Togo First

Togo First

Au Togo, Zener, ex-Sodigaz, obtient un financement de 16,2 millions €, de la SFI (Société financière internationale), filiale du groupe de la Banque mondiale qui s’occupe du secteur privé.

Ces ressources permettront à la société togolaise spécialisée dans la distribution de gaz de pétrole liquéfié (GPL), butane ou propane, d'élargir son terminal de GPL au port de Lomé, d'augmenter la disponibilité de bouteilles de gaz de 3 600 tonnes supplémentaires à travers le pays, et d'équiper cinq futures stations-service de stations d'échange de bouteilles de GPL et de kits solaires.

« Le financement de 16,2 millions d'euros structuré par IFC en faveur de Zener, dont les opérations couvrent l'ensemble de la filière du gaz de pétrole liquéfié (GPL) au Togo, comprend un prêt de 8,1 millions d'euros d'IFC pour son propre compte et un prêt parallèle de 8,1 millions d'euros qui sera mobilisé auprès d'autres partenaires. », indique la SFI dans un communiqué émis la semaine dernière

Pour la SFI, cette facilité accordée à la société togolaise vise à réduire la consommation de biomasse (bois de chauffe), comme source d’énergie dans le pays, au moment où les préoccupations sur la préservation de l’environnement se font de plus en plus pressantes.

Il s’agit ainsi « [d’] accroître l'accès au GPL comme énergie domestique au Togo », alors que plus de 90 % de la population du pays utilisent de la biomasse, notamment le charbon de bois et le bois de chauffage, comme principales sources d'énergie pour cuisiner.

5 zener

« Zener possède le seul terminal d'importation de GPL par voie maritime au Togo, lequel fonctionne actuellement à sa capacité maximale. L'appui d'IFC permettra à Zener d'agrandir le terminal pour continuer à accroître le recours au GPL et de contribuer à réduire l'empreinte carbone du pays à mesure que les consommateurs adoptent le GPL comme une meilleure alternative aux combustibles issus de la biomasse », a indiqué Jonas Daou, directeur général de Zener.

Pour la SFI, Zener fait partie des entreprises identifiées dans le cadre d'une initiative pilote baptisée « Local Champions », un programme conçu pour soutenir les entreprises locales à fort potentiel dans les pays à faible revenu. 

Avant ce financement, la SFI avait annoncé son appui à un autre « champion » local, à savoir le transporteur Gozem, qui bénéficie de ressources pour financer 6000 conducteurs de motos-taxis. 

Ayi Renaud Dossavi 

Lire aussi:

Gozem et la SFI s’allient pour financer 6 000 conducteurs de moto-taxis

Togo : Gomez veut étendre sa flotte à des véhicules électriques

Le Togolais Jonas Aklesso Daou, entrepreneur africain de l’année

Togo : Sodigaz devient Zener, change d’identité visuelle et pense désormais développement durable et digitalisation

Le Togo, via son Trésor Public, a bouclé le vendredi 5 août 2022 avec succès, une nouvelle sortie qui lui a permis d’emprunter 25 milliards FCFA sur le marché financier régional.

Selon le compte rendu de l’agence Umoa-Titres, près d’une trentaine de soumissions ont été enregistrées pour un total de 42 milliards FCFA, soit un taux de couverture de 168% de l’opération.

Cette mobilisation effectuée à travers des émissions d’obligation de relance, vise à financer la stratégie de relance économique post-covid-19 du pays et renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire.  

Les titres émis, d’un nominal de 10 000 FCFA, sont stipulés sur une maturité de 5 ans et assortis d’un taux d’intérêt fixe de 5,7% l’an.

Pour rappel, le Togo envisage de mobiliser 550 milliards FCFA sur le marché des titres publics cette année selon la loi de finance 2022. 

