyd’s List, qui retrace les performances annuelles des ports pour le trafic conteneur dans le monde. 

« La plateforme togolaise de transport de conteneurs se maintient dans le top 100 avec une nouvelle année de croissance à deux chiffres Le port togolais de Lomé a consolidé sa place dans la liste des cent ports après avoir enregistré d'excellentes performances en 2021. », relève notamment le rapport.

Avec son Port, le Togo se positionne en effet à la 96è place de ce classement mondial, gagnant deux places d’une année à l’autre, après une nouvelle progression à deux chiffres de son trafic. 

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En effet, si la plateforme de Lomé, la seule de la sous-région dans le classement, n’a pas réussi à atteindre la barre des 2 millions d'EVP en 2021, les volumes enregistrés, soit 1,9 million d'EVP, représentent une hausse de 13,7 % par rapport à 2020. Ceci, après avoir augmenté les levées de conteneurs par des pourcentages à deux chiffres, pour la deuxième année consécutive. 

Le pays consolide ainsi son positionnement dans le prestigieux classement, deux ans seulement après y avoir fait son entrée. 

Projets de développement

Le rapport ne manque pas de relever les projets de développement en place au port de Lomé, pour doubler sur 10 ans la capacité de la plateforme, sous l’impulsion notamment de l’italo-suisse MSC.

« Les plans jusqu'à la fin de la décennie prévoient d'engager jusqu'à 500 millions d'euros (530 millions de dollars), ce qui permettra de presque doubler sa capacité actuelle à environ 4 millions de EVP. Jusqu'à présent, en 2022, le LCT a fait d'importants progrès dans la modernisation de son parc d'équipements de manutention, en acquérant deux grues mobiles et 10 camions à conteneurs pour augmenter sa capacité. », relève-t-on notamment.

Les autres grands ports en Afrique 

En comparaison, en Afrique, le port d’Alexandrie qui avait occupé le 99e rang mondial avec 1,8 million d’EVP a été sorti du classement de 2022, alors que celui de Durban ayant perdu 6,4% de ses volumes de 2020, a dégringolé, passant de la 72e à la 81e place pour des niveaux de trafic qui sont respectivement de 2,59 à 2,43 millions d’EVP.

De son côté, le Marocain de Tanger Med, a évolué de la 25e pour la 24e position dans ce nouveau classement, avec 7,17 millions d’EVP contre 5,77 millions d’EVP un an plus tôt. C’est le premier au niveau continental. 2e du continent africain, le port égyptien de Port-Saïd, figure au 43e rang du Top 100, avec 4,76 millions d’EVP traités contre 4 millions l’année précédente.

Ayi Renaud Dossavi

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Au Togo, une vingtaine d'agents issus des différents services du District autonome du Grand Lomé (DAGL), renforcent leurs capacités en matière de commande publique, comme l’indique l’institution

C’est à la faveur d’une session de formation, ouverte lundi 07 novembre à Kpalimé (120 km de Lomé), sur les différentes réglementations qui régissent la commande publique au Togo.

L'initiative est appuyée par l'Agence Française de Développement (AFD), dans le cadre de la 3ème phase du Projet Environnement Urbain de Lomé (PEUL III).

Les travaux, prévus sur 5 jours, vont notamment leur permettre de mieux appréhender le cadre réglementaire, institutionnel et les missions des différents organes du système de gestion des marchés publics au Togo ainsi que leur relation fonctionnelle, apprend-on.

A terme, il s'agit que ces acteurs du District automne du Grand Lomé, puissent « œuvrer, chacun en ce qui le concerne, à une meilleure gestion des acquisitions, une célérité des procédures de marchés publics, et une amélioration de la consommation des crédits budgétaires », selon Tagba Ataféinam Tchalim, Secrétaire Général pi du DAGL, à l’ouverture de ces travaux.

Pour rappel, le DAGL est une entité territoriale particulière, dotée de la personnalité morale et de l'autonomie financière. Cette importante entité du paysage de la décentralisation au Togo, rassemble à elle seule sous son autorité, 13 communes, 11 Cantons, et 2 préfectures, pour plus de 2,3 millions d’habitants (contre une population globale togolaise de 8 millions.

Le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), octroie 434 millions CFA à 35 femmes entrepreneures togolaises, en partenariat avec le Conseil National du Patronat du Togo. 

La dotation a fait l’objet d’une cérémonie officielle, hier lundi 7 novembre, comme l’indique Aliou Dia, le patron de l’agence onusienne au Togo. Ces ressources visent notamment à appuyer la formalisation de ces entreprises dirigées par des femmes, dans le contexte de la préparation à la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

Notons que cette dotation intervient quelque deux mois après que le Patronat togolais et le Système des Nations Unies, ont signé une déclaration commune d’intention pour renforcer leur partenariat. Un partenariat entre les deux acteurs qui veut non seulement s’aligner sur la feuille de route gouvernementale Togo 2025, mais aussi, accélérer les ODD d’ici 2030, et des ambitions communautaires, à l’échelle de l’Union africaine. 

