Togo First

Togo First

Comment évoluent les projets financés par l’Agence française de développement (AFD) et la Banque allemande de développement (KfW) au Togo ? La question a fait l’objet d’une revue les 10 et 11 février 2026 à Lomé entre les autorités togolaises et les responsables de ces deux institutions partenaires.

Au cours des travaux, les parties ont examiné l’état d’exécution de 20 projets financés par l’AFD, pour un montant global de 215 milliards FCFA, ainsi que 28 projets soutenus par la KfW, représentant un coût total de 242 milliards FCFA. Les échanges ont permis d’identifier les principales contraintes qui affectent la mise en œuvre des programmes et de formuler des recommandations destinées à accélérer leur exécution.

Les projets concernés couvrent plusieurs secteurs stratégiques. Il s’agit notamment de la construction de pistes rurales, du Programme d’extension des réseaux électriques des centres urbains du Togo (PERECUT), du Programme de développement de l’entrepreneuriat féminin et d’appui à la promotion, à la transformation et à la commercialisation des produits agroalimentaires togolais (PRODEF-Agri-Preneuses), ainsi que des initiatives dans les domaines de l’éducation et de la formation professionnelle.

 

La revue a également porté sur le Projet d’amélioration des conditions sanitaires en milieu scolaire et rural dans les régions des Savanes et de la Kara, le Programme d’appui au financement des communes, le Programme de renforcement du système sanitaire (Santé reproductive et droits sexuels), le Programme pour la promotion intégrée de la formation professionnelle et de l’emploi, ainsi que le Programme de digitalisation des mairies.

Selon le Conseiller économique du Président du Conseil, Anumu Ketoglo, cette rencontre vise à s’assurer de l’impact réel des projets sur les populations. Il a souligné qu’il s’agissait d’« un impérieux devoir d’impacter significativement les laborieuses populations à travers nos interventions sur le terrain ». Pour ce faire, a-t-il précisé, « notre leitmotiv doit être l’amélioration de la qualité de la dépense. Nous sommes appelés à mettre l’accent sur les activités à fort impact sur la vie des populations et à rationaliser les frais de fonctionnement ».

Du côté togolais, cette revue répond à l’exigence de suivi de l’efficacité des investissements publics, qui repose sur une exécution rigoureuse et un suivi rapproché des projets. Dans cette optique, le gouvernement a mis en place un dispositif de suivi régulier. « Ce mécanisme permet d’identifier les goulots d’étranglement et de prendre les mesures correctives nécessaires pour accélérer le rythme d’exécution des projets », a indiqué Anumu Ketoglo.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Planification : le Togo prépare son cadre d’investissement public pour 2027-2029

Le gestionnaire d'actifs NSIA Asset Management annonce l’ouverture d’un bureau de représentation au Togo en 2026. L’annonce a été faite lors de l’assemblée générale de la Fédération des sociétés d’assurances de droit national africaines à Abidjan. « Nous prévoyons d’ouvrir des bureaux au cours de cette année (2026) au niveau du Togo et du Mali », a précisé Franck Olivier Diagou, directeur général de Nsia Asset Management. Jusqu’ici, les activités togolaises du gestionnaire étaient pilotées depuis le Bénin.

Avec ces implantations, la société agréée par l’AMF-UEMOA portera à cinq le nombre de pays où elle dispose d’une présence directe. Elle revendique plus de 230 milliards FCFA d’actifs sous gestion et ambitionne de renforcer la mobilisation de l’épargne locale pour financer les économies de la sous-région.

En 2025, ses dix fonds communs de placement ont affiché des performances contrastées. Le fonds Aurore Opportunités a enregistré un rendement de 23,94 %. NSIA Fonds Diversifié a progressé de 13,13 % et Tawfir Halal, conforme à la finance islamique, de 8,41 %.