Esaïe Edoh 

Les questions relatives à la mise en œuvre des réformes inscrites au programme Threshold du Millennium Challenge Corporation (MCC) ont été abordées le mardi 2 août 2022 dernier à Lomé par la Ministre, Secrétaire générale de la Présidence de la République, Sandra Ablamba Johnson et l’ambassadrice des États-Unis au Togo, Elizabeth Fitzsimmons.

Principalement, la diplomate américaine a salué les performances du Togo, réalisées grâce aux réformes mises en œuvre dans le cadre de l’éligibilité du Togo au MCC. Sandra Johnson, pour sa part, a indiqué que ce résultat était attribuable à l’engagement du président togolais, Faure Gnassingbé, qui « s’est inscrit dans une dynamique de réformes dont les retombées vont aujourd’hui au-delà des ressources que le pays peut espérer du MCC ».

Les deux personnalités ont aussi échangé sur l'organisation du prochain sommet des leaders USA- Afrique et sur des sujets relatifs à la sécurité régionale.

En rappel, les deux pays développent un partenariat dans plusieurs domaines notamment la sécurité, la diplomatie, l’économie, le commerce, l’éducation, la santé et l’agriculture. Cette relation de coopération entre Washington et Lomé, l’appui des Etats-Unis au gouvernement togolais dans le maintien de la sécurité maritime et la mise en œuvre des programmes de développement ont été salués par Sandra Ablamba Johnson.

Esaïe Edoh

En conseil des ministres, le mercredi 3 août 2022, l’exécutif togolais a annoncé la création d’un comité de régulation de l’Assurance maladie universelle (AMU).

A travers l’examen et la prise d’un projet de décret, le conseil a défini la mission, la composition, l’organisation et le fonctionnement du comité. Précisément, il s'agira pour cet organe de donner les orientations nécessaires, garantir l’équilibre financier et contribuer à la pérennité du système national d’assurance maladie.

Le comité de régulation devrait « renforcer le cadre de gouvernance de cette assurance », selon les autorités togolaises. Ceci, conformément à l’axe 1 de la feuille de route gouvernementale 2020-2025, relatif au renforcement de l’inclusion et de l’harmonie sociales.

Notons que la gestion de l’AMU a été confiée à l’INAM (Institut national d’Assurance Maladie), dont les attributions ont été élargies récemment. Le projet vise à garantir l’accès de toutes les couches de la population togolaise à des soins de santé de qualité, grâce à un mécanisme de mutualisation des risques et de solidarité dans le financement.

Esaïe Edoh 

Lomé, la capitale togolaise, va accueillir la 72è session du comité régional Afrique de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), du 22 au 26 août prochains.

L’information émane du ministre de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, à la faveur d’une communication présentée en Conseil des ministres, mercredi 03 août 2022. 

« Cette désignation est une reconnaissance des efforts et avancées réalisés par notre pays, sous le leadership du Chef de l’Etat, dans le domaine de la santé publique. », s’est notamment félicité l'exécutif. « Le Conseil a salué ce choix et encouragé tous les ministres à s’impliquer activement pour la réussite de cette réunion régionale », ajoute-t-on.

Selon l’agenda prévisionnel de l’OMS Afrique, la rencontre, sous format hybride, sera structurée sur 5 piliers. Elle abordera des questions comme la Stratégie régionale pour lutter contre les maladies non transmissibles graves dans les établissements de santé de premier niveau, le cadre pour le renforcement de la mise en œuvre du plan d'action global pour la santé mentale, la protection contre les risques financiers en vue d'une couverture sanitaire universelle dans la région africaine de l'OMS, un cadre pour la lutte intégrée, l'élimination et l'éradication des maladies tropicales et à vecteur dans la région africaine 2022-2030, ou encore le renforcement de l’agence onusienne, pour un soutien plus efficace et efficient apporté aux pays africains.

Pour rappel, le Togo avait abrité (via visioconférence) la session précédente du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique.