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La première session du dialogue de partenariat entre le Togo et l’Union Européenne (UE) s’est tenue lundi 7 novembre 2022 à Lomé dans le cadre du nouvel Accord de partenariat entre l’Organisation des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP) et l’Union Européenne (OEACP-UE). Les échanges au cours de cette session ont porté essentiellement sur des sujets d’ordre national et international.

Précisément, la situation sécuritaire dans le nord Togo, l’impact de la guerre en Ukraine, le processus de décentralisation et les élections à venir, la gouvernance économique et la lutte contre la corruption ont été largement abordés par les deux parties.

Sur la question de la décentralisation et des élections à venir, l'UE a encouragé le gouvernement togolais à poursuivre ses efforts, notamment en matière de financement des communes et d’inclusion des acteurs politiques.

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 La partie européenne a en outre, salué les efforts de l’exécutif togolais qui se sont traduits dans les mesures prises pour atténuer le choc du phénomène de la vie chère sur les populations, notamment les plus vulnérables. 

Elle a aussi reconnu les engagements du Togo en matière de gouvernance économique et de lutte contre la corruption à travers des initiatives comme l’évaluation des finances publiques et l’adoption d’une Stratégie nationale de lutte contre la corruption. 

Le Togo qui a bénéficié récemment d’un appui de 55 millions d’euros de la part de l’UE, a rassuré lors de la rencontre les partenaires européens de la ferme volonté du gouvernement de « prendre en compte les conclusions du dialogue dans le but d’élaborer des stratégies prometteuses visant à améliorer les conditions des populations ».

En rappel, le nouvel accord a été paraphé à Bruxelles, le 16 avril 2021.

Esaïe Edoh 

Le Togo vient de lancer une émission simultanée d’obligations de 30 milliards FCFA de maturités 3 et 10 ans, sur le marché des titres publics de l’Uemoa.

D’un nominal de 10 000 FCFA, l’opération sera bouclée le 11 novembre 2022 et, si les obligations émises sur la maturité 03 ans sont assorties d’un taux d’intérêt annuel de 5,3%, celles stipulées sur 10 ans seront rémunérées à 6% l’an.

Cette nouvelle sortie annoncée sur le marché financier régional Umoa-Titres vise à « assurer la couverture des besoins de financement du budget de l'État du Togo dans le cadre de son plan de relance économique afin de contenir les effets de la pandémie Covid-19 et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire », indique l’annonce.

Notons que le pays qui a déjà mobilisé 440 milliards FCFA sur le marché, a revu à la hausse ses objectifs cette année, qui passent de 533 milliards FCFA à 663 milliards FCFA sous la pression des dépenses sociales et face aux défis sécuritaires.

Esaïe Edoh 

Augustin Favereau est le nouvel Ambassadeur de France au Togo. Il remplace Jocelyne Caballero qui a bouclé 3 ans de mission de diplomatique dans le pays ouest-africain.

Âgé de 44 ans, Augustin Favereau, avant sa nomination à ce poste, était conseiller au département ‘’Diplomatie culturelle, influence, francophonie ‘’ du ministère des Affaires étrangères de la France. De 2013 à 2016 il fut conseiller de coopération et d’action culturelle à Jérusalem (Israël) et directeur de l’Institut français de cette ville.

En 2013, il a été chargé de mission et adjoint à la sous-direction des affaires économiques internationales du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Arrivé dans la capitale togolaise pour sa prise de fonction, Augustin Favereau, le nouvel ambassadeur de France, devra présenter prochainement, ses lettres de créances au Président de la République, Faure Gnassingbé.

Son prédécesseur Jocelyne Caballero, qui avait présenté ses lettres de créance en octobre 2020 au président togolais Faure Gnassingbé, a été remercié par le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey pour « toutes les actions menées au cours de son séjour » lors d’un dîner en son honneur le vendredi 4 novembre 2022 à Lomé.

Esaïe Edoh 

Le Commissaire général de l’Office Togolais des Recettes (OTR), Philippe Kokou Tchodie, élu à la tête du Forum sur l’administration fiscale africaine (ATAF), pour la première fois en 2020 a été réélu le 5 novembre 2022 pour un second mandat de 2 ans. C’était lors de l’assemblée générale élective tenue à Lagos au Nigeria.

Alors qu’il avait pour mission de fournir une orientation stratégique et un leadership, pour la réalisation de la vision et des objectifs de l’ATAF, le patron du fisc togolais au cours du nouveau mandat, aura pour challenge de repenser les stratégies de mobilisation des recettes intérieures dans les pays membres.  

Le Togolais devra également relever le défi de la numérisation des opérations fiscales au sein des différentes administrations, ainsi que l’amélioration du système fiscal africain dans un contexte de relance économique.

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A la suite de sa réélection, l’administrateur du Fisc du Togo s’est félicité en ces termes : « Je suis profondément honoré de représenter mon pays le Togo au sein du Conseil de l’ATAF à la position la plus élevée de Président et remercie les collègues des autres pays d'Afrique pour la reconnaissance de notre travail ainsi que la confiance renouvelée en nous ».

Pour rappel, l’ATAF est une organisation intergouvernementale créée en 2008, qui sert de plateforme de coopération entre les autorités fiscales africaines. 

Esaïe Edoh 

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