NSIA Asset Management est une société du conglomérat financier NSIA Groupe. Son arrivée au Togo intervient dans un marché où la gestion d’actifs reste structurée autour de sociétés agréées par l’AMF-UEMOA, le régulateur du marché financier régional. Parmi les acteurs présents figurent notamment SGI Togo ainsi que plusieurs groupes bancaires, dont la plupart disposent de structures dédiées à la gestion d’actifs.

R.E.D

Le Togo prévoit de mobiliser 70 milliards FCFA en 2026 pour poursuivre sa politique énergétique, avec en ligne de mire la couverture universelle en électricité à l’horizon 2030. Cette enveloppe est inscrite dans le budget 2026 au profit du ministère délégué chargé de l’Énergie et des Mines.

Cette dotation représente environ 99 % du budget annuel du ministère, établi à 71 milliards FCFA. Elle permettra de poursuivre plusieurs chantiers structurants déjà engagés, notamment le projet d’électrification de 317 localités et le déploiement du Fonds Tinga, mécanisme destiné à faciliter l’accès des ménages vulnérables à l’électricité.

Une partie des ressources sera également consacrée à l’extension de la centrale solaire photovoltaïque de Blitta. Par ailleurs, le gouvernement compte engager la transformation organisationnelle et le renforcement de la gouvernance de la Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET).

En 2026, le pays devrait également entamer la mise en œuvre de son « Pacte national pour l’énergie », dans le cadre de l’initiative Mission 300. Ce programme comprend notamment la construction de lignes de transmission de 161 kV, afin de renforcer l’approvisionnement électrique et d’élargir l’accès au profit de 1,5 million de bénéficiaires potentiels.

Selon les autorités, les différentes initiatives mises en œuvre ces dernières années ont permis au Togo d’atteindre un taux de couverture électrique de 75 % à fin 2025.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Énergie : au Togo, la CEET lance un chantier de transformation organisationnelle

À Lomé, le Comité technique des experts (CTE) de l’Autorité du Bassin du Mono (ABM) tient, depuis le mardi 10 février 2026, sa 8ᵉ réunion ordinaire. Les travaux prévus sur trois jours, sont notamment consacrés à l’examen du bilan des activités de l’institution au titre de l’année 2025.

Sur le plan institutionnel, l’Autorité indique avoir renforcé ses capacités à travers le recrutement de cadres clés, la modernisation de ses outils de gestion et l’amélioration de sa situation financière. Les ressources mobilisées ont dépassé 817 millions FCFA en 2025, contre 306 millions FCFA un an plus tôt, soit une progression significative traduisant une consolidation budgétaire, selon le comité technique.

La mobilisation des partenaires techniques et financiers figure également parmi les avancées enregistrées. La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un financement d’un million d’euros pour l’élaboration du Schéma directeur d’aménagement et de gestion de l’eau (SDAGE). De son côté, l’Union européenne accompagne la maturation du programme « Eau Mono et Résilience alimentaire », évalué à 15 millions d’euros.

Au plan opérationnel, le CTE met en avant la mise en œuvre de l’Initiative régionale pour l’eau et l’environnement dans le bassin du Mono (IREE-Mono), marquée par le lancement de l’Analyse diagnostique transfrontalière. Parallèlement, l’ABM a renforcé sa visibilité régionale et internationale grâce à une participation accrue aux réseaux africains et mondiaux des organismes de bassin.

Pour le Directeur exécutif de l’ABM, Dadja Gnakpaou, ces résultats traduisent la confiance renouvelée des États membres et des partenaires techniques et financiers. Dans cette dynamique, l’institution prévoit une accélération de ses actions, avec un accent mis sur le lancement de projets structurants, le renforcement de la gouvernance et l’amélioration des conditions de fonctionnement.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Environnement : le Togo et le Bénin préparent un plan stratégique pour le bassin du Mono

Le magistrat togolais Kuami Gameli Lodonou va prendre la tête de la Cour de Justice de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Ce dernier a été élu à cette position en début de mois, le 3 février 2026, à l’issue d’une assemblée intérieure élective. Son installation officielle est prévue ce 11 février à Ouagadougou, pour un mandat de trois ans.