Au Togo, la société de cimenterie Cimtogo, a annoncé une hausse de 15% des coûts de livraison de son ciment depuis ses usines de Lomé et Kara vers les points de distribution. La mesure a pris effet le 1er août 2022 dernier et devrait avoir des répercussions sur le prix de ce matériau.

Cette décision est, selon la direction de CimTogo, motivée « par les récentes mesures portant augmentation des prix des produits pétroliers dans le pays ».

Selon la Direction Commerciale, cet ajustement « permettra d’assurer la continuité des activités des transporteurs dans les meilleures conditions ».

En rappel, le ciment du groupe Heidelbergcement est livré jusque-là, à 81.000 FCFA la tonne sur l’ensemble du territoire.

Esaïe Edoh 

Lire aussi : 

Hausse du prix du ciment chez Cimtogo : les prix aux consommateurs encore instables

Tarik Boudiaf, directeur commercial du groupe Togocom, est désigné pour prendre provisoirement la tête de l’opérateur Télécoms, en attendant la désignation d’un nouveau Directeur Général, après la démission de Paulin Alazard de son poste.

Paulin Alazard, qui dirigeait depuis deux ans Togocom, a en effet jeté l'éponge. Il quittera ses fonctions de DG de la société à partir du 19 août prochain. L'information de sa démission, reprise par plusieurs sources dans la journée d'hier mardi 02 août 2022, a été confirmée par le responsable lui-même, dans une note adressée au personnel. 

Sa démission de la tête du groupe détenu à 51% par le Malgache Axian, intervient quelques semaines après une sanction financière de 2,3 milliards FCFA pour « manquements graves » infligée à Togocel par l'ARCEP (l'Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes). Avec le gendarme des télécommunications togolais, le groupe aura été repris sur une série de manquements, ayant entrainé en tout, 6 mises en demeure (dont 2 amendes).

« C’est un moment triste comme lors de tous les départs, mais c’est également un moment pour faire un bilan. En regardant en arrière, je m’aperçois que ces deux années et demie ont été totalement dédiées à la transformation du Groupe avec de grandes réalisations, des progressions techniques et commerciales importantes, mais aussi plusieurs challenges. Nous avons essayé, tous ensemble, de faire un peu plus chaque jour et de nous améliorer autant que possible au niveau de chaque direction. Certains défis ont été relevés et d’autres sont encore en cours. », indique-t-il, dans une note au personnel.

Pour rappel, Paulin Alazard a pris la direction générale de Togocom en 2019, en remplacement de Affoh Atcha-Dedji, alors que le groupe passait aux mains d’Axian.

Ayi Renaud Dossavi

Lire aussi:

Télécoms : Togocel écope d’une amende de 2,3 milliards FCFA pour « manquements graves »

Le Togo dans la shortlist des pays africains où la 5G est déjà commercialisée (GSMA)

Auditionné par l’ARCEP, Togocel à nouveau sous la menace d’une sanction !

Togo : Les forfaits d’appel et d'internet mobile parmi les plus chers de l'UEMOA (ARCEP)

Bilan des 100 premiers jours d’activités de TogoCom, après son rachat par Agou Holding

Togocel, la licence 5G en poche

Le Consortium Agou Holding prend une participation de contrôle dans TogoCom

Le gratin de l’industrie financière africaine se réunira les 28 et 29 novembre prochains à Lomé, dans la capitale togolaise, lors de la deuxième édition de l’Africa Financial Industry Summit (AFIS). C’est la toute première fois que l'événement porté par l’IFC et Jeune Afrique Media Group, s’organise en présentiel, la première édition s’étant déroulée entièrement en ligne. 

Pendant deux jours, apprend-on, des conférences, ateliers et tables rondes permettront aux leaders de l’industrie africaine de contribuer à la relance économique du continent à travers le développement d’une industrie financière compétitive, innovante, inclusive et durable.

“AFIS est une plateforme lancée en 2021 pour permettre aux leaders de l’industrie financière d’échanger sur les enjeux de financement en Afrique. Cette édition réunira des dirigeants de banques, de compagnies d'assurance, de sociétés opérant dans le Mobile money, de fintech, de marchés des capitaux. Seront présents à cette rencontre, des régulateurs, des ministres de l’économie et des finances, et des représentants de grandes institutions de développement,” a détaillé à Togo First, Frédéric Maury, Directeur délégué de l’Africa Financial Industry Summit. 

Cette rencontre où sont attendus plus de 500 participants provenant de 30 pays, devrait permettre aux différentes délégations d’échanger sur quatre grandes thématiques jugées essentielles à la finance par les organisateurs.

En novembre prochain, il devrait y avoir notamment des personnalités comme Makhtar Diop, directeur général et vice-président exécutif de l’IFC, Sitoyo Lopokoiyit, PDG, M-PESA, Nezha Hayat, présidente de l’autorité marocaine du marché des capitaux, les gouverneurs du BEAC, de la BCEAO et de la banque centrale du Kénya, ou Mary Wangari Wamae, administratrice exécutive de Equity group holdings.

“Le premier pilier, c’est tout ce qui concerne la digitalisation financière (les fintechs, le Mobile money, etc). Le deuxième pilier, c’est la finance verte (Sustainable Finance) et le troisième est relatif à l’intégration économique, la Zlecaf. Il y a une quatrième thématique qui s’est invitée à l’aune de la période d’inflation élevée que nous traversons. Il s’agit de l’impact de l’inflation sur la solidité de l’industrie financière africaine et les perspectives”, a énuméré celui qui pilote également les programmes et contenus éditoriaux du Africa CEO Forum.

Dans une Afrique où l’industrie financière est en pleine croissance et de nouveaux usages pionniers émergent, les organisateurs d’AFIS disent vouloir « encourager l’innovation et impacter l’économie du continent. ».

Alors qu’au Togo, le taux de déforestation annuel est estimé à 0,42 %, soit 5 679 ha/an entre 1990 et 2015 au Togo, selon les données publiques, la feuille de route gouvernementale prévoit d’atteindre 25% de couverture forestière d’ici 2025. L'objectif est d’avoir 1 milliard d'arbres plantés, cette décennie (à l'horizon 2030).

« En 2020, le gouvernement a pris l'initiative par l'intermédiaire de la feuille de route gouvernementale 2025, d’instruire le ministère de l'environnement et des ressources forestières, de faire en sorte qu'en 2025, cette couverture forestière qui est de 24,24% soit portée à 25%. », a indiqué à Togo First Komi Tellu, Chef Division des forêts à la direction des ressources forestières, expliquant la stratégie de reboisement mise en place par le gouvernement. « Nous devons reboiser au total, 43000 hectares. », ajoute-il.

Selon l’inventaire réalisé par l’autorité publique, c'est en tout 138 000 hectares de terres et 21 millions de plants qui sont disponibles pour l'année 2022. « Pour 100 millions de plants chaque année, il nous faudrait dépenser 40 milliards FCFA annuellement », ajoute le responsable.

La part du WACA

Pour atteindre les 25% de couverture forestière en 2025 et surtout 1 milliard de plants d’ici 2030, objectif réitéré le 1er juin dernier, lors de la journée de l'arbre, le pays compte notamment financer les collectivités locales et acteurs privés, qui participent au reboisement et à l'implantation de forêts, comme l'a indiqué le ministre chargé de l'environnement, Foli-Bazi Katari.

A côté de ces mécanismes, l’Etat compte également sur la participation synergique de plusieurs initiatives, dont les actions convergent vers cet objectif. C'est le cas notamment du Programme de gestion du littoral ouest-africain (« WACA », West Africa Coastal Areas Program), dont le segment togolais a été lancé en 2018, et qui est appuyé par le groupe de la Banque mondiale.

71393 togofirst

Si WACA se concentre principalement sur la protection côtière et la conservation de la biodiversité, l'initiative intègre aussi un volet agro-forestier.