Il succède ainsi au magistrat sénégalais Mahawa Sémou Diouf, dont le mandat est arrivé à terme après trois années à la tête de la juridiction communautaire.

Magistrat hors hiérarchie, né en 1958, Kuami Gameli Lodonou est membre de la Cour depuis février 2021, à la suite d’un acte additionnel de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union. Il y a notamment exercé les fonctions d’avocat général. Avant son entrée à la Cour, il était secrétaire exécutif de la Commission nationale OHADA au Togo.

66744dfa3ee0fc8404d79d L

Kuami Gameli LODONOU recu par le Président de la Commission de l’UEMOA Abdoulaye DIOP. 06 février 2026 

Kuami Gameli Lodonou est diplômé de l’École nationale de la magistrature de Paris et titulaire d’une maîtrise en droit des affaires obtenue à l’Université de Lomé. Le magistrat a également occupé des fonctions au sein de l’appareil judiciaire togolais, notamment à la Cour suprême.

Rappelons que la Cour de Justice de l’UEMOA est une institution créée par le Traité modifié de l’Union, qui veille à l’application et à l’interprétation du droit communautaire dans les huit États membres. Elle arbitre les conflits entre les États membres ou entre l’Union et ses agents.

667443ee0fc8404d79d L

Siège de la Cour de Justice de l’UEMOA, Place du Mémorial aux Héros nationaux, Ouaga 2000, Ouagadougou

À ce poste, Kuami Gameli Lodonou aura pour mission de garantir la cohérence juridique au sein de l’espace UEMOA, notamment en ce qui concerne les manquements des États à leurs obligations communautaires. Il prend les rênes de l’institution alors que l’intégration économique régionale est confrontée à des défis politiques et économiques, dans un contexte où la solidité du cadre communautaire demeure déterminante face aux enjeux régionaux.

Ayi Renaud Dossavi

Les formations sanitaires du district du Golfe ont lancé, mardi 9 février à Lomé, leur revue annuelle de performance pour l’exercice 2025.

L’évaluation, prévue sur quatre jours, porte notamment sur les résultats obtenus en matière de couverture vaccinale, de santé maternelle et infantile et d’accès aux soins.

« Nous aurons d’abord à passer au peigne fin la revue de performance de toutes les activités menées dans les différentes formations sanitaires selon les axes du PNDS (Plan national de développement sanitaire, ndlr) et définir les questions les plus épineuses qui vont nous permettre de solutionner les problèmes prioritaires, et par ricochet planifier la nouvelle année », a indiqué Midokpo Messan Wogbemassé, directeur préfectoral de santé du Golfe.

Selon les responsables sanitaires, plusieurs indicateurs ont progressé. La couverture en consultation prénatale 4 est passée de 39 % en 2024 à 45 % en 2025. La proportion des formations offrant une prise en charge intégrée des maladies non transmissibles est passée de 9 % à 100 % sur la même période. Des investissements ont également concerné les infrastructures, avec des constructions et réhabilitations dans plusieurs centres médicaux sociaux, notamment à Ségbé et à Kodjoviakopé.

Plus largement, les discussions abordent aussi les défis persistants, notamment les décès néonatals et la résistance aux antibiotiques, dans un contexte de consommation inappropriée de ces traitements.

Des exercices similaires ont eu lieu et se tiennent dans plusieurs districts sanitaires du territoire, notamment dans le Bas-Mono et l’Avé. À Kévé, la revue est couplée à l’élaboration du Plan d’action opérationnel 2026. Les autorités sanitaires mettent en avant une amélioration de la prise en charge des accouchements et le déploiement progressif de nouveaux équipements, dont un service de radiologie à Assahoun.