« Nous intervenons aussi dans la reconstitution des écosystèmes lacustres ou des rivières, c'est ce qui explique nos interventions en matière de reboisement », explique Félicien Bamoudna, spécialiste Suivi -évaluation du projet WACA, qui devra s’achever en décembre 2023.

1 million de plants d’ici la fin du projet

« L'objectif du Projet WACA, en ce sens, est de reboiser 1000 hectares, pour un peu plus d'1 million de plants à mettre en terre sur la période, et un montant à décaisser d'environ 700 millions FCFA », explique pour sa part, Yawo Komi, Coordonnateur adjoint du projet au Togo.

Dans le détail, « nous avons commencé ces actions depuis 2020 où nous avons reboisé 177 hectares. Nous avons continué en 2021 où nous avons reboisé 179 hectares », précise l’expert.

Une contribution « faible » ?

71393 waca illustration

Si l’on ne manque pas de relever des chiffres qui semblent modestes, comparés à la cible du milliard, une contribution « très faible » en comparaison, comme on le concède de prime abord dans le top management, ceci s'expliquerait par des défis de timing.

En effet, « au moment où on montait le projet WACA, les ambitions du gouvernement n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui, mais il est encore possible pour nous de rectifier le tir », alors que le projet vient à peine de passer le cap de la revue à mi-parcours.

Du reste, les essences mises en terre visent non seulement à restaurer les écosystèmes, mais aussi protéger les espaces côtiers de l'érosion. C’est notamment le cas, grâce à la mangrove, qui est la principale essence plantée par le programme, en vue d’aider à la préservation des terres contre l'érosion côtière. Il s’agit par exemple de limiter l'envasement du Lac Boko-Zowla, mis en danger par des pressions naturelles et anthropiques.

Plusieurs communes bénéficiaires

Pour ses ambitions de reboisement, le programme appuyé par la Banque mondiale collabore avec les plusieurs communes bénéficiaires (Lacs 1, Vo1, Vo2, Vo 3, Vo 4 et Zio 4), qui disposent de superficies conséquentes pour abriter les activités agro-sylvicoles. Les reboisements seront réalisés dans les réserves administratives et sur les berges des cours d’eau.

A ce jour, 397 hectares ont été reboisés par WACA, soit 33 % de l’objectif ; on annonce également que 12 hectares (soit 67 %) sont à reboiser entre 2022 et 2023.

Ayi Renaud Dossavi

Avec dans le viseur 1 milliard d’arbres, le Togo veut financer les initiatives de reboisement

Togo : près de 37 milliards FCFA prévus pour l’environnement entre 2023 et 2025

Togo : La campagne nationale de reboisement démarre le 1er juin prochain

WACA Resip: depuis Anyronkopé, opération sauvetage du lac Boko-Zowla

WACA ResiP : les grands travaux de protection sur la Côte togolaise

Projet WACA-ResIP : lutte contre les inondations à Akoumapé et dans le canton d’Afagnagan

Le Togo va clôturer le 05 août 2022, sa première sortie du mois d’août sur le marché financier régional Umoa-Titres, pour tenter de mobiliser 25 milliards FCFA auprès des investisseurs de l’UMOA. Par l'intermédiaire de son trésor public, il vient de lancer une émission d’obligations de relance (ODR).

Ces obligations sont d’un nominal de 10 000 FCFA, de maturité 5 ans et d’un taux d’intérêt annuel de 5,7%. 

Les ressources recherchées, selon le dossier d’appel d’offres, devraient permettre à l'État togolais d'assurer la couverture des besoins de financement de son budget, dans le cadre de son plan de relance économique post Covid-19.  Le pays ambitionne en outre, de renouer avec les performances d’avant la crise sanitaire. 

En rappel, le Lomé a prévu de mobiliser 550 milliards FCFA sur le marché financier régional, cette année 2022.

Esaïe Edoh 

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.