Ces revues s’inscrivent dans le cadre du Plan national de développement sanitaire, avec pour objectif de renforcer l’efficacité, l’équité d’accès et la qualité des services sur l’ensemble du territoire togolais.

R.E.D

Au Togo, la fin de l’année dernière et le début de la nouvelle sont marqués par une « anomalie » climatique, sur fond de hausse de la température de surface de la mer (+0,65 °C) en décembre 2025 dans le golfe de Guinée, par rapport à la climatologie de référence 1993-2023. Cette élévation, observée au moment où l’harmattan s’installe habituellement, a occasionné une modification du régime des vents et des pluies sur le sud du pays.

Ces données ont été présentées au public lors d’une conférence organisée par le ministère de l’Environnement et l’Université de Lomé, réunissant climatologues et institutions techniques.

« L’augmentation de la température de surface de la mer favorise l’évaporation et renforce l’humidité atmosphérique. Cela affaiblit l’harmattan et explique les pluies inhabituelles enregistrées en décembre et janvier », indique Latifou Issaou, directeur général de l’ANAMET (Agence nationale de la Météorologie du Togo).

Vents violents et pluies hors saison

Si les experts privilégient le terme de « variabilité climatique » à celui d’« anomalie », il est à noter qu’entre décembre 2025 et janvier 2026, 114 sinistrés et 101 habitations endommagées ont été recensés à la suite de vents violents, contre aucun sinistré sur la même période un an plus tôt. Dans le même temps, les pertes liées aux feux de végétation ont reculé, passant de 148 tonnes de récoltes détruites à 17 tonnes.

Les chercheurs soulignent que la persistance de flux maritimes humides, au lieu des vents secs de l’harmattan, a favorisé des pluies inhabituelles. Ces phénomènes s’inscrivent dans un contexte de réchauffement, avec une élévation du niveau de la mer estimée à 1,8 mm par an entre 1950 et 1973, puis un rythme plus soutenu après 1993.

Chaleur persistante jusqu’à fin février

À court terme, l’ANAMET annonce des températures maximales comprises entre 33 °C et 40 °C jusqu’à la fin février, avec une prédominance de brume sèche sur la majeure partie du territoire. Seules les régions Maritime et des Plateaux pourraient enregistrer des pluies locales et dispersées.

Cette séquence intervient après une année 2025 marquée par un déficit pluviométrique, avec un cumul national moyen de 987,8 mm, contre 1162,8 mm en 2024 et 1198,3 mm en moyenne sur les cinq dernières années.

Face à ces évolutions, les experts recommandent de renforcer les systèmes d’alerte précoce et d’adapter le calendrier agricole aux fluctuations saisonnières. Globalement, le Togo ne représentait que 0,07 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2018, mais il demeure exposé de manière disproportionnée aux effets du changement climatique.

Ayi Renaud Dossavi

Élu en septembre 2025 au Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Togo a conclu lundi 9 février, un accord de Cadre de programmation pays (CPP) avec l’institution pour la période 2026-2031. Le document a été signé à Vienne, en Autriche, par le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, et le Directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi.

Ce cadre de programmation quinquennal, ouvre la voie au développement et à l’utilisation pacifique des technologies nucléaires au Togo. Concrètement, l’AIEA accompagnera le pays ouest africain dans l’application des technologies nucléaires dans des domaines prioritaires tels que la lutte contre le cancer, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie, ainsi que pour d’autres usages pacifiques de la science et de la technologie nucléaires.

Avec cet accord, le Togo devrait renforcer le pilotage de ses programmes de recherche, de formation et d’application des technologies nucléaires, notamment dans les secteurs de la santé, de l’agriculture et de l’énergie. Dans cette lignée, l’exécutif togolais avait procédé, en janvier 2025, à la création du Commissariat à l’énergie atomique (CEAT).

À travers ce partenariat, le pays entend également relever plusieurs défis structurels, comme le renforcement du cadre légal et réglementaire, la sécurité nucléaire et la protection radiologique, ainsi que la mobilisation de ressources budgétaires suffisantes pour soutenir ses ambitions. Le Togo bénéficiera ainsi de l’accompagnement technique et institutionnel de l’AIEA aux différentes étapes de la mise en œuvre de sa politique nucléaire.

Esaïe Edoh

Lire aussi:

Nucléaire : le Togo élu au Conseil des gouverneurs de l’AIEA pour deux ans

Au Togo, l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) a ouvert lundi 9 février à Lomé, la revue annuelle des marchés publics conclus au titre de l’année 2025. L’exercice, prévu jusqu’au jeudi 12 février, doit permettre d'apprécier le fonctionnement du système de la commande publique et à en renforcer l’efficacité au service de l’économie.

Les travaux portent d’abord sur le niveau d’exécution des Plans prévisionnels de passation des marchés. Ils analysent également l’impact économique et social de la commande publique, notamment l’accès des jeunes, des femmes et des opérateurs nationaux aux marchés. Les échanges servent enfin à partager les bonnes pratiques et à formuler des recommandations opérationnelles pour améliorer la performance et la transparence du dispositif.

Pour l’ARCOP, cette revue s’inscrit dans une logique de redevabilité et d’amélioration continue. « Elle nous permet d’évaluer objectivement les résultats obtenus, d’identifier les insuffisances et de proposer des solutions concrètes », selon Charif Afoh Tchaouta, directeur des statistiques, de la documentation et du suivi-évaluation, représentant le directeur général de l’institution.

Notons du reste que cette revue annuelle intervient dans un contexte d’évolution du cadre réglementaire. Ainsi, depuis l’an dernier, de nouveaux dossiers-types de passation des marchés ont été introduits, dont ceux relatifs au dialogue compétitif et aux appels à propositions. 

Au troisième trimestre 2025, le Togo a exporté pour 5,83 milliards de FCFA de produits du règne végétal (les produits agricoles et sylvicoles), contre 18,89 milliards de FCFA au trimestre précédent, sur fond de contraction nette sur la période, selon les données officielles de l’INSEED.

Ce recul intervient après deux trimestres de niveaux élevés et traduit un ajustement conjoncturel des flux, possiblement lié à des facteurs saisonniers, à la disponibilité des produits exportables et aux conditions de demande sur certains marchés régionaux.

Sur un an, la valeur des exportations végétales reste néanmoins inférieure à celle observée au troisième trimestre 2024, où elle s’élevait à 6,67 milliards de FCFA.

Produits d’élevage 

À l’inverse, les animaux vivants et produits du règne animal, notamment les produits d’élevage, ont enregistré une progression sensible. Leur valeur d’exportation a atteint 5,02 milliards de FCFA au troisième trimestre 2025, contre 3,12 milliards de FCFA au trimestre précédent.

Les exportations du secteur animal confirment ainsi une amélioration graduelle, comparées à la même période de 2024, où elles s’élevaient à 4,20 milliards de FCFA.

Importateur net 

Rappelons qu’au Togo, le secteur agricole est un pilier de l’économie, contribuant à hauteur d’environ 40 % du PIB et employant près de 70 % de la population active, avec une part importante de la production agricole, surtout vivrière, destinée à la consommation intérieure.

Importateur net de produits animaux et végétaux

La production nationale reste toutefois insuffisante pour couvrir les besoins. Sur le même trimestre, la valeur des importations végétales togolaises s’est établie à 29,65 milliards de FCFA, soit près de six fois la valeur des exportations, illustrant un déficit structurel du commerce végétal malgré le poids de certaines cultures d’exportation.

De même, du côté des produits du règne animal, les importations se sont élevées à 17,39 milliards de FCFA, soit plus de trois fois le niveau des exportations animales.

Ayi Renaud Dossavi

Pour nous contacter: c o n t a c t [@] t o g o f i r s t . c o m

Please publish modules in offcanvas position.